SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Sous le capitalisme, le COUVRE-FEU...est fait pour le capitalisme !

Un homme qui ne dispose d’aucun loisir, dont la vie tout entière, en dehors des simples interruptions purement physiques pour le sommeil, les repas, etc., est accaparée par son travail pour le capitaliste, est moins qu’une bête de somme. C’est une simple machine à produire de la richesse pour autrui, écrasée physiquement et abrutie intellectuellement. Et pourtant, toute l’histoire de l’industrie moderne montre que le capital, si on n’y met pas d’obstacle, travaille sans égard ni pitié à abaisser toute la classe ouvrière à ce niveau d’extrême dégradation.
Karl Marx

Depuis le samedi 17 octobre 2020, un couvre-feu est entré en vigueur en Île de France et dans une dizaine de villes du pays, suite aux annonces d’Emmanuel Macron le 14 octobre ; couvre-feu étendu à plus de la moitié des départements depuis le samedi 24 octobre. Cette mesure est lourde de conséquences, non seulement sur le plan économique pour certains secteurs (restauration et culture, notamment) mais aussi sur le plan des libertés fondamentales (y compris celles garanties par la Constitution de la République bourgeoise).

Mais au-delà des premiers constats, il s’agit, pour nous communistes révolutionnaires, de rechercher quels sont les enjeux de classe de cette nouvelle vague de restrictions au droit de circuler et d’accéder à certains lieux normalement ouverts au public.

Tout d’abord, relevons l’hypocrisie d’un gouvernement qui prétend n’avoir que la solution du couvre-feu pour lutter contre le virus, alors que, depuis des mois, aucune mesure à la hauteur des besoins n’a été mise en place pour préserver la santé des salariés, de la jeunesse et des personnes âgées :
Où est le plan massif de relance des moyens humains et matériels donnés à l’hôpital public 

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Depuis plusieurs semaines le mouvement contestataire manifeste contre le régime monarchique et le gouvernement issu du coup d’état. La jeunesse « fer de lance » du mouvement s’inspire des méthodes de lutte des manifestants Hongkongais pour mettre en échec la police, et le gouvernement.

Thaïlande. Face au mouvement, le gouvernement lève l’état d’urgence « renforcé »

Crédits photo : Gemunu Amarasinghe. AP

Jeudi 22 octobre, l’état d’urgence « renforcé », qui interdisait tout rassemblement de plus de quatre personnes dans la capitale du pays Bangkok, ces mesures permettaient les arrestations arbitraires aux militants mais aussi la censure médiatique et politique. Celui-ci a été levé par le premier ministre thaïlandais, Prayuth Chan-o-cha, qui a accédé au pouvoir suite au coup d’état perpétré au mois de mai 2014.

Malgré l’annonce la colère risque de continuer à croitre, les jeunes, étudiants et d’autres secteurs continuent à battre le pavé dans plusieurs points névralgiques de la ville de Bangkok et plusieurs villes du pays en exigeant au premier ministre sa démission. Mercredi le premier ministre a annoncé sur une chaine de télévision, la levée de l’état d’urgence renforcé imposé il y a une semaine, pour permettre une désescalade de la situation actuelle.

Les excuses publiques du premier ministre à cause de la répression imposée aux manifestants ces dernières semaines, n’ont pas eu beaucoup d’effets sur la colère estudiantine qui avec beaucoup d’humour a caricaturé les positions et les sorties du premier ministre thaïlandais. Les manifestants réunis devant les bureaux gouvernementaux ont promis de continuer le combat.

Un des exemples en date de cet humour des manifestants, une lettre de démission géante adressée au premier ministre, où Prayuth Chan-o-cha exprimait des remords publics par rapport à son coup d’état et l’imposition d’une nouvelle constitution liberticide, approuvée par referendum, sous la coupe du régime militaire, ainsi que la fraude électorale en 2019 et les persécutions aux opposant politiques.

Derrière la façade d’une désescalade, l’arrestation des principaux leaders de la mobilisation

Fin de semaine dernière, les principaux meneurs de la mobilisation ont été arrêtés par les autorités, décapitant ainsi le mouvement de ses leaders, malgré le fait que les manifestants se soient toujours comportés de façon pacifique sans aucune velléité de violence. Une fois le mouvement décapité de ses principaux dirigeants, le premier ministre joue la carte de la désescalade, avec très peu de résultats, car suite aux arrestations, des nouveaux leaders autoproclamés ont repris le flambeau du mouvement.

Ce mouvement polyclassiste évolue et reprend les méthodes de manifestants qui ont battu les pavés de la ville de Hong-Kong, il y a pratiquement un an. Se donnant des points de rendez-vous à travers les réseaux sociaux dans plusieurs endroits de la ville, en général des grands stations de métro ou des grandes places de la ville, comme cela a été le cas mercredi dernier. En échappant ainsi aux forces de l’ordre qui peinent à les suivre autour de la capitale.

Les rassemblements réunissent des milliers de personnes, travailleurs, étudiants, lycéens et jeunes, mais aussi des personnes de tout bord qui sont sympathisants du mouvement qui de jour en jour ne cesse de prendre de l’ampleur. Ces manifestants à grande majorité non violents, démontrent une conduite exemplaire allant jusqu’à collecter les déchets de la foule avec des sacs en plastique.

La jeunesse dans cette dernière séquence post confinement est à l’avant-garde des révoltes et mouvements contestataires autour du globe, comme ce fut le cas de la mobilisation contre les violences policières et le racisme d’état déclenchée par la mort de Georges Floyd, ou encore la jeunesse chilienne qui a combattu le néo-libéralisme avec bravoure dans les rues de Santiago.
Mais pour que ce mouvement puisse réellement atteindre ses objectifs, les manifestants doivent faire le lien avec le mouvement ouvrier organisé et ses méthodes ainsi que de se saisir des cadres d’auto-organisation en toute indépendance de l’état et de ses institutions en élargissant ainsi ses demandes avec un programme hégémonique qui puisse rallier tous les intérêts du reste de la population, travailleurs, jeunes, femmes et précaires, pour ainsi en finir avec la monarchie réactionnaire et le coup d’état militaire imposé depuis 2014. Ce n’est qu’à travers la mobilisation générale des travailleurs, étudiants, qu’ils réussiront à abattre le gouvernement et à atteindre des véritables avancées démocratiques dans les pays.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Par 71 voix contre 35 en première lecture, le texte de loi passant devant le Sénat ce mercredi. Pas de commentaires sur le nombre de représentants de la Nation au Palais Bourbon. Sinon ce dessin en attendant le vote des sénateurs:

L'Assemblée nationale vote l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16 février 2021

Parce que sur 577 députés, pour cause de covid-19, seuls 50% devraient normalement siéger. Bon, au Palais Bourbon, ce n'est pas comme dans les transports en commun en ce moment à l'heure de pointe, avec le même covid-19 dans les airs.

Cela dit, le régime d'exception, qui sera finalement voté en dernière lecture par les députés godillots, Constitution oblige, donne droit au Palais de l'Elysée de pondre des ordonnance dans les domaines du droit du travail, du fonctionnement des administrations ou encore des collectivités, etc, etc. Constitution oblige toujours.

Bien, la 5e République française est dite toutefois "démocratique et sociale" par sa Constitution. Question social, les représentants de la Nation ont voté le forfait urgence à 18 euros dans la nuit de jeudi à vendredi. Conséquence, si vous n'êtes pas hospitalisé après votre passage aux urgences et sans mutuelle, c'est 18 euros de votre poche. Si mutuelle, ce sera en fonction de votre prise en charge dans votre contrat avec votre mutuelle.

Avec la pandémie, c'est désormais presque 15% de nos concitoyens vivant au-dessous du seuil de pauvreté. Chiffres de l'INSEE, organisme gouvernemental et pas brulot révolutionnaire. Et dans notre République toujours sociale, le gouvernement d'un ex-banquier d'affaires refuse catégoriquement l'augmentation des minima sociaux. Même par une ordonnance! Idem sur l'augmentation du pouvoir d'achat de l'ensemble de la population pour relancer la consommation des ménages.

L'Assemblée nationale vote l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 16 février 2021

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Automobile. Après 5 jours de grève les
 
sous-traitants STPI de PSA obtiennent
 
des concessions

 

La grève chez STPI, sous-traitant de PSA, s'est terminée mardi. Une grève sur les sites de Muhouse et Sochaux, à laquelle se sont joints des femmes de ménage ainsi que des intérimaires. Si toutes les revendications n'ont pas été satisfaites, cette lutte nous donne un exemple pour la suite du combat.

 

Construire le rapport de force

La grève chez STPI, sous traitant de PSA, s’est terminée ce mardi après 5 jours de grève. Une grève des plus actives qui s’est déroulée sur deux sites, Mulhouse et Sochaux, avec au sein de la lutte la démocratie ouvrière, ligne de conduite de salariés. Bien qu’elle n’ait pas abouti à la satisfaction de leurs revendications qui comportaient 300 euros d’augmentation et le 13e mois, cette grève a démontré que lutter de façon offensive était possible. Cette démonstration, face à non pas un patron mais 3 (STPI, Véolia et PSA), est déjà une victoire pour tous les ouvriers de STPI dans le secteur des emballages vides. À Sochaux, des femmes de ménage ainsi que des intérimaires se sont par ailleurs joints à la grève.

Les grévistes ont obtenu 3 jours de grève payés sur 5 ; une prime de 1000 euros avec un premier versement de 300 euros en novembre 2020 ; deux personnes en plus par tournée à Sochau, pour ne plus crever sous les charges de travail, soit six personnes en plus sur un effectif de 50 salariés ; la mise en place d’une permanence pour régler les problèmes de paie ; l’ouverture immédiate d’une discussion sur les salaires ; enfin, l’engagement écrit par la direction de ne prendre aucune mesure de rétorsion et aucune sanction contre les grévistes.

Une grève dirigée par les ouvriers de la base

Cette grève, composée presque exclusivement de travailleurs issus de l’immigration, a été non pas imposée par les directions syndicales mais par les Assemblées Générales, qui ont décidé de toutes les revendications, de la stratégie à mettre en oeuvre, et de l’élection de la délégation, parmi lesquels des syndiqués et des non syndiqués. La délégation avait comme mandat de ne rien accepter de la direction, la décision appartenant aux grévistes qui votaient chaque décision. Une grève, donc, qui appartenait aux grévistes, et non pas à quelques élus qui négocieraient à la place de tous.
Une grève populaire avec des salariés qui travail pour des grands groupe et ont des salaires de misère

STPI est une filiale de Veolia qui a pour donneur d’ordre PSA, soit un combo de groupes qui font chaque année des milliards, tandis que les salariés, eux, travaillent sans aucune prime. Leur bataille est le signe que tout est possible pour les travailleurs qui se font exploiter pour des salaires de misère. Les tournées dans usines de montage de Mulhouse, pour appeler les travailleurs de PSA à les rejoindre, puisque les patrons ont la même politique partout, montrent que c’est bien ensemble qu’il va falloir s’organiser et que c’est avec une stratégie à la hauteur des enjeux qu’on peut faire céder les patrons. Mais surtout, que c’est dans la lutte des classes qu’on pourra gager, et non pas dans les salons du gouvernement.

Ce n’est qu’un début, continuons le combat.

Cette grève n’est pas isolée ; dans l’automobile, mais également ailleurs, les salariés sont en lutte. Cela nous donne des perspectives pour l’avenir qui sera aussi celui des luttes, et qu’il faudra coordonner pour frapper tous ensemble, puisque le gouvernement a décidé de faire payer la crise aux travailleurs.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Grève des salariés du Monoprix à
 
Poitiers : « C’est parce qu’on est là tous
 
les jours qu’ils font du chiffre »

 

Vendredi 9 octobre, une quinzaine de salarié.e.s ont tenu un piquet de grève devant le centre commercial du centre-ville de Poitiers. Une première dans le département. Les salariés dénoncent le gel des salaires mposé par l'enseigne qui refuse d'embaucher des personnels et réclament la prime Covid.

 

Pour la dignité

Vendredi 9 octobre, une quinzaine de salarié.e.s ont tenu un piquet de grève devant le centre commercial du centre-ville de Poitiers. C’est une première dans le département. Les salariés en ont assez et dénoncent le gel imposé par l’enseigne qui refuse d’embaucher des personnels alors que, avec les départs à la retraite, la charge de travail n’arrête pas d’augmenter et que les salariés sont débordés. Les salariés réclament aussi la prime covid au pro-rata des heures effectuées durant le confinement, qui a bizarrement disparu alors que Monoprix vient de verser 655 000€ à son actionnaire. Ils exigent aussi que les primes PPCA et POP qui ont été supprimées leur soient versées.

La colère est bien là : des salariés débordés, écrasés par la tâche mais aussi par le mépris du patron. Une salariée explique qu’il devient impossible, à cause des horaires imposés par Monoprix, de concilier sa vie de famille avec sa vie professionnelle. Certains se sont carrément vu refuser des congés pour les fêtes de fin d’année, au nom du planning et des exigences du patron qui compte bien profiter de la période des fêtes pour renflouer ses caisses.
Pas vides, d’ailleurs, les caisses de Monoprix : l’enseigne a été capable de reverser 655 000€ à son principal actionnaire. Mais comme le souligne une autre salariée, Monoprix préfère investir dans des caisses automatiques plutôt que de revaloriser les travailleurs qui sont restés bien présents au plus fort de la crise sanitaire. Sa collègue conclut : "mais comment est-ce qu’ils font du chiffre d’affaire ? c’est bien parce qu’on est là tous les jours, qu’ils gagnent de l’argent ! S’ils ont l’air de l’oublier, on va devoir leur rafraichir la mémoire !"

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le covid-19 et le médicament du gouvernement

Bon, ça c'est fait... en attendant la clochette. Vous savez bien, au Moyen Âge, les lépreux signalaient leur présence dans la rue en agitant une clochette.

Aujourd'hui, c'est ToutAnticovid sur votre portable à télécharger. La première version avait fait un bide complet. Même Jean Castex, le premier chambellan de l'Elysée, ne l'avait pas mise en route.

Mais aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre de bides. Cédric O, sous-ministre chargé du Numérique, -si, si, cette fonction ministérielle existe- a remis ça. Si vous ne le saviez pas, Cédric O était le dirlo-adjoint de la campagne présidentielle de François Hollande en 2012. Mais c'est vrai qu'Emmanuel Macron, après avoir été banquier d'affaires, s'était retrouvé secrétaire-général adjoint du palais de l'Elysée, puis ministre de Hollande président.

Cela dit, des écrits qui datent presque de la préhistoire, de 1865 exactement. C'était dans Salaire, prix et profit.

" Un homme qui ne dispose d'aucun loisir, dont la vie toute entière, en dehors des simples interruptions purement physiques pour le sommeil, les repas est accaparée par son travail pour le capitaliste, est moins qu'une bête de somme. C'est une simple machine à produire de la richesse pour autrui, écrasée physiquement et abrutie intellectuellement. Et pourtant, toute l'histoire de l'industrie moderne montre que le capital, si on n'y met pas obstacle, travaille sans égard ni pitié à abaisser toute la classe ouvrière à ce niveau d'extrême dégradation. "
 
C'est de Karl Marx.
 
Non, non, il n'écrivait pas dans Le Figaro, le BFm-tv et consorts à cette époque.
 
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Lactalis, une firme sans foi ni loi

Capture d'écran sur le blog de cpolitic

 

Pendant un an, Disclose a enquêté sur les secrets du numéro un mondial des produits laitiers.

 

Chaque année en France, Lactalis transforme 5 milliards de litres de lait en produits qui inondent les rayons des supermarchés. Camembert Président, roquefort Société, lait Lactel, petits pots La Laitière, mozzarella Galbani… A force d’innovations comme la vente des premières briques de lait UHT dans les années 1960, la modeste fromagerie Besnier de Laval (Mayenne) est devenue le numéro un mondial des produits laitiers. Un empire familial fondé en 1933 et qui pèse désormais 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires sans jamais avoir été coté en bourse. Une exception dans le monde des géants de l’agroalimentaire qui permet à Emmanuel Besnier, petit-fils du fondateur et actuel président du groupe, de régner sur le marché de l’or blanc sans avoir de comptes à rendre... ni à des actionnaires ni à personne.

 

Ainsi débute l'enquête de Disclose, média et ONG de journalistes d'investigation.

La suite sur le blog de Canaille le Rouge. En lien. Pour tous ceux qui ne souhaitent pas réformer le capitalisme, mais l'abolir. Vraiment.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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BEAUVAIS ce VENDREDI 23 OCTOBRE, de 9h à 15h,sur
 
le parvis de la Gare SNCF, les cheminots CGT
 
 
organisent un véritable Bureau d'embauche, avec collecte de CV et de lettres de motivation, pour pallier aux sous-effectifs et pour améliorer le service public dû aux usagers.

Les représentants CGT des cheminots s'engagent à faire remonter auprès de la Direction de la SNCF tous les CV, toutes les demandes d'embauche qui leur parviendront, alors que la Direction de la SNCF prétend ne pas parvenir à réaliser les embauches nécessaires.

Avis à toutes celles et tous ceux qui sont en recherche d'emploi, il manque sur la Région Nord de Paris :

- de vendeurs aux guichets
- d'agents d'accueil dans les gares
- d'agents assurant le départ des trains
- de contrôleurs de train
- d'agents de maintenance des trains
- de spécialistes en signalisation, téléphones etc..
- d'agents de maintenances des voies, caténaires etc...
- d'agents de postes d'aiguillage
- d'agents affectés à la police ferroviaire
etc...


Pour ne plus entendre : "Madame, Monsieur, bonjour, votre attention s'il vous plait, par suite d'un incident d'exploitation, nous sommes dans l'obligation de supprimer votre train..."

N'hésitez pas à passer discuter, échanger avec les cheminots, vous renseigner, les soutenir aussi dans leur bataille pour l'emploi et le service public !
n'hésitez pas passer l'info autour de vous !

Cordialement, 
Thierry AURY
conseiller municipal de Beauvais, 
élu au Conseil d'Agglomération du Beauvaisis
 
Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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