SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Crise du Coronavirus. KLM, du groupe Air-France-KLM, licencie 2000 salariés

2 000 suppressions de postes d’ici les prochaines semaines, c’est ce qu’a annoncé le patron de KLM, la branche d’Air France aux Pays-Bas, dans une vidéo destinée à informer des mesures que l’entreprise a décidé de prendre en cette période de crise.

2000 LICENCIEMENTS

Crédits photos : © AFP

La compagnie aérienne KLM publiait une vidéo de son PDG Pieter Elbers ce week-end, destinée aux employés de l’entreprise, dans laquelle il détaille la situation économique et les mesures en cours d’instauration au sein de l’entreprise depuis le début de la crise sanitaire. C’est au beau milieu de ces 13 minutes d’explications qu’il fait une pénible annonce : « Dans les mois à venir, nous allons réduire de 1 500 à 2 000 emplois, ce qui signifie que non seulement dans les semaines à venir, mais aussi dans les mois à venir, nous aurons moins de collègues » annonce-t-il à ses employés sans plus de détails et conclut froidement : « Nous pensons que c’est ce qu’il convient de faire pour éviter d’autres mesures contraignantes ».

Quelles mesures pourraient être plus contraignante ? Pour une compagnie aérienne ce serait sûrement plus contraignant de raccourcir la part de recettes reversées aux actionnaires ou peut-être de passer à côté de l’opportunité d’investir massivement dans un stock de carburant, à l’aube d’un krach pétrolier historique ?
 
Sans s’étaler plus longuement sur ce que ces suppressions d’emplois signifieront socialement et financièrement pour le personnel licencié, le patron s’inquiète alors de la situation mondiale : « Nous pourrions alors voir un scénario comme celui de l’Italie, dans lequel tout le système s’éteint ». Bien loin de s’en faire pour les conséquences dramatiques d’une telle situation, le PDG déplore : « Avec toute l’incertitude actuelle et le nombre croissant de pays qui ferment leur espace aérien, je ne sais même pas si le scénario d’une baisse de 30 ou 40 % (des vols) n’est pas trop optimiste ». 

C’est cette unique inquiétude, purement économique, qui constitue la raison de diffusion de cette vidéo : un message qui appelle tous les employés de la compagnie aérienne à se serrer les coudes et des mesures qui les placent en première ligne pour encaisser le sort inévitable qui attend la compagnie et son chiffre d’affaires.

Les suppressions de postes d’Air France KLM ne sont que les premières d’une longue liste qui va entraîner le licenciement de milliers de travailleurs et de précaires comme c’est déjà le cas pour les saisonniers, intérimaires et intermittents.

Le patronat cherche évidemment à minimiser ses pertes au maximum, d’une part en poussant autant que faire se peut les salariés à poursuivre le boulot malgré tous les risques sanitaires et d’autre part en licenciant dès qu’il apparaît que le taux d’exploitation ne pourra être maintenu. Au contraire, ce n’est pas aux travailleurs de payer le prix de la crise sanitaire et sociale qui s’annonce ; ils doivent pouvoir protéger leur santé et celle de leur proches sans craindre de ne plus pouvoir rempli leurs frigos : un congé payé à 100% du salaire et interdiction des licenciements !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

300 milliard d'euros déboursés derechef par le gouvernement. Quand, il y a peu, notre pays n'avait plus un rond pour assurer les services publics que sont l'éducation nationale, les transports publics, l'énergie,  la santé, la poste, etc, etc. Et hier, pas d'argent non plus pour les retraites

Mais pour ceux qui souhaitent toujours humaniser le capitalisme ou le ripoliner en vert pour être tendance, l'ex-banquier d'affaires, dirigeant la 5e puissance économique au monde, depuis le palais présidentiel, accorde bien des milliards d'euros au capital dont il est l'ardent commis. Il le dégrève d'impôts et de taxes. Il lui suspend aussi ses loyers en cours, ses factures d'eau et d'énergie.

En revanche, les travailleurs se retrouveront en chômage partiel, avec un salaire en conséquence. Et comme de bien entendu, dans notre mauvaise société où la loi est dure pour les plus faibles, l'indemnité de chômage partiel sera remboursée à l'employeur par l'Agence de services et de paiement (ASP) qui agit pour le compte de l'État.

De père de la Nation, Macron devient le père Noël, mais que pour le capital

Malgré la crise sanitaire, le combat de classe doit continuer. En effet, au-delà des prestations télévisées d'un commis du capital, dans la France, 5e puissance économique au monde, la réalité c'est aussi ça:

De père de la Nation, Macron devient le père Noël, mais que pour le capital

Ou ça: Dans Ouest France, hier lundi 16 mars 20202. Nantes. Agents d’entretien en grève à l’hôpital : « On n’a plus de désinfectant »

La coupe est pleine. Pour le personnel d’entretien, rien ne va plus. Ceux qui font le ménage ne sont pas pris en compte. On n’a pas de gel hydroalcoolique, pas de gants. On a l’impression d’être des personnes invisibles, précise Bedjjuelel Lynda, représentante CGT chez Onet santé, le prestataire mandaté pour l’entretien des locaux du CHU de Nantes, et depuis quinze jours, nous n’avons plus de désinfectant.

Face à cette situation, et dans un contexte de difficultés pour la garde des enfants, des agents ne vont plus travailler et font valoir leur droit de retrait. On compte actuellement 32 personnes qui ont fait valoir leur droit de retrait », selon la CGT

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les moyens pour faire face à la crise doivent aller aussi aux salariés dont la précarisation constitue une menace certaine

Les droits et la protection des salariés du commerce

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Même dans un contexte tout à fait particulier et sans entrer dans une appréciation en détail on peut néanmoins en tirer un enseignement du point de vue du mouvement social : les candidats et les listes estampillées Macron sont en échec.

Le cas emblématique illustrant cet échec, c'est celui du premier ministre mis en ballottage au Havre et en difficulté face au député communiste Jean-Paul LECOQ, dans une circonscription aux fortes traditions ouvrières et où les luttes contre la loi travail et la contre-réforme des retraites ont été fortes.

Un mot des municipales

POUR RAPPEL, Edouard Philippe avait élu aux municipales précédentes dès le 1er tour avec plus de 52% des voix.

Condamnation sans bavure de celui qui a conduit la bataille du pouvoir pour imposer la contre-réforme des retraites et qui illustre sur le terrain électoral le rejet majoritaire du peuple de cette contre-réforme.

REMARQUE :

Sur les plateaux télé, chez BFM, LCI comme sur la 2 on a vite passé sur cette situation du premier ministre au Havre dont on avait pourtant dit AVANT l'élection qu'il s'agissait d'un test pour le pouvoir.

Par ailleurs, les manoeuvres sont engagées en dehors de la question de l'annulation du second tour pour annuler purement et simplement les résultats du premier tour.

Signe supplémentaire qu'en haut lieu comme on dit ce n'est pas la satisfaction des résultats qui l'emporte.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’ Inflation INSEE … totalement truquée!
 

 

 

(Ce n'est pas un blog "rouge"!...)

 

L’inflation représente l’augmentation moyenne des prix. Elle est calculée par l’INSEE grâce à l’IPC, l’Indice des Prix à la Consommation.

La Banque Centrale Européenne a pour objectif de maîtriser l’inflation et de la maintenir en dessous des 2%.

L’INSEE, bon élève, ne dépasse jamais cette valeur malgré les hausses de prix flagrantes observées par chacun. Alors à quoi correspond l’ inflation INSEE ?

Comment l’ inflation INSEE est calculée?

Les prix de 160 000 produits et services sont relevés tous les mois par les observateurs de l’INSEE : produits alimentaires, électricité, habillement, transport, etc…

Chaque catégorie de produits est pondérée selon son importance dans le budget des ménages.

Au final, il est possible de mesurer l’évolution des prix sur 1 an.

C’est évolution correspond à l’ inflation INSEE.

Où est l’Arnaque?

Il est très facile à l’INSEE de trafiquer les chiffres afin d’obtenir la valeur de l’inflation souhaitée.

Pour cela, des paramètres totalement subjectifs sont utilisés dans la méthode de calcul.

  • Seuls les loyers de location sont prix en compte dans le calcul de l’IPC, mais pas le prix de l’immobilier!

Le remboursement d’un prêt bancaire est considéré comme une action financière et non comme l’achat d’un bien de consommation. Donc, les personnes ayant fait un prêt pour acheter leur résidence principale ont, d’après l’INSEE, une dépense liée à l’occupation de leur logement égale à Zéro!

  • L’évolution des prix de l’INSEE se fait « à qualité constante ». Or ce critère très subjectif qu’est la qualité est déterminé par l’INSEE.

Par exemple, vous achetez un ordinateur plus cher que sa version précédente. L’INSEE peut décider que les performances étant « nettement » meilleures, l’indice des prix va diminuer.
Pourtant le prix a augmenté et votre « consommation » de l’ordinateur, soit l’usage que vous en faîtes, n’a pas changé pour autant.

  • La pondération de chaque poste budgétaire est défini par l’INSEE. Or, ces valeurs de pondération sont clairement incohérentes. Je vous laisse juger avec le tableau ci-dessous.

J’ai mis en gras quelques exemples flagrants :

le loyer représente ici 6% du budget. Certes, les propriétaires (même endettés) font chuter ce taux – voir point n°1, mais des études ont montré que le loyer représente aujourd’hui près d’1/3 du budget des ménages!

D’après les chiffres ci-dessous, les dépenses mensuelles en loyer seraient équivalentes aux dépenses en « habillement + boissons » ou encore aux dépenses « achat de voiture + meubles » et quasiment équivalentes aux dépenses de « restaurant »!!! Bref, il y a un problème…

ponderation IPC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Oui, rappelez-vous les doctes paroles délivrées, comme sur une ordonnance médicale, par dame Agnès Buzyn, ministre de la Santé, toubib et présidente de la Haute Autorité de santé qu'elle était dans la société civile:

Coronavirus et foutage de gueule

En privilégiant l'économie de marché au détriment de la propagation du virus, le palais présidentiel est coupable de la pandémie due au covid-19. Il  donne à la fois au pays une crise sanitaire d'ampleur inégalée et une crise économique qui touche le vrai monde du travail. Des milliards d'euros pour soutenir le capital, mais du chômage partiel, l'épidémie et la mort pour tous les derniers de cordée.

Soit pour ceux qui bossent, l'indemnisation prévue à l’article L.5122-1 du Code du travail: "les salariés reçoivent une indemnité horaire, versée par leur employeur, correspondant à une part de leur rémunération antérieure dont le pourcentage est fixé par décret". Et le décret du 26 juin 2013 ordonne  une indemnité égale à 70% de leur rémunération antérieure brute par heure chômée.

Et si l'indemnité en question fait descendre au-dessous du smic, les salariés se voient alloués par l’employeur une allocation complémentaire pour combler la différence. Allocation complémentaire puisée aussi dans les milliards d'euros alloués par le gouvernement des riches et du capital. C'est à dire prise dans les poches de vous et moi.

Et bonjour les dégâts dans les entreprises sans aucun syndicat de classe et de progrès social pour contraindre son sacro-saint taulier!

Sinon, si on ne comprend toujours rien au système économique qui régit notre mauvaise république, je vous propose ce dessin:

Coronavirus et foutage de gueule

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Soutien secrétaire général de l'Union locale CGT Compiègne

Ci-dessous le courrier envoyé au préfet de l'Oise.

 

Soutien au secrétaire général de l'Union locale CGT Compiègne

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Je serais resté bouche bée en l'écoutant jacter si je débarquais à l'instant de la lune, sans savoir qui parlait, les yeux dans les yeux, à ses "chers compatriotes".

"Mes chers compatriotes, il nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons, interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies et qui dévoile au grand jour les faiblesses de nos démocraties.

Ce que révèle d’ores et déjà cette pandémie, c’est que la santé gratuite, sans conditions de revenus, de parcours ou de professions, notre État providence ne sont pas des coûts ou des charges, mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe.

Ce que révèle cette pandémie, c’est qu’il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché".

Du coup, on a remplacé le portrait officiel de notre révérendissime commis du capital placé par le capital dans le palais présidentiel de la République française:

Ce qu'a dit Emmanuel Macrondit, hier soir dans les lanternes crépusculaires des télés

Non, je déconne grave, le coronavirus est bien là en France devant un service de santé en très grande souffrance à cause du capitalovirus et de ses politiques de régression sociales au profit du fric roi. Et le Parisien titrait en octobre 2019, sans tirer bien entendu sur l'ex-banquier d'affaires président de notre mauvais république:  Hôpital : 17 500 lits de nuit fermés en six ans

Et ce sos, parmi tant d'autres, postés sur Fb:

Ce qu'a dit Emmanuel Macrondit, hier soir dans les lanternes crépusculaires des télés

"La santé n’a pas de prix. Le gouvernement mobilisera tous les moyens financiers nécessaires pour porter assistance, pour prendre en charge les malades, pour sauver des vies quoi qu’il en coûte", a affirmé hier Emmanuel Macron. Le même, en avril 2018, avait assuré à une aide-soignante qu’il ne pouvait pas faire plus pour l’hôpital en raison de la dette publique. "Je n’ai pas d’argent magique", avait-il répondu à l’époque aux revendications du personnel de santé.

Deux ans plus tard, devant la "plus grave crise sanitaire qu’ait connue la France depuis un siècle", le même remercie, des sanglots dans la voix, "ces héros en blouse blanche, ces milliers de femmes et d’hommes admirables qui n’ont d’autre boussole que le soin".

Alors devant celui qui demande l'Union sacrée du capitalisme et de ses exploités, je réponds par le mot de Cambronne. Et hier comme aujourd'hui, et aussi demain.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Jusqu'à peu, jusqu'à hier la gravité de la crise sanitaire était en quelque sorte niée par le pouvoir.

Par exemple sur LCI hier au soir, le ministre de la santé insistait sur ce qui selon lui distinguerait la France de l'Italie (débordement des services de réanimation notamment conduisant à une importante surmortalité) contre l'avis du professeur épidémiologiste de la Pitié-Salpêtrière Eric CAUMES.

 

MACRON sous la pression de ceux qui sont directement confrontés à l'épidémie a donc du opérer un  tournant.

Et de préconiser des mesures s'apparentant à celles prises en Italie tout en bénéficiant d'un délai de préparation dont l'Italie a été privée.

La similitude des situations résultant du fait que la France comme l'Italie sous contrainte européenne ont soumis leurs systèmes de santé à une véritable paupérisation : restrictions budgétaires massives, manque de personnels, fermetures de lits, insuffisance de moyens matériels.

 

similitude des situations France Italie ...

à une semaine près

Et que donc confrontés à une épidémie pouvant affecter gravement un grand nombre de patients les risques de saturation des moyens, de débordement des personnels et des services sont grands.

Les choix opérés résultent donc de ce constat fait par le professeur E. CAUMES : un système de santé trop abimé pour pouvoir encaisser l'étape de la montée en puissance de l'épidémie et d'un pic trop élevé

Afin donc d'éviter au final le scénario à l'italienne il s'agit de freiner la contamination et d'empêcher l'émergence dans un temps court d'un trop grand nombre de malades atteints gravement et nécessitant l'accès à des équipements à disponibilité restreinte.

L'aveu de MACRON c'est cette incroyable constat dans son allocution

" Il nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons. Interroger le modèle de développement dans lequel s'est engagé notre monde des décennies. et qui dévoile ses failles au grand jour. Interroger les faiblesses de nos démocraties. Ce que révèle dors et déjà cette pandémie, c'est que la santé gratuite sans condition de revenu, de parcours ou de profession, notre état providence ne sont pas des coûts ou des charges, mais des biens précieux, des atouts indispensables quand le destin frappe.

Ce que révèle cette pandémie c'est qu'il est des biens et des services qui doivent être placés en dehors des lois du marché ..."

Propos proprement hallucinants dans la bouche d'Emmanuel MACRON quand on connaît et subi les choix politiques et économiques qui l'ont guidé jusqu'ici  attaché jusqu'à l’obsession à la casse du modèle social français issu du programme du Conseil National de la Résistance.

Quand on connaît son acharnement après d'autres à soumettre l'hôpital, l'indemnisation du chômage, les services publics construits précisément sur la gestion des biens communs devant échapper à la loi du marché en vue justement de les soumettre à la loi du marché!

La contre-réforme des retraites illustrant elle aussi cette volonté de placer au moins en partie leur financement sous la loi d'airain du capital et des assurances!

Ce passé récent, cet acharnement à passer en force au 49-3 contre l'avis populaire majoritaire ne nous donne pas confiance dans la parole du président.

L'ombre de la crise du système

Nul doute que la crise économique, la crise financière qui révèlent en grand la profonde incohérence du système au regard de l'intérêt général ne peut plus être niée.

Tandis que la dépense publique, le rôle central de l'état, des services publics apparaissent aux yeux de tous comme les instruments indispensables du sauvetage commun.

Mais ses déclarations, cette reconnaissance du temps de crise et de crainte de subir la condamnation d'une politique au service des puissants et de la finance peut nous servir de point d'appui dans la poursuite du combat pour le RETRAIT de la contre réforme des retraites et pour exiger que les moyens financiers nécessaires et conséquents soient donné à l'hôpital public "quoi qu'il en coûte".

OUI, "quoi qu'il en coûte" , mais c'est d'une toute autre politique qu'il s'agit, le contraire de celle dont MACRON, grand commis du capital a été chargé!

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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