SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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INFLATION

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174 milliards d’euros de bénéfices en 2021 : le CAC 40 pulvérise son record de 2007

« Crise » vous avez dit ? Pas pour tout le monde. Les multinationales du CAC 40 se portent comme un charme après la pandémie mondiale, merci pour elles. 174 milliards de bénéfices en 2021, un record absolument historique. Proche du double du précédent record, 100 milliards en 2007. D’après la Bible ultralibérale rabâchée par Emmanuel Macron et ses éditorialistes illuminés, « Il faut produire avant de redistribuer ». Alors ? Elles ont bien produit là non ? Comment se porte la redistribution ? Récit de la guerre de sécession fiscale menée par une clique des profiteurs de crise toujours plus riches contre une population française toujours plus pauvres. Notre article.

174 milliards de bénéfices en 2021. Le plus haut niveau jamais atteint pour le CAC 40. Total avait déjà annoncé la couleur en pulvérisant le record du plus haut bénéfice net pour une entreprise française de toute l’Histoire : 15 milliards d’euros. Heureusement ce magot est redistribué à nos services publics. Vous savez, cette Éducation Nationale qui a gratuitement formé l’essentiel de vos employés, cette armée qui vous protège, ces hôpitaux qui vous soignent. La France serait un « enfer fiscal » qui ponctionne injustement l’immense majorité des bénéfices de nos chères multinationales : après une telle orgie de profits en pleine crise, les comptes publics devraient être renfloués pour plusieurs années !

En 2021, le CAC 40, les entreprises les plus riches du pays ont accumulés 174 milliards. La France compte 1 millions de pauvre de plus. La cause – l’effet.

Vous riez jaune ? Vous ne riez pas du tout ? Vous savez que ce gang de capitalistes sans morale ni loi a décidé de faire sécession de l’intérêt général pour contenter uniquement ses actionnaires ? Vous savez que le lobbyiste du CAC 40 Emmanuel Macron a baissé tous les impôts sur les sociétés et arrosé les multinationales d’argent public, sans aucune contrepartie sociale ou écologique ? Vous savez que la légende du ruissellement inlassablement répétée dans les conférences de presse du Président et les conférences de rédaction des journaux tenus par ses amis milliardaires ne sert qu’à masquer la réalité : si les pauvres sont toujours pauvres, c’est parce que les riches sont toujours plus riches.

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CAC 40 : les profiteurs de crise intensifient la guerre de sécession fiscale

174 milliards d’euros de bénéfice. Même l’agence Bloomberg ne l’avait pas vu venir. Un record au delà de tous les espérances de ces patrons pourtant habitués à des cascades d’oseille. Sur ces 174 milliards, combien ont-été redistribué ? Quelle part est attribuée au service du bien commun, à l’éducation, la santé, au financement de l’investissement public pour la rénovation thermique des bâtiments pour arrêter le gaspillage d’énergie, la réparation des canalisations pour arrêter le gaspillage d’eau ? Et oui messieurs les très très riches, c’est pas vous qui allez faire tout ça. Mais vous vous en foutez, si l’eau vient à manquer, vous achèterez les sources.

L’Obs s’est penché sur cette question. La réponse est claire. Le Petit Monde du CAC 40, les plus grandes entreprises françaises, qui engraissent les plus grandes fortunes du pays ont décidé de faire sécession. L’intérêt national ne les concerne plus. Enfin jusqu’à la prochaine crise où elles viendront quémander l’argent du peuple pour renflouer leur caisse. Privatiser les profits, collectiviser les pertes, plus que jamais, tel est leur credo.

Total, sans surprise, remporte la palme de l’indécence. 15,9 milliards de bénéfices. Pour cramer tout ce qui compte d’énergies fossiles et tout ce qui reste de rêves d’un monde vivable pour les générations futures. Pour 0 euros d’impôts. Bravo. Là, franchement, vous avez mis la barre très haute. Aucune contribution à la société, championne de France des parasites.

Pour vous accompagner cet été, l’Insoumission vous offre un palmarès des entreprises du CAC 40 qui ont accepté de communiquer ces informations. A imprimer et à montrer à toutes les personnes qui doutent que la France a un grave problème avec ces machines à gaver les puissants et exploiter le peuple.

174 milliards d’euros de bénéfices en 2021 : le CAC 40 pulvérise son record de 2007
174 milliards d’euros de bénéfices en 2021 : le CAC 40 pulvérise son record de 2007

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Renault dénonce 13 de ses accords d'entreprise !

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Ce Gouvernement n’aime vraiment pas les retraités !

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Les revenus «ont été tirés par des prix élevés pour atténuer la hausse des coûts» supportés par l'entreprise. nmann77 / stock.adobe.com

Les revenus «ont été tirés par des prix élevés pour atténuer la hausse des coûts» supportés par l'entreprise. nmann77 / stock.adobe.com

Le géant de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène Unilever a publié mardi un bénéfice en baisse de 6,9% à 2,9 milliards d'euros, lesté par des coûts et des taxes en hausse, mais son chiffre d'affaires a bondi de 14,9%, tiré par les hausses de prix. Les revenus «ont été tirés par des prix élevés pour atténuer la hausse des coûts» supportés par l'entreprise, «ce qui, comme prévu, a eu un impact sur les volumes», qui déclinent légèrement sur la période, a résumé le directeur général Alan Jope dans un communiqué.

Le groupe aux plus de 400 marques, connu pour les savons Dove, les déodorants Axe, les soupes Knorr ou les glaces Magnum, a vu son chiffre d'affaires monter à 29,6 milliards d'euros, soit presque 4 milliards d'euros de plus qu'un an plus tôt. Le groupe «a continué au premier semestre sur sa lancée de 2021», où Unilever avait affiché un bénéfice en hausse de 8,4%, «en dépit des défis posés par l'inflation élevée et une croissance mondiale ralentie», estime le dirigeant, depuis plusieurs mois sous pression d'actionnaires qui questionnent sa stratégie.

«La forte inflation des coûts s'est généralisée sur nos marchés»

Le groupe annonce qu'une première tranche de 750 millions d'euros d'un programme de rachat d'action de trois milliards a été finalisée en juillet et a l'intention de lancer une deuxième tranche, d'un montant identique, au troisième trimestre. «La forte inflation des coûts s'est généralisée sur nos marchés et devrait rester élevée au second semestre», prévoit Unilever, qui estime que le chiffre d'affaires progressera plus vite que prévu au deuxième semestre, mettant une pression accrue sur les volumes. «L'inflation continuera d'éroder les marges d'Unilever au cours des 12 à 18 prochains mois», même si l'effet est «en partie atténué par les hausses de prix au premier semestre» selon Alex Smith, analyste de Third Bridge.

Unilever a lancé début juillet son plan de réorganisation comprenant la suppression d'environ 1.500 postes d'encadrement et la segmentation «autour de cinq types d'activité» : beauté et bien-être, hygiène personnelle, entretien de la maison, nutrition et glaces. Une nouvelle structure qui «peut accélérer l'innovation, améliorer les performances sur ses marchés et générer des économies substantielles», ajoute M. Smith, qui relève cependant que la segmentation des activités du groupe pourra aussi pénaliser sa force d'achat.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Hausse du SMIC à 1500 €

Hausse du SMIC à 1500 € et augmentation généralisée des salaires... la coalition libéraux- fachos a voté contre évidemment...


À tous les salariés qui appelaient à voter pour les escrocs du RN (FN) pour dégager macron et défendre leur pouvoir d'achat, vous voyez clairement que ces deux camps ne défendent qu'une seule chose, les intérêts des puissants et du capital...


Retrouvons rapidement une solidarité et une conscience de classe...

Publié par INFOCOMCGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Mesure de précaution du pouvoir macronien ?

Ou poursuite du sabotage des services publics par tous les moyens !

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SOURCE : SUD Radio

Les Vraies Voix avec Philippe De Veulle, Marc Warnod, Véronique Langlais, Gérald Kierzek, médecin urgentiste à l’hôpital Hôtel Dieu et Sébastien Delavoux, Animateur du collectif CGT des Sdis de France

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : France 3 Régions

 

 

Pour les salariés de Dunlop à Montluçon (Allier), “c’est du jamais vu” : au terme de plus de 2 semaines de mouvement social, ils ont obtenu jeudi 21 juillet des engagements “historiques” de la part de la direction, selon la CGT.

Ils étaient en grève depuis le 7 juillet : plus de deux semaines après, les salariés de Dunlop à Montluçon (Allier) ont finalement obtenu de la part de la direction un certain nombre d’engagements, notamment au niveau de la rémunération : "Lors de la réunion d’hier, il y a eu un engagement de la direction de 400 euros net de prime. Au niveau des heures de grève qui avaient été faites, pour les prises de parole, la direction a remboursé les opérateurs. Il y a eu aussi un engagement de la direction sur les NAO (NDLR : négociations annuelles obligatoires) futures, un minimum garanti de 5% sur une enveloppe budgétaire”, explique Frédéric Belhomme, délégué syndical CGT.

Il se félicite : “Forcément, ce ne sera jamais assez, mais au niveau des engagements, 5%, c'est historique, c'est du jamais vu à Goodyear. On est optimiste pour les NAO 2023 qui vont avoir lieu début septembre, le 1er, le 6 et le 8 et qui seraient applicable dès janvier 2023 au lieu du mois de mai. On gagnerait déjà 4 mois sur les augmentations de salaires.” 

Un mouvement "très suivi"

Ces engagements ont été obtenues au terme d’une grève qui a mobilisé de nombreux salaries, selon Frédéric Belhomme : “Le mouvement a été très suivi par des ouvriers ou même les collaborateurs depuis le 7 juillet, ça a vraiment débrayé fort les 10 premiers jours, on a levé le pied en attendant la réunion d'hier”. Il interroge désormais les équipes sur les suites à donner au mouvement : "On a fait le tour des 3 équipes postées en trois 8, il nous reste les équipes week-end à consulter avant de prendre une décision”. Tous les salariés des sites de Montluçon, Riom et du siège de Goodyear France sont concernés.

Début juillet, l’annonce d’un versement ramené à 16 euros en juin a été « l’étincelle, ça provoqué colère et indignation. En contrepartie on a demandé le rétablissement de cette prime de participation de 400 euros, car 16 euros, c’est pire que rien » précisait alors David Guillaume, délégué syndical CFDT. Les salariés avaient décidé de verser l’argent de cette prime à l’association montluçonnaise Epi de Lumière qui accompagne les enfants hospitalisés. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Royaume-Uni. Des milliers de travailleurs de Royal Mail votent la grève pour de meilleurs salaires

Les travailleurs de Royal Mail ont voté en faveur d’une grève pour réclamer une augmentation des salaires : s'annonçant être l’une des plus grandes grèves du Royaume-Uni cet été.

Grève contre l'inflation !

77 % des 115 000 membres du Communication Workers Unions (CWU) ont voté à 96,7 % en faveur de la grève. Ce vote a confirmé l’appel à une des grèves les plus grandes du Royaume-Uni et poursuit la dynamique de grève du pays. En effet, cet appel figure aux côtés de grèves de différents secteurs de travailleurs partout au Royaume-Uni qui luttent pour exiger des salaires qui suivent l’augmentation du coût de la vie due à l’inflation. Que cela soit les travailleurs du ferroviaire qui ont organisé une grève historique ou bien encore les travailleurs de l’aéroport de Heathrow qui ont appelé à une grève de trois jours, comme le rapporte le syndicat Unite.

Dave Ward, secrétaire général du CWU, a déclaré que la direction du syndicat donnerait à l’entreprise « une autre chance de revenir à la table des négociations », mais que si un accord ne pouvait être conclu, le CWU notifierait à Royal Mail les grèves prévues en août.

Le CWU a déclaré que la direction de l’entreprise postale avait l’intention d’imposer une augmentation de salaire de 2 % qui constituerait une « sérieuse réduction de salaire en termes réels » pour les postiers en raison de l’inflation croissante.

Le dirigeant syndical, Dave Ward, a déclaré que les travailleurs de Royal Mail « ont besoin d’une augmentation de salaire qui reflète ... le redressement des bénéfices de l’entreprise et la crise du coût de la vie ». Car, pendant que les travailleurs subissent la vie chère les patrons réalisent plus de « 758 millions de livres de bénéfices et que les actionnaires obtiennent 400 millions de livres ».

Le Royaume-Uni est confronté à une nouvelle augmentation des inégalités, tandis que l’Office des statistiques nationales a confirmé que l’inflation a dépassé 9,1 %, soit le taux le plus élevé depuis 40 ans.

La dynamique de cette situation et la volonté des travailleurs de lutter pour leurs droits rappellent ce que l’on a appelé "l’hiver du mécontentement". Une vague de luttes qui a eu lieu pendant l’hiver 1978-1979 au Royaume-Uni, en réponse à la tentative du gouvernement travailliste de l’époque d’imposer un plafond salarial de 5 %, à une époque de forte inflation.

Solidarité aux travailleurs de Royal Mail !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Vous la subissez au quotidien, en passant à la caisse du supermarché, ou en payant votre plein d’essence. Elle est au cœur de l’actualité économique. Et la guerre en Ukraine est souvent présentée comme la responsable majeure de sa hausse. Vous l’aurez compris, il s’agit de l’inflation et de son impact plus large sur l’économie mondiale.

Alors comment en sommes-nous arrivés là ? La situation était-elle en réalité prévisible ? Quel rôle joue la Banque centrale européenne ? Et surtout, devant quel dilemme se retrouve-t-elle aujourd’hui ?

Pour répondre à ces questions, place au focus de Blast, avec le statisticien Olivier Berruyer, directeur du média indépendant Élucid. Depuis la crise de 2008, il observe avec un regard critique la situation économique française et européenne.

Publié par www.les-crises.fr

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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