SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Union Locale CGT Hérouville

97% du personnel soignant de l’EPHAD « Les Pervenches », établissement à but lucratif, sont en grève depuis le 21 septembre pour demander des négociations sur les salaires et les conditions de travail.

Pour la direction, pas de négociations avant le 17 octobre, et refuse d’entendre les revendications des salariés. Même si le gouvernement appelle les entreprises à augmenter les salaires, les faits démontrent le contraire. Des salariés en grève, (droit constitutionnel) et la seul réponse de la direction est de faire intervenir l’ARS et le Préfet pour aller chercher les grévistes par les FORCES DE L’ORDRE à leur domicile (devant enfants/conjoint) et leur imposer une réquisition.

Le droit de grève devient un délit dans le Calvados

Au lieu d’obliger la direction à aller voir les salariés, on envoie des forces l’ordre frapper aux domiciles de familles, ignorant l’impact sur l’entourage. Entre le discours du gouvernement et son représentant, il y a un gouffre, c’est l’effet d’annonce et la réalité de terrain.

Alors que la direction de cet EPHAD prend des intérimaires pour remplacer les grévistes, aucunes réactions des services de l’état. Ce qui interroge, quand on sait que ce groupe à plusieurs EPHAD dans notre région, et le traitement réservé aux salariés en lutte.

Soutenez la pétition des salariés.

https://chng.it/n5ZcfSXJhr

Ils se battent pour vivre mieux, et la réponse de la direction est le pourrissement. Aidons les dans leur lutte avec cette caisse de grève

https://www.helloasso.com/associations/ul-cgt-herouville-saint-clair/formulaires/1/widget

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Midi Libre

  • Plusieurs orateurs ont pris la parole devant une trentaine de personnes.

Une trentaine de personnes se sont retrouvées devant l’entrée d’Émile-Borel.

La CGT a lancé un appel national, jeudi, en invitant à des rassemblements face à la situation actuelle dans les hôpitaux. À Saint-Affrique, une trentaine de personnes se sont retrouvées devant l’entrée du centre hospitalier Émile-Borel.

"Nous exigeons des solutions pour les usagers et les salariés du secteur de la santé, de la protection de l’enfance et handicap et du grand âge, a déclaré Régine Sauveplane, secrétaire de la CGT de l’hôpital Émile-Borel. À Saint-Affrique, le service de médecine a fonctionné de manière dégradée sur la période estivale avec seulement dix lits ouverts contre vingt-cinq en temps normal. Les patients nécessitant une hospitalisation ont patienté des dizaines d’heures sur des brancards en attendant de trouver un lit pour les installer."

La secrétaire a mis en avant "un gros problème d’effectif soignant" à l’unité de soins de longue durée (USLD) et dans les deux Ehpad. Concernant le bloc opératoire, "il est menacé par manque d’anesthésiste réanimateur. Par conséquent, l’activité de la maternité et de la chirurgie est en danger".

Henri-Jean Rozenzwejg, du collectif citoyen du pays saint-affricain, s’est interrogé : "On se demande comment nos petits hôpitaux vont pouvoir survivre, avec qui, quels moyens et pour qui ?"

Pour Bernard Boulot, coprésident du Manifeste pour la défense des hôpitaux et maternités du Sud-Aveyron : "En cette période où les difficultés sociales s’accumulent, le service public et la sécurité sociale doivent rester prioritaires."

Les réponses de la direction

Concernant le tableau dressé par la CGT sur le fonctionnement cet été de l’hôpital Émile-Borel, Jennifer Mauriat, la directrice adjointe, répond. Au sujet de la fermeture de lits en médecine : "Du 14 juillet au 15 août, vingt-cinq lits étaient ouverts au lieu de trente-cinq."

Concernant l’attente aux urgences : "C’est arrivé très ponctuellement durant quelques jours. C’est le lot quotidien des urgences des hôpitaux en France qui sont en manque de personnel. En plus, il y a eu l’afflux de touristes." Au niveau de l’USLD et des Ehpad, "du personnel supplémentaire a été embauché pour faire face aux congés d’été".

Quant au bloc opératoire, "on a besoin de deux anesthésistes réanimateurs quand il est ouvert. On en a un seul à temps plein qui est très engagé et on fait appel à un remplaçant. Notre unique anesthésiste travaille sept week-ends consécutifs d’affilée. Ce n’est pas tenable sur le long terme malgré nos alertes auprès du CHU de Montpellier et de l’Agence régionale de santé. C’est le cas aussi à Millau. Si on n’a pas les deux anesthésistes, on est obligé de fermer ponctuellement des services ou certaines activités pour assurer la sécurité des patients comme celle des professionnels en poste."

JEAN-MARC COGNOT

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RETRAITE-MACRON : UNE RETRAITE POUR LES MORTS ?

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RETRAITE, ACCÈS AUX SOINS, INDEMNISATION DES CHÔMEURS, L'INCERTITUDE DU LENDEMAIN EST LA STRATÉGIE DE MACRON CONTRE TOUTE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

23 septembre 1895 : Ouverture du congrès de Limoges où la Fédération Nationale des Syndicats et la Fédération des Bourses du Travail s'unissent pour créer la CGT Confédération Générale du Travail !

Joyeux anniversaire !
Joyeux anniversaire !

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Communiqué de presse Syndicat CGT SCOP TI

Ci-dessous le communiqué et la déclaration commune Cgt-Cgc à l’époque !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Grève reconductible chez Exxonmobil pour une augmentation de salaire de 7% : deux raffineries arrêtées

Exxonmobil, la plus grosse entreprise pétrolière au monde, voit ses unités de production françaises arrêtées par un fort de mouvement de grève, majoritaire dans de nombreuses unités.

Raffineries

Crédits photos : © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Alors qu’une réunion de négociation salariale avait lieu mardi 20 septembre, les salariés d’Exxonmobil se sont mis en grève suite aux propositions insuffisantes de leur direction. En effet, celle-ci a proposé une augmentation de 5%, loin des 7,5% réclamés par les organisations syndicales. L’entreprise, qui possède deux raffineries en France, l’une à Gravenchon, près du Havre (Seine-Maritime), et l’autre à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) a vu ses deux principaux sites partir en grève reconductible ce mardi, avec le début de l’arrêt de la production sur plusieurs sites, notamment sur la raffinerie normande. De plus, le dépôt de carburant de Toulouse est lui aussi entré en grève. Les unités de production de polyéthylène, de résine Escorez voient le taux de gréviste atteindre les 100%, selon la CGT Exxonmobil.

Les salariés, remontés par les propositions patronales concernant les augmentations, réclament une augmentation générale des salaires de 7,5%, avec un minimum de 200€, le déplafonnement de certaines primes, et l’obtention d’une prime « Macron » de 8000€. L’entreprise, qui est de loin la plus grosse entreprise pétrolière mondiale, a affiché une fois de plus des bénéfices records cette année, avec 17,5 milliards d’euros de bénéfice, rien que pour le deuxième trimestre 2022. Malgré ces bénéfices records, la direction a encore proposé une augmentation des salaires inférieure à l’inflation, autrement dit des baisses de salaire générales de l’ordre de 2%, tout en menaçant les grévistes d’abandonner toute augmentation de salaires si la grève n’était pas levée.

Une semaine avant la grève interprofessionnelle du 29 septembre, et alors que la CGT du groupe Total a lancé un appel à une grève de trois jours du 27 au 29 septembre, cette grève reconductible montre la détermination de plus en plus d’ouvriers à prendre le chemin de la grève pour des augmentations salariales, pour vivre dignement. La grève reconductible et l’arrêt des unités de productions comme méthodes de luttes sont aujourd’hui, plus que jamais, les meilleures manières pour faire plier un patronat qui, dans la pétrochimie comme ailleurs, ne veut rien lâcher sur ses profits. Dans ce sens, les salariés d’Exxonmobil, comme ceux PSA Hordain, montrent aujourd’hui la voie à suivre.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Impôts sur le revenu : le gouvernement nous enfume, il faut indexer les salaires sur l’inflation !

Ce mercredi, Gabriel Attal a annoncé la mise en place d’un « bouclier anti-inflation » affirmant rendre 6,2 milliards d’euro au contribuable. Pourtant, cette indexation partielle du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation est en réalité adoptée quasiment chaque année depuis 1969 et il ne donne aucun gain en pouvoir d’achat. Le gouvernement ment et veut nous enfumer, il faut indexer nos salaires sur l’inflation !

Crise énergétique

Photo : AFP / ERIC PIERMONT

Le gouvernement avait annoncé au début de l’été une mesure visant à indexer le barème de l’impôt sur le revenu pour contrer l’explosion de l’inflation dans le portefeuille. Gabriel Attal, ministre délégué aux Comptes public, a annoncé ce mercredi que cette revalorisation du seuil d’entrée dans chaque branche d’imposition au niveau moyen de l’inflation couterait 6,2 milliards d’euros à l’Etat. Ainsi, si la loi de Finances pour 2022 inscrivait le taux de revalorisation à 1,4%, le projet de budget pour 2023 devrait l’inscrire à la hauteur de 5,3% conformément à l’inflation moyenne prédite.

6,2 milliards de baisse d’impôts : un mensonge éhonté !

Si l’on en croit donc le gouvernement, il s’agirait d’un « cadeau » inespéré permettant aux travailleurs de passer l’hiver tranquillement. « Ce seront 6,2 milliards d’euros rendus aux Français », a expliqué le Bruno Le Maire sur CNews ce mercredi matin. Le ministre a même surenchéri : « C’est 6,2 milliards d’euros de baisse d’impôt sur le revenu ». De son côté, Bruno Le Maire s’est voulu rassurant pour les salariés qui ont connu cette année une hausse de salaire du même niveau que l’inflation - ils sont en réalité très peu nombreux - et qui craignent de devoir payer davantage d’impôts l’année prochaine.
Pourtant, derrière les effets d’annonce, la réalité est tout autre.

En effet, la mesure d’indexation partielle du barème de l’impôt sur le revenu est quasiment adoptée tous les ans depuis 1969. Et c’est même ce qu’a reconnu en juin dernier le cabinet de Bruno Le Maire comme le rapport un article de Checknews : ‘’le cabinet de Bruno Le Maire reconnaît qu’en dehors de 2012 et 2013, cette mesure a été adoptée chaque année depuis 1969. « Le ministre a juste confirmé ce qu’il se fait tous les ans », explique son entourage.’’

En réalité, le gouvernement nous ment éhontément. Alors qu’il affirme mettre en œuvre un bouclier « anti-inflation » affirmant rendre 6,2 milliards aux travailleurs pour combattre l’inflation, il s’agit en réalité d’une mesure inscrite dans la loi. Pire, cette « indexation » des barèmes d’impôts sur le revenu sur l’inflation ne permet aucun gain en pouvoir d’achat, car ne fait que compenser partiellement la forte hausse des prix. Ne pas appliquer cette loi aurait eu comme conséquence des hausses d’impôts très importantes pour les travailleurs.

Un enfumage du gouvernement pour canaliser la colère sociale

Ces annonces et mensonges du gouvernement visent en réalité à calmer la colère des travailleurs qui voient la perte de revenu réelle qu’entraine l’inflation. Et les mesures du gouvernement continuent à faire peser tout le poids de la crise sur les travailleurs. Alors que la crise énergique qui s’annonce plus dure dès cet hiver, le gouvernement a déjà annoncé la semaine dernière qu’il ne contiendrait plus la hausse du prix du gaz à 4% mais à 15% à partir de janvier. Une augmentation considérable du coût de la vie que le gouvernement cherche à masquer par ses mensonges et effets d’annonce.

Dans le même temps, Emmanuel Macron remet ouvertement au premier plan un possible passage en force de la très contestée réforme des retraites, le gouvernement, qui craint les réactions sur le terrain social, cherche aussi par là à évacuer la question de l’augmentation des salaires et surtout de leur indexation sur l’inflation. En d’autres mots, le gouvernement cherche à protéger les profits du patronat qui seraient lourdement réduits par de telles mesures.

Il faut indexer automatiquement, chaque mois, les salaires sur l’inflation !

Pour cause, la question des salaires, qui est aujourd’hui encore la principale préoccupation selon les sondages, pousse depuis un an de nombreux secteurs à se mettre en grève pour leur augmentation. Récemment, des mobilisations qui posent cette question émergent dans des secteurs stratégiques de la production à l’image de celles à Renault, dans le transport aérien chez Air France, PSA, les transports ou encore la grande distribution notamment à Carrefour. Des signes qui ont de quoi inquiéter un gouvernement isolé et enchainant les camouflet.

Parallèlement, le gouvernement cherche à reconstituer le dialogue social en recevant les représentants syndicaux ces deux derniers lundis.Des négociations avec lesquelles les directions syndicales doivent rompre sans plus attendre.

En effet, loin des négociations dans les salons de l’Elysée, il s’agirait tout au contraire d’œuvrer à la construction d’un plan de bataille à partir des mobilisations existantes, et autour de mots offensifs pour faire face à la crise actuelle, tout particulièrement une véritable hausse des salaires, des pensions et minimas sociaux d’au moins 300 euros et leur indexation sur l’inflation. Pour cela, il faut rompre avec toute logique sectorielle qui fragmente et dilue nos forces. Au contraire, cela commence par faire du 29 septembre une véritable journée de grève, qui mobilise différents secteurs, et bloque de manière effective la production. Ce n’est qu’une telle journée qui permettra de poser les jalons d’un plan de bataille plus conséquent pour faire face au gouvernement et ne pas à avoir à payer la crise.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Réforme capitaliste des retraites: Elisabeth Borne reçoit les partis politiques

Pour leur dire quoi? Rien. Ben non, le maître des horloges de l'Elysée, après une escale à Londres pour feu Elisabeth 2 et god save the king Charles 3, est en ce moment à l'ONU pour sauver leur monde à eux.

 

Sa première ministre, rendue à un rôle de perroquet par son patron selon la Constitution de notre mauvaise république, a répété donc auxdits partis politiques: la réforme du chef est présentée cet automne pour que tout soit ficelé en juillet 2023.

Pourquoi aller si vite? Sinon pour obéir à la loi du Marché.

Dernièrement sur Lci, l'économiste tête de gondole précisait que la France avait le système de retraites le plus avantageux en Europe et que ça coûtait bonbon aux contribuables, à leurs enfants et à leurs descendant pour les siècles à venir, si on ne stoppait pas cette honteuse gabegie. Oui, le patronat a aussi des perroquets sur les chaines d'infos.

Pourtant, les comptes des retraites ne sont pas déficitaires, le système est même excédentaire en 2021 et 2022 selon le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites. Et ledit Conseil n'est pas une officine de la CGT.

Le retour à l’équilibre du système des retraites est acté par le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites, publié mi-septembre. Il dément les bobards de déficit du gouvernement. Selon ses auteurs, le régime est excédentaire de près de 900 millions d'euros en 2021 et pour 2022, l’excédent pourrait atteindre 3,2 milliards d'euros grâce à la reprise de l’activité économique après la crise sanitaire de 2020.

De plus, la CGT revendique des moyens pour augmenter l'excédent et donc les cotisations sociales:

  • augmenter les salaires,
  • développer l’emploi stable et qualifié,
  • cesser de multiplier les exonérations de cotisations sociales,

     et revaloriser le point d’indice dans la fonction publique et embaucher massivement dans les services publics, nécessaires pour répondre aux besoins des citoyens.

Ce 19 septembre, Olivier Dussopt, ex-député socialiste devenu ministre du Travail en remplacement d'Elisabeth Borne -est-ce que vous suivez?- a dit aux syndicats NON à une retraite pour tous les salariés, dès l’âge de 60 ans, avec les moyens de vivre dignement.

Ceci est à lire et à faire lire pour les actions urgentes et nécessaires contre le gouvernement et le patronat.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Au deuxième trimestre 2022, les versements de dividendes par les multinationales ont à nouveau atteint des records, selon une étude publiée par le cabinet Janus Henderson :  ils se sont établis à 545 milliards de dollars au niveau mondial, soit une hausse de plus de 11% sur la période. 

80% de cette croissance des dividendes est issue de l’industrie pétrolière, des banques et des établissements financiers. On observe également une forte croissance des dividendes dans l’industrie automobile. 

Les cinq plus gros payeurs de dividendes au deuxième trimestre 2022 sont Petrobras, Nestlé, Rio Tinto, China Mobile Limited et Mercedes-Benz Group. 

Dans l’ensemble de l’économie, « l'impact négatif de la pandémie sur les dividendes mondiaux a déjà été surmonté », selon le cabinet Janus Henderson.  

La France est particulièrement touchée par cette abondance de dividendes : ils y ont augmenté de 33% au deuxième trimestre pour s’établir ainsi à 44,3 milliards d’euros, une croissance donc beaucoup plus forte qu’au niveau mondial et supérieure à la moyenne européenne.  

Pour l’année 2022, le cabinet estime que les dividendes atteindront 1 560 milliards de dollars (en hausse de 5,8%) au niveau mondial, ce qui représente plus de la moitié du PIB de la France. 

 

Publié par JDS

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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