SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : La Dépêche

 

 

Avant de se suicider à la mi-octobre, un délégué CGT d’Upsa a laissé une lettre "mettant en cause la direction", selon son syndicat. Philippe Martinez est attendu jeudi à Agen.

Comme tous les suicides, le geste définitif du secrétaire CGT du CSE (ex-comité d’entreprise) d’Upsa à Agen conserve à ce jour sa part de questions sans réponses. Des explications, ce délégué syndical en a toutefois fourni. Le 19 octobre dernier, chez lui, à une quinzaine de kilomètres d’Agen, Frédéric a mis fin à ses jours en laissant une lettre où il explique, selon la CGT, ce qu’il dit avoir vécu.


Dans ces lignes laissées comme lecture de son passage à l’acte, il met "en cause directement sa direction" a affirmé hier dans un communiqué l’union départementale CGT. Philippe Martinez son numéro 1 est annoncé ce jeudi à Agen. Il doit s’exprimer sur ce décès qui a plongé les salariés de l’entreprise dans la consternation depuis un mois.

La compagne du défunt a été entendue par les services de police. Une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui a été déposée. La CGT entend suivre le même chemin judiciaire, avec constitution de partie civile. "Avant tout, explique Laurent Jacquelin, le secrétaire général de l’UD CGT 47, nous voulons prendre le temps de la réflexion et ne pas aller trop vite."


La CGT dit également être en possession de procès-verbaux de réunions de représentants du personnel. Salarié depuis 16 ans, Frédéric a été élu dans ses fonctions en mars 2019, devenant ainsi la tête de pont dans les relations entre partenaires sociaux au sein de cette société passée du pavillon américain au drapeau japonais le 1er juillet 2019. L’UNSA, la CFDT, Force Ouvrière et Solidaires siègent également dans les instances représentatives du personnel.

Dans cette entreprise de 1 400 salariés, les relations entre direction et représentants des salariés ont été marquées par des moments de tension qui ont contraint les seconds à voter en novembre 2018 le dépôt auprès du tribunal de grande instance de Nanterre d’une plainte pour délit d’entrave contre les dirigeants français de l’industriel.

En octobre 2019, à Agen, trois syndicats, dont la CGT, avaient saisi le juge des référés pour obtenir que des questions posées par les délégués du personnel ne soient plus écartées de l’ordre du jour par la direction. En marge de ces face-à-face, la question demeure : le suicide du délégué CGT est-il directement et uniquement lié à l’exercice de son mandat syndical ?

"Investigations en cours"

Pour l’UD CGT 47 encore, Laurent Jacquelin veut laisser à la justice le temps de l’enquête. Plus globalement, il estime que "la leçon de France Telecom n’a pas été retenue." L’entreprise publique avait connu une vague de suicides avant 2010.

Interrogée par La Dépêche du Midi, Upsa s’est exprimée dans un communiqué. "À ce stade, l’entreprise ne dispose pas d’informations sur ce décès survenu en dehors du lieu et des horaires de travail, et ne dispose d’aucun élément permettant de le relier au travail. UPSA laisse les autorités mener les enquêtes et se tient naturellement à leur disposition pour répondre à leurs questions. Nous regrettons toutefois qu’un syndicat, de manière isolée, tente de faire une exploitation politique de ce drame et véhicule des insinuations infondées alors que des investigations sont en cours."

    
Stéphane Bersauter

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Total : 700 suppressions de
 
postes déguisées en plan de
 
départ volontaire

 

La casse de l’emploi continue chez Total. Après les plans des raffineries de Donges et Grandpuits, Total a annoncé vouloir lancer un large plan de restructuration, via un plan de départ volontaire, qui supprimerait 700 emplois.

 

Casse de l’emploi

Crédits Photo : AFP

«  Les PSE se suivent et se ressemblent, et si la technique de P. Pouyané est différente, ça reste sur le fond des plans de suppressions d’emplois] » : voilà comment résume la situation Thierry Defresne, délégué syndical central CGT Total Raffinage Pétrochimie. En effet, le 23 novembre, le groupe Total a annoncé vouloir lancer un plan de départ volontaire (PDV) pour pouvoir renouveler et rajeunir ses effectifs. Une stratégie qui, au passage, va permettre de supprimer près d’un emploi sur deux pour les postes concernés. Car si dans certaines branches de l’entreprise les emplois seront remplacés, dans les sièges, ce ne sera pas le cas, permettant ainsi de nouvelles suppressions de postes.

A l’origine de ce PDV, la nécessité pour le groupe Total de renouveler ses effectifs. En effet, après plusieurs années de gel des embauches, la masse salariale est vieillissante, rendant difficile les transferts de compétence en interne. En 2015 et 2018, aucun départ n’avait ainsi été remplacé, et la réouverture des embauches en 2019 etait loin de rattraper la perte. Finalement, avec la crise sanitaire, la politique de gel des embauches a repris pour 2020. Faute d’embauches, la situation devient ubuesque dans certaines branches : selon Thierry Defresne, sur le site de raffinage normand, à peine quatre salariés ont moins de 25 ans ! « Une entreprise qui vit comme cela c’est une entreprise qui meurt » résume le syndicaliste. Une situation qui oblige l’entreprise à réembaucher pour renouveler son effectif : «  le but de ce plan, c’est de faire rentrer des jeunes sans augmenter la masse salariale ] » finit Thierry Defresne.

D’où l’idée d’un plan de départ volontaire, avec comme principe que les salariés à la technique et en recherche et développement seraient remplacés, mais pas ceux des sièges sociaux. Selon la CGT, sur les 14 000 salariés français du groupe, près de 1400 salariés seraient susceptibles d’accepter ce plan. Une estimation faite sur la base de la pyramide des âges dans l’entreprise, et sur le précédent plan de départ volontaire, lors duquel 80% des personnes qui en avaient la possibilité étaient partis. Mais voilà : « quand on fait les calculs, on estime qu’il aurait 700 départs dans les sièges, qui ne seraient pas remplacés, et 700 dans les sites qui le seraient] ». 700 départs qui correspondent par ailleurs aux velléités de suppressions de postes de Patrice Pouyané, le PDG : « Pouyané n’arrête pas de dire qu’il y a trop de salariés dans les sièges, et qu’il faudrait en supprimer 10%. Or, 10%, ça correspond exactement à nos estimations de 700 personnes » explique Thierry Defresne. Si le syndicaliste confie comprendre l’envie, en pleine crise du Covid, des salariés à l’approche de la retraite de vouloir partir, pour lui, un tel plan est inacceptable si les départs ne sont pas remplacés à 100%. D’autant que ces départs signifieront pour les salariés restant une hausse importante de la charge de travail.

Une fois de plus, Total continue de saigner à blanc ses effectifs en France, en licenciant à tour de bras. Après les annonces d’arrêt des activités de raffinage à Grandpuits, près de Paris, qui entrainerait 200 suppressions de postes et 500 autres chez les sous-traitants ; après l’annonce de la volonté de Total de céder son site de Carling->https://www.revolutionpermanente.fr/Total-veut-vendre-les-activites-de-resine-a-Carling-cela-mettrait-en-peril-le-site-et-les-370] en Moselle, où 370 emplois sont menacés, ce sont maintenant 700 emplois qui vont être supprimés rapidement. En réalité, alors que les chiffres de l’entreprise commencent à remonter, l’entreprise cherche à profiter de la crise pour licencier : «  ils veulent avancer au plus vite avant de faire des profits. Total est en train de repartir à la hausse, donc ils veulent licencier avant  » nous explique Adrien Cornet, délégué syndical CGT à la raffinerie de Grandpuit. «  C’est un massacre au niveau de l’emploi : c’est la démonstration que Total saisit l’opportunité du Covid pour garantir leurs profits, quitte à emprunter de l’argent pour payer les dividendes versées aux actionnaires plutôt que d’investir dans un outil industriel pour penser la transition écologique  »

Cette politique est d’autant plus révoltante qu’elle se déroule alors que Total continue d’engraisser ses actionnaires. Alors que le Covid a fait baisser les bénéfices de l’entreprise, Patrick Pouyané a promis aux actionnaires de ne pas baisser les dividendes. C’est donc 7 milliards d’euros qui devront être versés cette année, même si les bénéfices devraient se situer entre 4 et 5 milliards. La major pétrolière va donc emprunter des milliards d’euros pour continuer à payer ses actionnaires, quitte à faire augmenter l’endettement de l’entreprise de 4%. Une situation qui énerve les travailleurs. Alors que le site de Grandpuits est menacé au prétexte que les investissements nécessaires à sa survie, autour de 500 millions d’euros, sont trop importants, Adrien Cornet est amer : « les travailleurs risquent leurs vies avec des outils de travails dangereux ou la maintenance n’est pas faite parce que Total préfère garantir ses profits et les dividendes aux actionnaires ».

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Hier soir place de la République à Paris, sans-papiers et soutiens étaient rassemblés contre l’expulsion du camp de Saint Denis. Sur une vidéo choquante de Taha Bouhafs, on voit des policiers frapper avec leurs matraques sur leurs boucliers pour intimider les manifestants.

Sur les images publiées par Taha Bouhafs, on voit une ligne de CRS avancer pour réprimer le rassemblement de soutien aux sans papiers, qui se tenait hier soir à République, en frappant leurs boucliers avec leurs matraques. Ce rassemblement pacifique était organisé pour défendre les sans-papiers, expulsés du camp de Saint Denis et dont l’action d’hier avait été violemment réprimée.

Cette scène abjecte fait écho aux violences commises hier contre les sans-papiers, militants, et même journalistes présents pour défendre le droit pour toutes et tous d’avoir un logement. Après les croche pieds et les coups distribués hier contre Rémy Buisine notamment, la police cherche à intimider.

Une expression de plus de la politique du gouvernement qui n’a que la matraque comme réponse pour faire taire tout type de contestation. On comprend mieux pourquoi il cherche à nous interdire de filmer la police via la loi Sécurité Globale lorsque l’on voit ces images. Il s’agit seulement de faire taire la dénonciation ouverte depuis les Gilets Jaunes sur les violences commises par la police.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Voilà, hier à 20h 00, Il nous a parlé depuis le palais de l'Elysée

Veuillez bien m'excuser, je me suis trompé d'époque. Ci-dessus, c'était en mai-juin 1968.

Bon, je recommence ma chronique sur le vrai résumé d'hier soir à la télé. En gros: un Noël passé au coin du couvre-feu.

Et en images:

Voilà, hier à 20h 00, Il nous a parlé depuis le palais de l'Elysée

Et si par extraordinaire, vous aviez subi les commentaires de celles et ceux qui ont jacté dans les télés de suite après, petit rappel avec Anatole France (1844-1924)

Voilà, hier à 20h 00, Il nous a parlé depuis le palais de l'Elysée

Et ce que disait Gérard Darmanin sur Emmanuel Macron, quand il était du parti de Sarkozy-Fillon, avant d'être ministre de la police justement d'Emmanuel Macron:

Voilà, hier à 20h 00, Il nous a parlé depuis le palais de l'Elysée

Question proposition de loi dite "sécurité globale" portée par Gérard Darmanin, l'Assemblée nationale l'a votée par 388 députés contre 104. Et ce qui ne m'étonne pas, les élus du palais de l'Elysée, ceux du parti de Sarkozy-Fillon et ceux de l'extrême droite ont voté pour ce texte liberticide.

En lien, le site de l'Assemblée nationale:

Du coup, pour rire ou pas:

Voilà, hier à 20h 00, Il nous a parlé depuis le palais de l'Elysée

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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CARREFOUR : chômage partiel pour les salariés, gros dividendes pour les actionnaires
image d'archives

 

Le groupe Carrefour France vient de mettre 90 000 de ses 110 000 salariés au chômage partiel, payés sur fonds publics, alors qu’il a versé 183 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires. Un scandale dénoncé par plusieurs organisations syndicales et politiques.

 

« C’est un véritable scandale », s’agace Philippe Allard, délégué CGT Carrefour. Sans aucune concertation, la direction du groupe Carrefour vient de décider de placer la quasi-totalité de ses salariés en France, 90 000 sur 110 000, sous le régime du chômage partiel. Concrètement, les salariés qui travaillent dans les rayons fermés par le gouvernement (culture, électroménager, jouets, textile...) ne travailleront pas deux à trois jours par semaine, et ceux qui travaillent dans les autres linéaires, ainsi que les caissières et vigiles, resteront chez eux un jour par semaine.

Si Carrefour s’est engagé à compenser le manque à gagner de ses salariés, plusieurs syndicats dénoncent un effet d’aubaine visant à réaliser des économies substantielles sur le dos des contribuables, tout en faisant pression sur le gouvernement pour la réouverture des rayons non alimentaires de la grande distribution. 

LIRE LA SUITE :

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Publié par EL DIABLO

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image d'illustration

 

 

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Face à la répression patronale,
 
les grévistes de Toray
 
s’entourent de solidarité !

 

Depuis un mois les travailleurs de Toray CFE sont en grève contre leur direction qui veut supprimer 42 postes dont 29 licenciements. Celle-ci cherche à briser la détermination des grévistes et à faire passer son « plan de la honte » par la répression judiciaire. Face à la répression patronale, les grévistes de Toray reçoivent de nombreux soutiens !

Solidarité avec les Toray !

Pour soutenir vous aussi les grévistes de Toray, apportez à leur caisse de grève !

Le 15 octobre, la direction du groupe Toray Carbon Fibers Europe (CFE) a présenté un plan de départs volontaires accompagné d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) aux salariés. Avec ce plan sociale, non seulement 42 salariées risquent de perdre leur travail, mais ceux qui restent vont subir une augmentation de la charge de travail avec les risques et les dommages sur la santé physique et mentale que l’on sait : « aujourd’hui là où il y a un opérateur prêt à intervenir, demain il y aura une caméra qui elle n’interviendra pas en cas de départ de feu ou autre problème qui mettra la vie des salariés et des riverains en danger ». En effet les installations du groupe Toray CFE sont classées SEVESO seuil haut (donc des installations industrielles dangereuses à l’image de Lubrizol) et un manque de personnel peut être cause de manque de réactivité en cas de départ d’incendie. Ce qui aurait des lourdes conséquences sur la vie des salariés, des riverains et sur l’environnement. Comme le dénoncent les salariés, “la direction veut-elle un deuxième Lubrizol ?”

Contre ce “plan de la honte” qui vise à laisser 42 salariés dans la rue, augmenter la charge de travail et à risquer la vie des riverains et l’environnement pour le seul bénéfice des poches du patron, les travailleurs de Toray CFE se sont mis en grève le 18 octobre. Celle-ci s’est durcie le 4 novembre quand le mouvement de grève s’est élargi à la majorité des salariés : l’usine de Lacq s’est arrêtée en intégralité (une première depuis sa fondation en 2014) et pour celle d’Abidos une seule des cinq lignes fonctionne. Cette combativité, le « refus de négocier le poids des chaînes » et de se battre pour 0 suppressions d’emploi ont fait de cette grève une lutte exemplaire détonnant par rapport à la passivité et la conciliation des directions syndicales qui ont laissé de côté la lutte pour s’enfermer dans les pourparlers du “dialogue sociale” avec lle patronat. C’est le cas récent de Bridgestone , mais aussi le cas de Daher où l’intersyndicale, avec le patronat et le gouvernement, ont présenté 643 licenciements comme une victoire du “dialogue social".

Chez Toray, où les salariés ont décidé de refuser en bloc le “plan de la honte” et de ne pas transiger sur leurs conditions de travail et de vie dans les cadres du “dialogue sociale”, la direction cherche à imposer les licenciements par la répression et en mettant en cause le droit de grève : Le 17 novembre, la direction a essayé de redémarrer l’usine de Lacq avec des intérimaires extérieures au site. Deux jours après, elle a assigné au tribunal judiciaire trois grévistes et a menacé tous les salariés avec une amende de 1000 euros par jour de « grève illicite » !

Cette tentative de briser par la répression la détermination des grévistes et par ricochet d’intimider l’ensemble des salariés tentés de reprendre l’exemple et les enseignements des Toray, a déjà commencé à susciter les premières preuves de solidarité !

Le Collectif des Salariés de l’Aéronautique, dont fait partie la CGT Toray, et qui avait déjà salué la détermination et l’exemplarité de leur grève dans un communiqué du 16 novembre. a encore une fois fait preuve de solidarité ce 21 novembre lors de la manifestation à Toulouse.

Comme le disait Gaetan Gracia, délégué syndical CGT chez AHG : “je veux apporter tout notre soutien aux salariés et grévistes de Toray, qui continuent à etre en grève contre les suppressions d’emploi. Notamment parce qu’ils ont adopté ce qui nous semble être la stratégie juste. Ils refusent toute suppression d’emploi et ils ne négocient pas la régression sociale. Et ça dans le contexte d’aujourd’hui est très important parce que on voit que le dialogue social est un piège. Que ce soit à Bridgestone où les camarades se sont laissés embrigader dans des réunions avec des élus comme Xavier Bertrand pour se retrouver après dans le point de départ. Ou que ce soit Daher où tous les syndicats ils ont signé le plan de licenciement de 643 salariés sous prétexte qu’ils en avaient annoncé plus encore. Nous on revendique 0 suppression d’emploi, 0 baisse de salaire, et si on touche à l’une on touche à toutes. Aujourd’hui ils ont touché aux Toray, ils les assignent au Tribunal. Donc nous on leur apporte tout notre soutien et on vous invite à partager leur lutte, à remplir leur caisse de grève et j’espère qu’ils iront jusqu’au bout. ça fera une référence pour tout le mouvement ouvrier”

 

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Toray. Une dizaine
 
d’organisations soutiennent les
 
grévistes face à la répression
 
patronale

 

Nous relayons ci-dessous le communiqué de soutien aux grévistes de Toray réprimés par la direction du groupe. 3 grévistes ont été assignés au tribunal judiciaire et l'ensemble des salariés ont été menacés d'être punis avec 1000 euros par jour de grève illicite.

Soutien aux Toray

Nous relayons ci-dessous le communiqué de soutien aux grévistes de Toray réprimés par la direction du groupe. 3 grévistes ont été assignés au tribunal judiciaire et l’ensemble des salariés ont été menacés d’être punis avec 1000 euros par jour de grève illicite.

Pour soutenir les Toray, apportez à leur caisse de grève !

Pau - Rassemblement contre la répression syndicale à Toray
Lundi 23 novembre 2020 - 16h30
Stop à la répression antisyndicale ! Non au plan de la honte à Toray !

Alors que les ouvriers et salariés de Toray sont mobilisés et en grève depuis l’annonce le 15 octobre dernier d’un PDE/PSE de 42 postes dont 29 licenciements, la direction de Toray a assigné trois élus syndical CGT et FO au tribunal judiciaire ce lundi 23 novembre.

La direction de Toray qui a bénéficié de 24 millions d’euros d’aides publiques ces dernières années attaque le droit de grève et tente ainsi de briser le mouvement en cours.

- Solidarité avec les travailleurs en grève contre les licenciements !

- Stop à la répression antisyndicale à Toray et à la criminalisation du droit de grève. Défendons les libertés syndicales et le droit de grève

- Solidarité avec les syndicalistes CGT et FO poursuivis !

- Non aux licenciements ! A bas le plan de la honte à Toray !

Nous invitons nos adhérents, sympathisants et les citoyens à venir témoigner leur soutien aux travailleurs de Toray en assistant à la conférence de presse des syndicalistes poursuivis ce lundi 23 novembre à 16h30 devant le Tribunal judiciaire de Pau.

Signataires : Ensemble, La France Insoumise Béarn (LFI), Libertat !, Mouvement des Jeunes Communistes de France 64 (MJCF), Lutte Ouvrière Pau (LO), Nouveau Parti Anticapitaliste Béarn (NPA), Parti Communiste Français, section de Pau agglomération, section Bassin de Lacq (PCF), Parti Communiste des Ouvriers de France 64 (PCOF), Parti Ouvrier Indépendant démocratique 64 (POID), section de Pau du Parti Socialiste (PS), Solidaires étudiant-es Pau Occitanie.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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De nord de la Seine au bord de la Durance, dans les usines, les champs et les bureaux, dans le Mantois et partout ailleurs, la France est en transe. Oui, que va dire notre Leader suprême depuis son palais de l'Elysée, ce mardi 24 novembre de l'an de grâce à Lui 2020?

J-1: que va-t-Il nous dire?

Capture exceptionnelle d'écran

Que va-t-Il nous jacter à la télé, Lui qui est l'Etat à lui tout seul, qu'on se demande à qui servent ses ministres? Il est le maître absolu de leur parole et aucun ne moufte un mot avant Lui, que l'on fut du parti de Sarkozy-Fillon ou de celui de Hollande président socialiste.

Tenez, sa dernière bonne pioche dans la patrie des droits de l'Homme et de la liberté d'informer: avec sa loi sur la "sécurité globale", les journalistes de Corée du Nord ont sollicité à suivre un stage sur le journalisme libre et non faussé en France.

Et des esprits chagrins disent toujours que sa Majesté Manu 1er ne fait rien pour la grandeur du CAC 40 de notre pays? C'est vraiment à désespérer! Croyez-moi, vous qui lisez mes pauvres lignes, ce mardi 24 novembre 2020 sera à marquer d'une pierre blanche et l'on chantera les louanges de notre Leader suprême pour les siècles des siècles. Même qu'on ne parlera plus d'avant ou d'après JC, mais d'avant et après EM.  C'est dire l'évènement inoubliable!

Bon, en attendant, il ne me reste plus qu'à remonter mon réveil pour qu'il sonne à l'heure pile de mardi 24 novembre 2020 à 20h 00, des fois que je me sois endormi sur toute une série de pubs qui se termine à 19h 59. C'est chaque fois pareil avant que EM parle au peuple ébahi à la télé, on jacte, on jacte, on jacte encore et toujours pour que dalle. Non mais, on devrait n'avoir que EM dans tous les JT, publics ou privés, pour nous apporter sa bonne Parole.

Ah, c'est déjà comme ça? Heureusement que vous me le dites, c'est vraiment bêta, je n'avais rien remarqué jusqu'à cette heure.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Des milliers de personnes ont participé samedi à des rassemblements dans plusieurs villes françaises en faveur de la liberté d'expression afin de protester contre une proposition de loi pénalisant la diffusion malveillante d'images de policiers.
"Tout le monde veut filmer la police", "policiers floutés, justice aveugle", ou encore "Orwell was right". Les slogans scandés ou écrits sur les pancartes des manifestants contre la proposition de loi "sécurité globale", samedi 21 novembre, ont pris pour cible la disposition du texte pénalisant la diffusion malveillante d'images des forces de l'ordre, adoptée la veille par l'Assemblée nationale.
La fronde contre cette loi très controversée dans les milieux journalistiques continue à s'étendre, avec plusieurs milliers de personnes rassemblées samedi à travers la France contre un texte jugé attentatoire à "la liberté d'expression" et à "l'État de droit".
Une vingtaine de manifestations ont eu lieu en France, donc un rassemblement important au Trocadéro à Paris, au milieu d'un important dispositif policier.
Sur la place noire de monde, dont nombre de +gilets jaunes+, flottent des drapeaux du PCF, d'EELV, de FO, du NPA, une banderole d'"Extinction rébellion" et une autre de Médiapart: "La démocratie meurt dans l'obscurité".
"Darmacron nous insécurisent", peut-on lire sur une pancarte. Parmi les slogans repris en boucle : "Tout le monde veut filmer la police " et "la rue elle est à nous."
L'Assemblée nationale a voté vendredi soir, après l'avoir amendée, la mesure la plus controversée de la proposition de loi "sécurité globale": l'article 24 pénalisant la diffusion malveillante d'images des forces de l'ordre, tout en l'assortissant de garanties sur le "droit d'informer".
Cet article, mais aussi la possible utilisation de drones lors des manifestations et la crainte de la reconnaissance faciale par les caméras de surveillance, ont suscité une intense émotion dans les médias, qui y voient un risque d'entrave à la liberté d'informer.
Un manifestant du Trocadéro, Manuel Furtado, est "outré" : "On nous dit qu'il faut limiter nos libertés pour le bien de tous mais là ça va trop loin". "On bascule dans quelque chose qui n'est pas totalement la démocratie", s'inquiète une autre manifestante, Martine Wattoux, gilet jaune sur le dos.

"Floutage de gueule"


A Lille, un millier de manifestants a protesté plus tôt derrière des pancartes "Même pas drone", "Orwell was right", "floutage de gueule". Un autre millier à Rennes, idem à Montpellier. Parmi les slogans : "baissez vos armes, nous baisserons nos téléphones".
Une conférence de presse a été organisée parallèlement au siège de la Ligue des droits de l'Homme à Paris, en présence d'Amnesty International, de représentants des syndicats de journalistes et d'un responsable d'un syndicat de policiers minoritaire, la CGT-Intérieur.
"Nous sommes inquiets de la lente déliquescence de l'Etat de droit, qui semble mener à un Etat de police", a déclaré Arie Alimi, membre du bureau national de la Ligue des droits de l'Homme.
Dans le Figaro, Sylvain Maillard, député LREM de Paris, a tenté de désamorcer la colère: le texte "n'est pas bien compris. Evidemment qu'on pourra continuer à filmer n'importe qui et bien sûr les forces de l'ordre."
Les syndicats de journalistes jugent qu'il n'y a pas besoin d'une nouvelle loi "pour faire peur", alors que le code pénal et la loi sur la liberté de la presse de 1881 punissent déjà l'incitation à la haine.

"Macron, populiste en col blanc"


Jean-François Cullafroz, de la CFDT, s'est félicité de la mobilisation des directeurs des rédactions des principaux médias contre l'article controversé, appelant "nos patrons de presse à prendre position" lors d'une rencontre prévue mardi au ministère de l'Intérieur.
Pour Pablo Aiquel du SNJ-CGT, Emmanuel Macron "est un populiste en col blanc". "Comment va-t-on demander à la Pologne et la Hongrie de respecter l'État de droit alors qu'en France on est en train de tout faire pour le mettre à mal ?", a-t-il demandé.   
Secrétaire général à la CGT-Intérieur, Anthony Caillé, s'est associé aux journalistes pour demander "le retrait total" de cette loi de "contrôle social".
L'article litigieux pénalise d'un an de prison et 45.000 euros d'amende la diffusion de "l'image du visage ou tout autre élément d'identification" des forces de l'ordre en intervention quand elle porte "atteinte" à leur "intégrité physique ou psychique".

Dans le viseur du gouvernement, les campagnes sur les réseaux sociaux
Cet article 24, qui a été salué par la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, comme "allant dans le bons sens", spécifie que la mesure ne peut porter "préjudice au droit d'informer".

 

Publié par FSC

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Succès de la manif parisienne et ailleurs en France contre la loi scélérate mettant à bas nos libertés

Une fois encore, à Paris, la police a fait du zèle. Contredisant au passage les déclarations de Gérard Darmanin, ministre de la police, la veille à l'Assemblée nationale, sur la liberté de la presse.

 

Munie pourtant de son brassard presse, la journaliste de RT France, Merien Laribi, a été menacée d'interpellation. Elle filmait l'interpellation d'une jeune femme quand plusieurs policiers lui ont demandé de circulez, parce que il n'y avait rien à voir.

Filipo Orona, journaliste de Media, fut victime d'un croche-pied d'un policier et projeté à terre, cassant tout son matériel.

L'agence de presse Line press témoigne sur Twitter que des journalistes français et étrangers furent nassés par la police et privés de travailler en fin de manifestation.

Certes, tous ces journalistes ne voulaient que rendre compte des quelques heurts en fin de la manif parisienne.

Mais si des interpellations étaient nécessaires légalement, pourquoi donc opprimer la liberté  d'informer de la presse ?

Contredisant au passage les déclarations de Gérald Darmanin la veille à l'Assemblée nationale.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/80963-journalistes-pris-partie-par-police-manifestation-loi-securite-globale
Succès de la manif parisienne et ailleurs en France contre la loi scélérate mettant à bas nos libertés

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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