SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Rite initiatique macronien pour Pompili…

Le gouvernement réautorise les pesticides «tueurs d’abeilles»

 

http://arnaudmouillard.fr/20…/…/14/pesticidestueursdabeilles

 

Sous la pression de l’industrie sucrière, affectée par le développement d’une jaunisse dans ses cultures, le gouvernement a autorisé le retour, jusqu’en 2023, de ces pesticides nocifs pour les abeilles.

 

Les néonicotinoïdes sont ces pesticides «tueurs d’abeilles» qui n’étaient plus autorisés dans les cultures en France depuis le 1er septembre 2018, suite à la loi biodiversité de 2016. Un texte défendu à l’époque par l’actuelle ministre de la Transition écologique Barbara Pompili, alors secrétaire d’Etat à la Biodiversité sous François Hollande.

L’assouplissement prévu de la loi a été vivement critiqué par les écologistes mais aussi par certaines personnalités de la majorité, dont l’ancienne secrétaire d’Etat à la transition écologique, Brune Poirson.

Contrairement aux arguments avancés par des syndicats agricoles, l’usage des insecticides systémiques a un impact sur la biodiversité, comme l’attestent de nombreux travaux scientifiques.

Pollution des sols, pollution des eaux, menace pour les abeilles… Les néonicotinoïdes sont aussi un danger pour la biodiversité. « Ils n’auraient jamais dû être homologués du tout, dès le départ, dès les années 1990. C’est l’ensemble de la plante qui va être baignée dans l’insecticide pendant toute sa vie. Tous les insectes qui vont passer par là, qui vont venir butiner et piquer, vont se retrouver tués. Ou très affaiblis si la dose est insuffisante, mais ça suffit pour faire péricliter les colonies d’abeilles », s’insurge François Veillerette, directeur de Générations futures. Quelques jours après les annonces du gouvernement, les producteurs de maïs ont aussi demandé des dérogations.

 

En résumé, en 2016, Barbara Pompili annonçait la fin de ces insecticides tueurs d’abeilles en 2020, "quoi qu’il arrive" . Aujourd’hui ministre de la Transition écologique d’Emmanuel Macron, elle rétropédale.

 

* Dessin signé Allan Barte

 

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

La nouvelle est tombée sur le site de La Provence ce vendredi midi. Après le rassemblement des salariés, lecteurs et amis de notre journal, jeudi, l’offre hostile Serfati/Niel ne sera pas déposée.

« Nous sommes très satisfaits de cette annonce, la lutte paie, nous attendons ce vendredi soir pour être certains qu’aucune autre offre hostile ne sera déposée », indique Emilie Parente, déléguée syndicale CGT et élue du personnel.

« Nous remercions tous nos soutiens et les appelons à construire la suite avec nous », conclut-elle.

 

_____________________

 

Soulagement au sein de notre journal : c’est officiel, une seule offre est en lice pour la reprise de La Marseillaise, il s’agit de celle portée par le groupe Maritima Médias. Après l’annonce par Jean-Christophe Serfati, PDG de La Provence, ce vendredi, de sa décision de ne pas déposer l’offre qu’il avait travaillée avec Xavier Niel et que les salariés jugeaient hostile, c’est une nouvelle phase dans laquelle entre La Marseillaise. En effet, cette offre qui a d’ores et déjà fait la preuve de son sérieux pourra être consolidée jusqu’à l’audience prévue le 22 septembre au Tribunal de commerce.

« C’est une très bonne nouvelle. Maintenant s’ouvre une nouvelle étape pour l’avenir du journal, nous allons pouvoir engager des discussions approfondies pour aller dans le détail de l’offre », réagit Emilie Parente, déléguée syndicale CGT de La Marseillaise et élue du personnel.

Une lettre d’engagement de Michèle Rubirola, maire écologiste de Marseille, a été jointe au dossier déposé. Elle prévoit une participation à hauteur de 20 000 euros dans la société coopérative d’intérêt collectif qui sera elle-même actionnaire de la SAS aux côtés de Maritimas Médias et d’investisseurs privés.

« La Ville de Marseille souhaite ainsi par ces engagements vivement contribuer à la réussite du plan de reprise présenté devant votre Tribunal du Journal La Marseillaise dont la continuité apparaît indispensable au respect du pluralisme de l’information locale, dans l’intérêt général des Marseillaises et des Marseillais », écrit Michèle Rubirola. Un engagement qui témoigne après celui de la Ville de Martigues et d’autres collectivités, d’un attachement fort au pluralisme et d’une reconnaissance de la solidité du projet. Renaud Muselier, président LR de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, avait pour sa part annoncé l’engagement de la collectivité sous la forme d’une subvention. « Je salue la décision de Michèle Rubirola, à l’instar de celle de Renaud Muselier, et j’enjoins toutes les collectivités attachées au pluralisme à s’inscrire dans ce projet selon les modalités qu’elles jugent les plus pertinentes », conclut Emilie Parente.

 

Publié par FSC

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
BRÉSIL : GRÈVE VICTORIEUSE à Renault Curitiba

Lutte gagnante après une grève dans l’usine.

 

Trois étapes essentielles d’une lutte victorieuse pour le point final à la grève sur le site de Curitiba au Brésil dans l’État du Paraná :

 

1- Une production arrêtée avec des piquets de grève bloquant les entrées et les sorties de l’usine sur toutes les routes avoisinantes.

 

2- Le syndicat des travailleurs de la métallurgie de Curitiba pose comme préalable la levée des 747 licenciements annoncés.

 

3- Devant l’assemblée législative de l’État du Paraná, le syndicat de la métallurgie pose la question du caractère illégal de ces licenciements. Il demande l‘application d’une loi de l’État qui interdit le licenciement de travailleurs par les entreprises ayant bénéficié d’incitations fiscales de l’État, ce qui est bien le cas de Renault tout au long de ses vingt ans d’installation au Brésil.

 

Au final, les licenciements sont annulés par la justice après une grève totale de quinze jours

 

Mercredi 5 août, le Tribunal du travail de la 9ème région a donné raison au Syndicat des métallurgistes de Curitiba (SMC) et a ordonné l’annulation des 747 licenciements annoncés par Renault le 21 juillet dans l’usine São José dos Pinhais à Curitiba dans l’état du Paraná au Brésil. Renault est de plus condamné à une amende de 16 000 euros/jour s’il n’annule pas les licenciements.

 

Dans sa décision, le Tribunal constate également que Renault n’a pas tenu ses engagements pris auprès du ministère du travail et selon lesquels il ne procéderait à des licenciements sans négociation préalable avec les syndicats. Le cas de Renault est aggravé par les subventions publiques reçues par Renault au Brésil en contrepartie d’une garantie de l’emploi. Sans parler du scandale que constitue le licenciement des travailleurs en pleine épidémie de covid-19, avec des licenciés atteints par la maladie….

 

Source: Correspondante

Publié sur http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les dirigeants de CAMAIEU organisent la faillite de plusieurs filiales !

L'article ci-après prend beaucoup de précautions pour ajouter un doute (au profit du dirigeant d'entreprise) les faits relevés par les organisations syndicales étant cependant confirmés par le courrier interne de l'entreprise.

Ce type de pratique étant par ailleurs courant dans les manoeuvres patronales au détriment des salariés!

__________________________________

SOURCE : https://fr.fashionnetwork.com/news/Camaieu-les-syndicats-accusent-le-groupe-d-avoir-organise-la-faillite-des-filiales-belge-suisse-et-luxembourgeoise,1236465.html

 

 

Les syndicats de travailleurs du groupe français (les belges CNE et Setca, les français CGT, Force Ouvrière et CFDT ainsi que l'organisation luxembourgeoise OGBL), ont communiqué des éléments qui prouveraient, selon eux, que la direction de Camaïeu France aurait organisé la faillite des filiales belge, suisse et luxembourgeoise.

À quelques jours seulement de la décision du tribunal de commerce de Lille, prévue pour le 17 août, qui tranchera sur le repreneur de l'enseigne de prêt-à-porter Camaïeu  parmi les sept offres présentées, cette information pourrait porter préjudice à l'offre de reprise de l'actuel président du groupe, Joannes Soënen, pourtant soutenu initialement par de nombreux syndicats.

Pour les syndicats, cette conviction s'appuie sur des échanges de mail selon eux attribués à la direction. "Dans le contexte tendu et incertain que nous traversons, je vous demande de mettre en place toutes les initiatives afin que le cash remonte sur Camint (Camaïeu International, Ndlr) et ne reste pas sur nos filiales. Même en prévision de décaissement ultérieur. Merci de confirmer par retour et de communiquer sur les procédures qui vont être mises en place pour assurer ce flux.”

Un extrait de mail attribué par les syndicats au PDG de Camaïeu, Joannes Soënen, qui aurait été envoyé le 12 mars au département finance et aux directeurs financiers de la chaîne de prêt-à-porter française. “Oui, les instructions ont été données. J’en ai également parlé verbalement avec le trésorier ce matin”, aurait répondu Alain Gourjon, le directeur financier du groupe, quelques minutes plus tard, toujours selon les syndicats. 

Pour les représentants syndicaux, ces échanges, récupérés et communiqués à la presse, prouveraient ainsi que l'actuel direction de Camaïeu France aurait emmené directement les filiales belge, suisse et luxembourgeoise à la faillite en en vidant les comptes bancaires. "Notre profonde conviction est que notre président actuel Joannes Soënen a souhaité le redressement judiciaire de l'entreprise en France pour récupérer sa propre entreprise à moindre coût et en purgeant sa dette", écrivent-ils dans un communiqué. "Nous sommes convaincus que dès le mois de mars, tout était organisé.", déclarent conjointement dans un communiqué les syndicats belges CNE et Setca, français CGT, Force Ouvrière et CFDT ainsi que l'organisation luxembourgeoise OGBL, qui ne souhaitent pas que la direction actuelle soit le repreneur de l'entreprise et réclament une enquête judiciaire.

"Si rien n'est fait, que l'offre de reprise retenue est celle de l'actuel actionnaire, ou qu'aucune réelle enquête n'est mise en place, nous mènerons des actions syndicales dans tous les pays représentés", ont averti les syndicats.

Il y a quelques jours, dans La Libre Belgique, le PDG de Camaïeu, Joannes Soënen, réfutait totalement ces accusations de faillite frauduleuse. "Il n'y avait aucune manœuvre derrière la circulation de la trésorerie", a-t-il souligné, en ajoutant que les filiales belge, suisse et luxembourgeoise de Camaïeu sont "structurellement déficitaires".

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Chômage partiel. Casino verse 655.000€
 
de primes à son PDG après avoir
 
économisé des milliers d’euros

 

Alors que Casino a bénéficié « d'un montant estimé à 450K€ » au titre du chômage-partiel selon la CFE-CGC, et que l'ensemble des salariés qui ont continué à travailler pendant le confinement n'ont pas pu bénéficier d'une prime, le groupe a décidé d'octroyer une prime de 655K€ à son PDG Jean-Charles Naouri.

 

Crise économique

Le document commence par une citation de Bruno Lemaire affirmant que « cette crise est l’affaire d’années, pas de mois et devrait entraîner la suppression de 800.000 emplois ces prochains mois en France, c’est à dire 2,8% de l’emploi total », après avoir comparé la crise à venir avec celle de 2008 (-8% du PIB prévu cette année contre seulement -1,6% en 2008).

L’objectif est posé. Pour Monoprix (magasin du groupe Casino) qui a perdu 5% du chiffre d’affaires, ce qui représente 35M€ de marge, un seul objectif : compenser les pertes liées au Covid-19 coûte que coûte.

 

Sacrifier les contrats précaires et geler les embauches

 

Au nom de la sauvegarde des emplois des « collaborateurs » en CDI, des actions dites « correctrices » vont être entreprises. Pour faire simple, il faut faire baisser les frais de personnel. Pour cela les hauts dirigeants veulent agir « en bon père de famille » (détestable expression à tous les niveaux) en réduisant la masse salariale de 10%. En premier lieu par un gel total des embauches. Si un magasin performant a besoin de salariés, c’est un magasin sous-performant qui doit lui en fournir par « solidarité ». Là où ces gens là voient de la solidarité, les salariés vivent des mutations forcées, du sous-effectif et une crainte permanente pour leur avenir.

Autres mesures : Diminution des remplacements d’été (jusqu’à moins 50% et moins 75% en septembre) en août, aucun départ remplacé, arrêt de 100% des CDD, recours à l’intérim ultra limité, encouragement des départs volontaires…

C’est donc ainsi que l’on remercie celles et ceux qui ont pris des risques énormes en plein cœur de l’épidémie pour nourrir la population. Alors qu’aujourd’hui l’activité est revenue, sans que l’épidémie soit pour autant terminée. On imagine alors la souffrance d’un personnel qui doit continuer à prendre des mesures sanitaires exceptionnelles tout en étant en sous-effectif permanent. Tout ça pendant que le PDG, qui était certainement confiné en télétravail à la maison, a touché 655.000 euros de prime. Un montant indécent, alors que la syndicat CFE-CGC rappelle dans un tract que « la branche hypermarchés a recouru à l’aide publique pour le chômage partiel pour un montant estimé à 450 K€ ».

 

Des mesures sanitaires mises en péril

 

Si le service clientèle va souffrir de ces baisses d’effectifs (fermeture des rayons coupe traditionnelle, absence de personnel sur les rayons fruits et légumes, attente amplifiée en caisse etc.), les mesures sanitaires vont être difficile à tenir. La suppression du budget renfort en nettoyage qui était prévu pour les points de contacts (poignées, caddies, portes, mains courantes), pour les clients et le personnel toutes les trois heures, ne va pas aider à limiter la propagation dans les magasins, car ces nettoyages ne seront pas réalisés. Il en va de même pour le budget gardiennage, lui aussi supprimé, alors qu’il devait permettre de veiller au respect des gestes barrières.

Dans ce cadre, si une nouvelle vague survient, les magasins Monoprix deviendront de vrais clusters d’infection. Mais tout laisse croire que cette dynamique de délestage de la masse salariale se retrouve dans de nombreuses entreprises.

 

Une politique d’austérité et d’attrition, réflexe purement néolibéral omniprésent

 

Si nous avons décidé de traiter cet exemple dans nos pages, c’est qu’il est caricaturalement symptomatique des décisions d’entreprises qui sont prises actuellement dans l’ensemble des pays touchés par la crise. En France, Pôle emploi constate une baisse des embauches de 40% cet été. Malgré les aides énormes versées aux entreprises par les contribuables pour faire face à la crise, les patrons continuent de vouloir la faire payer aux salariés et aux chercheurs d’emplois. Tout en continuant, à l’instar du PDG M. Naouri, a se verser (et à verser aux actionnaires) primes et dividendes de manière indécente.

C’est que le grand capital ne peut survivre sans sa dose massive d’argent. Il s’effondrerait sur lui-même à la moindre faille dans le versement de bénéfices juteux. L’organisation capitaliste de notre société prisonnière d’une classe capitaliste insatiable n’a d’autre choix que de vampiriser le produit du travail pour survivre encore.

Il va de soi que dans une organisation plus saine de notre société, la priorité serait mise sur la santé et l’emploi du plus grand nombre. Il est grand temps de nous débarrasser de ses parasites qui nous pourrissent la vie, tout en se gavant, et d’instaurer ensemble, dans la rue et sur nos lieux de travail, un autre monde.

 
 

Deux extraits du document que s’est procuré Révolution Permanente

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Premier bilan de la crise économique :
 
275 plans sociaux en cours, 45 000
 
suppressions de postes

 

Entre le 1er mars et le 19 juillet, 275 plans sociaux ont été mis en place. Ces derniers ont ou vont supprimer près de 45 000 emplois dans toute la France. Des premiers effets de la crise économique mondiale que nous traversons et qui laissent à voir le désastre social qu'elle va engendrer si nous ne nous organisons pas pour imposer une réponse autre que celle du patronat.

 

Crime social

Crédits photo : REMY GABALDA / AFP

Ces dernières semaines, les travailleurs et la jeunesse commencent à subir les premiers effets de la crise économique. Se sont succédé d’une part plusieurs attaques sur les salaires et les conditions de travail, à travers notamment les Accords de Performance Collective (APC), d’autre part des PSE qui ont condamné au chômage des milliers de travailleurs. Un taux de chômage qui a par ailleurs explosé depuis la crise sanitaire, grimpant à 6,6 millions de chômeur en juin, un record depuis 1996 .

Ainsi, d’après un article du Monde paru ce jeudi, ce sont 275 plans sociaux qui ont été mis en place entre le 1er mars et le 19 juillet, selon les données de la direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares). Ces plans sociaux vont engendrer la suppression de 45 000 postes : 43 343 suppressions de postes envisagées, auxquelles s’ajoutent 2 023 « petits licenciements collectifs » (de 2 à 9 salariés licenciés). Un bilan social lourd, « En vingt ans de carrière, je n’ai jamais vu ça. » a déclaré l’avocat Fiodor Ridolv concernant cet « avalanche de PSE ».

Ces plans de suppressions d’emplois ont ont été infligés aux salariés de secteurs fortement et structurellement impactés par la crise économique en cours, comme l’aéronautique et l’aérien (tourisme), ou encore le commerce. Le choix du patronat de ces filiales, qui ont engrangé des milliards d’euros de bénéfices ces dernières années, entre autre dans l’aéronautique, est clair : utiliser les travailleurs comme variable d’ajustement, entre baisse de salaire, suppressions d’emplois et licenciements, pour préserver leurs profits face à la crise en cours. Laissant présager un véritable carnage social.

Des PSE également mis en place dans des secteurs pas directement impacté par le confinement et la crise actuelle, comme le PSE à Nokia ou Aérolis, filiale du groupe de transport Keolis, lui-même filiale de la SNCF. Pour illustrer, Olivier Laviolette, membre du comité de direction de Syndex, cabinet d’expertise auprès des comités économiques et sociaux (CSE), déclare ceci : « Ceux (les PSE) directement liés au Covid-19, comme dans le tourisme, le commerce, avec Camaïeu, ou encore dans l’aéronautique ; les PSE d’opportunité : ils sont “habillés” Covid mais étaient déjà envisagés avant ; les PSE alibis : ils ne sont pas du tout concernés par le Covid mais sont lancés actuellement, en espérant être noyés dans la vague, comme l’emblématique PSE de Nokia. »

Ce bilan, bien qu’il soit lourd, exprime seulement les premiers effets sociaux de la crise économique mondiale en cours, qui, selon le FMI, sera plus profonde que 2008, comparable à la crise des années 30. Ses effets pour les travailleurs et la jeunesse vont être désastreux et criminels si nous ne nous organisons pas pour imposer une autre politique que celle du patronat et des gouvernements, à savoir utiliser les travailleurs comme variable d’ajustement pour ne pas avoir à payer la crise, que leur système capitaliste et ses contradictions ont eux-mêmes engendrés.

Ces premiers chiffres, derrière lesquels il y a des vies et des familles, en donnent un avant goût. Par ailleurs, parmi ces 45 000 emplois, ne sont pas comptabilisés les emplois les plus précaires comme les intérimaires ou les contrats de courtes durées. Les travailleurs occupant ces emplois ont été des milliers à être jeté sur le carreau et condamnés à remplir les rangs des chômeurs, ne voyant pas leurs contrats et missions reconduits. Ne sont pas comptabilisés également les salariés qui se retrouvent obligés de quitter leurs emplois du fait des attaques et baisses de salaires qui ne leur permettent plus de joindre les deux bouts, à l’instar de salariés de Dérichebourg, essayant dès lors de se reconvertir ailleurs, ce qui n’est pas assuré du fait de la profondeur de la crise et du taux de chômage massif.

Si ce premier bilan concerne uniquement la France, les licenciements et l’explosion des taux de chômage sont des tendances internationales. En ce sens, l’OIT a affirmé dans un rapport qu’elle a publié il y a quelques semaines, que la moitié des travailleurs du monde pourrait perdre leurs emplois lors de la crise. Face à cette situation il devient plus qu’urgent que nous nous organisions pour opposer à la politique du patronat une solution de classe à la crise. Pour que ce soit pas aux travailleurs ni à la jeunesse d’en payer les frais.

Pour ce faire, la question du plan de bataille et de la coordination des différents secteurs devient urgente pour imposer nos revendications et nos intérêts, sans compromis avec la patronat. Parmi elles, l’interdiction de tout licenciements et suppressions d’emplois, l’interdiction des baisses de salaires et le partage du temps de travail. Les attaques contre les travailleurs risquent de se généraliser à la rentrée, il est nécessaire qu’on s’y prépare pour y apporter une réponse. En ce sens, au lieu de participer au cadre des négociations orchestré par le gouvernement et de s’enfermer dans un silence criminel face à la politique du patronat visant à nous faire payer la crise, les directions syndicales devraient proposer un plan de bataille à la hauteur, coordonné et unitaire.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Nestlé responsable de la mort de
 
trois tonnes de poissons dans les
 
Ardennes

 

La station d’épuration d’une usine du géant de l’agroalimentaire Nestlé a déversé au début de la semaine des coulées de boues dans une rivière de l’Aisne, avec des conséquences désastreuses pour la biodiversité.

 

Catastrophe écologique

Crédit image : AFP / Boris HORVAT

Un « débordement ponctuel et involontaire d'effluents de boues biologiques », comme le décrit le porte-parole de la multinationale, a été détecté dans la station d’épuration de l’usine Nestlé située dans l’Aisne. Ces coulées de boues ont entraîné jusqu’en milieu de semaine une baisse de l’oxygène dans l’eau de la rivière au niveau de Challerange où se situent l’usine et sa station d’épuration, et une mortalité impressionnante pour la biodiversité. « Tout est mort sur une portion de 7 km et 30 mètres de large », décrit le président de la Fédération de pêche des Ardennes au Figaro.

Trois tonnes de poissons morts ont déjà été récupérés, dont des poissons « de plus de 1,5 mètre de long » comme le raconte le président de la société de pêche de Challerange, pendant que le président de la Fédération de pêche des Ardennes rapporte que «  14 espèces ont été touchées dont des espèces protégées comme l’anguille ou la lamproie ». Une catastrophe écologique dont le directeur de l’usine Nestlé (qui fabrique du lait en poudre pour des capsules de café) essaye bien de se défaire de la responsabilité, et prétend dans des propos rapportés par L’Usine Nouvelle qu’on « ne sait pas dans quelle mesure nous [Nestlé] avons contribué à cette pollution ».

Depuis mardi dernier, des bénévoles et des sapeurs-pompiers procèdent à l’enlèvement des poissons morts de la rivière. C’est au géant de l’agroalimentaire de payer pour les conséquences de cette catastrophe. La désinformation du gouvernement autour du scandale de Lubrizol a montré qu’il n’y a aucune confiance à accorder au gouvernement face à ces désastres écologiques, et encore moins au patronat.

La réouverture de Lubrizol en décembre dernier malgré les risques montrait déjà que les grands industriels, avec le soutien du gouvernement, sont prêts à tout pour conserver leurs profit, au mépris de la santé publique et de l’écologie. Les déclarations du directeur de l’usine Nestlé vont également dans ce sens, tout pour se décharger de la responsabilité du désastre jusqu’à essayer de blâmer la mortalité piscicole sur la rivière elle-même : « Il faut savoir qu’à cet endroit, le niveau de l’Aisne est déjà très bas et qu’avec la chaleur, la quantité d’oxygène contenue dans l’eau est très faible ». Face à cette irresponsabilité patronale et gouvernementale, le scande de Lubrizol, où les travailleurs ont été les seuls à dénoncer les risques que prenait l’entreprise nous a déjà rappelé que les seuls à vouloir et à pouvoir prendre les bonnes décisions sanitaires et environnementales pour la production sont les travailleurs eux-mêmes.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : sa page facebook

 

 

 

 

Comment créer des travailleurs pauvres... ou encore, comment sauter sur l'occasion d'un contexte pour imposer une restriction intenable des salaires au moyen d'instruments de chantage légaux appelés "Accords de performance collective", créés par les ordonnances Macron de 2017. 

Avec ce goût du pouvoir pour donner à un dispositif un nom exactement contraire à son contenu : où est la "performance collective" pour des salariés contraints de perdre un quart de leur salaire ou de renoncer à une partie de leurs congés sous la menace d'un licenciement en cas de refus ??? En tout état de cause, en quoi un syndicat devrait-il signer de tels accords ? 

Même si la direction d'une entreprise parvient à imposer des mesures aussi drastiques, qu'elle en soit l'unique responsable ! Où l'on voit qu'au fond, en particulier lorsqu'une conjoncture peut être instrumentalisée, le "dialogue social" n'est autre en substance qu'un dispositif destiné à diluer les responsabilités en associant aux prises de décision, y compris les plus douloureuses, des représentants du personnel, des syndicalistes qui, à force de se prêter au jeu pour certains d'entre eux, se trouvent en situation d'être mis dans le panier de l'ordre dominant. 

Depuis bientôt 40 ans qu'elle est à l'oeuvre, la décentralisation des relations sociales s'est révélée pour le patronat une formidable opportunité pour restreindre le périmètre des droits sociaux, avec l'appui d'un syndicalisme de partenariat social qui, à l'échelle nationale, a toujours prêté son concours à l'installation de dispositifs d'inversion de la hiérarchie des normes et qui, au niveau européen, a toujours fait le choix d'apporter son soutien à des traités organisant la "destruction des structures collectives capables de faire obstacle à la logique du marché pur" (pour reprendre la définition du libéralisme par Bourdieu). 

Les responsables politiques, indifféremment de droite, sociaux-démocrates, "centristes" plus ou moins vaguement démocrates-chrétiens, "nonistes" ("ni de droite, ni de gauche" ou "et de droite et de gauche" - sic) qui ont orchestré ces processus - pour le plus grand bénéfice de ceux qui en font - ne peuvent que les en féliciter (et parfois les recaser, pour services rendus non pas à la Nation et au bien commun, mais aux intérêts privés).

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bernard Arnault rétrograde à la sixième place des plus grandes fortunes mondiales

RICHESSE Le plus riche des Français a vu sa fortune fondre de 26 milliards depuis le début de l’année, pour descendre à 79 milliards de dollars

La pandémie de coronavirus a aussi eu son petit effet chez les plus riches. Et, la principale personne à en faire les frais n’est autre que Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH. Mardi, dans le classement en continu de Bloomberg, le Français est rétrogradé à la sixième place des plus grandes fortunes mondiales. Avec une richesse de 79 milliards de dollars, il a vu passer devant lui l’homme d’affaires indien Mukesh Ambani, patron du conglomérat Reliance, et ses 79,8 milliards et l’investisseur américain Warren Buffet doté lui de 80,4 milliards.

Il faut dire que la crise sanitaire internationale a particulièrement touché l’industrie du luxe, ce qui a contribué à faire perdre à l’homme d’affaires 26 milliards de dollars depuis le début de l’année. Le numéro un mondial, LVMH a annoncé le 27 juillet un bénéfice net divisé par six au premier semestre. Sa marge opérationnelle, indicateur de sa rentabilité, s’est affaissée à 9 %, contre 21 % un an plus tôt. « Je ne crois pas avoir jamais vu un alignement des planètes qui soit aussi négatif », a commenté Jean-Jacques Guiony, le directeur financier du groupe qui regroupe 70 maisons (Louis Vuitton, Fendi, Dior, Givenchy, Guerlain, Hennessy ou encore Sephora).

La première femme est française

L’héritière de l’Oréal, Françoise Bettencourt Meyers s’en tire par contre beaucoup mieux depuis le début de l’année. Sa fortune a progressé sur la période de 6 milliards pour atteindre 65 milliards de dollars. Elle demeure ainsi la première femme du classement Bloomberg, où elle occupe la onzième place juste derrière Elon Musk avec ses 67,2 milliards. François Pinault est le troisième Français à apparaître dans ce classement. Avec une richesse approchant les 38 milliards de dollars il ne figure cependant qu’à la 26e place.

Comme chaque année, le classement est dominé par les Américains. Sur les 20 premières fortunes mondiales, 15 viennent des Etats-Unis, deux de France, et le reste d’Inde, d’Espagne et enfin de Chine. Mais, au regard des mouvements de yoyo effectués par les marchés boursiers du fait de l’incertitude économique quant à l’ampleur de la crise, les places sont loin d’être figées.

 

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
DOUBS : vers le 17 septembre !

 

Jour d’après? Ou retour

vers le passé?

 

Face à la violence sociale que nous vivons,

pas de trêve estivale.

 

Construisons une rentrée sociale d’ampleur.

Faisons du 17 septembre

une grande journée d’action!

 

Chantage à l’emploi, allongement du temps de travail, baisse des salaires, « accord de performance » et activité réduite pour le maintien en emploi (ARME), le gouvernement met en avant son arsenal pour les droits des salariés et leurs conquis sociaux, au profit des politiques patronales mortifères.

 

Avec la retraite par point et la casse de l’assurance chômage notamment, ils s’acharnent à vouloir maintenir un vieux monde rétrograde pour satisfaire les intérêts du capital au détriment de l’intérêt des salariés, retraités et privés d’emplois. 60 milliards d’euros versées aux actionnaires en 2019 par les entreprises du CAC 40, 90 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales patronales et cadeaux fiscaux en tout genre par an aux entreprises.

 

C’est au nom du sacro-saint profit qu’ils veulent sacrifier des milliers de salariés, plongés dans la misère des milliers de familles et imposer la précarité comme avenir à la jeunesse, et à nos retraités.

 

Avec détermination, les salariés se mobilisent dans tous les secteurs, souvent dans l’unité syndicale, pour le maintien et le développement des emplois et du potentiel de production, face aux charrettes de licenciement annoncées chaque jour. D’autres choix sont clairement possibles. Les revendications portées par les salariés et leurs syndicats CGT dans les luttes et les projets alternatifs de développement de l’emploi ouvrent des perspectives.

 

Il y a urgence à obtenir satisfaction à leurs légitimes combats, mettant fin aux politiques de casse. La semaine à 32h, le Smic à 1800 euros, le renforcement de notre sécurité sociale, avec notre système de retraite solidaire, sont indispensables et urgents. L’Assurance chômage doit jouer pleinement son rôle en assurant un revenu de remplacement pour tous, y compris les jeunes, sans condition de seuils d’accès. Les mobilisations et la construction des luttes s’intensifient. Partout, dans les entreprises et les services, les cahiers revendicatifs doivent se construire. Partout, doivent s’organiser des assemblées générales des salariés pour décider des modalités d’actions afin d’avoir une rentrée combative. Allons au débat avec les salariés sur nos revendications, propositions, investissons nos chantiers, nos services... le terrain.

 

Pas de trêve estivale !

Comme d’habitude la rencontre avec le Premier Ministre, ne donne rien de concret pour l’emploi et les salaires. Il faut passer des paroles aux actes. La CGT appelle les salariés, retraités, privées d’emplois à faire de la journée du 17 septembre 2020 une puissante journée nationale d’actions, de grèves et de manifestations. Ils ne sont rien sans nous!

 

Union Départementale des Syndicats CGT du Doubs – BESANÇON le 7 août 2020

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Visiteurs

463616

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog