SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Film documentaire,

CARDIN : LE MILLIARDAIRE TUEUR DE VILLAGES!

pour éclairer l'état de la société française et la main mise des nouvelles féodalités sur les biens publics ... et privés

 

Présentation du film :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Cadeaux au patronat,

Serrage de vis pour les salariés, les précaires, la jeunesse, les étudiants,

Restructurations d'entreprises, licenciements massifs, exigence de reuls sociaux sous chantage à l'emploi ...

Distribution de l'argent public au privé sans aucune espèce de contrainte ou de règle ...

Menaces sur les libertés publiques, le droit de manifester ...

Rien sur un soutien massif nécessaire à l'hôpital public dont on a pu mesurer l'ampleur des dégâts consécutifs aux politiques menées depuis 30 ans ...

Voilà le fonds de la relance,

VOIR la vidéo du 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Malgré la répression, des milliers de
 
Gilets jaunes défilent à Paris

 

S'il est, pour l'heure, impossible de quantifier le nombre de manifestants ce 12 septembre à Paris, il est certain que les Gilets jaunes sont nombreux dans la capitale, et ce malgré une répression intense, à coup de gaz lacrymogènes et d'interpellations.

 

A la mi-journée

Les images parlent d’elles mêmes. Ce 12 septembre à Paris, et alors que la répression a frappé en amont même de la manifestation, ce sont plusieurs milliers de Gilets jaunes qui défilent dans la capitale. A l’heure ou nous écrivons ces lignes, s’il est impossible de quantifier le nombre de manifestants, 158 interpellations ont déjà été effectuées.

Dès le départ de la manifestation, et après l’exfiltration de Jean-Marie Bigard, hué par les Gilets jaunes suite à ses déclarations de ces derniers jours, les manifestants nassés ont subis les premières pluies de gazs lacrymogènes. L’appareil répressif, imposant, a quadrillé dès ce matin le nord ouest de la capitale tandis qu’un grand nombre de station de métro ont été purement et simplement fermées.


 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bande d’annonce du film « Hold Up »
Tr: Hold Up et ulule… :
pour fin septembre, promotion NATIONALE ???? …peut être bien….
(je me répète , mais merci de me dire si je vous envois trop de mails …. la période s’y prête , tout bouge très vite ….)
 
Nouvelle bande-annonce du documentaire choc en cours de tournage, réalisé par le journaliste d’investigation Pierre Barnérias.
Les témoignages se multiplient pour mettre en lumière ce qui ressemble non seulement à un immense scandale sanitaire, mais aussi à un hold-up planétaire.
Sortie prévue fin septembre.
Il est encore possible de soutenir ce projet avec la campagne de financement participatif :

Film

À propos du projet

Bande d’annonce du film « Hold Up »

La Covid 19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias ll y eu bien des résistants à cette machine de guerre : Raoult, Perronne, Toussaint, Douste-Blazy, Montagnier, Michel etc. Ce film entend revenir sur ce hold-up incroyable. Enregistrés en un studio ou en situation, ces acteurs racontent leur bataille, leur sidération et aussi leur amertume de n’avoir pas été entendus malgré des faits et des chiffres qui leur donnent raison.Est-il déjà trop tard ? Les dommages sont ils réparables? A qui profite le crime? En contre point de ces propos, il y aura bien sûr les explications et les revirements sur les plateaux TV ou sur les bancs de l’assemblée nationale de ces hommes politiques, de ces médecins de plateaux et de ces professeurs de palais. Leur discours sera décodé bien-sur, même si leur arme, elle, n’a pas varié. C’est la peur. Et elle semble avoir gagné la première bataille.

Bande d’annonce du film « Hold Up »
Bande d’annonce du film « Hold Up »
À quoi va servir le financement ?
Bande d’annonce du film « Hold Up »
À quoi va servir le financement ?
Bande d’annonce du film « Hold Up »

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Nous voici prévenus : le clan Macron va frapper fort...Préparons la riposte !
Nous voici prévenus : le clan Macron va frapper fort...Préparons la riposte !

Un plan de sauvetage de l'économie  capitaliste :

100 milliards à rembourser...

Qui va payer ?

Il ne suffit pas que ce régime Macron à bout de souffle et ses milliardaires du CAC 40, soient réprouvés par la majorité de la population...Celle-ci doit se mobiliser pour un autre modèle économique et social au service du plus grand nombre qui redonne au peuple le pouvoir confisqué par un clan qui a mis main basse sur la France !

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Quand la Mulliez connexion se gave, le personnel en bave Quand Auchan accumule l'emplois bascule
Quand la Mulliez connexion se gave, le personnel en bave Quand Auchan accumule l'emplois bascule

Sur le site des mafieux du caddy, ce jour, on peut toujours lire ceci :

 

Auchan Retail prend soin de ses collaborateurs comme de ses clients, et les met au cœur de son projet. Partout dans le monde, les hommes et des femmes d’Auchan Retail partagent la même vision d’un commerce où l’attention à l’humain et son environnement prime sur tout le reste."

Chiffre d'affaire 2018, 50.3 Milliards d'Euro. 

Même jour, Castex, premier sinistre de la pricipauté monarclique française, alors qu'is lance une énième campagne contre la "fraude sociale" pour stigmatiser ceux qui collectivement ne fraudent quasiment pas, déclare ne pas contrôler l'usage des fonds publics dont il arrose sans fin le capital puisant dans les nappes phréatiques de la richesse dupays.  Il précise même faire confiance à l’honnêteté patronale. Un peu comme faire confiance à la saine gestion d'un Balkany ou au désintéressement d'un Balladur en laissant courrir les Emile Louis et Fourniret de l'emploi.

Quand la Mulliez connexion se gave, le personnel en bave Quand Auchan accumule l'emplois bascule

En rappelant que l'adjudant de semaine siègeant au  gouvernement pour liquider les recettes est un prêt du clan Mulliez à Macron.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Airbus poursuit son plan de licenciement
 
historique

 

Le 30 juin, Airbus confirmait la mise en place du plus grand plan de suppression de postes jamais réalisé par l’avionneur. Sans exclure des licenciements secs, ce plan implique 15.000 suppressions d’emploi à échelle internationale, dont 5000 en France et 3500 sur les sites aux alentours de Toulouse. Les négociations ont repris ce début semaine et les licenciements « secs » ne sont pas à exclure.

 

5000 suppressions d’emploi

Le 30 juin, Airbus confirmait la mise en place du plus grand plan de suppression de postes jamais réalisé par l’avionneur. Sans exclure des licenciements secs, ce plan implique 15.000 suppressions d’emploi à échelle internationale, dont 5000 en France et 3500 sur les sites aux alentours de Toulouse. Et cela dans un secteur arrosé par 15 milliards du plan de relance et où, malgré les risques sanitaires, les ateliers n’ont pas fermé pendant le confinement.

Dans la droite ligne du gouvernement et du reste du grand patronat, l’avionneur s’est ainsi mis en marche pour faire payer la crise aux travailleurs. Le 8 juillet suite aux annonces de ce carnage à l’emploi, plus de 7000 salariés rejoignaient l’appel à manifestation et débrayage d’une heure et demie lancé par les syndicats FO, CFE-CGC et CFTC. 

L’énorme cortège défilant sur le site de l’avionneur à Blagnac témoignait de l’inquiétude des travailleurs mais aussi du potentiel du rapport de force que pourraient imposer les salariés d’Airbus et de l’ensemble de l’aéronautique. Par leur nombre d’une part, mais aussi parce que ce sont eux qui font tourner cette industrie : sans eux, pas un avion ne sortirait des hangars, ils peuvent même les empêcher de se poser sur les pistes.

Malgré cette potentialité, le plan de cette intersyndicale pour ces milliers de travailleurs, ouvriers ou ingénieurs, est d’en rester au « dialogue social », de négocier quelques licenciements en moins avec la direction du groupe. Les syndicats qui appelaient à cette journée, l’ont fait en retenant la bride : « Le but de cette manifestation est d’envoyer des messages, ce n’est pas encore de la colère » affirmait Françoise Vallin, coordinatrice CFE-CGC chez Airbus.

Deux mois sont passés : ce lundi 7 septembre les négociations ont repris à Toulouse entre Airbus et les syndicats et tel que le relève Les Echos, l’offensive patronale n’a évidemment pas bougé d’une ligne avec la journée d’action isolée du 8 juillet : « l’objectif affiché par la direction est toujours de supprimer près de 15.000 emplois dans le monde, dont environ 5.000 en France […] - départs volontaires, préretraites, chômage partiel de longue durée -, pour limiter au maximum les départs contraints ». Et ajoute : « mais pour l’heure, le nombre des candidats au départ en France est encore très loin de pouvoir équilibrer celui des suppressions de postes prévues ».

Face à ce fait, les syndicats n’ont pas non plus revu leur stratégie. Tel que l’expliquait Jean-François Knepper, délégué central FO chez Airbus dans une interview pour France Bleu, le but du syndicat majoritaire est « d’arriver par la négociation à 0 licenciements secs ». Et cela alors que les attaques patronales dans la sous-traitance anticipent le carnage qui vont subir les salariés du donneur d’ordre, et malgré le fait que les salariés ayant subi des APC comme ceux de Derichebourg ou DSI, où font face à une PSE comme AAA, ont déjà averti du danger d’épuiser le temps qui devrait être consacré à la construction du rapport de forces, dans la table de négociations.

La passivité de la direction du syndicat majoritaire devant l’offensive patronale et son adaptation aux cadres et aux rythmes du « dialogue social » n’est pas fortuite, elle découle des objectifs que FO, la CFE-CGC et la CFTC se sont fixés : tout accepter sauf les licenciements dits « secs » ou contraints. Ce qui dans les faits veut dire adapter les conditions de vie et de travail de salariés à la soif de profit du patron. Rien d’étonnant donc que Jean-François Knepper espère – tel qu’il le relevait lors de son interview sur France Bleu – que « les dirigeants reviennent à la raison » plutôt que de faire confiance à la force des travailleurs en lutte et de commencer à préparer un plan de bataille pour défendre les emplois et les salaires coude-à-coude avec les salariés de la sous-traitance.

Le fait que la direction d’Airbus et les directions syndicales mettent en avant les « suppressions de postes », les « départs volontaires » ou encore les « mesures de retraite anticipée », n’est que de la poudre aux yeux pour donner l’impression de faire le choix du « moindre mal » et retarder l’explosion de la colère en dissimulant la réalité d’un large plan de précarisation. En effet, la direction a déjà averti qu’elle n’écartait pas des mesures forcées et comme on pouvait le lire dans Les Echos. La direction a aussi déjà limité l’accès aux départs en préretraite à 690 salariés sur l’ensemble du groupe. La raison : s’épargner le coût de « l’allocation mensuelle de l’entreprise représentant entre 50 et 65 % de la rémunération brute, assortie d’une indemnité de départ pouvant représenter jusqu’à dix-huit mois de salaire »

Ce qu’il reste donc à négocier d’ici la mi-octobre – où les négociations devraient se conclure – ce sont les « départs anticipés » sous forme de reconversion professionnelle alors que le chômage explose, et des baisses de salaire sous forme d’Accord de Performance Collective (APC). Pour comprendre ce que peut être un APC, rien de plus parlant que le cas Derichebourg. Dans cet entreprise la direction s’est servie d’un APC pour baisser les salaires et par ce moyen-là, pousser des salariés à la porte. La forte baisse de salaire de l’APC, combinée à la baisse due au chômage partiel, 163 salariés ont dû partir de l’entreprise

Ce carnage sur les salaires et l’emploi est d’autant plus scandaleux qu’Airbus et le secteur de l’aéronautique ont cumulé des milliards de bénéfices ces dernières années. Même avec une réduction de 40% de l’activité, tel que le relevait le délégué central de FO, l’avionneur n’a même pas eu à puiser dans sa trésorerie. Et le cas n’est pas isolé. Pour AAA, qui compte licencier le 45% de ses effectifs le cabinet d’expertise considérerait que l’entreprise n’est pas en difficulté et que le PSE n’est pas nécessaire, selon une source syndicale. Cela montre bien que face à l’argument de difficultés financières ou risques de faillite, les travailleurs devraient toujours revendiquer la possibilité de pouvoir regarder les comptes de leurs entreprises, les profits et les bénéfices engrangés lors des dernières années, et ne pas adapter leur niveau de vie à la soif de rentabilité du patronat comme le prétendent les directions syndicales de FO, CFE-CGC et CFTC.

Actuellement le secteur aéronautique, en mettant de côté les APC, est frappé par une trentaine de PSE. Dans certaines entreprises la moitié des salariés est concernée. Comme dit plus haut, AAA a annoncé 719 licenciements après avoir mis fin au contrat de plus de 800 intérimaires. Mais ce qui pour les directions syndicales comme FO métallurgie est pris comme un sacrifice qui doit se négocier sous prétexte de la crise, ne sont que les mesures dont se sert le patronat pour garder sa marge de profit sur le dos des salariés. Et cette attitude conciliatrice des directions syndicales face à la destruction de postes – car les postes supprimés ne sont pas renouvelés – n’affecte pas seulement les salariés de l’entreprise et leurs familles, mais aussi toute la jeunesse finissant leurs formations et cherchant des débouchés dans le monde du travail. Dans un contexte où la vague de licenciements va coïncider avec l’arrivé de 700.000 jeunes sur un marché du travail sans débouchés et que le MEDEF et le gouvernement comptent nous faire « travailler davantage » dans des conditions plus précaires, les syndicats doivent lutter pour zéro suppressions d’emplois (comme le fait la CGT Airbus, en revendiquant une embauche pour un départ, au lieu d’une embauche pour 2 départs comme le propose FO), mais aussi commencer à avancer la revendication du partage du temps travail entre tous et toutes avec maintien de salaire. Il n’est pas question que les travailleurs payent la crise avec la montée du chômage et du temps travail en échange de salaires misérables pour maintenir les profits d’une minorité.

La régression sociale ne peut pas être un sujet mis sur la table de négociations. Face à la crise et à l’offensive combinée du patronat et du gouvernement pour la faire payer aux travailleurs, la seule issue favorable aux salariés va passer par la lutte. Les travailleurs de Derichebourg ont fait déjà une première expérience riche d’enseignements pour construire un vrai rapport de forces : l’importance de l’unité entre les travailleurs syndiqués et non-syndiqués, de construire des assemblés de salariés où décider des suites de la mobilisation, de lutter par la grève et de se coordonner avec les autres boites. Dans ce sens, le devoir des directions syndicales n’est pas de faire valoir les intérêts patronaux sous couverture de « départs volontaires » ou autre, mais de ne pas perdre du temps dans le « dialogue social » et de commencer à préparer un plan de bataille pour l’ensemble des salariés de l’aéronautique, donneur d’ordre et sous-traitants. Un plan de bataille qui dénonce clairement l’offensive patronale, qui refuse de « négocier le poids des chaînes » qui ne cède pas un pouce dans la défense des intérêts fondamentaux des travailleurs et qui vise à construire la grève en coordonnant les usines pour imposer 0 suppressions d’emploi et 0 baisse de salaire. 

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Car le plan de relance annoncé par le pouvoir (cadeaux au patronat, reculs sociaux imposés sous chantage à l'emploi, restructurations d'entreprises et licenciements ...) n'est que la poursuite et l'aggravation des politiques menées avant même la crise sanitaire !

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
France Inter
 
Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, l’un des signataires d’une tribune dans le Parisien, intitulée « Covid 19: Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur ». Il dénonce des discours « anxiogènes » autour de l’épidémie de Covid-19. Retrouvez les invités de 6h20 sur https://www.franceinter.fr/emissions/…
 
https://youtu.be/AE9F5GlPjMA

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Anthony Smith, inspecteur du travail
 
réprimé, réintégré grâce à la
 
mobilisation

 

Anthony Smith, inspecteur du travail dans la Marne avait été sanctionné au mois d’Avril pour avoir voulu faire imposer l’utilisation d’équipement de protection dans une entreprise. Grâce à la mobilisation du comité de soutien, une première victoire a été obtenue.

 

Première victoire

Crédit photo : Radio France / Vianney Smiarowski

C’est une première victoire pour les soutiens d’Anthony Smith, inspecteur du travail qui avait été sanctionné au début de l’épidémie de covid-19. Il avait voulu obliger le patron d’une association a fournir des masques et des équipements de protection à ses employé-es alors que certains de leur collègues étaient suspectés d’avoir le covid-19. Anthony Smith avait alors été suspendu suite à la communication directe entre le patron auquel il s’intéressait et la direction départementale de l’Inspection du Travail.

La suspension d’un inspecteur du travail lié à ses activités a été une première et un signal fort en faveur du patronat. Face à cette attaque, un comité de soutien s’est constitué et une large mobilisation de soutien a permis de faire reculer le ministère et de pousser à la réintégration d’Anthony.

Cette victoire n’est cependant qu’un premier pas. En effet, bien que réintégré dans la même région, il a été muté dans la Meuse à près de 100 km de chez lui. Cette étape montre cependant que la lutte paie et qu’il faut continuer à imposer un rapport de force afin que la mutation forcée au département voisin, tombe elle aussi.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
À Toulouse, la préfecture interdit la
 
rentrée des Gilets jaunes

 

Alors que, ce mercredi, le préfet de police de Paris Didier Lallement a interdit le rassemblement des Gilets jaunes dans certains secteurs de la capitale, la préfecture de Haute Garonne suit cette tendance répressive, en interdisant la manifestation de ce samedi dans la ville rose.

 

12 septembre

Crédits photo : Révolution Permanente Toulouse

Par un arrêté préfectoral ce mercredi 9 septembre , Didier Lallement a annoncé la mise en place de « mesures interdisant tout rassemblement se revendiquant des Gilets Jaunes » dans l’ensemble des lieux clés des précédentes manifestations le 12 septembre dans la capitale. Une décision qui semble faire des émules.

Alors que Toulouse a été l’une des capitales de la mobilisation des Gilets jaunes, la préfecture de Haute-Garonne a décidé d’emboîter le pas de Lallement. Ainsi, la manifestation annoncée de ce samedi 12 septembre à Toulouse a été interdite ce 11 septembre. Dans un communiqué, la préfecture explique ainsi que le placement du departement « en vulnérabilité élevée  » due à l’épidémie de Covid19 est le motif de cette interdiction.

Ainsi, toute personne présente dans les zones de manifestation serait sous le coup d’une amende de 135 euros, comme l’indique le communiqué de la préfecture.

Si la méthode diffère, puisque le préfet Lallement avait axé ses justifications sur les risques de trouble à l’ordre public, il n’en demeure pas moins que l’interdiction de manifester à Toulouse reste une atteinte aux droits démocratiques élémentaires. A nouveau, l’Etat utilise la crise sanitaire à des fins répressives, alors qu’en parallèle très peu de moyens de prévention sont déployés. Alors que dans les facs, les écoles ou sur les lieux de travail aucune distanciation sociale n’est assurée, ce sont les manifestations que le gouvernement a choisi de viser.

Nous condamnons cet arrêté préfectoral qui tente d’étouffer une contestation sociale plus que légitime, entre une gestion sanitaire de l’épidémie catastrophique et une crise sociale et économique qui commence à peine, mais qui condamne déjà des milliers de travailleurs au chômage et à la misère.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après avoir traité les Gilets Jaunes de
 
« peste brune », Darmanin attaque J.
 
Rodrigues : solidarité !

 

Le premier flic de France a décidé de porter plainte contre une des figures des Gilets Jaunes, Jérôme Rodrigues, suite à son tweet comparant les flics à une « bande de nazis ». Pourtant le ministre avait lui-même assimilé les manifestants des Champs-Élysées à la « peste brune »...

 

Répression

Tout le monde ne peut pas tout dire. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a décidé de porter plainte contre Jérôme Rodrigues après un tweet comparant les flics à une « bande de nazis ».

Tout part d’un échange houleux sur les réseaux sociaux entre la figure des Gilets Jaunes et le syndicat Synergie-officiers. Jérôme Rodrigues, mutilé à coup de LBD par la police a lancé un appel à une désobéissance civile massive pour ce 12 septembre à Paris. Sur Twitter, il demandait en ce sens aux personnes voulant manifester ce samedi de ne pas donner leur identité lors des contrôles. « Dans le pire des cas, vous passerez quatre heures maximum au commissariat. Mais auront-ils suffisamment de place pour nous accueillir ? » s’interrogeait-il sur les réseaux sociaux.

Sur ce, le syndicat policier a choisi de répondre par la provocation : « Nous avons suffisamment de place pour vous accueillir ». A quoi Jérôme Rodrigues a rétorqué : « C’est clair bande de nazis vous irez ouvrir le camp de concentration disponible au Nord-Est de Paris celui que vous tentez de cacher aux médias ». Une comparaison outrancière et erronée, que Gérald Darmanin a saisi au bond pour en faire une instrumentalisation répressive.

Le ministre de l’Intérieur qui, depuis sa nomination contestée en lien avec la plainte pour viol à son encontre, mène une politique sécuritaire tous azimuts, n’a pas hésité un instant à monter aux créneaux pour s’affirmer comme premier flic de France. Il a donc décidé d’attaquer en justice Jérôme Rodrigues pour ce tweet.

Le syndicat de police n’a pas tarder à remercier Darmanin pour son « soutien sans faille à la police » avec le hashtag issu de l’extrême droite états-unienne « #BlueLiveMatter ».

Le ministre qui s’est offusqué de la comparaison ne s’était pourtant pas gêné pour affirmer l’année dernière : « Ce ne sont pas les ‘gilets jaunes’ qui ont manifesté, c’est la peste brune. Ce n’est pas parce que vous mettez un ‘gilet jaune’ que vous ne portez pas une chemise brune en dessous »....

Par ailleurs, Darmanin a annoncé sa volonté de porter plainte contre Jérôme Rodrigues à deux jours de la rentrée des Gilets Jaunes qui aura lieu le 12 septembre. Cette volonté du ministre de l’intérieur d’intimider et de réprimer sur le terrain judiciaire une figure du mouvement qui a déjà subi à plusieurs reprises la répression policière va ainsi de paire avec la tentative de Lallement de faire interdire la manifestation parisienne. Nous dénonçons fortement cette plainte contre Jérôme Rodrigues et lui apportons tout notre soutien !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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