SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Cinquième proposition direction NAO

1% d’augmentation générale

200€ d’abondement sur l’intéressement

Et 1% sur la prime d’équipe et habillage

Pour la cinquième nuit volontariat, la prime de nuit et le panier seront maintenus

 

Accord pour signature des organisations syndicales jusque vendredi midi

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Quatrième proposition direction NAO

1% d'augmentation générale

200€ d'abondement sur l'intéressement

Et 1% sur la prime d'équipe

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Quatrième proposition direction NAO

1% d'augmentation générale

150€ d'abondement sur l'intéressement

20€ de prime annuelle soit sur la prime été ou sur la prime équipe

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Troisième proposition direction NAO

1% d'augmentation générale

125€ d'abondement d'intéressement

Et la direction nous fait comprendre qu'il sera difficile de discuter sur le reste des revendications !

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
On n’a pas besoin d’honorer des « héros » mais de socialiser le système de santé !
C’est avec une indécence sans nom qu’Emmanuel Macron porte en héros ces derniers jours tous les soignant.e.s mobilisé.e.s contre les conséquences sanitaires du coronavirus. Le même qui expliquait tranquillement il y a encore quelques semaines devant des soignantes qu’on ne pouvait dépenser davantage pour les services publics, qu’il fallait tenir la rigueur budgétaire.

Ce n’est pas faute d’avoir prévenu…

Les travailleuses et travailleurs hospitaliers mobilisés depuis plus d’un an maintenant avaient prévenus, nous courons à une catastrophe sanitaire avec un système de santé qui fonctionne à flux tendu. La rationalisation austère des moyens humains et financiers peut « tenir » au prix de nombreux burn-out, d’une prise en soin dégradée et d’une pressurisation extrême des soignants dans un contexte normal. En revanche, dans un contexte de crise épidémique, il n’y a plus aucune latitude pour absorber le flot de patients et répondre dans l’immédiat aux besoins de soins. Comme l’illustre les nombreux témoignages de soignants ces derniers jours, il manque de tout à l’hôpital : de matériels, que ce soit des respirateurs et même de manière plus élémentaire de masques chirurgicaux ou FFP2, de solutions hydro-alcooliques, de lits, de personnels formés…

Les statistiques du ministère de la Santé parlent d’elles-mêmes : 17 500 lits ont été fermés en six ans. Ces fermetures touchent majoritairement l’hôpital public, elles représentent 5,3 % des capacités de l’hôpital. Le fameux « virage ambulatoire » mis en place depuis plusieurs années et justifiant ces fermetures de lits, dans le champ somatique comme dans celui de la santé mentale, ne compense en rien ces fermetures. De plus, les lits ouverts sont des lits de jour (dit ambulatoire) : un patient arrive le matin et repart le soir alors que la durée moyenne d’hospitalisation des patients guéris du COVID-19 est de 21 jours. C’est là aussi un choix économique lié au modèle du financement des établissements de santé (la T2A : tarification à l’activité). Celui-ci favorise les établissements produisant beaucoup d’actes de soins et pénalise ceux avec des durées d’hospitalisation longue.


Des applaudissements aux revendications ?

Ce sont les travailleurs et travailleuses de la santé qui sont en première ligne de la crise : par leur exposition à l’épidémie, par les cadences de travail infernal. Une réaction de solidarité de l’ensemble de la population voit le jour depuis une semaine, elle s’illustre notamment par les appels à les applaudir à 20h chaque soir mais aussi par des banderoles qui fleurissent en soutien aux soignants ou par l’aide concrète apportée à celles et ceux qui sont au cœur de la crise sanitaire. Ces réactions font chaud au cœur et témoignent de la solidarité qui peut naître dans des périodes de crise.

Toutefois, ce soutien nécessaire ne doit pas conduire à une « héroïsation » du personnel soignant. Oui c’est un métier choisi par volonté d’apporter de l’aide à l’autre, d’être utile à la société. Mais cela ne doit pas être un métier sacrifice, qu’on exerce au péril de sa propre santé, ce qui devient trop souvent le cas aujourd’hui. En témoigne notamment la rapidité de reconversion d’une carrière d’infirmière : 30 % des nouveaux diplômés abandonnent leur activité dans les cinq ans qui suivent leur diplôme. Le capitalisme se moque de broyer des vies, que ce soit celles des patients ou des soignants, il ne répond qu’à la logique froide des profits. Macron rêve d’un « je suis charlie » version soignant, une union nationale, toutes et tous derrières les héros qui combattent le virus. Mais parce que nous voulons véritablement soutenir les soignants, nous devons dénoncer les responsables de la crise sanitaire ! Et si le gouvernement veut rendre hommage au soignants, qu’il commence par répondre à leur revendications plutôt que de reserver ses cadeaux aux grandes entreprises.

Nos vies, pas leurs profits

Dans l’immédiat, il faut revenir sur toutes les réformes libérales qui ont frappé le système de santé : arrêt du financement à l’activité pour un financement à hauteur des besoin, augmentation massive et immédiate des personnels de santé, revalorisation immédiate de 300 € des salaires.

Mais ce n’est pas suffisant ! Ce que les capitalistes donnent d’une main, ils le reprennent de l’autre… Il faut réquisitionner les établissements de santé privé pour construire un grand service public de santé sous contrôle de leurs travailleurs et des usagers. Les laboratoires et la recherche doivent être eux aussi exproprier afin de répondre aux besoins de la population et contrôlée par celle-ci. Il faut mettre fin à la propriété privé intellectuelle, et donc aux brevets, qui mettent en concurrence les chercheurs (alors que la recherche pourrait être socialisée à l’échelle internationale) et font passer les profits avant les vies humaines. La recherche serait ainsi liée aux besoins de la population et non aux appels d’offre. La crise actuelle montre également la nécessité du contrôle des travailleurs sur la production : reconvertir la production pour répondre au besoin de masques, de gel hydro-alcoolique, de médicaments…

Ce dont témoigne le crise actuelle, c’est de la nécessité de mettre fin à la mainmise des capitalistes sur la santé et sur la société dans son ensemble.

Hugo Perlutti

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Deuxième proposition de la direction NAO

Deuxième proposition, 0,9% d’augmentation générale.

 

Concernant les embauches, la direction n’est pas en mesure d’aller dans ce sens, surtout dans une période de réorganisation. (du cas par cas)

 

La prime vacances n’évoluera !

 

La direction serait prête à faire un abondement d’intéressement :

« 75€ ».

Sur le Salaire de base minimum à 1900€, la direction refuse.

 

Sur la Majoration nuit à 30 %, la direction ne comprend pas pourquoi cette majoration augmenterait.

Le dialogue reste très difficile !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Droit d'alerte en cas de danger grave et imminent

Parmi les 5 droits d'alerte issus de l'ordonnance Macron n°2017-1386 du 22 septembre 2017, celui en cas de danger et grave et imminent découle de l'article L.2312-60 du code du travail.

Il autorise à :

"Un membre de la délégation du personnel au comité social et économique exerce les droits d'alerte en situation de danger grave et imminent ainsi qu'en matière de santé publique et d'environnement dans les conditions prévues, selon le cas, aux articles L.4132-1 à L.4132-5 et L.4133-1 à L.4133-4" du code du travail.

Toutefois, les membres de la CSSCT, comme les représentants de proximité  peuvent également exercer ce droit, mais à condition que ces derniers ne soient pas membres du CSE.

A ce sujet, l'accord les mettant en place doit définir leurs attributions, notamment en matière de santé, sécurité et de conditions de travail. A ce titre, il peut prévoir qu'ils exercent, seuls ou en concurrence des élus du CSE et des membres de la CSSCT, le droit d'alerte. 

Ainsi donc, au niveau de cette procédure[1] rien n'interdit à plusieurs élus de déclencher l'alerte, mais par contre, un seul d'entre eux est autorisé à consigner par écrit l'avis dans le registre de consignation. Ces pages sont d'ailleurs numérotées et authentifiées par le tampon du comité.[2].

Une mise en garde s'impose car votre employeur va prendre le risque de jouer sur votre méconnaissance des textes. En effet, il va vous faire croire qu'il est autorisé comme vous à écrire, alors qu'il sait parfaitement que  les élus de l'instance sont les seuls à disposer de cette prérogative.

Dans ces conditions, votre vigilance s'impose, votre pugnacité est indispensable sur ce point comme sur d'autres. Il faut être clair aucun compromis n'est possible avec lui, ce n'est pas négociable.

Sinon, la conséquence est connue d'avance le CSE, comme la commission CSSCT vont fonctionner en mode dégradé. C'est sans doute, le seul but recherché par votre employeur.

Par ailleurs, face au silence de la loi et en l'absence d'information précise concernant :

- le nombre de registre au regard du périmètre de l'instance, de l'atomisation, de la dispersion des locaux et de leur nombre ;

- le type du document en version papier et/ou numérique ,

il est donc possible, depuis un poste informatique de consigner celle-ci en toutes circonstances[3], car "tout ce qui n'est pas interdit est par conséquent autorisé".

Pour cela, deux conditions sont nécessaires à savoir : l'accord de l'employeur et le respect des mentions suivantes dans le registre :

- les postes de travail concernés par la cause du danger constaté ;

- la nature et la cause de ce danger ;

- le nom des travailleurs exposés, sans oublier de dater ainsi que la signature de celui qui a déclenché la consignation.

Il convient de préciser que le droit d'alerte a pour corollaire le droit de retrait[4] qui est une faculté pour chaque salarié selon les dispositions de l'article L.4132-1 du code du travail.

Voilà pourquoi, l'application de ce droit exige que les élus, les membres de la CSSCT, voir des représentants de proximité connaissent le bureau où se trouve le registre afin de consigner sans entrave, ni perte de temps.

En conséquence, il convient de placer l'employeur face à ses responsabilités. A ce titre, il doit respecter ses obligations d'information vis-à-vis de l'instance. Pour cela, il doit indiquer aux élus la localisation du registre, si possible dès la mise en place du CSE.

En effet, nous savons depuis la création des CHSCT les difficultés de mise en œuvre de ce droit[5], des très nombreuses réticences des employeurs à le reconnaître, à "jouer" le jeu. Dans ces conditions, les élus ont intérêt à changer de braquet en passant à l'offensif, et à exiger de la direction :

- où se trouve le registre de consignation des avis de danger grave et imminent ;

- négocier le déclenchement de la procédure d'alerte à partir d'un poste informatique permettant ainsi une plus grande réactivité de l'instance, quitte à consigner par écrit après.

De plus, la limitation du nombre registre à une seule unité, son éloignement de l'instance sont des conditions dissuasives, défavorables à une action rapide de la part des élus dans ce domaine.

Par ailleurs, le contenu de l'ordonnance Macron n'apporte aucune amélioration aux difficultés connues dans l'application du droit d'alerte comme celui du droit de retrait depuis la loi Auroux de décembre 1982.

Face à ce constat, il est donc recommandé de prendre l'initiative sans attendre une quelconque volonté de la part des employeurs. Il est conseillé de poser par exemple les questions suivantes afin que ce droit devienne enfin effectif.

Pourquoi, la crise sanitaire démontre que le MEDEF et son gouvernement sont sur la même position préférant faire travailler des salariés sans aucune protection élémentaire, ni justification économique indispensable à la vie du pays.

L'exemple criant du manque de masque de protection depuis le début de la pandémie, comme celui de l'entreprise AMAZON d'obliger ses salariés à travailler dans ses sites au péril de leur vie sont le signe que la guerre des classes est bien une réalité incontournable.

En conclusion : permettez-moi de vous inviter à télécharger sur le site de notre Confédération CGT, en particulier les 6 fiches récentes[6] pour agir sans attendre afin que la prise en compte de la santé de tous les travailleurs dans cette période de pandémie ne reste pas lettre morte.

Il est vital pour nos élus de placer l'humain au centre de nos préoccupations permanentes et plus que jamais dans cette période de pandémie. En effet, les travailleurs ont besoin d'une organisation syndicale offensive sur les questions de santé au travail.

C'est le moment opportun de rappeler à tous les employeurs qu'ils ont vis-à-vis des salariés des obligations de sécurité de résultats en matière d'hygiène, de sécurité, mais aussi de santé physique et mentale découlant des articles L.4121-1 à L.4121-5 du code du travail.  

Par ailleurs, comme le disait notre regretté Henri Krasucki dans certaines de ses interventions :

-  "On ne sonne pas le tocsin avec des petits grelots."

 

Ordre du Jour

 

Les élus du CSE soucieux d'exercer le droit d'alerte en temps réel exigent que la direction leur indique le bureau, le nom du responsable afin de consigner leur avis.

Ils exigent également de la direction l'ouverture rapide d'une négociation permettant le déclenchement de ce droit à partir d'un poste de travail informatique.

Dans l'éventualité du non respect par la direction de respecter ses obligations d'information vis-à-vis de l'instance, la CGT se réserve si nécessaire, la possibilité d'ester en justice, car ses élus refusent que le droit d'alerte soit uniquement formel.

 

[1] Il est possible de se reporter au schéma qui se trouve à la page 29 de la brochure ED : 634O concernant le CSE, Prérogatives en santé, sécurité et conditions de travail.

[2] Selon l'article D.4132-1 du code du travail.

[3] Les élus sont donc autorisés à écrire 24h/24h, 365 jours par an.

[4] Il fera l'objet de la rédaction d'une autre fiche.

[5] Il s'agit du droit d'alerte et de  retrait qui est très souvent contesté par les employeurs. Par ailleurs, la réponse gouvernementale de décider que le retrait des salariés avec le coronavirus n'est pas adapté en dit long sur leur souci de prendre en compte la santé des travailleurs. Au diable le principe de précaution dans leurs beaux discours.

[6] Pour cela, il suffit de communiquer son adresse courriel de manière à recevoir gratuitement chaque vendredi "les newsletters" de la CGT. La dernière envoyée est celle du vendredi 20 mars 2020.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Première proposition de la direction NAO

0,7% d'Augmentation générale pour la direction.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pas de commentaires !

DARMANIN tel qu'en lui-même

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MARSEILLE, du traitement médicamenteux du coronavirus : Quels enjeux quelles contradictions ?

Depuis le début de l'épidémie un postulat a été posé : face à ce nouveau virus il n'y a pas de traitement existant.
Postulat qui détermine grandement les stratégies de défense.
Dans cette orientation les décisions politiques étant présentées comme exclusivement guidées par l'appréciation scientifique de la situation avec la mise en place d'un conseil scientifique

Pourtant ce qui s'avère au fil de l'épreuve c'est que pour le moins il y a débat au sein du monde scientifique.

Et que la décision politique repose donc sur un choix entre les positions en présence et ne peut donc s'abriter derrière un point de vue de surplomb incontestable et incontesté.

De quoi s'agit-il ?

Dès le 26 février en dialogue avec les autorités et les spécialistes chinois le Professeur Didier Raoult de Marseille indique :

 

 

 

 

 

 

 

 

"J'avais été interviewé par la télévision chinoise. On m'a demandé le conseil que je donnais aux Chinois et ce que j'attendais des Chinois, que je considère comme une des meilleures équipes de virologie au monde, je leur ai dit que j'espérais que très vite les Chinois nous donneraient les résultats d'une première étude sur l'efficacité de la chloroquine sur les coronavirus. Et cela vient de sortir : c'est efficace sur les coronavirus avec 500 milligrammes de chloroquine par jour, pendant 10 jours, il y a une amélioration spectaculaire, et c'est recommandé pour tous les cas cliniquement positifs d'infection à coronavirus chinois."

La raison de son enthousiasme ? La publication d’un essai clinique chinois sur la prescription de chloroquine, montrant une suppression du portage viral en quelques jours sur des patients infectés au SARS-CoV-2. Des études avaient déjà montré l’efficacité de cette molécule contre le virus en laboratoire (in vitro). L’étude chinoise confirmait cette efficacité sur un groupe de patients atteints (in vivo).

Suite à cette étude, la prescription de chloroquine fut incorporée aux recommandations de traitement du coronavirus en Chine et en Corée, les deux pays qui sont le mieux parvenus à juguler l’épidémie…


"Donc c'est une excellente nouvelle, (le coronavirus) c'est probablement l'infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes ! 

"Et donc ce n'est pas la peine de s'exciter pour promettre des vaccins dans dix ans. Il faut travailler, voir les molécules qui sont potentiellement actives et qui sont immédiatement disponibles sur le marché.

"La seule chose que je dis, c'est : faites attention, il n'y aura bientôt plus de chloroquine dans les pharmacies !"

Le mépris du monde officiel

Et bien que ledit professeur  soit une sommité, le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles, il est toutefois accueilli comme un cheveu sur la soupe, ses confrères dénigrant d’emblée sa proposition.

Les journalistes du Monde allant même jusqu’à qualifier sa communication de « fake news », accusation reprise sur le site du ministère de la santé pendant quelques heures avant d’être retirée, tandis que le 1er mars,  le directeur général de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris, Martin Hirsch, disant ainsi au micro d’Europe 1 :

"La chloroquine marche très bien dans une éprouvette, mais n’a jamais marché chez un être vivant",

ce qui était déjà parfaitement faux !

DEPUIS PEU une autre attitude perceptible dans les médias

DEPUIS quelques heures cependant le ton change dans les médias.
Hier sur LCI c'est le professeur Eric CHABRIERE de l'Institut des maladies infectieuses du Pr RAOULT de Marseille qui a été longuement interviewé et pu pour la première fois expliquer la démarche et les pratiques qui sont les leurs.


En précisant notamment :

  •  que le médicament la chloroquine (associée à d'autres molécules) est utilisée depuis 20 ans notamment pour les voyageurs et pour combattre le paludisme, cela sans EFFETS SECONDAIRES importants.
     
  • que les résultats constatés à Marseille, certes sur des effectifs réduits (24) cependant croisés par les résultats positifs en Chine font apparaître une chute importante de la CHARGE VIRALE, qui ne signifie pas une guérison du malade MAIS un évitement des formes graves et l'arrêt de la possibilité de transmettre le virus. Effets donc considérables si la thérapie est applicable en grand.

Les préventions et prudences qui demeurent

Dans le monde scientifique ceux qui continuent à défendre la prudence quant à une utilisation massive de ce traitement avancent les arguments suivants :

  • reprise de l'argument sur l'effet in vitro prouvé mais pas sur les sujets humains
  • pointage sur les failles méthodologiques de l'expérience marseillaise dont l'extension ne pourrait être justifiées par une situation d'urgence
  • rien ne permettant de dire que la chloroquine est efficace ou non des effets secondaires étant à craindre, notamment les risques cardio-vasculaires
  • l'expérience marseillaise ne répondant pas  aux critères d'évaluation
  • l'examen de balance bénéfice/risques ne pouvant pour l'heure être tranchée 

Les tenants de cette prudence, plaident pour l'attente des résultats du processus d'essai clinique mis en route au niveau européen sur 3200 patients débouchant sur des essais cliniques.
Ce processus nécessitant sans doute plusieurs semaines et EN ATTENDANT renvoient à la décision sur le terrain de chaque équipe médicale.

Nous en sommes là!

D'un côté ceux qui comme le professeur Eric CHABRIERE ne comprennent pas les hésitations à utiliser le médicament que nous avons sous la main, qui ne présente pas de risque majeur, qui n'est pas cher, (adieux profits des laboratoires privés dans la course au vaccin)  que l'on peur produire massivement et qui avance l'argument que puisque nous sommes en guerre, les processus de validation traditionnels qui prennent du temps ne doivent pas prévaloir sur l'urgence impérative de la situation et de l'imminence de la vague épidémique qui risque de submerger le système de santé.

Et donc de se solder par de très nombreuses victimes!

Le professeur Juvin faisant remarquer qu'on a envie d'utiliser cette thérapie pour la bonne raison qu'on a rien d'autre!

De l'autre donc ceux qui maintiennent qu'il ne faut pas donner de faux espoirs à la population, qu'il faut donner le temps à la SCIENCE de faire le tri entre ce qui est valide et ce qui ne l'est pas et donc ne pas se précipiter dans l'utilisation immédiate de la chloroquine.

Remarquons au final comme en filigrane le professeur Philippe Juvin, chef des urgences de l’hôpital Pompidou l'avance, nous sommes dans une guerre de logistique où la France est en difficulté : manque de masques, manque de moyens de tests alors que la situation exigerait des tests de masse afin de déterminer qui est porteur du virus en vue de confiner les porteurs pour casser la dissémination et donc de pratiquer un confinement sélectif et non généralisé.

Un certain nombre de décisions et de justifications sous couvert scientifique masquant mal leur cause réelle : une gestion de la pénurie consécutive notamment à l'imprévision et aux politiques d'austérité appliquées à l'hôpital et au système de santé par les pouvoirs successifs en conformité avec les directives européennes.

Des équipes médicales sur le terrain utilisent déjà la chloroquine associés comme c'est le cas pas seulement à Marseille, mais aussi dans plusieurs hôpitaux parisiens.

Le renvoi à leur décision exprime à sa manière le désarroi et l'incertitude qui prévaut dans le monde médical lui-même et chez les dirigeants politiques.

Dans les jours qui viennent l'évolution de la situation pourra éclaircir les hypothèses des uns et des autres et peut-être trancher.

L'espoir d'un traitement immédiat efficace ne peut être écarté et relevons une fois de plus l'arrogance et le mépris de ceux qui ayant le sentiment d'être les premiers de cordée, se considèrent comme les détenteurs de la seule pensée scientifique qui vaille en tentant d'écarter et discréditer toute expérience autre.

Le " il n'y a pas d'alternative " des classes dirigeantes au temps du coronavirus en quelque sorte!

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Demain troisième réunion NAO, Revendications CGT 2020

Revendications CGT

NAO 2020

  1. AG de 60€, Indexation grille des salaires HPCI + des embauches
  2. Maintien des primes d’équipe/panier lors de la cinquième nuit et le samedi matin dans le cadre du volontariat. Idem pour les samedis obligatoires.
  3. Régulation des coefficients (tout bonnement, l’application des définitions de fonction provenant de la direction en 2009) et des salaires inférieurs à la moyenne suite à la négociation égalité Homme/Femme.
  4. Salaire de base minimum à 1900€ (C'est la rémunération minimum pour répondre aux besoins élémentaires).
  5. Majoration nuit à 30 %
  6. Prime vacances à 1500€
  7. Maintien prime nuit d’été à 250€ pour le personnel en 3X8 et 190€ pour le personnel week-end
  8. Congés d’âge Majoration de droit aux congés à partir de 52 ans
  9. Les salariés-es puissent bénéficier comme pour le cadre des enfants malades, des jours de congés pour conjoint malade, sur justificatif.
  10.  Prime paniers, équipe et habillage +10%
  11.  Prime de rentrée (Septembre) de 500€
  12.  Information syndicale 2 fois/an
  13.  Augmentation du budget des œuvres sociales à 1,5% de la masse salariale.
  14.  Pour le cycle 3X8 pendant le rythme nuit, lors de la mise en place des RTT, RTTE et pont société, pour éviter tout amalgame, nous demandons que le « 7H00 » passe à 8H30 et si les personnes posent un CP, qu’il soit pris 1H30 sur le compteur D/C.
  15.  Pour le personnel de journée, possibilité de faire la semaine de 4 jours au lieu de 5.
  16.  Demande d’une prime mensuelle de 20€ pour le personnel qui s’investit en tant que membre SST, équipier incendie…

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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