SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : France 3 Régions

 

 

Pour les salariés de Dunlop à Montluçon (Allier), “c’est du jamais vu” : au terme de plus de 2 semaines de mouvement social, ils ont obtenu jeudi 21 juillet des engagements “historiques” de la part de la direction, selon la CGT.

Ils étaient en grève depuis le 7 juillet : plus de deux semaines après, les salariés de Dunlop à Montluçon (Allier) ont finalement obtenu de la part de la direction un certain nombre d’engagements, notamment au niveau de la rémunération : "Lors de la réunion d’hier, il y a eu un engagement de la direction de 400 euros net de prime. Au niveau des heures de grève qui avaient été faites, pour les prises de parole, la direction a remboursé les opérateurs. Il y a eu aussi un engagement de la direction sur les NAO (NDLR : négociations annuelles obligatoires) futures, un minimum garanti de 5% sur une enveloppe budgétaire”, explique Frédéric Belhomme, délégué syndical CGT.

Il se félicite : “Forcément, ce ne sera jamais assez, mais au niveau des engagements, 5%, c'est historique, c'est du jamais vu à Goodyear. On est optimiste pour les NAO 2023 qui vont avoir lieu début septembre, le 1er, le 6 et le 8 et qui seraient applicable dès janvier 2023 au lieu du mois de mai. On gagnerait déjà 4 mois sur les augmentations de salaires.” 

Un mouvement "très suivi"

Ces engagements ont été obtenues au terme d’une grève qui a mobilisé de nombreux salaries, selon Frédéric Belhomme : “Le mouvement a été très suivi par des ouvriers ou même les collaborateurs depuis le 7 juillet, ça a vraiment débrayé fort les 10 premiers jours, on a levé le pied en attendant la réunion d'hier”. Il interroge désormais les équipes sur les suites à donner au mouvement : "On a fait le tour des 3 équipes postées en trois 8, il nous reste les équipes week-end à consulter avant de prendre une décision”. Tous les salariés des sites de Montluçon, Riom et du siège de Goodyear France sont concernés.

Début juillet, l’annonce d’un versement ramené à 16 euros en juin a été « l’étincelle, ça provoqué colère et indignation. En contrepartie on a demandé le rétablissement de cette prime de participation de 400 euros, car 16 euros, c’est pire que rien » précisait alors David Guillaume, délégué syndical CFDT. Les salariés avaient décidé de verser l’argent de cette prime à l’association montluçonnaise Epi de Lumière qui accompagne les enfants hospitalisés. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Royaume-Uni. Des milliers de travailleurs de Royal Mail votent la grève pour de meilleurs salaires

Les travailleurs de Royal Mail ont voté en faveur d’une grève pour réclamer une augmentation des salaires : s'annonçant être l’une des plus grandes grèves du Royaume-Uni cet été.

Grève contre l'inflation !

77 % des 115 000 membres du Communication Workers Unions (CWU) ont voté à 96,7 % en faveur de la grève. Ce vote a confirmé l’appel à une des grèves les plus grandes du Royaume-Uni et poursuit la dynamique de grève du pays. En effet, cet appel figure aux côtés de grèves de différents secteurs de travailleurs partout au Royaume-Uni qui luttent pour exiger des salaires qui suivent l’augmentation du coût de la vie due à l’inflation. Que cela soit les travailleurs du ferroviaire qui ont organisé une grève historique ou bien encore les travailleurs de l’aéroport de Heathrow qui ont appelé à une grève de trois jours, comme le rapporte le syndicat Unite.

Dave Ward, secrétaire général du CWU, a déclaré que la direction du syndicat donnerait à l’entreprise « une autre chance de revenir à la table des négociations », mais que si un accord ne pouvait être conclu, le CWU notifierait à Royal Mail les grèves prévues en août.

Le CWU a déclaré que la direction de l’entreprise postale avait l’intention d’imposer une augmentation de salaire de 2 % qui constituerait une « sérieuse réduction de salaire en termes réels » pour les postiers en raison de l’inflation croissante.

Le dirigeant syndical, Dave Ward, a déclaré que les travailleurs de Royal Mail « ont besoin d’une augmentation de salaire qui reflète ... le redressement des bénéfices de l’entreprise et la crise du coût de la vie ». Car, pendant que les travailleurs subissent la vie chère les patrons réalisent plus de « 758 millions de livres de bénéfices et que les actionnaires obtiennent 400 millions de livres ».

Le Royaume-Uni est confronté à une nouvelle augmentation des inégalités, tandis que l’Office des statistiques nationales a confirmé que l’inflation a dépassé 9,1 %, soit le taux le plus élevé depuis 40 ans.

La dynamique de cette situation et la volonté des travailleurs de lutter pour leurs droits rappellent ce que l’on a appelé "l’hiver du mécontentement". Une vague de luttes qui a eu lieu pendant l’hiver 1978-1979 au Royaume-Uni, en réponse à la tentative du gouvernement travailliste de l’époque d’imposer un plafond salarial de 5 %, à une époque de forte inflation.

Solidarité aux travailleurs de Royal Mail !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Vous la subissez au quotidien, en passant à la caisse du supermarché, ou en payant votre plein d’essence. Elle est au cœur de l’actualité économique. Et la guerre en Ukraine est souvent présentée comme la responsable majeure de sa hausse. Vous l’aurez compris, il s’agit de l’inflation et de son impact plus large sur l’économie mondiale.

Alors comment en sommes-nous arrivés là ? La situation était-elle en réalité prévisible ? Quel rôle joue la Banque centrale européenne ? Et surtout, devant quel dilemme se retrouve-t-elle aujourd’hui ?

Pour répondre à ces questions, place au focus de Blast, avec le statisticien Olivier Berruyer, directeur du média indépendant Élucid. Depuis la crise de 2008, il observe avec un regard critique la situation économique française et européenne.

Publié par www.les-crises.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ce n’est pas la hausse des salaires des travailleurs qui est à l’origine de l’inflation galopante, mais les profits des entreprises.

Source : Jacobin Mag, Grace Blakeley
Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

Les politiciens et les technocrates appartenant à tout l’éventail politique du Royaume-Uni se sont permis de réprimander les travailleurs qui réclamaient des augmentations de salaire afin de suivre l’inflation. (Images Money / Flickr)

 

 

Ces appels à la modération salariale étaient déjà intolérables lorsqu’ils émanaient du directeur de la Banque d’Angleterre, Andrew Bailey, qui gagne plus d’un demi-million de livres par an. Aujourd’hui, Boris Johnson – dont on sait qu’il trouve si difficile de survivre avec un salaire de Premier ministre de 190 000 euros par an qu’il a dû demander à un donateur conservateur de lui acheter de nouveaux rideaux – est entré dans la danse.

Johnson a mis en garde contre une « spirale salaires-prix » si les travailleurs ne modèrent pas leurs exigences salariales – comme l’ont fait plusieurs députés conservateurs et même travaillistes. Des politiciens bien payés qui ont voté à plusieurs reprises pour augmenter leurs propres salaires tout en maintenant ceux des infirmières et des enseignants à un bas niveau, disent maintenant au reste du pays de ne pas demander d’augmentation de salaire. Le spectacle pourrait être drôle s’il n’était pas aussi élitiste.

Le Parti conservateur n’a pas semblé avoir de problème quand il s’agissait de distribuer des milliards de livres en prêts et subventions aux mega – entreprises qui avaient besoin de soutien pendant la pandémie. Et ce, après plusieurs années de bénéfices élevés pour les plus grandes entreprises du Royaume-Uni, en partie grâce aux réductions drastiques de l’impôt sur les sociétés introduites par George Osborne.

Dans le même temps, au cours de la décennie qui a suivi la crise financière, le travailleur moyen au Royaume-Uni n’a pas reçu d’augmentations de salaire dignes de ce nom, laissant le Royaume-Uni avec l’une des plus faibles performances en matière de croissance des salaires au sein de tous les pays de l’OCDE. Aujourd’hui, avec la hausse des coûts de la vie, des millions de familles se retrouvent dans l’incapacité de chauffer leur maison.

Les taux de syndicalisation ayant baissé presque chaque année depuis la fin des années 1970 (avec un redressement notable ces dernières années), les travailleurs de la plupart des secteurs ne sont tout simplement pas en mesure d’exiger des salaires plus élevés. Ceux qui sont davantage syndiqués – notamment dans le secteur public – continuent de limiter leurs exigences à des augmentations de salaire correspondant à l’inflation. C’est une autre façon de dire qu’ils tentent de se protéger contre les réductions de salaire.

Les statistiques montrent très clairement que la crise du coût de la vie n’est pas provoquée par les travailleurs qui réclament des salaires plus élevés. La combinaison de la guerre en Ukraine et des perturbations des chaînes d’approvisionnement qui ont eu lieu pendant le grand confinement sont les principaux facteurs expliquant la hausse des prix. Comme je l’ai soutenu dans La Tribune la semaine dernière, la crise du transport maritime mondial est un facteur particulièrement important quand on veut expliquer pourquoi les prix ont tant augmenté au cours des dernières années.

Mais le problème ne réside pas seulement dans les changements macroéconomiques qui échappent à notre contrôle – il s’agit aussi des profits réalisés par les grandes entreprises en réponse à l’environnement inflationniste.

Les niveaux de concentration du marché n’ont cessé d’augmenter au Royaume-Uni ces dernières années, et les secteurs monopolistiques et oligopolistiques ont connu des hausses de prix plus importantes pendant la pandémie que les secteurs plus compétitifs. Ces sociétés se servent de l’augmentation des prix à l’échelle de l’économie comme d’une excuse pour augmenter leurs prix dans une proportion bien supérieure à l’augmentation de leurs coûts. En d’autres termes, une grande partie de la hausse des prix est due à l’augmentation des bénéfices et non à celle des salaires.

Toujours et partout l’inflation est un phénomène politique – il s’agit de savoir qui paie. Le gouvernement actuel veut faire payer aux travailleurs la crise du coût de la vie, tout comme il leur a fait payer la pandémie et la crise financière qui l’a précédée.

L’approche impitoyable du gouvernement face à la crise du coût de la vie est précisément la raison pour laquelle il est si important que les travailleurs se syndiquent. Les travailleurs ne peuvent pas compter sur les patrons pour leur accorder des augmentations de salaire « équitables » par intérêt personnel éclairé, ni sur le gouvernement pour soutenir la reprise. Ils doivent exiger le salaire qu’ils méritent en étant en position de force.

La réaction tant du parti travailliste que du parti conservateur aux récentes grèves ferroviaires montre très clairement à quel point les politiciens se sentent menacés par les travailleurs qui osent s’organiser pour défendre leurs intérêts. Dans les secteurs largement syndiqués, les patrons ne peuvent tout simplement pas transférer les coûts de la hausse des prix sur le personnel faiblement rémunéré – ils doivent négocier avec les gens qu’ils tentent d’exploiter.

Ce gouvernement – et la plupart des politiciens de l’opposition – aimerait bien que les travailleurs s’assoient et se taisent devant la chute des salaires réels. Mais ils ont une autre option : ils peuvent aussi s’organiser.

Contributeurs :

Grace Blakeley est rédactrice à La Tribune et l’auteur de Stolen : How to Save the World from Financialisation [Spoliés : comment sauver le monde de la financiarisation, NdT].

Source : Jacobin Mag, Grace Blakeley, 18-06-2022

Traduit par les lecteurs du site Les-Crises

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les " démocraties " occidentales, l'Union européenne se targuent dans ce qui les distingueraient - selon elles bien sûr - des régimes autoritaires de l'indépendance de la justice.

Voilà qu'un livre d'un magistrat à la retraite remet les choses à leur place

 

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Résumé du livre

 
La magistrature française est en souffrance. "Juger, c'est apprécier." "Il faut respecter le temps de la justice." De beaux principes ! Mais le pouvoir d'appréciation du juge se réduit de jour en jour, sous la pression de sa hiérarchie et sous le poids de lois opportunistes toujours plus contraignantes. On a récemment intégré dans la grille d'évaluation des juges, un critère de rentabilité : une prime annuelle est versée en fonction du nombre de dossiers traités.
Les juges sont-ils encore capables de se prononcer en leur âme et conscience ? La justice peut-elle vraiment être rendue en toute liberté, sans tenir compte de ce qu'attend la hiérarchie ? Existe-t-il encore des magistrats prêts à exercer leur mission sans être d'abord préoccupés par leur avancement ? Ce livre est le témoignage sincère d'un juge passionné qui n'avait cessé de croire en la justice...
jusqu'au jour où il a dû rendre des comptes à ses pairs, après s'être déplacé place Vendôme pour mettre son propre ministre en examen. Une plongée dans le monde de la justice, un constat sans concession qui fait froid dans le dos. Après avoir lu ce livre, vous vous y reprendrez probablement à deux fois avant de faire appel à un juge

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Envoi de Danielle de Clermont

 

Lacroix city St Herblain (44)

Les salariés de Lacroix City St Herblain subissent l’inflation comme tout le monde. A cela s’ajoute : l’absence de reconnaissance du travail, le manque de personnel, les bas salaires rattrapés par le SMIC…

Les salariés ont fait leurs calculs…

Mobilisés avec la CGT, ils sont en grève depuis hier pour revendiquer une augmentation générale de 6% des salaires.

Malgré l’impact de l’arrêt de travail sur la production du nouveau produit phare de l’entreprise, la direction ignore les salariés en lutte et leurs revendications et se contente d’esquiver la négociation en appliquant unilatéralement une hausse de 1.5% réservée aux salaires inférieurs à 2500€ bruts.

Manifestement, la direction ne montre aucun respect envers ces collaborateurs en faisant le choix de les ignorer.

Déception, colère, sentiment d’humiliation !

Aujourd’hui, plus de 60 salariés des équipes de matin et d’après-midi des ateliers Tolerie, Décor, Expédition, Application, Peinture ont reconduit la grève et sont rassemblés devant le site de ST Herblain pour leur deuxième jour de grève, décidés à gagner une réelle négociation. (6 impasse du bourrelier 44800 ST HERBLAIN)

 

La SAM (12)

Les salariés de la SAM ont été informés que le projet de réindustrialisation du site de la SAM ne pourrait pas aboutir. Et, ce malgré l’investissement de MH Industries, de la Région et de la communauté de commune, Renault et l’Etat n’ont pas eu la volonté de soutenir ce projet. La Région va faire malgré tout l’acquisition des bâtiments fin juillet et continuer à tout mettre en œuvre pour réindustrialiser le site de la SAM.

Le Gouvernement et Renault portent la responsabilité de cet échec, de la désindustrialisation du pays (Voir communiqué en PJ.)

 

Pommier (65)

Plus de 41 jours de grève pour les salariés de l’entreprise Pommier du groupe Cahors à Bagnères de Bigorre. On compte 95% des salariés en grève dans une lutte solidaire où les décisions se prennent collectivement. Malgré l’exemplarité de ce conflit, malgré la multiplication des initiatives, malgré une bonne visibilité dans la presse et malgré le soutien des élus locaux et de la population, le patron M. Libert ne fait aucune proposition et laisse pourrir le conflit.

Motion de soutien à nos Camarades à renvoyer au PDG du Groupe CAHORS, aux élus locaux et nationaux des Hautes-Pyrénées, aux représentants des services de l’Etat.(Voir en PJ)

La FTM-CGT appelle à la solidarité financière de tous les syndicats et structures. Vous pouvez adresser vos chèque à l'UD CGT 65 Bourse du travail5 Bd du Martinet 65000 Tarbes 

 

Sante au travail

Dispositif légal en cas de forte chaleur.(Voir dispositions légales en PJ)

 

Indecosa cgt

INDECOSA-CGT participe au Collectif de Défense du Nutri-Score.

Face à la recrudescence des attaques des lobbys, 36 associations de professionnels de santé, de scientifiques, de consommateurs et de patients ainsi que des ONG appellent les citoyens à signer une pétition pour défendre le logo nutritionnel Nutri-Score.(Voir communiqué de presse en PJ)

Publié par FSC

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USTM 54 (Meurthe et Moselle) Convention de la Métallurgie
USTM 54 (Meurthe et Moselle) Convention de la Métallurgie

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SOURCE : Analyse communiste internationale

Mardi, 19 juillet 2022
 


Dans un communiqué, le Front Militant des Travailleurs (PAME) souligne : 
En Italie, les syndicats USB et Si Cobas font face à un acte d'accusation de 350 pages du parquet de Piagenza dans lequel les syndicats et les syndicalistes sont accusés de " crimes " tels que des grèves avec piquet de grève, des protestations et des mobilisations dans le secteur de la logistique. 

Sur la base de cet acte d'accusation, une opération de police a été menée depuis ce matin avec des perquisitions aux domiciles des syndicalistes et l'arrestation de 4 syndicalistes de l'USB.


Au moment où les travailleurs de toute l'Europe descendent dans la rue contre la vague d'inflation et le gel des salaires, réclamant des augmentations de salaire et des conventions collectives, les employeurs et les gouvernements tentent d'empêcher les travailleurs de s'organiser et de se défendre par des intimidations et des menaces.

C'est désormais un phénomène courant en Grèce et dans toute l'Europe que les syndicalistes et les syndicats soient criminalisés et poursuivis pour avoir défendu la vie et les droits des travailleurs, pour s'être opposés aux abattoirs impérialistes.

Il est évident qu'en Italie, les employeurs du secteur de la logistique, alarmés par la colère croissante des travailleurs du secteur et l'action militante des syndicats, utilisent l'appareil d'État italien pour attaquer les syndicats militants.

Nous constatons que personne n'a été condamné pour le meurtre d'Abd El Salam, un travailleur migrant, membre de l'USB dans le secteur de la logistique, et qu'il y a trois mois, une provocation a été organisée au siège de l'USB.

L'USB a répondu aux développements actuels par une grève de 24 heures dans le secteur de la logistique et des actions pour la libération des syndicalistes détenus.

Nous exprimons notre solidarité avec les syndicats italiens USB et Si Cobas, qui sont ciblés et persécutés par les gouvernements et l'appareil d'État, et avec tous les travailleurs en Italie.

Les intimidations ne passeront pas - la lutte des travailleurs les brisera.
pamehellas.gr

source : http://www.idcommunism.com/2022/07/pame-denounces-attempts-to-criminalise-trade-union-action-in-italy.html#more

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Et ce n'est pas de simples tables rondes (procédé récurrent de diversion) dont le pays et les territoires ont besoin mais de véritables moyens de lutte contre les incendies dont la fréquence et l'intensité se multiplient!

Ou d'opérations de com à la sauce Macron!

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SOURCE : Maire Info

En Gironde, où de terribles feux de forêt font rage depuis mardi dernier, la situation ne s'améliore pas malgré les efforts exceptionnels des pompiers. Alors que les maires font jouer à plein la solidarité, des voix s'élèvent pour dénoncer le manque de moyens de la sécurité civile. 

Avec 14 000 hectares de forêt déjà détruits, les deux incendies qui ravagent une partie de la Gironde autour de Landiras et de La Teste-de-Buch depuis mardi dernier s’annoncent déjà comme faisant partie des plus graves que le pays ait connu. Il suffit, pour le réaliser, de savoir que ces deux incendies ont déjà détruit une surface supérieure à celle qui brûle, en moyenne, sur l’ensemble du pays chaque année (11 000 ha). 

Incendies majeurs

Hier, alors que la situation semblait maîtrisée, les feux ont très violemment repris sous l’effet du vent, et ce sont quelque 2 000 hectares qui sont partis en fumée en seulement une heure et demie autour de La Teste-de-Buch. Ces images rappellent le dramatique incendie de 1949, à Saucats au sud de Bordeaux, à ce jour le plus meurtrier des feux de forêt qu’ait connu le pays : 50 000 hectares avaient été détruits et plus de 80 personnes avaient trouvé la mort. 

Si les incendies actuels en Gironde n’ont, pour l’instant, pas fait de victime, la plus grande inquiétude reste de mise en particulier pour la journée d’aujourd’hui, où la chaleur écrasante (on attend des pointes à 42 ° C) va s’accompagner de vents à 60 km/h. La journée de ce lundi est donc présentée comme la plus « à risque ». 

Autour de La Teste-de-Buch, tout près d’Arcachon, ce sont 4 200 ha qui ont déjà brûlé, et plus de 10 000 personnes ont dû être évacuées. Plus à l’est, autour de Landiras,  9 800 ha sont partis en fumée, annonce la préfecture ce matin, et 6 000 personnes ont été évacuées pour échapper à un incendie de 40 km de circonférence. Les moyens déployés pour lutter contre ces deux feux sont exceptionnels : 2 400 pompiers de la Gironde sont à la lutte, et 1 400 hommes supplémentaires, venus des quatre coins du pays, les épaulent. Le ministère de l’Intérieur, hier matin, a annoncé que « compte tenu de l’évolution défavorable des conditions climatiques prévue demain en Gironde et de l’imprévisibilité des feux due à des vents à 360 ° », trois avions supplémentaires seraient envoyés pour appuyer « les six déjà engagés », ainsi que 200 hommes supplémentaires avec onze camions lourds. 

« Élan de solidarité »  chez les maires

Cette situation est évidemment suivie de très près à l’association départementale des maires de Gironde, dont le président, Bernard Lauret (maire de Saint-Émilion), a répondu ce matin aux questions de Maire info. Autour des foyers, les maires ont à gérer les évacuations – « évacuations des campings autour de La Teste et de villages entiers autour de Landiras », explique Bernard Lauret. « Il faut également gérer la logistique des centaines de pompiers et secouristes supplémentaires », poursuit l’élu, qui salue « l’immense élan de solidarité »  des maires du département. « Nous sommes en contact permanent avec le cabinet de la préfète, qui nous a par exemple demandé de faire un appel aux dons sur les bouteilles d’eau. Très vite, le maire de la commune chargée de réceptionner les packs d’eau a dû dire ‘’stop’’, parce qu’il n’avait plus de place pour stocker ! ». Les communes ont également fourni des lits picots (lits de camp), et même « des camions frigos pour stocker les denrées destinées aux pompiers », salue Bernard Lauret, qui tient à remercier ses collègues pour cet élan de solidarité. « Comme toujours dans ces situations, les maires sont un relais extraordinaire ». 

Des moyens jugés insuffisants

Mais la solidarité qui se déploie n’empêche pas la polémique de monter sur les moyens disponibles en matière de sécurité civile. Dès samedi, le président du département, Jean-Luc Gleyze, dénonçait « une flotte de Canadair insuffisante »  et un problème « d’implantation ». Gérald Darmanin a également été interpellé, ce matin, par le maire de Biganos, Bruno Lafon, sur les antennes de France bleu Gironde, qui reproche à l’État l’absence de Canadair à demeure sur l’aéroport de Bordeaux-Mérignac. Un point de vue « totalement partagé »  par le président des maires de la Gironde : « Nous avons le plus grand massif forestier d’Europe… et les Canadair sont basés à Nîmes ! Il faut se rendre compte que tous les jours, les avions font la navette entre la Gironde et Nîmes où ils sont entretenus, ce n’est tout de même pas normal, alors que nous avons à proximité l’aéroport de Bordeaux-Mérignac et un certain nombre de bases aériennes militaires. » 

Au-delà des maires, d’autres voix s’élèvent contre « le manque de moyens humains et techniques »  de la sécurité civile, comme celle du Syndicat national du personnel navigant de l’aviation civile (SNPNAC), dont un porte-parole dénonce, ce matin, le fait que des avions, par manque d’entretien, sont « garés au parking et ne peuvent pas voler ». Le SNPNAC, il y a un an, avait déjà interpellé le gouvernement sur le manque de moyens aériens, dénonçant « une catastrophe annoncée » : fermeture de bases, non-remplacement d’appareils perdus en mission de secours, « flotte vieillissante », « intolérables immobilisations au sol d’appareils », « manque de pièces détachées » … « Notre incompréhension est totale face à la discordance voire même l’antinomie entre les discours et les actes par le manque de stratégie et d’anticipation des besoins et des moyens », écrivait en mai 2021 le syndicat.

Dans un communiqué diffusé vendredi, l’AMF a appelé l’État à « entendre la parole des maires qui appellent au nécessaire renfort des moyens aériens permanents sur place ».

Plus largement, l’association estime que « ces incendies violents doivent aussi nous conduire au niveau national à nous interroger sur notre organisation de défense contre l’incendie et les moyens qui y sont consacrés ». C’est aussi le point de vue de Bernard Lauret : « Oui, il va falloir écouter les maires, qui ont les mains dans le cambouis, sur la question des moyens comme sur celle de l’entretien des forêts. » 

Le maire de Saint-Émilion a rencontré, hier, le président du Sénat, Gérard Larcher, qui s’est déplacé en Gironde, et lui a décrit la situation. Gérard Larcher s’est engagé à organiser au Sénat, dès que possible, une réflexion sur ces questions, par exemple sous la forme de tables rondes « dont les maires seront partie prenantes ». « Il faut gérer la catastrophe au présent, conclut Bernard Lauret, mais ensuite, il faudra en tirer les conséquences. Une situation pareille, on la vit une fois, mais on ne peut pas la vivre deux fois. » 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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