SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Moins payé ou licencié: le gouvernement approuve

La compagnie aérienne à bas coût Ryanair escompte licencier 27 hôtesses ou stewards en France, si FO, unique syndicat représentatif, n'accepte pas rapidement une baisse de salaire de 10% durant 5 ans. Pour le personnel navigant rémunéré au Smic -ben oui, Ryanair est à bas coût-, ça serait une réduction du temps de travail, vu que le Code du travail interdit de payer moins que le Smic.

 

Selon RTL, la direction veut aussi baisser la rémunération des pilotes de 20%, sinon licenciement de 23 pilotes sur les 81 que compte la compagnie sur ses trois bases françaises (Bordeaux, Toulouse et Marseille). Le Syndicat national des pilotes de lignes a décidé de coopérer à la mise en place d’un accord de performance collective.

Interrogé dans l'un des médias aux ordres, Muriel Pénicaud, sinistre du chômage et de la précarité, opte pour des contrat de compétitivité entre "partenaires sociaux" à ce sujet. Et Bruno Le Maire, ministre du CAC40 et consorts, sur un autre média aux ordres, a dit que le gouvernement ne proposerait pas une loi qui interdise les licenciements.

Dans l'hôpital public, ça tombe bien, Laurent Berger, patron de la Cfdt et de la Confédération européenne des syndicats,  a  répondu présent, lundi dernier sur France info, pour négocier un « assouplissement » des 35 heures sur le dos du personnel hospitalier.

Et chez Renault, tranquille?

Pas tant que ça. Toujours sur RTL, décidément porte-voix du patronat, le pdg du groupe affirme que "La Fonderie de Bretagne n'a pas vocation à rester chez Renault". Sa cession fait partie des solutions à discuter dans le cadre d'un dialogue social avec les partenaires sociaux.

Ah, le dialogue social !

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Au travers des  combats sociaux qui s'engagent, voyons à quels hommes et quels dirigeants nous avons affaire ; comment ont-ils été formés, quelle est leur histoire, leur parcours, par qui ont-ils été adoubés pour occuper leurs postes successifs.

cr cela en dit plus long sur leurs intentions, leurs objectifs réels le plus souvent masqués sous des déclarations lénifiantes destinées à donner le change aux travailleurs et à l'opinion.

 

Le nouveau PDG de Renault - après la chute de Ghosn - est un pur produit du sérail des dirigeants des grandes entreprises, chargés par temps lourd de tailler dans les effectifs.

Toujours choisi à l'insu de son gré, aux plus hautes responsabilités par les plus hautes fortunes du pays.

Aujourd'hui, de manière " humaniste " il est chargé de réorganiser Renault en liquidant des emplois massivement TOUT en prétendant sauver l'entreprise ET encaisser les deniers publics, sans avoir de compte à rendre à la nation.

Pas ûr que l'entourloupe fonctionne si l'on prend en compte la réaction des travailleurs et du peuple ce week-end à Maubeuge!

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L'impétrant tel que présenté par la presse bourgeoise, en l'occurrence CAPITAL  manager et chatelain dans le vignoble, en ligne directe avec le vatican en 2015 :

RENAULT : le nouveau PDG un pur produit du sérail capitaliste !

Sans surprise, Jean-Dominique Senard vient d’être nommé président de Renault par le conseil d’administration de la marque. Ce grand discret travaillera avec avec Thierry Bolloré, directeur général adjoint du groupe. Voici ce que vous ne savez sûrement pas sur ce gestionnaire rigoureux et réputé humaniste.
C’est officiel, Jean-Dominique Senard va prendre la tête de Renault. Le futur ex-président de Michelin aura fort à faire. A commencer par renouer les liens distendus avec Nissan - depuis l’arrestation en novembre dernier de Carlos Ghosn et sa récente démission - et relancer le groupe qui subit les turbulences du secteur automobile.

Jean-Dominique Senard, est entré chez Michelin comme directeur financier en 2005. Six ans plus tard, il en devient le premier gérant non issu de la famille fondatrice. Toujours tiré à quatre épingles, d’une délicatesse et d’une courtoisie délicieusement surannées, cet HEC de 65 ans avait travaillé auparavant dans les directions financières de grands groupes comme Total, Saint-Gobain et Pechiney.


Son sale boulot à Pechiney

“Chez Pechiney, j’ai vécu l’épreuve humaine la plus dure de ma carrière”, raconte Jean-Dominique Senard. Quand le canadien Alcan a lancé une OPA hostile sur le groupe sidérurgique en 2004, c’est lui qui a été chargé de fusionner les deux ensembles. A la clé, des centaines de suppressions de postes, notamment dans les sièges en France. Dix ans plus tard, certains collègues racontent comment il a tenté de sauver le maximum d’emplois. “Il s’est battu bec et ongles pour préserver les salariés”, confie une ancienne collaboratrice. La mission finira par l’épuiser : alors que l’encre des accords signés avec les syndicats n’était pas encore sèche, il téléphonera à Travis Engen, le patron d’Alcan, pour lui annoncer son départ.

Son coup de foudre pour Edouard

C’est un coup de fil dont il se souvient encore. Trois semaines après son départ de Pechiney, JDS recevait un appel d’Edouard Michelin en personne. “J’ai cru à une blague”, se souvient-il. Les deux hommes se rencontrent et se découvrent des points communs : même analyse de l’industrie, même vision sociale du management. Dès lors, Edouard Michelin va tout faire pour que son nouvel ami prenne la direction financière du groupe. Au point de le rappeler pendant ses vacances, alors qu’il était sous la tente avec son épouse dans un coin perdu d’Afrique du Sud, en 2005. “Nous nous sommes mis d’accord ce jour-là, sur une simple parole”, se raconte-t-il. On connaît la suite : le décès accidentel d’Edouard Michelin, un an plus tard, propulsera Michel Rollier au poste de gérant (l’équivalent de P-DG dans la commandite), tandis que Jean-Dominique Senard deviendra cogérant aux côtés de Didier Miraton.


Sa victime collatérale

Promis, il n’y est pour rien ! Quand on lui parle de la démission de Didier Miraton pendant l’été 2011, Senard l’affirme, la main sur le cœur : “Je suis tombé de ma chaise en apprenant que j’étais choisi pour succéder à Michel Rollier.” Entre 2007 et 2011, les deux lieutenants s’étaient pourtant partagé les rôles et les ambitions. A Miraton, arrivé en 1982 chez Michelin, les pneus de tourisme et la recherche. A JDS les pneus pour poids lourds et les produits spécialisés pour avions ou engins de chantier. Mais c’est le petit nouveau que les huit membres du conseil de surveillance, dont Pierre Michelin, Laurence Parisot ou Louis Gallois, ont fini par adouber. Sur proposition de Michel Rollier, faut-il préciser. “Jean-Dominique et Didier n’étaient pas en compétition, ce n’est pas le genre de la maison”, nous assure aujourd’hui l’ancien gérant. Dommage que Didier Miraton, aujourd’hui administrateur du semencier Vilmorin, n’ait pas répondu à nos demandes d’interview…

Son deuxième métier : viticulteur

A Saint-Rémy-de-Provence, la famille possède une grande propriété agricole et son château, transmis de génération en génération depuis trois cent cinquante ans. Le clou ? Un vignoble de 18 hectares, où est produit sous la supervision de M. Senard père un vin de pays des Bouches-du-Rhône, le Domaine de Lagoy. Impliqué dans la vie locale, il s’est fait élire conseiller municipal sur une liste de centre droit dans les années 1990. “Pour moi, c’était surtout une étiquette agricole”, souligne le châtelain, qui adorait les veillées avec les paysans du coin.

Sa ligne directe avec le Saint-Siège

Comte par la grâce de Dieu, JDS a beaucoup oeuvré en tant que membre de la Réunion de la noblesse pontificale (RNP). Une association très chic, dont les compagnons jouissent d’un titre de noblesse héréditaire donné par les papes pour services rendus à l’Eglise. Jean-Dominique Senard a œuvré pour lui donner une dimension plus internationale et la faire entrer dans la Cilane : la Commission d’information et de liaison des associations nobles d’Europe. Royal.

 

Publié par FSC

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Fonderie de Bretagne, inquiétante déclaration président du groupe Renault : vigilance et mobilisation de mise !

« Nous allons ouvrir une analyse stratégique sur cette entreprise avec les parties prenantes. Parmi les solutions envisagées, la cession en fait clairement partie, la Fonderie de Bretagne n’a pas vocation à rester dans le groupe Renault », a déclaré Jean-Dominique Senard, le président du groupe Renault, ce dimanche, sur RTL.

« Ces déclarations sont en contradiction avec ce qui a été annoncé vendredi », indique Fabrice Vély, le nouveau maire de Caudan où est implantée la Fonderie de Bretagne. Si les propos du président du groupe Renault ne sont pas incompatibles avec la diversification promise de l’usine caudanaise, il ne parle plus du maintien du site dans le giron de Renault.

Une remise en cause inquiétante pour l’élu qui ne sait pas comment interpréter « ces annonces dans un sens et dans l’autre. C’est compliqué de saisir la logique de la communication du constructeur automobile. Les salariés sont inquiets, d’autant qu’ils s’apprêtent à reprendre le travail mardi », conclut Fabrice Vély qui avait écrit, avec d’autres élus, un courrier au gouvernement, jeudi dernier, pour demander le maintien de la Fonderie.

« Le PDG de Renault n’aura pas attendu longtemps pour nous mettre la pression aujourd’hui, en affirmant que notre avenir n’est pas dans le groupe Renault, explique la CGT Fonderie de Bretagne dans un communiqué. Le CSE de vendredi est clair : pas de fermeture, pas de reprise. La réunion avec le préfet, la région Bretagne, les pouvoirs publics locaux est clair : accompagnement, calendrier, surveillance sur recherche de diversification. Senard n’apprécie pas mais est obligé de faire avec. Restons unis comme nous avons su le faire la semaine dernière ».

Pour Éric Blanchier, représentant CGT au CSE, « des engagements ont été pris avec les pouvoirs publics et la décision de maintenir la Fonderie, en haut lieu. Le site de Caudan est sauvé mais avec le risque que Renault nous lâche. Il faudra être vigilant. Les six prochains mois vont être cruciaux ».

INFOS à l'adresse Facebook de l'Union départementale CGT du Morbihan

 

https://www.facebook.com/ud.cgtmorbihan/?__tn__=%2Cd%2CP-R&eid=ARClkDC7XxS2IH0U4waGOXNtwAknDrHyRJgdNXpQzGDQzsspC4vTOFZQe8WGvaNOViHZSXZgh38nngYO

 

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Quand on voit quelque

 

chose

 

comme ça, c'est incroyable.

 

Quand on entend ce son

 

- ce grondement -

 

on imagine

 

combien c'est dangereux. »

D. Trump 31 mai 2020 

 

Le Docteur Folamour ne parlait pas de la colère du peuple américain qui déferle mais du lancement de la privatisation de l'espace

Pendant ce temps 

Minneapolis, ce qu'en disent les communistes des USA
des affrontements éclatent devant la Maison Blanche, malgré le couvre-feu imposé à Washington

Selon le New York Times, Donald Trump a du être exfiltré vers un bunker souterrain par le Secret Service, alors d’une manifestation devant la Maison Blanche.

La police a tiré des gaz lacrymogènes devant la Maison Blanche pour disperser la manifestation. Les heurts ont repris ce 1er juin au matin

la traduction de NY Times relatant la situation à la Maison Blanche

Il faudra noter cete troublante concordance du vocabulaire : à travers la planète, singulièrement en France comme aux USA quand la colère face aux violences policières s'exprime ce sont toujours les victimes qui sont estampillés casseurs et le clan des assassins qui est chargé de rétablir l'ordre.  

Minneapolis, ce qu'en disent les communistes des USA

Parmi les réactions politiques , la déclaration du Parti Communiste des Etats-Unis. Elle ne souffre d'aucune ambiguité. 

"Nous appelons nos adhérents et sympathisants à se joindre aux protestations pour la justice de toutes les manières possibles et à faire de la justice pour George Floyd une partie intégrante de chaque manifestation à venir."

Le Parti communiste des États-Unis se joint aux habitants de Minneapolis pour exiger l'arrestation immédiate et la poursuite des policiers responsables du meurtre de George Floyd.

Les horribles preuves de huit minutes, diffusées dans le monde entier, sont claires et indéniables. Elles révèlent que le meurtre de George Floyd a consisté en une véritable exécution publique par la police. Le refus de procéder immédiatement à l'arrestation des policiers a, à juste titre, déclenché la rage à Minneapolis et dans tout le pays. Une fois de plus, "Je ne peux pas respirer/ I can't breathe" est devenu le cri de ralliement de millions de personnes. Ne vous y trompez pas, les protestations continueront jusqu'à ce que justice soit faite.

La rébellion de Minneapolis est la faute, non pas des manifestants, mais du système de racisme et de violence institutionnalisé qui permet en premier lieu à de telles atrocités de se produire. Ces meurtres racistes se produisent encore et encore, "en direct et en couleur", et le plus souvent sans poursuites judiciaires - c'est un miracle qu'il n'y ait pas eu plus de rébellions.

La menace irresponsable de Donald Trump de "tirer sur les pilleurs" est aussi méprisante que prévisible. Nous nous souvenons avec dégoût de sa menace d'ordonner aux troupes de tirer sur les immigrés à la frontière entre les États-Unis et le Mexique. En effet, les menaces de violence font régulièrement partie de sa panoplie d'outils. En réalité, il encourage ouvertement les forces de police à malmener les personnes arrêtées. C'est Trump le criminel en chef !

L'utilisation du racisme par Trump comme outil d'organisation central ne prendra fin qu'avec sa défaite en novembre. Mais le pays ne peut attendre pour s'attaquer à l'épidémie de violence raciste. Le Congrès, les assemblées législatives des États, les conseils municipaux, les dirigeants syndicaux, le clergé et les représentants d'organisations communautaires de toutes tendances doivent s'attaquer à cette crise à travers le pays. Il est grand temps que la population exerce un contrôle sur la police. En premier lieu, les néo-nazis, le KKK et les autres éléments néofascistes doivent être chassés des services de police du pays. Enquêtez là-dessus ! En outre, notre pays a besoin d'une réforme radicale de la police.

L'impact du COVID-19 sur les communautés de couleur de la classe ouvrière sous tous ses aspects vient s'ajouter à la violence habituelle contre les Afro-Américains. Ce sont elles qui meurent dans des proportions démesurées. Ils sont les premiers à servir en première ligne et, comme dans toute guerre, les premiers à mourir.

Nous appelons nos adhérents et sympathisants à se joindre aux protestations pour la justice de toutes les manières possibles et à faire de la justice pour George Floyd une partie intégrante de chaque manifestation à venir.

Nos cœurs, nos pensées et notre solidarité vont à la famille de George Floyd et à Floyd lui-même, qui pleurait sa mère décédée alors qu'un voyou se tenait à genoux sur son cou. Nous disons, soulevez-vous et protestez !  Nous nous joignons aux millions de personnes qui demandent justice maintenant !

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Macron recycle Pierre Moscovici comme président de la Cour des comptes

Et un perdreau de l'année, un! Macron va adoubé Pierre Moscovici, une personnalité de ce nouveau monde cher à sa politique en faveur des riches et du capital.

Ben oui, Pierre Moscovici, bientôt 63 ans, a été eurodéputé socialiste, puis ministre socialiste des Affaires européennes sous Lionel Jospin. Député du même parti, il devient directeur de campagne de François Hollande candidat au palais de l'Elysée. Son bos devenu président, il en devient son ministre socialiste de l'Economie et des Finances. Ensuite, Hollande président le nomme commissaire européen socialiste à Bruxelles, QG du grand capital en Europe. Il y représente la France. Pour y avoir été supplétif émérite du grand capital, Hollande le fait chevalier de la Légion d'honneur. Il est distingué pour les mêmes services rendus par l'Allemagne, la Pologne, l'Espagne, la Roumanie, la Hongrie, etc, etc.

Bref, un ex-banquier d'affaires va le nommer comme patron de la Cour des comptes. Si vous ne le saviez pas, ce n'est pas rémunéré au SMIC à temps partiel. Pierre Moscovici remplace à ce poste son pote du PS Didier Migaud, lui, 67 ans en juin 2020, propulsé président de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Ah, ce nouveau monde d'Emmanuel Macron et ses perdreaux de l'année!

Dépêchez-vous, le nouveau spectacle va commencer!

Macron recycle Pierre Moscovici comme président de la Cour des comptes

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Maubeuge. 8000 manifestant pour refuser la restructuration à Renault-MCA

Ce samedi à Maubeuge, l’heure était à la mobilisation, suite à l'annonce par le groupe Renault de délocaliser la production du Kangoo sur le site de Douai. Une tentative de division entre les usines et un moyen de masquer des licenciements et une plus grande pression sur les salariés.

Interdiction des licenciements !
Ensemble contre les fermetures d’usines et les licenciements de toute la filière automobile

Les salariés de MCA, l’usine Renault à Maubeuge, se sont mis en grève dès vendredi. Ce matin, ils ont massivement manifesté accompagné de nombreux soutiens. 8000 personnes se sont élancées depuis le parking de MCA pour marcher vers le centre ville. Les attaques de Renault contre les salariés vont concerner l’ensemble des secteurs de l’usine, et bien entendu les travailleurs de la sous-traitance. En ce sens, les salariés de Daher ont par exemple exprimé leur soutien et étaient présents à la manifestation.

Tout au long du parcours, les habitants ont également montré leur soutien aux grévistes en clamant : "C’est notre usine". Les hospitaliers ont également acclamé les ouvriers lorsque ceux-ci sont passés devant l’hôpital, après que les manifestants aient lancé un clapping en hommage aux soignants. Ces gestes de solidarité forts de la population illustrent le massacre social du plan de Renault et la trahison de Senard. Rien que dans le Nord, en comptabilisant, ce sont plusieurs milliers d’emplois qui pourraient être menacés. La mobilisation d’ampleur ou des salariés de MCA Renault Maubeuge, mais aussi Toyota et pleins d’autres montre qu’ils ont compris que ce qui se joue c’est une attaque contre chacun de nous, peu importe l’entreprise ou l’activité nous serons tous touchés.

Interdiction des licenciements !
Interdiction des licenciements !

C’est pourquoi c’est l’ensemble du monde du travail qui est concerné et c’est bien nationalement qu’il faudra y répondre. La manifestation importante qui a eu lieu, ainsi que la résistance dont ont su faire preuve très tôt les salariés de la Fonderie de Bretagne, se doit d’être le début d’un mouvement d’ensemble, coordonné contre les fermetures d’usines et les licenciements. Un rassemblement des travailleurs qui regroupe l’ensemble des secteurs qui travaillent à MCA Maubeuge (CDI et intérimaires) mais également pour l’ensemble de la filière et en y intégrant toutes les professions déjà en lutte comme les hospitaliers. Renault prépare un massacre et nous devons préparer la riposte de la classe ouvrière. Les MCA ne gagneront pas seuls ! Accepter le jeu de la division usine par usine et du dialogue social avec Renault, c’est choisir de rester dans le couloir de la mort de la rentabilité des patrons. Un couloir qui finit par déboucher, un jour ou l’autre, sur la fermeture de son propre site, ou son propre licenciement.

Quand un salarié est attaqué, c’est tous les salariés qui sont attaqués. Une usine qui ferme, toutes les usines sont menacées !

Malgré le soulagement des usines menacées qui ne fermeront pas (Flins, Dieppe, Fonderie de Bretagne), la lutte continue comme le montrent les salariés de MCA. Le plan de Renault ne peut pas être négocié au cas par cas, région par région. Les patrons cherchent toujours à diviser pour mieux régner, chez Renault cela opère de la façon suivante : reculer sur la fermeture de plusieurs sites pour pouvoir fermer Choisy-le-Roi, mettre en concurrence les travailleurs de Maubeuge et de Douai. Contre un plan à 4600 suppressions de poste, il ne peut y avoir qu’une riposte globale de tous les salariés du groupe et des intérimaires. Nos intérêts sont radicalement opposés à ceux du patronat qui ne cherche que la rentabilité, peu importe les coûts sociaux ! Ce sont les ouvriers qui font tourner Renault, pas Jean-Dominique Sénard et Clotilde Delbos !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pétition. Les travailleurs de Derichebourg Aéro dénoncent la casse sociale annoncée par la direction !

Pour s’opposer au chantage de la direction, dénoncer la situation et mettre en garde devant l’offensive patronale qui vient, L’UNSA SMNSAC Aérien de Derichebourg Aéronautique Services (DAS) a lancé une pétition publique. Appuyons les travailleurs de DAS en signant la pétition et en la faisant circuler. Sous le prétexte de la crise sanitaire et économique on ne peut accepter ni les licenciements, ni la baisse des salaires, ni la suppression des acquis sociaux !

Ni licenciements ni baisse des salaires !

Si au début de la crise sanitaire, la direction de Derichebourg Aéronautique Services (DAS) poussait les salariés à travailler en leur donnant à choisir « entre mourir de faim ou de virus », aujourd’hui elle leur donne à choisir entre un PSE immédiat de 700 salariés ou une suppression de ses acquis sociaux pour aller vers un PSE plus léger plus tard. L’exemple de DAS n’est qu’un avancement de l’offensive patronale qui va se généraliser lors de la prochaine période. Comme l’expliquait Brune Le Maire, pour assurer la « compétitivité », le grand patronat a la voie ouverte pour licencier. En d’autres mots, en se servant du prétexte de la crise, le patronat va utiliser les travailleurs comme variable d’ajustement pour assurer ses marges.

Pour s’opposer au chantage de la direction, dénoncer la situation et mettre en garde devant l’offensive patronale qui vient L’UNSA SMNSAC Aérien de DAS a lancé une pétition publique. Appuyons les travailleurs de DAS en signant la pétition et en la faisant circuler. Sous le prétexte de la crise sanitaire et économique on ne peut accepter ni les licenciements, ni la baisse des salaires ni la suppression des acquis sociaux !

« Depuis plusieurs mois maintenant, notre pays vit au rythme d’une crise sanitaire majeure. Le confinement, instauré le 17 mars sur l’ensemble du territoire, a mis un coup d’arrêt brutal à l’ensemble des activités économiques.

L’Etat et les collectivités se sont mobilisés pour aider les entreprises, grâce à plusieurs dispositifs (chômage partiel, fonds de solidarité, prêt garanti par l’Etat, …). Malgré ces aides, nous sommes toutes et tous conscient(e)s que les effets de cette crise sanitaire ne s’effaceront pas du jour au lendemain et que la situation financière de certaines entreprises est effectivement très difficile. Des secteurs ont été plus impactés que d’autres, et l’aéronautique en fait partie.

Cependant, nous sommes vraiment en colère quand nous constatons que dans certaines structures qui ont bénéficié des aides publiques, les efforts sont désormais, et une fois de plus, demandés exclusivement aux salariés. Nous refusons que certains patrons profitent de ce contexte pour remettre en question des acquis sociaux sans envisager au préalable d’autres mesures d’économie et de préservation de la trésorerie de l’entreprise (par exemple : baisse voire absence de versement de dividendes aux actionnaires cette année).

Or, c’est vers cette solution de facilité, qui consiste à utiliser les salariés comme variable d’ajustement, que notre entreprise, Derichebourg Aeronautics Services (DAS) semble vouloir s’orienter. DAS est reconnu comme un acteur incontournable de la sous-traitance aéronautique à l’échelle européenne. Notre entreprise est basée à Blagnac (à côté de Toulouse) et compte près de 1 600 salariés, répartis sur plusieurs sites en France.

Dès le premier jour du déconfinement, notre direction a agité non seulement :

- la menace d’un « plan de sauvegarde de l’emploi » (une jolie formule pour ne plus dire « plan social ») qui pourrait concerner la moitié des effectifs (700 emplois) ;

- mais également la suppression pure et simple d’acquis sociaux (des pistes ont été évoquées, visant notamment le 13ème mois ou les indemnités transports) à travers la mise en place d’un Accord de Performance Collective qu’elle souhaite acter d’ici… le 10 juin ! Un Accord de Performance Collective (APC) s’apparente à une mini-convention collective, propre à l’entreprise, en vue « d’augmenter la compétitivité ». Les clauses de cet accord peuvent représenter un net recul par rapport à ce que prévoit la convention collective de la métallurgie dont nous dépendons, et elles auront la primauté sur ses règles. Pour pouvoir mettre en place cet APC, il suffit que la direction obtienne le soutien du syndicat majoritaire dans l’entreprise… et c’est signé, sans aucune possibilité pour les salariés de donner leur avis !

Des mesures radicales, qui mettraient brutalement et durablement en péril notre pouvoir d’achat, sont ainsi envisagées, au prétexte de la crise sanitaire que nous traversons. Or, ces acquis sont légitimes. Ils représentent des années d’efforts de la part des salariés pour amener DAS, un des sous-traitants historiques d’Airbus, à être à la pointe de la technologie et de la productivité et à le rester, face à la concurrence. Nous représentons les forces vives de l’entreprise, celles qui ont fait ce qu’elle est devenue et nous ne nous laisserons pas traiter comme des kleenex que l’on jette après s’en être servi.

De plus, nous ne comprenons pas que notre direction soit aussi pressée de nous faire signer cet APC, alors que nous le savons : un plan de soutien à la filière aéronautique sera présenté dans les prochains jours, « avant le 1er juillet » comme l’a annoncé le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire. 8 milliards d’euros ont ainsi été dégagés pour l’automobile… Ne devrions-nous pas attendre de voir ce qui sera proposé pour aider les entreprises touchées dans notre filière, avant d’aller rogner, une fois de plus, dans nos salaires, voire d’envisager de nous licencier ?

Nous avons toutes et tous un point commun : celui de vouloir mener nos vies dans le respect et la dignité, et d’offrir à nos enfants un avenir serein et plein d’espoir dans un monde juste. La crise devrait conduire à cette prise de conscience que notre futur ne peut être que solidaire. Les injustices, les inégalités renforcées qui se dessinent chez DAS prouvent que la direction agit encore sur la base de schémas dépassés.

Au-delà d’inquiétudes quant à notre avenir personnel, nous craignons que cela ne donne un très mauvais signal à d’autres dirigeants, et particulièrement, dans notre secteur de la sous-traitance aéronautique, qui pourraient être tentés de suivre cet exemple désastreux… Dans la région toulousaine, des dizaines de milliers d’emplois pourraient être directement ou indirectement affectés !

Nous vous sollicitons donc aujourd’hui non pas pour prendre notre défense, mais plus globalement, pour manifester votre mobilisation et votre vigilance afin de leur montrer que NON, ils ne pourront pas impunément prendre le prétexte de la crise sanitaire pour faire tout et n’importe quoi ! »

Signez-ici : https://www.change.org/p/pour-que-la-crise-sanitaire-ne-soit-pas-un-pr%C3%A9texte-%C3%A0-la-casse-sociale-mobilisons-nous

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voilà le plan de relance de l'industrie automobile à la sauce de Macron: 15.000 emplois qui vont être détruits à échelle du groupe dont 4.600 en France. Outre cette casse insupportable,  la suppression d’un emploi chez Renault engendre la suppression de plusieurs autres dans la filière automobile. Un massacre chez les prestataires et dans l’ensemble de la sous-traitance. Et Renault exploite également la force de travail de 10.000 intérimaires en France.

Par la grève majoritaire, à l'appel  de la CGT avant que Renault ne dévoile le sabordage de l'emploi et de la filière industrielle automobile, les travailleurs viennent d'obtenir que la Fonderie de Bretagne dans le Morbihan ne ferme pas. C'est un succès.

Mais de l'encadrement à l'ouvrier sur la chaîne, c'est bien ensemble qu'il faut riposter et ce dans tous les sites en France. Renault, avec l'accord des syndicats réformistes, avait instauré le premier dans la filière automobile les plans dits de "compétitivité": flexibilité à outrance, travail du samedi moins rémunéré qu’en semaine ordinaire, en dix ans moins 12 % d’effectif, etc. Chacun peut noter aujourd'hui où cet accompagnement du capitalisme  a mené.

Mais ça ne suffit pas au capital. Clotilde Delbos, directrice général du groupe Renault, annonce la couleur: "nous voulons faire moins de volume et plus de rentabilité".  C'est à dire sans baisser les cadences de travail tout en dégraissant les effectifs. La prochaine attaque interviendra sûrement sur les rémunération, toujours au nom de la compétitivité.  En réalité, tout le monde est donc attaqué par le plan.

le groupe n’est pas au bord de la faillite avec les 25 milliards de bénef réalisés en 10 ans et 10 milliards de trésorerie. Mais ces richesses distribués aux actionnaires ont été crées par les salariés de Renault en cdi ou précaires. Macron et Renault escomptent amorcer un "dialogue social" sur le plan de casse proposé sans aucune honte. 

Les travailleurs, en restant l'arme aux pieds, n'ont rien à espérer d'un ex-banquier d'affaires placé par le capital à la présidence de la République.

Renault sacrifie l'emploi tout en empochant des millards d'euros en argent public

Éric Blanchier, élu CSE CGT de la Fonderie de Bretagne à Caudan, arrive en sous-préfecture de Lorient pour un CSE extraordinaire, concernant l’avenir de la Fonderie de Bretagne. ( capture d'écran Le Télégramme/Vincent Michel)

Mais hier samedi, à Maubeuge, "Une manifestation monstre pour Renault-MCA... pas déclarée en préfecture", titre La Voix du Nord.

Mais hier samedi à Paris, des milliers de manifestants, sans papier et leurs soutiens, -5 600 selon la préfecture de police de Christophe Castaner-, ont bravé  l'interdiction de manifester dans les rues de la capitale, de 14h à 17h 30 de Madeleine et Opéra vers la Place de la République.

Franchement, mes amis et camarades qui me lisez, qu'est-ce qu'on attend pour faire la fête... au capital?

Renault sacrifie l'emploi tout en empochant des millards d'euros en argent public

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Le pouvoir des riches et du capital veut créer une cinquième branche à la Sécurité sociale, soi-disant pour prendre en charge la perte d'autonomie. Le médecin urgentiste Christophe Prudhomme, par ailleurs syndiqué à la CGT, s'exprime sur ce point:

Le mouvement dans les EHPAD date maintenant d’il y a deux ans et nous sommes toujours en attente de réponses à nos revendications. Le ministre de la Santé vient d’annoncer la création d’une 5e branche pour la prise en charge de la perte d’autonomie. C’est une annonce qui peut être considérée comme intéressante, mais deux questions nécessitent des réponses : d’une part, pourquoi une 5e branche et avec quel financement alors que ce besoin pourrait être pris en charge par la branche maladie ; d’autre part, un financement pour payer quoi.

À cette deuxième question, il est clair que si c’est pour financer le secteur privé à but lucratif, dont les groupes Korian et Orpéa, la réponse est non. Au regard du comportement de ces groupes depuis leur création et à la lumière de la manière dont ils ont géré la crise du coronavirus, il n’est pas question d’abonder les dividendes de leurs actionnaires. La question qui se pose aujourd’hui est de supprimer tout financement par les cotisations sociales et les fonds publics de ces requins qui surfent sur le marché du vieillissement, qu’ils appellent d’ailleurs « l’or gris ». Il est urgent de revendiquer la fin du secteur privé à but lucratif dans le domaine de la santé et en l’occurrence de la prise en charge de la perte d’autonomie.
En ce qui concerne la création d’une nouvelle branche, il faut être vigilant car l’objectif caché est de sortir cette branche du financement par les cotisations sociales. Il faut se rappeler qu’à la création de la Sécurité sociale, les branches n’existaient pas et on parlait de prestations maladie, retraite, famille et accident du travail/maladies professionnelles. L’autonomisation en branches a pour but de ne plus équilibrer le financement entre les différentes prestations. Nous connaissons la musique avec la présentation de déficits sciemment créés par une baisse des cotisations pour imposer ensuite des plans d’économie et une diminution des prestations.
Il ne faut donc pas se féliciter trop vite. Une porte est ouverte, mettons le pied dedans et avançons nos revendications pour une Sécurité sociale unique, prenant en charge l’ensemble des besoins des assurés de la naissance à la mort, et pour un service public de santé débarrassé du secteur privé à but lucratif.

Sources: Respublica du 27 mai 2020

Et un dessins de Philippe Geluck, un!

Billet d'humeur de Christophe Prudhomme: le 5e risque

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La mise en cause de la signature de soutien à Macron-Merkel ne fait que s'amplifier à l'intérieur de la CGT :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Contrairement à ce qui avait  été annoncé et qui figurait dans les intentions des dirigeants de Renault la fermeture de la fonderie n'aura pas lieu.

Résultat de la lutte engagée depuis une semaine par les travailleurs  de la FDB.

La lutte PAYE : la fonderie de Bretagne ne ferme pas !

Contrairement à ce qui avait  été annoncé et qui figurait dans les intentions des dirigeants de Renault la fermeture de la fonderie n'aura pas lieu.

Résultat de la lutte engagée depuis une semaine par les travailleurs  de la FDB.

La lutte PAYE : la fonderie de Bretagne ne ferme pas !

La Fonderie de Bretagne ne fermera pas et restera sous l'égide du groupe Renault. C'est la bonne nouvelle qu'ont appris les syndicats lors du Conseil social et économique qui s'est tenu à la sous-préfecture de Lorient, ce vendredi matin. 

Par Sylvaine Salliou
Publié le 29/05/2020

"Pas de fermeture de FDB, pas de projet de repreneur FDB!", a lancé Maël Le Goff, représentant de la CGT, à des employés très émus.

 "Je vous confirme que la fonderie ne fermera pas", a également déclaré Laurent Galmard, directeur général de Fonderie de Bretagne alors que Renault a présenté un plan d'économie sur trois ans prévoyant la suppression d'environ 15 000 emplois dans le monde, dont 4 600 en France. 
 
A Caudan (Morbihan), la Fonderie de Bretagne reste donc sous l'égide du groupe Renault. Par ailleurs, une étude stratégique sera lancée prochainement pour décider de la suite de l'activité. 

Les salariés, majoritairement en grève depuis plusieurs jours, reprendront le travail le 2 juin.

 
Fonderie de Bretagne à Caudan : un comité social et économique à Lorient et aucune réponse sur l'avenir de l'usine    Fonderie de Bretagne à Caudan : un comité social et économique à Lorient et aucune réponse sur l'avenir de l'usine 
 
Pour les élus bretons, une fermeture ou cession du site de Caudan était "inacceptable"

De leurs côtés, les élus bretons s'étaient aussi mobilisés. Le président de la région Bretagne, le maire de Lorient et cinq parlementaires avaient écrit au Premier ministre hier. Dans leur lettre, ils jugeaient "inacceptable" une fermeture ou une cession du site Renault de Caudan.

Parmi ces élus, figure Loïg Chesnais-Girard, successeur du ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian à la tête de la région Bretagne. A l'annonce de la non-fermeture du site morbihannais, il s'est dit soulagé sur Twitter.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LE GOUVERNEMENT NE MAINTIENT QU’UNE INTERDICTION : CELLE LES RASSEMBLEMENTS
« Les rassemblements resteront limités à 10 personnes »

Edouard Philippe le 28 mai

Si vous avez loupé les annonces d’Édouard Philippe, c’est très simple. En résumé : quasiment tout est autorisé à partir du 2 juin, collèges, lycées, parcs d’attraction, grands magasins, déplacements, travail etc…

Tout, SAUF les rassemblements de plus de 10 personnes !

Le foutage de gueule autoritaire est assumé. Le slogan “travaille, consomme et ferme ta gueule” n’a jamais été aussi pertinent.

Publié par nantes-revoltee

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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