SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les médias nous bassinent à longueur d'antenne sur les précautions sanitaires prises contre le coronavirus par les privilégiés gravitant autour du palais présidentiel, ainsi que par son révérendissime locataire. Mais qu'en est-il partout ailleurs parmi la population?

L'EHPAD de Louveciennes, dans les Yvelines, appartenant au groupe privé Korian, annonce le décès de deux résidentes ce mardi 10 mars. Depuis dimanche, 4 pensionnaires de cette maison de retraite avaient été infectés par le covis-19.

"C'est un personnel soignant de remplacement, qui avait travaillé au sein de la maison de retraite à la fin du mois de février qui en est visiblement à l'origine. C'est d'ailleurs lui qui a donné l'alerte, après avoir été lui-même diagnostiqué positif et confiné à son domicile", écrit le Parisien du lundi 9 mars 2020.

Et le journal poursuit: "Depuis dimanche, 15 heures, l'établissement est totalement fermé au public. Les familles de tous les résidents ont été contactées directement pour les informer de la situation. Les personnes infectées n'ont pas été hospitalisées mais continuent de séjourner au sein de cet établissement médicalisé. Leur état de santé ne serait pour l'heure pas inquiétant. Comme les autres résidents, elles sont confinées dans leur chambre. Des prises de température sont effectuées à raison de plusieurs fois par jour. Le personnel a été équipé en conséquence et fait également l'objet d'une étroite surveillance."

Oui, vous avez bien lu, "les personnes infectées n'ont pas été hospitalisées". Et le mardi, deux pensionnaires décédaient du coronavirus.

Deux poids deux mesures, ou selon que vous serez puissant ou misérable?

Et que dire de cette politique de remplacement des soignants dans les EHPAD ? Où sont les moyens financiers et humains en concordance avec les résidents des maisons de retraite dans le privé comme dans le public?

Ce soir, une fois encore, un ex-banquier d'affaires, logeant dans le palais de l'Elysée, se présentera en père de la nation contre l'épidémie du coronavirus. Avec un toubib particulier attaché à ses basques chaque jour sonnant au calendrier.

Mon médecin traitant prend sa retraite fin mars à Mantes-la-Jolie, ville où la désertification médicale s'intensifie et dans laquelle l'hôpital public est en grande souffrance. Je suis, comme ils disent, un patient fragile puisque subissant deux pathologies chroniques. Mais pour les notables de Mantes-la-Jolie, ne craigniez rien, ils se dénombrent parmi les puissants.

Retraité, je vais être à mon 3e médecin traitant et mes recherches sont pour l'instant vaines. Mais c'est vrai, j'étais un privilégié lorsque j'étais en activité à la SNCF. Et je le suis toujours à la retraite selon le capital, ses commis: la droite de Macron, celle de Sarkozy-Fillon et leur extrême.

Quant à du savon et du papier-toilette dans l'éducation nationale, c'est plutôt également le capitalovirus.

Coronavirus: c'est selon que vous soyez puissant ou misérable?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Fin de conflit pour le personnel Sodexo à l'usine Le meux, Unilever

Après 2 jours de grève, les salariés Sodexo ont obtenu satisfactions à leurs revendications.

La direction Sodexo a cédé face à la détermination des salariés.

Les salariés ont obtenu en moyenne une augmentation de 6% du salaire de base, plus le renfort d'une personne pour leur secteur de travail.

Un grand Bravo aux salariés Sodexo, la preuve encore une fois que, 

 

Seule la lutte Paie !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les échanges entre les salariés et les responsables de la direction n'ont rien donnés. 

Malgré la pression exercée par les responsables Sodexo, les salariés restent catégoriques sur leurs revendications. Ils veulent un renfort Humain pour alléger la charge de travail qui n'a cessé d'augmenter, et une augmentation de salaire, ce qui est plus que légitime !

En dépit des menaces, les salariés ont décidé de reconduire le mouvement.

Les salariés ont toutes les raisons d'être en colère et ils sont déterminés à ne rien lâchés !

Bravo à eux.

SODEXO c'est :

Chiffres clés (au 31 août 2019)
22,0 milliards d’euros de chiffre d’affaires consolidé
470 000 collaborateurs
19e employeur privé mondial
67 pays
100 millions de consommateurs chaque jour
15,8 milliards d’euros de capitalisation boursière (au 8 janvier 2020)

Sodexo: bénéfice net 2018/2019 en hausse de 2,2%.

Le numéro deux mondial de la restauration collective Sodexo a publié jeudi un bénéfice net en hausse de 2,2% à 665 millions d'euros pour son exercice 2018/2019, pendant lequel sa rentabilité a été conforme à ses objectifs.

Grève du personnel SODEXO chez Unilever Le meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour notre direction, l'inflation est de 0,9% et elle se base sur l'indice INSEE.

Pour nous, voici en photo l'inflation réel pris sur le site. Ci-dessous et le lien : 

https://www.insee.fr/fr/statistiques/4283706

Pour cette deuxième réunion suite à nos revendications, la direction est d'accord sur certains accessoires, mais sans en dire plus !

Concernant les propositions sur l'AG des organisations syndicales, pour la direction, nous sommes hors sujet.

Nous en serons plus lors de la troisième réunion, le 24 mars 2020.

Litige sur l'inflation...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comprendre le krach pétrolier qui provoque un « lundi noir » sur les marchés financiers

Le prix du baril de brut a chuté de 30% en un jour, la plus forte baisse depuis 1991, au moment de la guerre du Golfe. Comment expliquer cette chute ?

VERS UNE CRISE ÉCONOMIQUE ?

Le prix du baril de brut a chuté de 30% en une journée, une baisse déclenchant un krach pétrolier sans précédent depuis la première guerre du Golfe, en 1991. Cet effondrement est devenu le nouveau déclencheur de la chute des marchés boursiers, une tendance baissière qui avait commencé la semaine dernière avec la prise de conscience par les marchés financiers de l’impact économique du coronavirus sur la croissance mondiale. Une chute qui, si l’on se base sur un scénario "optimiste" avec une expansion du virus contenue d’ici le milieu de l’année, pourrait peser sur la moitié de la croissance mondiale.

Quelle est la raison de la baisse du prix du baril de pétrole ? Ici, les principales clés.

Baisse de la demande de l’économie chinoise

L’économie chinoise a chuté de 12 % ou plus en février, par rapport au même mois en 2019. Au mieux, si le gouvernement chinois met fin aux restrictions prises en janvier et prend en outre des mesures de relance, le premier trimestre de l’année se terminera par une baisse d’un point ou plus sur la croissance de cette année. Certains analystes affirment que le PIB de la Chine ne pourrait augmenter que de 2,5 % cette année, soit moitié moins qu’en 2019, et même un quart de la croissance d’il y a quelques années.

Cette paralysie partielle de l’économie chinoise, combinée à la chute du trafic aérien lié à la propagation du virus à l’échelle mondiale, ont induit une chute de la demande de pétrole au niveau mondial risquant ainsi d’accentuer les excédents de pétrole brut sur les marchés. En effet, la Chine, qui est le plus gros importateur mondial de pétrole, aurait baissé de 20 % sa demande en pétrole selon des chiffres provisoires.

Ce jeudi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a précisé que la demande mondiale de pétrole peut chuter au premier trimestre, pour la première fois depuis plus de dix ans. « La demande a été durement touchée par le nouveau coronavirus et l’arrêt généralisé de l’économie chinoise », explique l’AEI ; avant de continuer, « la crise est en cours et, à ce stade, il est difficile d’être précis sur son impact ». Dans ses précédentes prévisions, l’AIE annonçait une croissance de 825 000 barils par jour contre une contraction de 435 000 bpj, ce qui donne une idée de l’ampleur de la détérioration.

Mais si le virus apparaît comme le déclencheur de ce krach pétrolier, il n’est que le catalyseur de la tendance d’une demande mondiale déjà en berne. La crise du coronavirus n’est que « la dernière goutte d’eau qui s’ajoute à un certain nombre d’éléments qui étaient négatifs sur le marché », comme l’affirme Philippe Chalmin, économiste. Il précise : « au lendemain de la mort du général iranien Soleimani, le prix du baril de pétrole était monté au-delà de 70 dollars. Aujourd’hui, nous sommes à 55 dollars... La principale raison, c’est que le marché est largement excédentaire. On estimait déjà avant le coronavirus que l’excédent était d’environ 1 million de barils par jour (sur un marché d’environ 100 millions de barils par jour) ». Une crise larvée à laquelle se rajoute le coronavirus.

La "guerre" entre la Russie et l’Arabie Saoudite

Face à ce scénario de baisse de la demande, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et dix autres pays exportateurs de brut ne sont pas parvenus à s’entendre sur une nouvelle baisse de la production pour s’adapter à la demande. L’Arabie saoudite qui dirige l’OPEP, n’a pas réussi, la semaine dernière, à conclure un accord avec d’autres pays non-membres du cartel dirigé par la Russie. La réduction de la production aurait permis de diminuer la pression sur les prix, évitant ainsi la saturation du marché mondial. La Russie a refusé une nouvelle réduction collective de 1,5 million de barils par jour de la part des 23 pays qui constituent les partenaires de l’OPEP plus, (dite OPEP+), comme le proposaient les Saoudiens.

Selon les médias russes, la délégation de la Russie n’était pas convaincue d’une nouvelle réduction de la production et souhaitait prolonger l’accord, en vigueur depuis le début de 2017, par lequel les membres de l’OPEP+ s’étaient déjà engagés à retirer du marché 1,2 million de barils par jour. Il se pourrait que ce soit pour Vladimir Poutine une volonté de riposter aux sanctions américaines contre les groupes pétroliers et gaziers russes. En effet, la chute des cours du pétrole risque de lourdement pénaliser les producteurs de schiste américains.

En conséquence, et après l’échec des négociations, l’Arabie Saoudite a décidé d’augmenter sa production ce qui a conduit à la plus forte baisse du prix du baril depuis 20 ans. Une production qu’elle bridait volontairement depuis près de quatre ans pour défendre ses positions sur les marchés en Europe et aux Etats-Unis. Selon les experts de la Société Générale, la réaction de l’Arabie saoudite serait « une tentative pour punir et faire pression sur la Russie tout en attaquant le secteur du schiste aux Etats-Unis et beaucoup d’autres producteurs qui ont des coûts élevés ».

Cette fin de l’alliance entre l’Arabie saoudite et la Russie constitue un retournement stratégique majeur à l’échelle géopolitique, comme l’affirme le journal Les Echos : « Depuis 2016, l’Opep et dix autres pays exportateurs de brut s’étaient mis d’accord pour limiter leur production, ce qui avait permis de faire remonter les cours. Le but était de contrer le boom du pétrole de schiste aux Etats-Unis. Ce chapitre de l’histoire de l’or noir s’est clos ce week-end : l’axe Riyad-Moscou a volé en éclats, en tout cas pour son volet pétrolier ».

Après la guerre commerciale ouverte entre les Etats-Unis et la Chine, ce pourrait être un nouveau front ouvert au sein de l’économie mondiale, dans un jeu à plusieurs bandes. En effet, dans le viseur, le premier producteur de pétrole au monde, les Etats-Unis. C’est ce qu’affirme Artem Abramov, analyste chez Rystad Energy : « Avec la guerre des prix qui est lancée, Moscou comme Riyad veulent clairement tuer les producteurs de schiste aux Etats-Unis ».

Un krach pétrolier qui pourrait enflammer la scène financière mondiale

La chute des marchés boursiers qui a débuté la semaine dernière s’est accentuée lundi, sous l’effet de la chute des prix du pétrole. Les marchés financiers traversent quotidiennement des séances boursières sans précédent depuis 2008, au plus fort de la crise financière qui a marqué le début de la Grande Récession.

La semaine dernière, la Réserve fédérale américaine, la banque centrale du pays, a annoncé une baisse d’urgence de 0,5 point des taux d’intérêt. Loin d’apaiser les marchés, ce geste a été pris comme un signe que l’entité présidée par Jérôme Powell était elle aussi en proie à la panique.

Dans un monde qui vit sous perfusion de la dette, et où tous les « fondamentaux » donnent depuis longtemps des signes que nous sommes au bord d’une récession des grandes économies mondiales, les « cygnes noirs », comme le coronavirus, peuvent devenir des déclencheurs de chocs qui accélèrent la détérioration de l’économie.

Aujourd’hui, le FMI a appelé à une coordination entre les pays pour répondre à la panique financière. En période de « guerres commerciales » et de tensions avec les partenaires historiques de l’impérialisme américain, et avec Donald Trump et sa rhétorique "America First", il est beaucoup moins probable que le Trésor américain prenne la tête d’une réponse coordonnée à un choc mondial comme cela s’est produit en 2008 avec la crise qui avait ce pays comme épicentre.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les personnels de santé sont au front faisant passer la lutte cotre le virus avant tout autre considération.

La parole officielle se fait mielleuse vantant le caractère exceptionnel de notre système de santé, sa robustesse, sa réactivité ...

Le pouvoir compte sur la priorité cruciale que le personnel donne à son engagement dans la véritable guerre contre le virus pour que passe au second plan sa responsabilité dans l'état dans lequel se trouve le système de santé et le fait que depuis des mois il a refusé de redresser la situation et de lui donner véritablement les moyens pour un fonctionnement normal.

Situation qui hypothèque fortement sa capacité à faire face sereinement à la crise actuelle.

Mais la propagande actuelle qui présente la gestion de la crise par le pouvoir comme exemplaire et qui prétend séparer les difficultés et les risques de la situation comme totalement indépendants du sort qui a été et est réservé à l'appareil de santé ne résiste pas à un examen sérieux des réalités et au témoignage direct des personnels de santé.

Ainsi, ne peuvent donc  être totalement masquées les responsabilités du pouvoir politique, des ministres de la santé comme cela s'est passé hier au soir (tard) sur la chaîne du Sénat (LCP) dans l'émission " Allons plus loin " animée par Rebecca Fitoussi lorsqu'on donne la parole aux hospitaliers.

Avec la participation notamment de Gérald Kierzek urgentiste et de Thierry AMOUROUX porte-parole du Syndicat National des Professionnels Infirmiers SNPI CFE-CGC qui n'ont pas mâché leurs mots eux.

EXTRAITS :

" à l'heure actuelle il y a pénurie de masques et les médecins libéraux n'ont toujours pas reçu de masques pour se protéger de la maladie,

... " ce qu'on dénonce depuis des années, on est face à ça : la paupérisation d'un système de santé équivalent au système italien ... il y a environ 6000 lits de soins intensifs, de lits de réanimation dont on va avoir besoin pour les formes les plus graves et qu'on n'a déjà pas en  période normale puisqu'on on est en flux tendus en permanence. ... Le vase est plein, le corona c'est la goutte d'eau qui risque de faire déborder le vase.

... on va pouvoir s'adapter, le problème c'est que les respirateurs, les services de réanimation c'est pas en claquant des doigts que vous allez les sortir de votre chapeau. A un moment donné on a paupérisé le système, d'ailleurs àa fait des mois que les services d'urgence sont en grève, ils stopent  la grève évidemment ... on  risque d'avoir un certain nombre de patients où si on a besoin de soins très techniques de réanimation, on risque d'être coincés comme on est coincé chaque hiver avec les bronchiolites, comme on est coincé chaque été avec les canicules ou chaque hiver avec la grippe. je vous rappelle que la grippe c'est 10.000 morts par an! Il y en a un certain nombre qu'on pourrait sauver; sauf qu'ils restent sur des brancards! C'est pas nouveau, on découvre pas  ... C'est ce qu'on dénonce à chaque fois.

 

 

Quand le président de la République va à la Pitié Salpétrière la semaine dernière et il rencontre un médecin, notamment François Salachas  qui est neurologue et qui lui dit monsieur le président ça ne va pas ... et que le président de la République balaye d'un revers de main de Naples quelques heures après en disant il est neurologue, ça n'a rien à voir avec la crise de l'hôpital! pardon, on le voit bien en Italie ou on le voit bien potentiellement en France, c'est la crise de l'hôpital qui va être un problème si jamais il y a un stress test .. ou un crash test

 

"l'hôpital est asphyxié progressivement par les coupes budgétaires, cet hiver on a été obligé d'envoyer des enfants qui avaient une maladie infectieuse pulmonaire qu'on ne pouvait pas traiter en Ile-de-France , on les a envoyé à 200 kilomètres ... et c'est toujours la colère par rapport à l'attitude du gouvernement qui est totalement totalement irresponsable...BUZYN 

Pour les masques de protection on découvre que les commandes ont été stoppées. ...

D'abord il y a la décision irresponsable de ne pas constituer de stock. Ensuite Agnès BUZYN envoie 17 tonnes de matériel en Chine dont ces masques là (FFP2) après il faut qu'elle s'en aille pour que le nouveau ministre se décide à commander des masques en urgence fin février qui n'arriveront pas avant la mi-avril [ Thierry AMOUROUX y voyant non pas de l'amateurisme mais de l'irresponsabilité ]

Il faut s'équiper par rapport à des virus forts alors là on a baissé la garde !

Et qui plus est, on est effectivement  avec un système hospitalier dont on a retiré 10% du budget sur les 10 dernières années; 8,4 milliards d"économies alors que le budget des hôpitaux c'est 84 milliards!

___________________

Le dilemme italien effrayant rapporté par La Croix

 

 

La France à l'abri de ce dilemme alors que ce sont les mêmes politiques d'inspiration des directives de l'Union européenne qui sont mis en oeuvre de part et d'autre des Alpes ?

La solution d'urgence et d'avenir :

" les leçons à tirer : c'est qu'il faut redonner les moyens aux hôpitaux, parce que quand même la France merveilleuse que vous décrivez [il s'adresse à ceux qui sur le plateau minimisent les risques] elle a fermé 20% de ses lits en 20 ans, moi je travaille à l'APHP, on a fermé 3500 postes en 4 ans, donc si aujourd'hui on n'arrive pas à faire face au quotidien, c'est parce que les gouvernements successifs nous ont coupé les vivres progressivement ...

Et là ça leur éclate à la figure ! [ intervention de l'animatrice de l'émission]

VIDEO notamment autour des quarantièmes minutes

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève du personnel SODEXO chez Unilever Le meux

Lundi 9 mars à 15H00, le personnel Sodexo qui s’occupe du nettoyage et de l’entretien des pompes dentaire ont décidé de se mettre en grève.

Cela fait plusieurs semaines qu’ils tirent la sonnette d’alarme mais il ne se passe rien !

Alors que la charge de travail ne cesse d’augmenter, les salariés réclament un renfort pour leur secteur de travail et une reconnaissance financière.

Les salariés Sodexo ont décidé de se réunir demain tous ensemble, pour remettre ça et obtenir satisfaction de leurs revendications.

En fin d’après-midi à la suite d’échanges téléphonique, la direction Sodexo est d’accord pour se mettre autour de la table et de faire un point sur la situation. L’entretien avec les salariés et les responsables est prévu demain à 08H00.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CORONAVIRUS : le droit de manifester une exception ?

C'est donc sur TOUT le territoire national que les rassemblements de 1000 personnes sont interdits.

Et voilà ce que déclare le ministre de la santé (pas bien sûr ni le premier ministre, ni le ministre de l'intérieur) à l'issue du conseil de défense de ce dimanche :

" A l'échelle nationale TOUS les rassemblements de plus de 1000 personnes sont désormais interdits. 

Les préfets, les ministères, feront remonter une liste d'évènements considérés comme utiles à la vie de la nation.

Je précise que les manifestations, en feront partie, tout comme les concours par exemple ou encore le recours aux transports en commun qui sont des activités utiles à l'activité de la nation.

Je rappelle que tous les rassemblements sont interdits sur décision des préfets dans les zones à forte activité virale comme l'Oise et le Haut Rhin ... "

 

Subtilité et ambiguïté d'une telle déclaration.

En effet, l'affichage selon lequel la seule motivation du pouvoir en rapport avec les  décisions relatives à l'épidémie serait le souci exclusif de la préservation de la santé des français peut être mis en doute.

Car à y regarder de plus près (comme d'ailleurs l'a fait remarquer un auditeur sur France Inter ce matin) les autorisations de rassemblement des préfets sont à géométrie variable entre les matchs de foot par exemple et les manifestations événementielles.

Laissant entrevoir donc d'autres motivations (intérêts économiques celles là) que la seule sécurité sanitaire des français.

La règle et l'exception ... et la nécessaire vigilance

Et que d'autre part la règle c'est l'interdiction des rassemblements de plus de 1000 sur l'ensemble du territoire national.

Et les manifestations du type manifestations contre la contre-réforme des retraites par exemple constituant à présent une exception à la règle.

Exception soumise à la constitution par le préfet d'une liste " d’événements considérés comme utiles à la vie de la nation ".

La vigilance s'impose donc pour empêcher le pouvoir de s'en prendre au droit de manifester et à la répression de ce droit comme on a pu le voir précisément dans l'Oise à Compiègne avec la convocation au commissariat du secrétaire de l'Union locale CGT pour avoir appelé à une manifestation le mardi 3 mars.

Voir : 

http://www.cgt-unilever-hpc-france.com/2020/03/virus-de-la-revolte.html

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Préparation NAO usine Le meux Unilever

ASSEMBLEE GENERALE NAO

Au poste de garde près du tourniquet

Samedi 7 mars à 6H30 (week-end)

 

Lundi 9 mars (semaine)

09H00, 14H00 et 21H00

La CGT Unilever France HPCI Le meux vous convie à une assemblée générale de tous les salariés-es, votre présence est indispensable.

Nous vous demandons de vous mettre en arrêt de travail pendant ce laps de temps. Cela devrait durée 10 minutes.

Augmentez les salaires !

Il est important de faire un point sur la situation et sur vos attentes pour les négociations à venir.

 « Conditions de travail, reconnaissances, salaires et emplois… »

La régression sociale ne se négocie pas

Elle se combat !

Pour nos salaires et pour décider tous ensemble de la suite !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Le tracé de la manifestation n’aurait pas été respecté » : Schiappa justifie les violences contre la marche féministe

Alors que les images des violences policières contre la marche nocturne féministe hier soir font le tour des réseaux sociaux, Schiappa s’est exprimée sur BFM en expliquant que « le tracé de la manifestation n’aurait pas été respecté », légitimant ainsi l’intervention policière ultra-violente.

FÉMINISME BOURGEOIS

Crédit photo : Vidéo Twitter @vidooshan

Depuis hier soir les images font le tour des réseaux sociaux, et dans les manifestations du 8 mars beaucoup évoquent les scènes qui se sont passées hier soir autour de la Place de la République à Paris. Dans le cadre d’une marche nocturne féministe en non-mixité, les manifestantes ont fait face à une forte répression avec charges policières, matraquages, gazs et interpellations.

Après avoir dans un premier temps réagi en affirmant que « Toutes les femmes doivent pouvoir manifester pacifiquement pour faire respecter leurs droits ! » et expliqué attendre un rapport commandé par Christophe Castaner à la Préfecture de police, Marlène Schiappa a finalement pris position en fin d’après-midi sur BFM TV.

Interrogée sur les scènes, elle a notamment expliqué que le fameux rapport de la Préfecture indique que « manifestement le tracé de la manifestation n’aurait pas été respecté, et ça aurait occasionné les faits que l’on voit sur les vidéos. » Une légitimation claire des violences policières d’hier soir de la part d’une secrétaire d’Etat à l’égalité femmes hommes qui montre une nouvelle fois le visage du féminisme qu’elle défend, un féminisme bourgeois qui cautionne les violences faites aux manifestantes et aux femmes Gilets jaunes, ainsi que les réformes d’un gouvernement qui précarise les femmes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
8 mars: journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Ce dessin est purement provocateur. Mais il montre bien les inégalités sociales et sociétales qui accablent les femmes. Mais journée internationale des femmes ou de luttes pour les droits des femmes?

En juillet 1889, à Paris, se tient le premier congrès de la IIe Internationale pour fédérer la mouvance socialiste située à l’extrême gauche à cette époque.

La 1ère Internationale, l’Association Internationale des Travailleurs (AIT), constituée à Londres en 1864, s’était efforcée d’agglomérer l’ensemble des organisations, associations, syndicats et partis ouvriers. Elle avait échouée et fut dissoute en 1876. Karl Marx avait poussé à cette création. Il va être d'autant plus favorable à cette IIe internationale prônant la lutte des classes et la nécessité de socialiser les moyens de production.

En 1888, à Londres, se réunit une conférence syndicale internationale, regroupant marxistes, anarchistes, trade-unions britanniques et tous les autres ; elle projette une manifestation à date fixe dans tous les pays et grandes villes du monde pour défendre la journée de travail à huit heures.

Mais c’est finalement le congrès fondateur de la IIe Internationale, à Paris, qui décide de l’organiser. La journaliste Clara Zetkin -ci-dessous- (1857-1933) participe à ce congrès dans les rangs du parti social-démocrate allemand.

8 mars: journée internationale de lutte pour les droits des femmes

« L'émancipation de la femme, comme de tout le genre humain, ne deviendra une réalité que le jour où le travail s'émancipera du capital. C'est seulement dans une société socialiste que les femmes, comme les travailleurs en général, accèderont à la pleine possession de leurs droits. » 1889. Extrait de son discours prononcé au Congrès de Paris.

Dès 1900, les femmes du parti social-démocrate allemand se réunissent en amont du congrès national. En 1907, à Stuttgart, la Conférence féminine de la IIe Internationale élit Clara Zetkin secrétaire du Bureau Féminin International et fait de son journal Die Geichheit (L’Égalité) -premier journal féminin en Europe avec plus de 120 000 abonnés en Allemagne- l’organe international des femmes socialistes. Le rôle de la journaliste est capital, à l’aube du XXe siècle, dans les progrès du mouvement d’émancipation des femmes. Elle a écrit Question des travailleuses et question féminine de notre époque, brochure dans laquelle elle développe que la femme soit reconnue comme un travailleur à part intérieure et sans protection pour sa nature qui puisse lui interdire un métier. Dans son journal, elle expose des idées contestées, par la société et les hommes, sur le rôle de la femme, sur le couple, sur l’éducation des enfants par les parents ou sur l’école.

En 1910, Le congrès de la IIe Internationale se tient à Copenhague, au Danemark du 23 août au 3 septembre. La Conférence féminine, qui le précède, (une centaine de déléguées représentant 17 pays), à l’instar de Clara Zetkin, vote un texte engageant les femmes à lutter pour la paix. Une autre résolution, toujours sur sa proposition, formule l’idée d’une journée « où serait propagée la nécessité d’une lutte commune des travailleurs, manuels et intellectuels, et où les revendications particulières des femmes dans le domaine politique, social et économique seraient plus particulièrement défendues. » Finalement, le congrès adopte la résolution suivante : « En accord avec les organisations politiques et syndicales du prolétariat dans leurs pays respectifs, les femmes socialistes de tous les pays organiseront chaque année une journée des femmes qui, en premier lieu, servira à la propagande en faveur du vote des femmes […], cette journée des femmes doit avoir un caractère international et être soigneusement préparée. » Aucune date n’est précisée, sinon que Clara Zetkin avait proposé de la fixer au moment des « fêtes de mai ».

Le Parti Social-démocrate allemand fixe cette journée des droits de la femme au 19 mars 1911, pour célébrer la Révolution de Berlin en 1848 et la Commune de Paris en 1871. Avant cette date, le journal de Clara Zetkin appelait les femmes, chaque année, à commémorer ces deux évènements. En 1911, Ce jour obtient un franc succès en Allemagne (42 rassemblements organisés dans la capitale) et en Autriche (30 000 femmes manifestant à Vienne). En France, avant 1914, le mouvement féminin socialiste n’est jamais assez fort pour reprendre cette initiative.

Le 8 mars 1917 (23 février du calendrier orthodoxe), débute en Russie la Révolution d’Octobre : des ouvrières du textile manifestent à Petrograd avec les métallurgistes. Ensuite, intervient la scission du mouvement ouvrier international entre socialistes et communistes : le mouvement féminin socialiste se divise aussi malgré que Clara Zetkin tente une réunification en 1919. Mis en minorité dans le Parti social-démocrate allemand, elle est chassée de son journal qu’elle a dirigé durant 22 ans. Elle va adhérer au Parti communiste allemand dont elle sera députée de 1922 à 1933. Elle est présente à Tours, lors du congrès fondateur du PCF en 1921.

En France, le PCF et la CGTU adoptent le 8 mars pour journée internationale de luttes pour les droits des femmes.

L’histoire retient aussi que le 8 mars 1945 est célébré dans le camp de concentration nazi de Ravensbrück par les femmes déportées.

A la Libération, l’abattement de 10% sur les salaires des femmes est aboli en France. Sous l’impulsion de Marie Couette, secrétaire confédérale, la CGT tient sa première conférence de la main d’œuvre féminine ; le Bulletin des travailleuses est créé, il va devenir La revue des travailleuses. Auparavant, Marie Couette fut la représentante de la CGT à l’assemblée Constituante qui va promouvoir la 4ème république : peu de femmes dans cette assemblée d’hommes. Mais elle y défend leurs droits, la réforme du Code civil afin de rééquilibrer les droits des épouses considérées comme mineures de leurs conjoints. La Déclaration des droits de l’Homme précise désormais : "Les Hommes et les Femmes naissent libres et égaux en droits ».

8 mars: journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Le 8 mars 1982, le gouvernement socialiste de François Mitterrand donne un statut officiel à cette journée en France. Mais cette institutionnalisation modifie son caractère de « luttes ». Elle devient simplement « journée de la femme », voire « journée de la fête de la femme ». Mais c’est aussi, chaque année, l’occasion de faire le point sur la faiblesse des politiques menées en faveur des femmes.

L’émancipation véritable des femmes reste à faire en France comme au niveau international. Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT écrivait, en 2010, sous le titre «Cent ans de luttes féminines» dans un numéro de Mémoires Vives, journal de l’Institut CGT d’histoire sociale d’Île-de-France : « La spécificité de la démarche de la CGT mérite d’être connue pour son courage et sa constance même si elle n’est pas dénuée d’insuffisances ou d’erreurs. Il y a plusieurs féminismes, comme et parce qu’il y a plusieurs visions des enjeux de la société et des perspectives de transformation sociale. Loin d’être l’exclusivité des femmes, le débat concerne tous ceux qui veulent changer la société. […] La CGT a aujourd’hui la légitimité pour affirmer son « féminisme syndical » qui lutte pour « une société démocratique libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination […] et agit pour l’égalité entre les hommes et les femmes » comme le stipulent les statuts ».

Mais pour ma part, outre que j'adhère complètement à la lutte pour les droits des femmes et pas uniquement chaque 8 mars, ce jour-là résonne d'une autre façon à mon cœur.

Mon fils Denis est né le 8 mars 1979 à Paris. Gréviste depuis la veille au dépôt de Mantes-la-Jolie à l'occasion d'une des rudes attaques contre le rail public par le plan de casse Guillaumat, un copain m'amène en voiture à Paris. La grève est générale dans le chemin de fer. Au retour, il ramènera les camarades grévistes de notre dépôt bloqués à Paris-Saint-Lazare.

Danielle, ma compagne, syndiquée CGT à la Cellophane de Mantes-la-Ville, va accoucher à la maternité des Bluets, à Paris. Œuvre sociale des métallurgistes CGT d’Ile-de-France, cet établissement de santé est le premier à inaugurer les méthodes de l’accouchement sans douleur.

Cette méthode introduit une conception nouvelle du travail en équipe à l’hôpital, modifie les relations du médecin et de la patiente et propose à la femme de garder la maîtrise de son corps et d’être au cœur de son projet de soin. En 1974, le centre de planification au sein des Bluets est créé. Il est axé sur la contraception avant de proposer un accès à l’IVG à partir de 1975 (une fois la loi Veil votée).

Le 8 mars 1979, jour de lutte pour les droits des femmes, Danielle accouche de notre premier enfant et je suis présent. Comme si le rêve de lendemains qui chanteraient rejoignait la réalité du moment.

En tout cas, je dis toujours merde à cette vieille société patriarcale et machiste qui n'en finit pas de crever.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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