SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour Darmanin « la meilleure prime aux soignants c’est de respecter les gestes sanitaires »

Interrogé sur BFM TV, Darmanin a répondu de façon honteuse sur la question d'une éventuelle prime aux soignants. Alors les personnels de santé attendaient des actes - des moyens humains, techniques, financiers - le gouvernement continue de ne proposer qu'une réponse minimale à une situation grave, produit de décennies de casse de l'hôpital public, au moment même où les soignants luttent de toutes leurs forces contre l'épidémie.

2 MILLIARDS POUR LA SANTÉ SUR 45 MILLIARDS D'AIDES !

En situation de crise sanitaire, les personnels sont donc contraints de faire avec tous les manques dénoncés depuis longtemps. La réponse du gouvernement se tient au point de jonction entre le foutage de gueule et le cynisme ordinaire de la classe bourgeoise : sur 45 milliards d’aides destinés à sauver l’économie, Darmanin annonce qu’une ligne comptable de 2 milliards sera réservée à l’hôpital et que les heures supp seront "évidemment payées". Merci, bonsoir.

Quant à l’éventualité d’une prime, on la paiera par la reconnaissance et non par des mesures économiques : le même Darmanin, qui représente sans doute l’avant-garde de la bêtise et n’hésite pas à nous en faire leçon, interrogé sur BFM TV sur une éventuelle prime pour les soignants, indique sans rire que « la meilleure prime qu’on peut donner aux soignants, c’est de respecter les gestes sanitaires ». En revanche, grand prince, Darmanin affirme de façon « extrêmement ferme » « chaque heure supplémentaire travaillée pendant cette période de crise sera payée. » Lavez-vous les mains et restez confinés, voilà qui devrait suffire aux personnels des hôpitaux. C’est la partie foutage de gueule, ou l’insulte de plus adressée à ceux et celles qui travaillent sans relâche depuis trois semaines.

Si cette crise doit nous enseigner une chose, c’est que les critères de la bourgeoisie ne sont décidément pas les bons quand il s’agit de savoir ce qui doit s’arrêter et ce qui doit continuer, et à qui donner des aides massives. Autrement dit, alors que les infrastructures de la société bourgeoise sont en train de finir leur existence souterraine et se rendent lisibles aux yeux de tous, il s’agit désormais que la société reprenne son pouvoir de décider des secteurs qui lui sont indispensables.

Où sont passés les milliardaires qui faisaient des chèques à donner le vertige il y a quelques mois pour la cathédrale Notre-Dame ? D’où viennent les 117 milliards de dollars de la fortune personnelle de Bernard Arnault ? A-t-on des milliardaires qui cueillent leur fortune dans des arbres prolifiques ou ces grandes fortunes privées se sont-elles constituées sur la sueur et l’exploitation du travail de toute la société ? La réponse et évidente et la conclusion, logique : ces fortunes sont nôtres et il est temps d’exiger qu’elles nous servent. Le voilà, le cynisme ordinaire de la classe bourgeoise, certaine de son bon droit à pratiquer la déprédation et à laisser mourir les travailleurs et les travailleuses. Il est temps d’opposer nos besoins et nos secteurs indispensables à ces crapules qui gouvernent le regard rivé sur la richesse et en fonction des critères du profit.

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Les droits de retrait se multiplient, Le Maire appelle les salariés des "entreprises ouvertes" à travailler

Interrogé sur BFM TV, Bruno Le Maire a justifié la continuité de l’activité économique, en appelant dans des termes ambigus les salariés « des entreprises qui sont encore ouvertes, des activités qui sont indispensables au bon fonctionnement du pays, à se rendre sur leur lieu de travail ». Or, beaucoup d’activités non-indispensables continuent justement de fonctionner… et leurs salariés de travailler dans des conditions sanitaires parfois problématiques !

#NOSVIESPASLEURSPROFITS

« Sécurité économique et sécurité sanitaire doivent aller de pair », c’est en ces termes que Bruno Le Maire a défendu la position du gouvernement sur le travail en période de Coronavirus ce matin sur BFM TV. Dès lors, pour le ministre de l’économie, les salariés « des entreprises qui sont encore ouvertes, des activités qui sont indispensables au bon fonctionnement du pays » doivent « se rendre sur leur lieu de travail »

Or, le propos du ministre semble ici volontairement ambigu. En effet, les « entreprises qui sont encore ouvertes », et les « secteurs d’activités encore ouverts » ne sont pas du tout assimilables aux « activités indispensables au bon fonctionnement du pays » comme le sous-entend le ministre. Ainsi, depuis les annonces du gouvernement ce week-end, de très nombreux salariés dénoncent la situation de leurs entreprises, qui maintiennent la production malgré son caractère non-essentiel et les risques sanitaires qu’occasionnent des conditions de travail qui empêchent le respect des gestes barrière.

Produire des paquebots, des camions, fabriquer des trains ou des rivets pour l’aéronautique, voilà le type d’activité non-essentielle que de nombreux patrons entendent maintenir coûte que coûte, dans des conditions sanitaires souvent problématiques. Une situation qui a conduit de nombreux salariés à imposer par des droits de retrait ou des procédures de danger grave et imminent l’arrêt de la production, comme chez Toyota, PSA, Renault, Bombardier ou aux Chantiers de l’Atlantique. De même, dans de nombreuses entreprises non-essentielles de plus petite taille, où les salariés plus exposés, moins syndiqués, beaucoup sont contraints de continuer à travailler comme le suggèrent de nombreux témoignages envoyés à Révolution Permanente.

Derrière le discours de Le Maire qui sous-entend que toutes les activités « non indispensables » auraient été interrompues, la réalité est donc toute autre, comme le dénoncent de nombreux salariés. De fait le gouvernement, lié aux organisations patronales, le sait bien, et derrière la « sécurité économique », c’est la sécurisation des profits qu’il entend surtout assurer… Un propos fallacieux pourtant repris en boucle par l’ensemble de la presse dominante qui n’hésite pas à titrer que Le Maire aurait appelé les salariés des « entreprises essentielles » à travailler.

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Philippe sur France 2 : Des gages pour le patronat, toujours rien pour les travailleurs et les soignants

Ce 17 mars à 20h, Edouard Philippe était interviewé, en direct sur France 2. Après avoir évoqué la polémique Buzyn, le premier ministre a tenu à rassurer les entreprises : pas d'interdiction des licenciements et des aides. Pour les travailleurs et les personnels soignants, par contre, toujours rien de concret !

INTERVIEW EN DIRECT

Dans son allocution de la veille, Emmanuel Macron avait apporté des garanties pour les patrons, sans rien proposer de concret pour les travailleurs. Edouard Philippe n’a pas dérogé à cette ligne, ce 17 mars, dans une interview en direct sur France 2.

Alors que la polémique enflait après l’interview donné par Agnès Buzyn au Monde, dans laquelle l’ex-ministre de la Santé avait fustigeait la gestion gouvernementale de l’épidémie, Edouard Philippe a dû répondre. Le premier ministre a ainsi avoué qu’« Agnès Buzyn a dit fin janvier que si nous étions dans le pic épidémique au moment des élections, alors il serait difficile de les organise […] Mais au moment où elle m’a dit ça, beaucoup de médecins n’était pas d’accord avec elle, beaucoup de médecins pensaient qu’il ne s’agissait pas d’une épidémie qui produirait son effet à ce moment, ou qui aurait cet impact ». Edouard Philippe s’est ensuite retranché derrière les recommandations scientifiques du fameux conseil d’experts et d’une décision, celle de maintenir le premier tour des municipales, prise en accord avec les autres forces politiques. Peu convaincant, tant il apparaît aberrant qu’il soit tout a fait possible de se déplacer pour voter le dimanche, puis de décréter un confinement brutal dès le lendemain.

Des gages pour le patronat...

Mais ce qui a fait le cœur de l’interview, c’est avant tout les gages apportés au patronat. Bien sûr, Édouard Philippe a confirmé que « l’État paiera », qu’une série d’aides seront apportés pour éviter toute faillite, y compris pour les très grandes entreprises qui accumulent les profits par milliards. Surtout, c’est sur la rumeur d’une interdiction des licenciements qu’Edouard Philippe a tenu à rassurer le grand patronat : « l’interdiction administrative des licenciements, comme elle a pu exister, elle n’est jamais, je crois, une solution totalement satisfaisante » a t’il affirmé, avant de poursuivre : « ce que nous voulons faire, c’est qu’il ne soit pas utile de licencier, d’essayer de faire en sorte que l’entreprise puisse continuer son existence ».

Concernant les nationalisations temporaires possible, en particulier concernant Air France, le premier ministre a tenu la aussi à être rassurant pour le patronat. « Nous serons là, le président de la République l’a dit pour que notre compagnie nationale puisse franchir cette crise », a-t-il annoncé, expliquant que l’Etat, actionnaire à 14% d’Air France, mettrait tout les moyens pour éviter toute faillite, s’inscrivant dans les pas du ministre de l’Economie Bruno Le Maire, qui a affirmé un peu plus tôt dans la journée que « tous les moyens » seraient utilisés « pour protéger les grandes entreprises françaises », y compris des opérations de « nationalisation si nécessaire ». Philippe a précisé que cette nationalisation serait pris en ultime recours et de manière temporaire. En d’autres termes, il s’agira tout bonnement de socialiser les pertes et de préserver les profits pour les patrons !

… rien de concret pour les travailleurs et les personnels soignants !

Le crédo d’Eoudard Philippe tient en cette expression : « aides ler entreprises, c’est aider les salariés ! » Ainsi, on l’aura compris, ce ne sera pas le patronat qui prendra en charges les salaires, ni même les loyers, factures d’eaux ou d’électricités en cas de fermeture due au confinement, mais l’Etat. C’est à dire que ce sont les salariés qui payeront la crise sanitaire, sans que le gouvernement n’engage acune mesure concrète pour ceux qui continuent de faire tourner l’économie au péril de leur santé, ni pour les personnels soignants aujourd’hui en première ligne contre l’épidémie. Au contraire, alors que l’interview a été entrecoupée par un reportage de terrain montrant des personnels soignants qui expliquent être à la limite de la rupture, avec des risques de pénurie de matériel et en particulier de masques, le premier ministre s’est contenté de rester évasif sur une future mise à disposition de matériel médical et en rendant un hommage peixu aux soignants.

D’ailleurs si cela n’était pas clair, le premier minsitre interrogé en direct l’a répété : pas question de rompre le confinement, sauf pour aller travailler, même dans des emplois non essentiels pour faire face à l’épidémie. Si Edouard Philippe s’est montré ferme pour faire respecter le confinement, confirmant à un téléspectateur qu’il n’y aurait pas d’exception pour les enterrements, interrogé par un artisan du BTP il n’a en revanche pas limité l’activité des entreprises, y compris celles des grandes entreprises dont la production n’est pas essentielles à la lutte contre l’épidémie.

Une ligne dure donc, où le gouvernement martelle le message de restez chez soi, mais les coudées franches pour le patronat pour continuer à faire tourner les usines, en se contentant de dire de respecter la distance sociale ! Plus que jamais, ce sont les travailleurs à la base, par des droits de retrait et des débrayages, pour exiger des mesures de protection sanitaires, qui peuvent prendre en charge la gestion de la crise, pour protéger nos vies contre les profits des grandes entreprises.

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Saint-Nazaire. Débrayage massif pour exiger l’arrêt de la production

Aux Chantiers de l’Atlantique ce matin, des centaines d’ouvriers, rejoints par les salariés des bureaux d’études, ont débrayé pour exiger l’arrêt de la production face au coronavirus. La CGT revendique un chômage partiel à hauteur de 100% du salaire, intérimaires et sous-traitants compris.

#NOSVIESPASLEURSPROFITS

Crédit photo : L’Écho de la Presqu’île

Alors que les commerces non-essentiels ont été fermés par le gouvernement et que partout en France les ouvriers ont dû imposer l’arrêt de la production dans des usines « non-essentielles » - comme à Bombardier, PSA, Toyota ou Renault – de nombreux ouvriers et ouvrières restent contraints de travailler malgré le risque épidémique.

Face à cette situation absurde, où les directions d’entreprises entendent privilégier les profits sur la santé de leurs salariés, les droits de retrait, débrayages ou procédures de « danger grave imminent » continuent dans les sites qui restent ouverts. C’était le cas ce matin aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire.

Hier, la CGT Chantiers de l’Atlantique s’interrogeait dans un communiqué [voir plus bas] : « Est-ce vraiment ‘’essentiel à la vie du pays’’ de continuer à se rassembler à 5 000 personnes sur le site pour produire des paquebots qui n’ont socialement aucun caractère urgent ? Notre santé, celle de nos familles, de nos proches, est mis en jeu pour que continuent de rentrer les profits ! »

A l’appel de la CGT et de FO, des centaines d’ouvriers ont ainsi débrayé ce matin, alors que se tenait un CSE extraordinaire. Face à l’information selon laquelle la direction entendait tenir sa position de maintien de l’activité, tous ont débrayé pour montrer leur refus de cette attitude irresponsable.

En outre, si les salariés revendiquent l’arrêt de la production, ils se soucient du sort des intérimaires et sous-traitants qui pourraient perdre leur travail sans bénéficier du chômage partiel. En ce sens, la CGT Chantiers de l’Atlantique revendique un chômage partiel à hauteur de 100% de la rémunération (et non 84% du net comme prévu par la loi), qui s’applique également aux intérimaires et sous-traitants, pour refuser que ceux-ci ne paient la crise, et aient à choisir entre leur santé et leur survie économique.

Le communiqué de la CGT hier soir :

 

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Crise du Coronavirus. KLM, du groupe Air-France-KLM, licencie 2000 salariés

2 000 suppressions de postes d’ici les prochaines semaines, c’est ce qu’a annoncé le patron de KLM, la branche d’Air France aux Pays-Bas, dans une vidéo destinée à informer des mesures que l’entreprise a décidé de prendre en cette période de crise.

2000 LICENCIEMENTS

Crédits photos : © AFP

La compagnie aérienne KLM publiait une vidéo de son PDG Pieter Elbers ce week-end, destinée aux employés de l’entreprise, dans laquelle il détaille la situation économique et les mesures en cours d’instauration au sein de l’entreprise depuis le début de la crise sanitaire. C’est au beau milieu de ces 13 minutes d’explications qu’il fait une pénible annonce : « Dans les mois à venir, nous allons réduire de 1 500 à 2 000 emplois, ce qui signifie que non seulement dans les semaines à venir, mais aussi dans les mois à venir, nous aurons moins de collègues » annonce-t-il à ses employés sans plus de détails et conclut froidement : « Nous pensons que c’est ce qu’il convient de faire pour éviter d’autres mesures contraignantes ».

Quelles mesures pourraient être plus contraignante ? Pour une compagnie aérienne ce serait sûrement plus contraignant de raccourcir la part de recettes reversées aux actionnaires ou peut-être de passer à côté de l’opportunité d’investir massivement dans un stock de carburant, à l’aube d’un krach pétrolier historique ?
 
Sans s’étaler plus longuement sur ce que ces suppressions d’emplois signifieront socialement et financièrement pour le personnel licencié, le patron s’inquiète alors de la situation mondiale : « Nous pourrions alors voir un scénario comme celui de l’Italie, dans lequel tout le système s’éteint ». Bien loin de s’en faire pour les conséquences dramatiques d’une telle situation, le PDG déplore : « Avec toute l’incertitude actuelle et le nombre croissant de pays qui ferment leur espace aérien, je ne sais même pas si le scénario d’une baisse de 30 ou 40 % (des vols) n’est pas trop optimiste ». 

C’est cette unique inquiétude, purement économique, qui constitue la raison de diffusion de cette vidéo : un message qui appelle tous les employés de la compagnie aérienne à se serrer les coudes et des mesures qui les placent en première ligne pour encaisser le sort inévitable qui attend la compagnie et son chiffre d’affaires.

Les suppressions de postes d’Air France KLM ne sont que les premières d’une longue liste qui va entraîner le licenciement de milliers de travailleurs et de précaires comme c’est déjà le cas pour les saisonniers, intérimaires et intermittents.

Le patronat cherche évidemment à minimiser ses pertes au maximum, d’une part en poussant autant que faire se peut les salariés à poursuivre le boulot malgré tous les risques sanitaires et d’autre part en licenciant dès qu’il apparaît que le taux d’exploitation ne pourra être maintenu. Au contraire, ce n’est pas aux travailleurs de payer le prix de la crise sanitaire et sociale qui s’annonce ; ils doivent pouvoir protéger leur santé et celle de leur proches sans craindre de ne plus pouvoir rempli leurs frigos : un congé payé à 100% du salaire et interdiction des licenciements !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

300 milliard d'euros déboursés derechef par le gouvernement. Quand, il y a peu, notre pays n'avait plus un rond pour assurer les services publics que sont l'éducation nationale, les transports publics, l'énergie,  la santé, la poste, etc, etc. Et hier, pas d'argent non plus pour les retraites

Mais pour ceux qui souhaitent toujours humaniser le capitalisme ou le ripoliner en vert pour être tendance, l'ex-banquier d'affaires, dirigeant la 5e puissance économique au monde, depuis le palais présidentiel, accorde bien des milliards d'euros au capital dont il est l'ardent commis. Il le dégrève d'impôts et de taxes. Il lui suspend aussi ses loyers en cours, ses factures d'eau et d'énergie.

En revanche, les travailleurs se retrouveront en chômage partiel, avec un salaire en conséquence. Et comme de bien entendu, dans notre mauvaise société où la loi est dure pour les plus faibles, l'indemnité de chômage partiel sera remboursée à l'employeur par l'Agence de services et de paiement (ASP) qui agit pour le compte de l'État.

De père de la Nation, Macron devient le père Noël, mais que pour le capital

Malgré la crise sanitaire, le combat de classe doit continuer. En effet, au-delà des prestations télévisées d'un commis du capital, dans la France, 5e puissance économique au monde, la réalité c'est aussi ça:

De père de la Nation, Macron devient le père Noël, mais que pour le capital

Ou ça: Dans Ouest France, hier lundi 16 mars 20202. Nantes. Agents d’entretien en grève à l’hôpital : « On n’a plus de désinfectant »

La coupe est pleine. Pour le personnel d’entretien, rien ne va plus. Ceux qui font le ménage ne sont pas pris en compte. On n’a pas de gel hydroalcoolique, pas de gants. On a l’impression d’être des personnes invisibles, précise Bedjjuelel Lynda, représentante CGT chez Onet santé, le prestataire mandaté pour l’entretien des locaux du CHU de Nantes, et depuis quinze jours, nous n’avons plus de désinfectant.

Face à cette situation, et dans un contexte de difficultés pour la garde des enfants, des agents ne vont plus travailler et font valoir leur droit de retrait. On compte actuellement 32 personnes qui ont fait valoir leur droit de retrait », selon la CGT

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les moyens pour faire face à la crise doivent aller aussi aux salariés dont la précarisation constitue une menace certaine

Les droits et la protection des salariés du commerce

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Même dans un contexte tout à fait particulier et sans entrer dans une appréciation en détail on peut néanmoins en tirer un enseignement du point de vue du mouvement social : les candidats et les listes estampillées Macron sont en échec.

Le cas emblématique illustrant cet échec, c'est celui du premier ministre mis en ballottage au Havre et en difficulté face au député communiste Jean-Paul LECOQ, dans une circonscription aux fortes traditions ouvrières et où les luttes contre la loi travail et la contre-réforme des retraites ont été fortes.

Un mot des municipales

POUR RAPPEL, Edouard Philippe avait élu aux municipales précédentes dès le 1er tour avec plus de 52% des voix.

Condamnation sans bavure de celui qui a conduit la bataille du pouvoir pour imposer la contre-réforme des retraites et qui illustre sur le terrain électoral le rejet majoritaire du peuple de cette contre-réforme.

REMARQUE :

Sur les plateaux télé, chez BFM, LCI comme sur la 2 on a vite passé sur cette situation du premier ministre au Havre dont on avait pourtant dit AVANT l'élection qu'il s'agissait d'un test pour le pouvoir.

Par ailleurs, les manoeuvres sont engagées en dehors de la question de l'annulation du second tour pour annuler purement et simplement les résultats du premier tour.

Signe supplémentaire qu'en haut lieu comme on dit ce n'est pas la satisfaction des résultats qui l'emporte.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’ Inflation INSEE … totalement truquée!
 

 

 

(Ce n'est pas un blog "rouge"!...)

 

L’inflation représente l’augmentation moyenne des prix. Elle est calculée par l’INSEE grâce à l’IPC, l’Indice des Prix à la Consommation.

La Banque Centrale Européenne a pour objectif de maîtriser l’inflation et de la maintenir en dessous des 2%.

L’INSEE, bon élève, ne dépasse jamais cette valeur malgré les hausses de prix flagrantes observées par chacun. Alors à quoi correspond l’ inflation INSEE ?

Comment l’ inflation INSEE est calculée?

Les prix de 160 000 produits et services sont relevés tous les mois par les observateurs de l’INSEE : produits alimentaires, électricité, habillement, transport, etc…

Chaque catégorie de produits est pondérée selon son importance dans le budget des ménages.

Au final, il est possible de mesurer l’évolution des prix sur 1 an.

C’est évolution correspond à l’ inflation INSEE.

Où est l’Arnaque?

Il est très facile à l’INSEE de trafiquer les chiffres afin d’obtenir la valeur de l’inflation souhaitée.

Pour cela, des paramètres totalement subjectifs sont utilisés dans la méthode de calcul.

  • Seuls les loyers de location sont prix en compte dans le calcul de l’IPC, mais pas le prix de l’immobilier!

Le remboursement d’un prêt bancaire est considéré comme une action financière et non comme l’achat d’un bien de consommation. Donc, les personnes ayant fait un prêt pour acheter leur résidence principale ont, d’après l’INSEE, une dépense liée à l’occupation de leur logement égale à Zéro!

  • L’évolution des prix de l’INSEE se fait « à qualité constante ». Or ce critère très subjectif qu’est la qualité est déterminé par l’INSEE.

Par exemple, vous achetez un ordinateur plus cher que sa version précédente. L’INSEE peut décider que les performances étant « nettement » meilleures, l’indice des prix va diminuer.
Pourtant le prix a augmenté et votre « consommation » de l’ordinateur, soit l’usage que vous en faîtes, n’a pas changé pour autant.

  • La pondération de chaque poste budgétaire est défini par l’INSEE. Or, ces valeurs de pondération sont clairement incohérentes. Je vous laisse juger avec le tableau ci-dessous.

J’ai mis en gras quelques exemples flagrants :

le loyer représente ici 6% du budget. Certes, les propriétaires (même endettés) font chuter ce taux – voir point n°1, mais des études ont montré que le loyer représente aujourd’hui près d’1/3 du budget des ménages!

D’après les chiffres ci-dessous, les dépenses mensuelles en loyer seraient équivalentes aux dépenses en « habillement + boissons » ou encore aux dépenses « achat de voiture + meubles » et quasiment équivalentes aux dépenses de « restaurant »!!! Bref, il y a un problème…

ponderation IPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Oui, rappelez-vous les doctes paroles délivrées, comme sur une ordonnance médicale, par dame Agnès Buzyn, ministre de la Santé, toubib et présidente de la Haute Autorité de santé qu'elle était dans la société civile:

Coronavirus et foutage de gueule

En privilégiant l'économie de marché au détriment de la propagation du virus, le palais présidentiel est coupable de la pandémie due au covid-19. Il  donne à la fois au pays une crise sanitaire d'ampleur inégalée et une crise économique qui touche le vrai monde du travail. Des milliards d'euros pour soutenir le capital, mais du chômage partiel, l'épidémie et la mort pour tous les derniers de cordée.

Soit pour ceux qui bossent, l'indemnisation prévue à l’article L.5122-1 du Code du travail: "les salariés reçoivent une indemnité horaire, versée par leur employeur, correspondant à une part de leur rémunération antérieure dont le pourcentage est fixé par décret". Et le décret du 26 juin 2013 ordonne  une indemnité égale à 70% de leur rémunération antérieure brute par heure chômée.

Et si l'indemnité en question fait descendre au-dessous du smic, les salariés se voient alloués par l’employeur une allocation complémentaire pour combler la différence. Allocation complémentaire puisée aussi dans les milliards d'euros alloués par le gouvernement des riches et du capital. C'est à dire prise dans les poches de vous et moi.

Et bonjour les dégâts dans les entreprises sans aucun syndicat de classe et de progrès social pour contraindre son sacro-saint taulier!

Sinon, si on ne comprend toujours rien au système économique qui régit notre mauvaise république, je vous propose ce dessin:

Coronavirus et foutage de gueule

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Soutien secrétaire général de l'Union locale CGT Compiègne

Ci-dessous le courrier envoyé au préfet de l'Oise.

 

Soutien au secrétaire général de l'Union locale CGT Compiègne

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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