SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne

Derrière Macron et Bruxelles, la retraite à points au bénéfice de BlackRock et de ses compères du CAC 40 (Voir dessin ci-dessus)

Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne

Le PDG de BlackRock et celui de l'Elysée font la paire

Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne
Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne
Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne

Les bonnes vieilles "réformes structurelles" font leur retour à Bruxelles. La Commission l'a déjà -officieusement- signifié à certains Etats, dont l'Allemagne, venus frapper à sa porte pour bénéficier du plan de relance. Et la France va devoir faire des efforts. Ce mardi 9 février, le Parlement européen doit justement adopter un règlement encadrant ce plan.

Le Parlement européen votera ce mardi 9 février un règlement sur le plan de relance européen, qui doit mettre en musique l'accord conclu en juillet 2020. Sans attendre son adoption, des échanges ont déjà débuté entre les Etats et la Commission européenne, chargée d'évaluer le sérieux des feuilles de route nationales. Et l'équipe d'Ursula von Der Leyen y a rappelé une exigence phare : à côté de mesures d'investissement, les gouvernements doivent prévoir des "réformes structurelles", en reprenant des préconisations adressées aux pays membres ces dernières années. Celles de la France incluaient notamment la maîtrise du déficit budgétaire et une réforme du système de retraites.

Le texte examiné ce mardi est le fruit d'un compromis entre les institutions européennes conclu mi-décembre, et a donc toutes les chances d'être adopté dans les mêmes termes par le Parlement. Il rappelle d'abord les deux volets du plan de relance, tels que prévus par l'accord de juillet : jusqu'à 360 milliards d'euros pourront être versés aux Etats sous forme de prêts à rembourser, et 312 milliards à travers des subventions. Le montant des aides allouées à chaque pays est ensuite détaillé. La France recevra ainsi 39 milliards d'euros, tandis que l'Espagne et l'Italie percevront toutes les deux environ 69 milliards. De son côté, l'Allemagne encaissera "seulement" 25 milliards d'euros.

RELANCE AU COMPTE-GOUTTES

Le document expose également les conditions à remplir pour toucher ces fonds. Les plans nationaux devront notamment contribuer aux transitions écologique et numérique, auxquelles une part minimale des fonds devra être consacrée. L'écologie devra ainsi capter au moins 37% des subventions, et le "digital" 20%. Autre condition d'importance : les plans nationaux doivent être "cohérents avec les défis et priorités identifiées" dans le cadre du "Semestre européen", un programme qui voit la Commission adresser chaque année des recommandations aux Etats. Celles-ci visent à coordonner les politiques économiques nationales, notamment dans le sens de la "convergence" entre pays et de "la solidité des finances publiques".

 
Il faudra pour cela réunir une majorité qualifiée, c'est-à-dire les votes d'au moins 15 Etats, qui doivent regrouper ensemble deux tiers de la population de l'UE. Les aides arriveront ensuite au compte-gouttes : les Etats ne pourront toucher qu'au maximum 13% de leurs subventions en 2021, soit 5 milliards d'euros pour la France. Les versements s'étaleront ensuite jusqu'en 2023.

Dans les faits, les pays membres ont déjà commencé à échanger avec la Commission autour de leurs projets de dépenses. Selon le journal allemand Handelsblatt, le gouvernement d'Angela Merkel a ainsi envoyé une première version de son plan. Mais s'est vu intimer de revoir sa copie : sa feuille de route ne contient pas assez de réformes aux goûts de Bruxelles, raconte le quotidien économique. A notre voisin allemand déjà largement libéralisé, la Commission réclame une réforme pour "améliorer" son système de retraite, et la suppression d'une option fiscale qui "décourage de travailler plus d'heures", poursuit le Handelsblatt. Qui rapporte un argument mis en avant par les négociateurs européens : "Si l'Allemagne ne mène pas de réformes, les autres Etats ne voudront pas le faire non plus, argumente-t-on à Bruxelles".

"UNE REMARQUE ADRESSÉE À PLUSIEURS PAYS"

L'Allemagne n'est d'ailleurs pas la seule à s'être fait remonter les bretelles. "Nous avons effectivement reçu le plan allemand. Sur ce point, c'est-à-dire le fait que les plans sont plutôt orientés vers l'investissement et moins sur les réformes structurelles, c'est une remarque que l'on a adressée à plusieurs pays", explique en effet à Marianne un porte-parole de l'exécutif européen. Car les réformes liées au Semestre européen sont un critère incontournable aux yeux de la Commission, au même titre que l'investissement vert ou numérique. "Toutes les briques sont importantes. On veut s'assurer qu'il y a un bon équilibre entre investissements et réformes", poursuit notre interlocuteur.

Qu'en est-il pour la France ? Le gouvernement a "déjà entamé des discussions informelles avec la Commission européenne", qui "progressent de manière satisfaisante", indique le ministère de l'Economie à Marianne. Bercy ajoute que le plan de relance français "n’est toutefois pas encore complet à ce stade", sans préciser si Bruxelles a déjà demandé des modifications.

Pour respecter le règlement en cours d'adoption, le projet français devrait s'inspirer des recommandations reçues ces dernières années. L'édition 2019 enjoignait par exemple la France de "réduire les restrictions réglementaires, notamment dans le secteur des services". Autre voie suggérée : "Réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes (...) en vue de renforcer [leur] équité et [leur] soutenabilité". Le gouvernement Macron devra-t-il remettre sa réforme des retraites sur le métier ? "Les recommandations pointaient qu'il était souhaitable d'harmoniser les différents systèmes de retraite, en 2019 et déjà auparavant. Et ce défi est un constat partagé avec la France. Donc ça doit être discuté dans le cadre du plan de relance", nous répond la Commission. Tout en précisant qu'il n'y a "pas de prérequis", c'est-à-dire qu'aucune mesure n'est fixée d'avance comme une condition incontournable.

Les préconisations de 2019 appellaient également la France à faire des économies, notamment en "rédui[sant] les dépenses (...) dans tous les sous-secteurs des administrations". Un an plus tard, la cuvée 2020 se montrait moins pressante sur ce point, mais anticipait aussi la fin du "quoi qu'il en coûte" de la crise sanitaire. L'Etat français y était ainsi encouragé "à parvenir à des positions budgétaires à moyen terme prudentes et à garantir la soutenabilité de la dette", "lorsque la situation économique le permettra".

CONCESSIONS EN AMONT

Si elle estimait une feuille de route insuffisante, la Commission pourrait rendre un avis négatif sur sa validation. L'accès aux subventions serait-il dès lors bloqué pour le pays concerné ? Le projet de règlement ne précise pas clairement cet aspect, pourtant déterminant pour le pouvoir de négociation de Bruxelles. "La Commission doit transmettre son évaluation au Conseil [où siègent les gouvernements, N.D.L.R.]. Mais ensuite, le Conseil n'est pas tenu par l'avis de la Commission, et est libre de modifier la décision proposée", interprète Sébastien Adalid, professeur de droit public à l'Université du Havre. Selon ce spécialiste des règles européennes, les Etats pourraient donc valider un plan malgré l'opposition de Bruxelles. Sans le dire aussi nettement, Bercy semble sur la même ligne : "Le Conseil approuve les plans (...) sur la base de l'avis de la Commission", nous indique le ministère de l'Economie.


Mais la Commission pourrait peser sur la décision finale même en l'absence d'un droit de veto. "Politiquement, sur ces sujets-là, c'est assez peu fréquent qu'un avis négatif de la Commission soit renversé, assure en ce sens le porte-parole de Bruxelles. Car il s'inscrit dans l'intérêt commun et respecte les échanges que nous avons eu". Même son de cloche côté français : "En pratique c'est très compliqué de réunir une majorité qualifiée qui est différente de l'avis de l'exécutif européen", souligne le ministère de l'Economie. Au demeurant, la Commission affiche de bons espoirs qu'une telle extrémité ne se présentera pas. "Personne n'envisage qu'un Etat n'ait pas de plan de relance à la fin, grâce aux efforts réguliers de discussion avec les pays membres". En clair, d'éventuels désaccords devraient se régler avant que Bruxelles ne rende son avis. Et les précieuses réformes trouver leur place dans les agendas nationaux.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"
Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"

Pif, le populaire chien, brisera Hercule, le chat macronien

Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"
EDF : front uni des confédérations syndicales contre le projet « Hercule »
Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"

Les instances représentatives des personnels d’EDF ont lancé une campagne de communication contre le projet Hercule, qui pourrait se traduire par une séparation du groupe en plusieurs entités. Objectif : élargir la mobilisation et inciter les Français à demander plus de transparence sur ce projet qui fait l'objet de négociations ardues entre le gouvernement et Bruxelles.

Des milliers d'affiches dans plusieurs grandes villes françaises, des encarts publicitaires dans les journaux, des vidéos sur les réseaux sociaux, un site internet et une pétition en ligne. Hier, le 27 janvier, le Comité social et économique central d'EDF a lancé une campagne nationale de communication pour appeler les Français à défendre le service public de l'énergie, que pourrait mettre en péril le projet Hercule.

"C'est une campagne d'alerte du grand public afin de mettre les citoyens en mouvement pour protéger leur service public", a exposé Philippe Page Le Merour, secrétaire CGT du CSEC, lors d'une conférence de presse.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Gilets jaunes. Deux policiers en examen pour violences, dont celui qui aurait éborgné J. Rodrigues

Deux ans après, deux policiers ont été mis en examen pour violence lors de la répression du mouvement des Gilets jaunes, dont celui qui aurait fait perdre un œil à Jérôme Rodrigues. Une mise en examen tardive et qui n'est qu'une goutte d'eau dans une mer de justice à deux vitesses.

Violences policières

Crédit photo : Zakaria Abdelkafi / AFP

Deux ans, c’est long. C’est le temps qu’il a fallu pour que la justice mette en examen deux policiers responsables de violence lors de la dure répression du mouvement des Gilets jaunes. L’un des deux policiers est accusé d’avoir lancé la grenade qui a éborgné Jérôme Rodrigues le 26 janvier 2019. Il est mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente aggravées ». Le deuxième policier est quant à lui poursuivi pour « violences volontaires aggravées » lors de la même manifestation, mais sur un autre manifestant.

L’Obs s’est procuré le rapport de l’IGPN. Il est saisissant. Le lanceur de la grenade GMD explique l’avoir lancé en état de « légitime défense », « par instinct et dans l’espoir que ceux qui nous lançaient des projectiles arrêtent de le faire ». Une version remise en cause par des manifestants interrogés par l’IGPN expliquant que l’atmosphère était encore « calme » sur la place de la Bastille. D’après le lanceur de grenade, cette dernière serait arrivée « par hasard » au pied de Jérôme Rodrigues, qu’il ne connaissait pas d’après lui. Le tireur de LBD, qui a tiré dans la foulée de l’explosion de la grenade, et qui lui non plus ne connaissait pas Jérôme Rodrigues. D’après ses déclarations, il dit avoir agit par réflexe face au danger. Il affirme avoir tiré vers le bas. Pourtant, la blessure de Jérôme Rodrigues, figure des Gilets jaunes mais visiblement inconnu de tous les flics de France, correspond au type de blessure qu’entraine un tir tendu de LBD. Les expertises médico-légales ont conclu que c’était un palet de grenade GMD qui serait responsable de la blessure, ce qui est toujours contesté par Jérôme Rodrigues.

Le rapport nous apprend aussi que des images ont disparu. Le binôme du tireur LBD équipé de caméra n’a pas pu fournir de vidéo car elle n’aurait rien enregistré. Un policier de la CRS 41 (Saint-Cyr-sur-Loire) faisait un reportage photo ce jour là. L’IGPN a reçu 206 photographies mais étrangement, 23 d’entre elles auraient pu être effacées. Pour le policier, c’est parce qu’il supprime toujours ses photos ratées. Cependant, d’après l’IGPN ces photos supprimées auraient été prises après la blessure de Rodrigues. Ce même policier aurait également effectué un reportage vidéo. L’Obs explique que « C’est indiqué dans un “septimo” de la compagnie » – mais aucune trace de ce reportage n’a été trouvé. De son côté, le policier explique ne pas se souvenir d’avoir fait de reportage ce jour là et que si il n’y a pas de trace de cette vidéo c’est que « certainement qu’il n’y en avait pas eu ».

Il a fallu deux ans pour arriver à deux mises en examen, témoignage d’une justice à deux vitesses lorsque l’on regarde le nombre de condamnation de Gilets jaunes. D’après un article du Monde de novembre 2019, il y a eu 10 000 gardes à vue, 3 100 condamnations et « sur ces condamnations, environ 400 ont donné lieu à des peines de prison ferme avec incarcération immédiate dans toute la France ». Les forces de répression ont éborgné au moins 30 personnes et arraché 5 mains, d’après le journaliste David Dufresne. Il y aurait eu au minimum 3 800 blessés, sans oublier Zineb Redouane, tuée par un tir de grenade fumigène alors qu’elle était à sa fenêtre. Si les deux policiers sont poursuivis, ce n’est qu’une goutte d’eau dans une mer de justice de classe, qui tend à favoriser les puissants et les policiers dont ils défendent l’ordre ; et à accabler les classes populaires, et les militants politiques.



Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"On ne discute pas écologie avec Total, on leur arrache les moyens de production" Adrien Cornet

Adrien Cornet (CGT Grandpuits), Anasse Kazib (NPA, SUD Rail) et Elsa Faucillon (PCF) étaient hier les invités de Le Média TV pour une émission dédiée à la lutte de Grandpuits et au greenwashing de Total. Dans cet extrait, Adrien Cornet revient sur la nécessité de construire le rapport de forces face aux multinationales et sur la question de l'internationalisme.

Mouvement Ouvrier

"On ne discute pas écologie avec Total, on leur arrache les moyens de production" Adrien Cornet, CGT Total Grandpuits

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Heineken supprime 8000 emplois dans le monde

Le PDG d’Heineken a annoncé vouloir se débarrasser de 8 000 salariés sur l’ensemble de ses usines dans le monde. Derrière son discours sur les difficultés auxquelles doit faire face l’entreprise, Van Den Brink profite de la crise pour faire des économies et licencier à moindres frais.

Suppressions d'emplois

Le patron de Heineken, Dolf Van Den Brink, annonçait ce mercredi 10 février la suppression 8000 postes sur les 85 000 emplois de l’entreprise à l’échelle mondiale. Il se sépare donc de 10 % de sa masse salariale sous couvert de difficultés financières dues aux mesures restrictives de fermeture des bars prisent dans de nombreux pays.

Depuis le début de cette crise les annonces de licenciements des multinationales se multiplient et cette fois-ci c’est au tour d’Heineken d’annoncer des suppressions d’emplois qui toucheront de nombreux sites notamment en Europe. En France, sur trois sièges qu’a Heineken, seul celui de l’Île de France sera touché avec 85 suppressions d’emplois sur les 1400 salariés du pays.

Pour justifier la destruction de milliers de vie, le géant de la bière se dit « touché par la crise sanitaire » suites à la fermetures des bars et des restaurants : « La pandémie de Covid-19 et les mesures gouvernementales continuent d’ avoir un impact sur nos marchés et notre activité ». Pourtant, bien qu’ayant effectivement essuyé une perte de 200 millions d’euros en 2020 sur 22 milliards de chiffre d’affaire, le brasseur avait engrangé plus de 2,1 milliards d’euros de bénéfices en 2019. De l’argent dont les employés n’ont évidemment jamais vu la couleur, et qui a sûrement été presque exclusivement reversé au patron et à ses actionnaires.

En pleine crise économique, les grandes patrons font des économies en supprimant des emplois, et continuent donc de s’enrichir à milliards sur le dos des travailleurs. Face à l’offensive patronale, il est nécessaire de s’organiser pour exiger l’interdiction des licenciements, à l’image des raffineurs de Total Grandpuits qui sont en grève depuis plus d’un mois contre la suppression de 700 postes ou les salariés de Sanofi qui luttent contre la suppressions de 400 postes et la restructuration de l’entreprise.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les vassaux qui comme Macron ont livré le nucléaire français d'Alstom aux USA et qui cherchent des ennemis côté Chine ou Russie continuent la destruction de notre appareil industriel et énergétique.

Hier avait lieu une nouvelle mobilisation des salariés d'EDF contre le projet de démantèlement nommé Hercule .

Aperçu avant la mobilisation :

distinctes. EDF Bleu, 100% publique, regrouperait les activités nucléaires, EDF Vert, ouverte aux capitaux privés, comprendrait Enedis et les énergies renouvelables, EDF Azur, publique, aurait la charge des barrages hydroélectriques. 


"On est dans la continuité de la déstructuration de nos fleurons industriels, EDF et GDF", s'indigne le coordonnateur régional de la fédération Mines-Energie, Laurent Kim, qui rappelle que depuis la loi NOME de 2010 EDF "vend l'énergie à prix coûtant à certains opérateurs qui la revendent plus chère après". Au bout de la chaîne, selon le syndicaliste, un service dégradé et des factures qui augmentent.

Vers des ruptures dans la distribution ? 

Pour Christian Domain, secrétaire général de la CGT Energies 18, il y a danger à séparer ainsi les activités du groupe. "Pour répondre à un pic de consommation, explique-t-il, une entreprise intégrée est capable de savoir quelle énergie elle va mobiliser en premier. Pour passer une petite pointe, par exemple, elle choisira l'hydraulique où la production est instantanée, ce qui permet de passer le cap en toute sécurité. Avec des entreprises séparées, chacun aura sa logique de résultat et peut-être de profit. Certaines pourraient être freinées à l'idée de vendre quand le prix n'est pas assez élevé. Cela pourrait conduire à des déséquilibres voire à des interruptions de fourniture". 

Une manifestation est prévue devant l'Assemblée nationale, peu de temps avant l'audition du PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, par les députés. Secrétaire général adjoint de la CGT Energies 36, Mathias Chollet n'appelle pas à s'y rendre, en raison du couvre-feu. Le syndicat invite en revanche les agents à faire grève au minimum deux heures dans la journée. 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
CHU de Toulouse. Face au mépris de la direction, soutenez les grévistes : donnez à la caisse de grève !

Depuis le 25 janvier, les soignants des blocs opératoires sont en grève illimitée pour faire valoir leurs droits. Aujourd’hui, la direction générale du CHU Toulouse a reçu la délégation des blocs opératoires. Une réunion sous haute tension qui a démontré le mépris de la direction face à la colère des soignants.

Crise sanitaire

Soutenez-les grévistes : donnez à la caisse de grève !

Mardi 9 février, les infirmiers, aides-soignants et IBODE ont eu rendez-vous avec le directeur général du CHU Toulouse dans l’optique de signer un protocole de fin de grève. Avant même que la réunion ne commence, la direction a imposé ses conditions en convoquant le DRH, la directrice des blocs opératoires et le directeur des soins. Une mise sous tension qui dépeint la suite de l’entretien. La délégation, composée de la CGT, du collectif Inter Blocs et 10 représentants des blocs opératoires ont remis sur la table le manque de moyens, la revalorisation salariale avec notamment la bonification indiciaire et une vraie reconnaissance du métier !

Face à eux, une direction encore plus méprisante et méprisable, qui n’a à aucun moment pris en compte la colère et les besoins des soignants alors qu’ils ont été et ils sont dans le première ligne contre la pandémie. La revalorisation salariale n’était pas à l’ordre du jour, pire encore, au lieu de proposer une prime d’attractivité, une prime “sur investissement” a été posée sur la table par la direction, une prime déjà existante depuis le projet de loi Segur qui serait versée en fonction des heures effectuées… Une proposition indécente qui nous rappelle le fameux “travailler plus pour gagner plus” et qui ne correspond en rien à la demande de reconnaissance et de fidélisation des soignants. Après 2 heures d’entretien, aucun accord n’a été trouvé et les soignants sont d’accord sur un point : le mouvement va se durcir, ils ne lâcheront pas face au mépris et aux menaces de la direction ! Pour tenir dans ce bras de fer, les soignants ont lancé une caisse de grève

En effet, des travailleurs ont reçu des menaces anonymes par message avec une compilation de photos d’elles sur leurs lieux de travail, et également sur le pare-brise de leurs voitures ! Une pression qui ne décourage pas les soignants déterminés à faire valoir leur droit et à faire reconnaître leurs véritables métiers !

La gestion de la crise « Made in Medef », qui privilégie les bénéfices d’une poigné grands patrons à la santé et les conditions de vie et de travail de la majorité est la continuité des politiques austeritaires et la raison du mépris de la direction vis-à-vis des revendications des soignants. De l’argent il y en a, mais alors que le personnel hospitalier est en premier ligne de la lutte contre la pandémie et que la vie de milliers de personnes dépend de son travail, le gouvernement préfère protéger ses intérêts en augmentant de 325 millions le budget de la police pour mieux réprimer la contestation sociale et en gavant de milliards les grands patrons.

Pour faire face d’une manière effective à la pandémie il faut entre autres améliorer les conditions de travail du personnel soignant et finir avec la logique austeritaire et répressive du gouvernement. Les embauches, les moyens et les revalorisations salariales peuvent se financier : l’argent doit aller à la santé et non à la police ; et il faut exiger un investissement massif financé par un impôt fortement progressif sur les grandes fortunes.



 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
400 emplois supprimés chez Sanofi. Le PDG France ose parler d’emplois « qui ne sont plus nécessaires »

Olivier Bogillot, président de Sanofi France, a osé affirmer que les 400 emplois qui vont être supprimés « ne sont plus nécessaires ». Une sortie qui a généré la colère des salariés et qui apparaît d’autant plus scandaleuse que ces emplois dans la recherche pharmaceutique sont supprimés en pleine pandémie.

Sanofric

Crédit photo : ©Actu Essonne / T.F.

Alors que depuis plus d’une décennie le groupe engrange des milliards d’Euros de bénéfice sur le dos de ses salariés pour les distribuer aux actionnaires, cette année ne fait pas exception avec pas moins de 4 Milliards reversés aux actionnaires.

Ainsi selon les propos du président de Sanofi France rapportés par France Info, « parfois il faut être moins nombreux » … et donc se débarrasser de ceux qui « ne sont plus nécessaires » ?

Entre plan de départ volontaire et suppressions directes de postes c’est plus de 1700 postes impactés directement en Europe dont environ 400 en France alors que l’entreprise est bénéficiaire et qu’elle a touché plus d’un milliard d’euros de subventions ces dernières années. Un véritable scandale pour les employés qui s’étaient réunis devant le site de Chilly-Mazarin (Essonne) ce lundi 8 février en marge d’une réunion d’information sur le projet de restructuration. Afin d’exprimer leur colère, ils ont par la suite envahi la salle.

Ces suppressions d’emploi sont d’autant plus inacceptables qu’aujourd’hui, la production mondiale de vaccin fait face à une pénurie qui explique largement l’échec de la stratégie vaccinale du gouvernement français. En effet, les grands groupes pharmaceutiques sont aujourd’hui largement défaillant ne parviennent pas aujourd’hui à assurer leur tâche fondamental de produire et d’acheminer des vaccins en quantité et qualité suffisante. Le groupe français supprime aujourd’hui des centaines d’emplois dans la recherche alors qu’il n’est pas parvenu à trouver une solution vaccinale et qu’il génère pourtant des milliards qui loin d’être investis dans la recherche, viennent remplir les poches des actionnaires.

Pour lutter contre de tels patrons voyous, il est primordial de proposer un plan de bataille à la hauteur des enjeux et de mettre en avant des revendications fortes comme le font les grévistes de la raffinerie de Grandpuits en grève depuis plus d’un mois contre le géant Total et qui ont défilé aux coté des salariés en lutte de Sanofi ce 4 février dernier pour exiger zéro licenciement.

La lutte contre les suppressions d’emploi à Sanofi est également une lutte pour sauver des emplois dans la recherche pharmaceutique, indispensables pour répondre à des épidémies comme celle de la covid-19. En ce sens, il est nécessaire d’exiger la réquisition immédiate des sites de recherche et de production pour les mettre sous contrôle des travailleuses et des travailleurs. Afin de mettre les capacités productives des groupes pharmaceutiques au service de la santé et des millions de vies humaines et non du profits de quelques uns.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
7 milliards de pertes : Total supprime des emplois mais maintient les dividendes 

Ce mardi matin, le PDG de Total a annoncé les résultats de la multinationale pour 2020 : malgré des pertes records de 7 milliards d’euros, le montant des dividendes sera maintenu. Au même moment, les raffineurs Total de Grandpuits en grève se rassemblaient avec leur soutien devant le siège du groupe pour dénoncer la casse sociale.

Casse sociale et dividendes

Le PDG du groupe énergétique, Patrick Pouyanné, a annoncé ses résultats pour l’année 2020 ainsi que la stratégie que compte poursuivre Total pour l’année 2021. La multinationale, a ainsi enregistré une perte record de 7 milliards d’euros. Cette perte est liée à une chute importante des cours du pétrole et des hydrocarbures au cours de l’année 2020, année marquée par une crise sanitaire et économique sans précédent. Mais pas de quoi inquiéter les actionnaires de la multinationale, ni de quoi changer de cap : le montant des dividendes restera le même annonce le PDG du groupe !

En effet, ce géant du CAC 40 a décidé de maintenir une stratégie de réduction des « coûts » et de diminution de ses investissements. C’est cette ligne qui a permis à Total, en pleine crise sanitaire, de faire 9,3 milliards d’économies dans le cadre d’un plan d’économie lancé en mars qui comprend notamment le gel des embauches. Malgré ses promesses d’embauche de jeunes, c’est un plan plus drastique encore que le PDG prévoit puisque c’est 500 millions de dollars d’économies supplémentaires qu’il envisage pour l’année 2021. Un objectif qui passe par exemple par la reconversion de Grandpuits en usine de bioplastique et biocarburant qui doublerait le rendement de la raffinerie en supprimant au passage 700 emplois. Autant de bénéfices donc qui iront engraisser les actionnaires comme l’affiche ce matin encore Patrick Pouyanné. 
 
S’il faut continuer de réduire les coûts en précarisant et en supprimant des emplois, pas question de toucher aux dividendes des actionnaires. En effet, Pouyanné a été clair et a affirmé lors de l’annonce des résultats que « nous ne faisons pas dépendre nos dividendes des cours du pétrole ». L’année dernière, en pleine crise épidémique, Total a versé 1,8 milliards d’euros à ses actionnaires.
 
Enfin, Total a aussi confirmé le maintien de sa stratégie de greenwashing. La dernière annonce centrale du PDG a été celle du changement de nom. Total va devenir TotalEnergies. Une nouvelle tentative de faire illusion quant au rôle central qu’occupe Total dans la crise écologique mondiale. En effet, derrière cette stratégie se cache un processus croissant de délocalisation de la production d’énergie dans des pays du Sud où les normes salariales et environnementales sont beaucoup moins strictes. C’est le cas du récent projet du plus grand pipe-line chauffé de Total en Ouganda qui permettrait d’exploiter 1,4 milliards de barils de pétrole et va détruire toute une région ainsi que l’eau, la terre et les récoltes des populations locales.

Au moment même où Pouyanné annonçait les résultats du groupe et le maintien des dividendes, de nombreuses personnalités politiques, syndicales mais surtout organisations écologistes se sont réunies devant la tour Total pour soutenir les raffineurs en grève contre la casse sociale et contre le greenwashing de la multinationale. Si Total a les moyens de payer, il faut lui imposer de payer une transition écologique viable qui ne se fait pas au prix de la casse sociale. Pour cela, seule la lutte des travailleurs, à l’image de celle des raffineurs de Grandpuits peut mettre un terme aux exactions écologiques et sociales de Total.

Publié par REVOLUTIN PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Il fut aussi député européen et à l'Assemblée nationale. Il est toujours président de la communauté d'agglomération Pau-Béarn-Pyrénées. A quelle classe appartient-il? Il ne l'a pas dit ce dimanche 7 février, dans le Grand jury LCI/RTL/Le Figaro. Et ses potes, pardon, les journalistes présents, ont oublié de le lui demander. C'est quand même bêta pour éduquer la nation comme il faut. non?

En tout cas, François Bayrou, éphémère ministre de la Justice de Macron et bazardé pour mise en examen, a reçu des mains de Macroléon le strapontin doré du Haut commissaire au plan. C'est à dire, selon Wikipédia, chargé "d’animer et de coordonner les travaux de planification et de réflexion prospective conduits pour le compte de l’État et d’éclairer les choix des pouvoirs publics au regard des enjeux démographiques, économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, technologiques et culturels". Ouf! N'en jetez plus, la cour semble pleine!

Bref, François Bayrou est un fidèle serviteur de la droite française qui soutient le capitalisme en Gaule, mais pas que. Et le capitalisme, sans être trop marxiste, c'est toujours ça depuis son avènement!

"Un français gagnant 4 000 euros appartient à la classe moyenne", dixit François Bayrou, plusieurs fois ministre de droite, maire de Pau et Haut commissaire au plan

Pour en revenir à Karl Marx (1818-1883), la lutte des classes oppose le travail au capital. Le marxisme envisage que la classe exploitée (le prolétariat) s'émancipera en renversant la domination de la classe exploiteuse (le capitalisme). On est donc bien loin de la théorie fumeuse divisant le monde du travail en plusieurs classes pour les opposer les unes aux autres, afin de conforter toujours plus la place du capital.

Des journalistes d'investigations révèlent que le Grand-duché du Luxembourg est un paradis fiscal en bonne et due forme, tout en étant pays fondateur du Marché commun, aujourd'hui Union européenne.

La France est le pays le plus représenté au Luxembourg : près de 15 000 Français y possèdent des sociétés, totalisant au moins 100 milliards d'euros d'actifs, soit 4% du PIB français. Parmi nos concitoyens, "des grands patrons et leurs entreprises, des médecins et des collectionneurs d'art, des footballeurs et des producteurs de cinéma, des consultants et des pilotes de moto, des écrivains et de riches héritiers, des propriétaires fonciers et des figures de la 'start-up nation', des dirigeants de PME et des arnaqueurs professionnels".

Et vous, amis et camarades qui me lisez, dans quelle classe vous situez-vous? Du côté de la classe dominante ou de celle des exploités?

Parce que sinon:

"Un français gagnant 4 000 euros appartient à la classe moyenne", dixit François Bayrou, plusieurs fois ministre de droite, maire de Pau et Haut commissaire au plan

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Visiteurs

450199

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog