SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Frédéric Taddeï reçoit :

Pacôme Thiellement, essayiste, romancier

Emmanuelle Gave, avocate, directrice de l'Institut des Libertés

Audrey Vernon, humoriste et comédienne

Antoine Buéno, écrivain

 

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des soignants menacés de
 
sanction disciplinaire en cas de
 
« non-respect des gestes
 
barrières »

 

Dans un mail de la direction du Centre Hospitalier de Pau on apprend que dorénavant, le non-respect des gestes barrières est passible de sanction disciplinaire. Alors que les soignants continuent de dénoncer le manque de moyens humains et matériels, les directions jouent ainsi la carte répressive. Une pratique qui ne semble pas se limiter à cet établissement.

 

Répression

Crédits photo : AFP

Il y a quelques jours, un mail de la direction du Centre Hospitalier de Pau a été révélé sur les réseaux sociaux, avant d’être relayé par différents syndicats de la santé. Ayant pour objet le respect des mesures barrières, le comité de pilotage covid de l’hôpital commence par y expliquer que : « malgré les efforts collectifs et individuels et les rappels réguliers sur la nécessité de respecter les gestes barrières, il est constaté qu’elles ne sont toujours pas suffisamment appliquées par tous les professionnels […]. Nous continuons de constater que des équipes, pour la majorité ou pour parties, sont infectées par la covid-19 », pointant ainsi une prétendue responsabilité des soignants dans leur propre infection. Surtout, après la culpabilisation individuelle, la direction n’hésite pas à passer aux menaces. « Les informations relatives à cette exigence ayant été largement diffusées, le non-respect des gestes barrières, qui pouvait hier relever de la simple erreur, devient désormais une faute professionnelle. » conclue en effet la direction.

 

Alors que les hôpitaux sont toujours sous tension face à la deuxième vague, cette nouvelle déclaration indécente a déclenché la colère des soignants. Sur Facebook le Collectif Inter-Urgences Nouvelle Aquitaine a ainsi dénoncé le courrier expliquant : « Alors que les soignants étaient érigés en héros au printemps dernier, à l’approche de l’hiver de lourdes sanctions pèsent au dessus de leurs têtes. Les soignants deviennent responsables des contaminations et de la circulation du virus aux sein des établissements ! (…) Un mépris de plus alors qu’on impose aux agents de revenir sur leurs jours de repos ou de congés annuels. » De fait, alors que l’occupation des lits en réanimation Covid a largement franchi la barre des 70% au Centre Hospitalier de Pau et que les soignants sont les premiers à payer le prix de cette dynamique, ceux qui tiennent à bout de bras l’hôpital public se retrouvent menacés.

Surtout, cette annonce d’une direction venant mettre la pression sur un personnel hospitalier à bout de souffle n’est pas un fait isolé. C’est une véritable logique de pression et de menace qui s’exerce sur les travailleurs de l’hôpital à l’échelle nationale, tous services confondus, pour pallier le manque de moyens. Ainsi une représentante syndicale de la CGT blanchisserie témoigne pour Révolution Permanente : « Plusieurs fois, on m’a dit de mettre mon masque alors que j’étais seule dans le service. J’ai reçu un courrier de ma RH, qui notifie tous les moments où mes chefs m’ont vue sans le masque, et qui me menace d’un conseil de discipline si je récidive. Lors de la première vague on a dû travailler sans masque parce qu’ils nous disaient que ça ne servait à rien ou alors qu’il n’y avait pas assez de stock et aujourd’hui on est menacés de conseil de discipline si on ne porte pas notre masque alors même qu’on est seuls ! ».

Dans un autre hôpital de la région Nouvelle-Aquitaine, des lettres de menaces de répression similaires à celle révélée à l’hôpital de Pau ont été envoyées aux personnels. « Des audits menés par l’établissement mettent en évidence ce non-respect. (…) Face à la gravité de la situation, il est exigé que chacun respecte strictement les consignes. Les informations relatives à cette exigence ayant été largement diffusées, le non-respect des gestes barrières, qui pouvait hier relever de la simple erreur, pourra désormais faire l’objet d’une procédure disciplinaire. » note cette fois le mail, qui reprend quasiment terme à terme le mail du centre hospitalier de Pau, laissant deviner une politique régionale voire nationale.

 

Alors que les soignants sont au front, c’est ainsi une véritable logique de flicage et de répression qui s’abat sur les travailleurs de la première ligne, en manque de moyens pour exercer correctement leur métier. A l’heure où la crise de l’hôpital public est plus que jamais révélée aux yeux de tous, le choix ou l’acceptation, par les directions d’hôpitaux, de cette répression pour sanctionner les personnels exténués par la deuxième vague est un véritable scandale. Il rappelle l’urgence pour les travailleurs de s’organiser pour s’opposer à cette répression et imposer des moyens à la hauteur..

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève à Toray pour 0
 
licenciement : rencontre avec
 
Timothée, gréviste et délégué
 
CGT

 

La grève des travailleurs de Toray est une bouffée de combativité dans ce contexte de réaction politique et d’offensive patronale. Face au plan de suppressions d’emploi de leur direction la réponse des salariés de Toray CFE est simple : 0 suppression d’emploi et grève illimité pour défendre les conditions de vie et de travail des salariés. Pour en savoir plus de cette grève exemplaire et en tirer des enseignements on a interviewé Timothée Esprit, délégué syndical CGT chez Toray CFE.

 

Grève des Toray

Le 15 octobre, la direction du groupe Toray Carbon Fibers Europe (CFE) a présenté un plan de départs volontaires (PDV) accompagné d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) aux salariés des sites de Lacq et Abidos dans les Pyrénées Atlantiques. L’objectif du plan de départs consisterait à supprimer 29 emplois afin de passer de 412 salariés à 383 pour la fin mars 2021. Comme le souligne Timothée Esprit, « il faut traduire ça par faire plus de marchandises avec moins de monde ». Sans surprise, à l’image du reste du patronat de l’aéronautique la direction de Toray CFE (qui est un des premiers groupes mondiaux dans la production de fibre de carbone) se sert de l’argument des difficultés financières pour faire payer la crise aux salariés.

Les attaques de la direction ne sont cependant pas restées sans réponse.Depuis le 18 octobre où les salariés se sont mis en grève à l’appel de la CGT pour montrer leur détermination à refuser les suppressions d’emploi avant le CSE qui se tenait le lendemain, les travailleurs de Toray maintiennent le bras de fer contre le « plan de la honte » que cherche à imposer le groupe. Contre l’illusion, colportée par les directions syndicales et des élus politiques, des « PSE dignes », leur revendication est claire, ils réclament le retrait pur et simple du plan de licenciements. Pour y parvenir, depuis mercredi 4 novembre, le mouvement s’est durci et élargi à la majorité des salariés : l’usine de Lacq est à l’arrêt complet (une première depuis sa fondation en 2014) et pour celle d’Abidos une seule des cinq lignes fonctionne : « les gens quittent le lieu de travail et tiennent un piquet ou une assemblée. Après évidemment ça fait boule de neige ». « Depuis deux, trois ans on se rendait compte que l’effectif se réduisait, mais c’était pas encore une claque. Mais le 15 octobre, l’annonce de 29 licenciements […] a mis le feu aux poudres ». Le plan non seulement vise à laisser dans la rue 29 salariés mais aussi à augmenter une « charge de travail qui était déjà forte ».

De par leur combativité et leur intransigeance la grève des travailleurs de Toray CFE est un exemple qui vient rompre avec l’ambiance qui règne aujourd’hui notamment dans le secteur industriel. Comme le relevait Gaëtan Gracia, délégué CGT chez les Atelier Haute Garonne « il y a pas mal d’autres attaques, des suppressions d’emploi, mais la réponse […] reste dans la négociation. Beaucoup partent du principe qu’il n’est pas possible de gagner, qu’il n’est pas possible de lutter et ce qu’il nous reste est de négocier le moindre mal ». Cela évidemment s’explique en partie par ce que souligne Timothée : « la destruction massive d’emplois fait un effet d’aubaine au patronat. Chez nous ils disent « soit c’est 29, soit on ferme l’usine complètement » voilà la perspective qu’ils mettent devant les gens. Donc ça fait asseoir les gens, ça leur fait peur. Parce qu’on se dit « j’espère de ne pas être dans le wagon des 29 » ».

Mais un autre facteur déterminant, comme le rappelait Gaëtan Gracia, dans l’absence de réponse face aux attaques patronaux c’est la ligne conciliatrice des directions syndicales et la manque d’un plan de bataille regroupant les salariés au delà des frontières de son usine. En effet les méthodes de lutte sont liés aux objectifs, si face à l’offensive patronale, les directions syndicales et les élus politiques fixent l’objectif de négocier « le poids des chaines », la lutte passe au plan secondaire. Comme explique Timothée Esprit, « l’objectif qu’on se donne en tant que structure syndicale, va déterminer les moyens pour y parvenir. Si l’objectif aujourd’hui c’est la négociation, le chemin pour aller vers cette négociation c’est tout sauf la lutte. Pour négocier il suffit de s’assoir sur un fauteuil, autour d’une table et de discuter. La lutte elle est anecdotique. Elle n’est pas quelque chose de fondamental ».

Face à cette situation Timothée et Gaëtan reviennent sur l’importance de continuer à construire le Collectif des Salariés de l’Aéro pour regrouper les différentes entreprises, bâtir une solidarité de classe et lutter pour 0 suppressions d’emploi et 0 baisse de salaire. « On est en lutte de classes, les travailleurs ils doivent se battre contre les velléités du patronat. Le patronat il se réunit et il se coordonne. Par exemple, que ce soit Lindt ou Toray, la stratégie patronale est la même. Ils ont fait du stock avant l’annonce de leur plan de restructuration pour affaiblir le rapport de forces [...] si les patrons ils se réunissent pour travailler contre nous, il faut aussi qu’on se réunisse pour travailler contre eux ».

Le patronat se sert des attaques dans d’autres entreprises pour faire peur aux salariés, de la même manière une victoire dans le secteur pourrait commencer à changer la conscience et la dynamique qui domine actuellement dans l’industrie : « S’il y a des boites qui arrivent à avoir une victoire, nous on va se servir de l’exemple dans toutes les boites ». Gaëtan Gracia rappel cet aspect pour appeler largement à soutenir les salariés de Toray CFE et les aider à gagner notamment en participant à leur caisse de grève.

Pour encourager la lutte et casser le discours de la peur que le patronat et le gouvernement cherchent à imposer aux travailleurs, Timothée Esprit conclu l’interview avec ces mots : « moi ce que je dirai à tous les salariés qui vivent un PSE, c’est de se relever. […] Il faut montrer qu’on est là, et montrer qu’on est là ça veut dire se battre pour nos conditions de travail. C’est ça qui fait qu’on est ouvrier aujourd’hui, avoir la fierté d’être prolos et de ne pas se plier à toutes les injonctions patronales qui nous traitent, non comme des ouvriers, mais comme de la merde. […] C’est important de casser systématiquement le discours de la peur qui est organisé dans les boites. […] Il faut relever la tête et le faire collectivement. Quand il y a des groupes qui sont déterminés dans une boite, il faut porter la détermination aux collègues qui hésitent. La détermination il faut la partager. Comme on disait hier en assemblée générale : Il faut relever la tête. Dans une usine on est une famille, […] quand on touche à la famille il faut réagir collectivement »
Vous pouvez retrouver
l’interview complète sur notre page Youtube

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Répression et contrôle des
 
journalistes : Darmanin met en
 
place son nouveau schéma du
 
maintien de l’ordre

 

A l’issue du rassemblement à proximité de l’Assemblée Nationale contre la loi « sécurité globale » mardi soir de nombreux journalistes ont été réprimés. Hier Darmanin a justifié cette répression, et pour cause, elle répond au nouveau schéma de maintien de l’ordre mis en place par le Ministre de l’Intérieur en septembre dernier.

 

Attaque anti-démocratique

Crédit photo : Lionel BONAVENTURE / AFP

Répression violente contre les manifestants mobilisés contre la loi « sécurité globale »

Mardi 17 novembre plusieurs milliers de manifestants étaient rassemblés à proximité de l’Assemblée Nationale pour protester contre la loi « sécurité globale », qui menace, notamment, le droit de la presse en faisant peser sur la diffusion d’images de policiers le risque de lourdes sanctions. À Paris, c’est plus de 10 000 manifestants qui se sont rassemblés près de l’Assemblée Nationale pour protester contre le texte de la loi relative à la « sécurité globale » mardi soir. Parmi eux de nombreux jeunes, aux côtés des syndicats de presse, dénoncent les attaques anti-démocratiques et liberticides de cette loi qui renforce les pouvoirs de surveillance et de répression de la police tout en rendant passible de prison la diffusion de l’image d’un agent de police par la presse.

Pour l’occasion, un dispositif policier important avait été déployé dès 18h. Après une heure de prises de paroles et de slogans repris massivement par la foule, fusent les premiers gaz lacrymogènes. S’ouvrent alors un épisode qui illustre parfaitement la façon dont le gouvernement fait face à la moindre contestation : les canons à eau sont déployés, les coups de matraques assénés massivement, et les gazs répandus, jusque dans le métro. Alors que les débats parlementaires autour de la loi commençaient au même moment à l’Assemblée, les policiers n’hésitent ainsi pas à réprimer violemment les manifestants et à interpeller 33 personnes comme l’a notifié l’AFP hier matin.

Dans le cadre de cette répression, les journalistes ont fait l’objet d’un traitement spécial. Deux photographes qui couvraient la manifestation pour le site d’information indépendant Taranis News ont notamment fait les frais de ces violences. Images particulièrement symboliques, Hannah Nelson s’est ainsi faite interpeller, traîner au sol par deux policiers puis menotter avant d’être placée en garde à vue et libérée hier après-midi. Plus largement, de nombreux autres journalistes racontent avoir été victimes d’intimidations et de violences de la part des forces de l’ordre. C’est le cas par exemple de Rémy Buisine, Clément Lanot, Taha Bouhafs ou Simon Louvet. Or, si l’entrave à l’activité des journalistes et la violence à leur encontre est habituelle, les policiers n’ont pas hésité à la justifier hier en évoquant le nouveau schéma de maintien de l’ordre mis en place par Gérald Darmanin en septembre dernier, qui facilite la possibilité d’interpeller des journalistes coupables de couvrir la répression policière.

Darmanin revendique son nouveau schéma de maintien de l’ordre liberticide

Dans différents échanges enregistrés mardi soir, des policiers intiment à des journalistes l’ordre de quitter les lieux sous peine d’être interpellés, alors même que ceux-ci couvrent la manifestation. Sur des images captées par le journaliste Thibault Izoret, Rémy Buisine raconte ainsi « Ils comptaient m’interpeller, ils disaient ‘’c’est un délit, on a demandé à disperser les gens’’ alors qu’on voit bien que je suis entrain de filmer les gens. » Sur une autre vidéo, des policiers expliquent clairement : « Les journalistes qui ont une carte officielle, je vous demande de la présenter et de partir. Maintenant on a pour ordre d’interpeller, si vous êtes dedans on interpelle également. »

Au lendemain de cette répression, Gérald Darmanin n’a cependant pas hésité à revendiquer cette entrave à la liberté de la presse. Et pour cause, le ministre de l’intérieur c’est exprimé sur les dispositions qu’il réserve aux journalistes qui couvrent une manifestation, en évoquant son « schéma du maintien de l’ordre » entré en vigueur en septembre dernier. Il explique que tout journaliste qui souhaiterait couvrir une manifestation sans se faire interpeller devrait au préalable avoir demandé une accréditation par la préfecture de police : « Un journaliste a fait savoir (…) qu’il aurait été menacé d’être interpellé. Ce journaliste ne s’est pas rapproché de la Préfecture de Police de Paris (…) pour couvrir cette manifestation. Si les journalistes couvrent des manifestations, conformément au schéma de maintien de l’ordre que j’ai indiqué, ils doivent se rapprocher des autorités (…) pour se signaler. »

En clair, Darmanin évoque l’obligation pour les journalistes de se faire accréditer par le pouvoir pour ne pas risquer une interpellation lorsqu’ils travaillent sur la voie publique. Cette nouveauté scandaleuse est rendue possible par le schéma de maintien de l’ordre qui élargit les possibilités pour les forces de répression d’évacuer les journalistes et de les interpeller s’ils refusent. « Le délit constitué par le fait de se maintenir dans un attroupement après sommation ne comporte aucune exception, y compris au profit des journalistes ou de membres d’associations. Dès lors qu’ils sont au cœur d’un attroupement, ils doivent comme n’importe quel citoyen obtempérer aux injonctions des représentants des forces de l’ordre en se positionnant en dehors des manifestants appelés à se disperser. » note en effet le texte. Une disposition à propos de laquelle les organisations de journalistes (SNJ, SNJ-CGT), la CGT et la Ligue des Droits de l’Homme avaient saisi le Conseil d’Etat fin septembre dans le cadre d’une demande de suspension en référé qui a été rejetée, et qui montre aujourd’hui tout son caractère répressif en ouvrant la voie à un contrôle accru du gouvernement sur les médias.

Alors que la loi sécurité globale s’inscrit dans la continuité de cette offensive sécuritaire dont le schéma de maintien de l’ordre a été un jalon important, bien que largement passé sous silence, la répression qui s’est abattue hier soir montre à nouveau la gravité des attaques perpétrées par le gouvernement contre les droits démocratiques. Face à cette situation, le front le plus large doit se consolider pour s’opposer au gouvernement, et le mouvement ouvrier devrait jouer un rôle central pour mettre sa force au service de la défense de droits élémentaires.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mardi 17 novembre 2020, la dite loi sécuritaire controversée, notamment sur l'entrave à la liberté de la presse, est discutée à l'Assemblée nationale.  Deux journalistes, arrêtés et placés en garde-à-vue, pour avoir filmé la manifestation.

Discussion par les députés de la loi dite "sécurité globale": la police semble en avance sur la loi

Capture d'écran sur HUFFPOST de l'arrestation de Hannah Nelson travaillant pour Taranis News.

Un journaliste de FR3 Île-de-France s'est également fait serré dans les mêmes conditions par les forces de l'ordre dirigées par la Préfecture de police de Paris.

Ils ont été libérés mercredi 18 novembre dans l'après-midi, sans poursuite aucune à leur encontre. Un rappel à la Loi leur a été toutefois signifié.

Quelle loi, celle qui est discutée en ce moment par les députés parmi lesquels les élus de l'Elysée sont majoritaires et porteurs de ladite loi?

En lien l'article du HUFFPOST:

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A propos de la colère des petits commerçants: un article de Canaille le Rouge

Je vous le délivre. En effet, dans ma bonne ville de Mantes-la-Jolie, dirigée par le parti de Sarkozy-Fillon-Bédier depuis 1995, le bureau électoral du centre ville, lieu névralgique du petit commerce, apporte la majorité de ses suffrages au parti de Sarkozy-Fillon-Bédier.

 

"Certes, ils sont frappés de plein fouet par la crise sanitaire. Eux qui pensaient pour leur plus grand nombre ne subir que les dégâts collatéraux de la crise économique (encore que dans les zones où le capital détruit l’appareil productif, on ne les a pas vu souvent dans les manifestations pour l’emploi), celle-là les rattrape avec une brutalité amplifiée par les choix du gouvernement.

Parfois, quand tout un bassin est sinistré par une fermeture d'usine, d'une maternité, les rideaux se baissent le temps d’une journée d’action et...ensuite, faut bien que les affaires reprennent.

Oui, on a vu des commerçants au sein des colères populaires, c'est certain. Canaille le Rouge en connait qui en plus, quand ils persistent dans leur choix, sont des merles blancs montrés du doigt  dans leur environnement. Dire que cette solidarité n’existe pas, sera donc erroné.

Mais par exemple, les limonadiers et restaurateurs, y compris ceux qui se goinfrent le tiroir-caisse tout le long des parcours des manifestations des salariés, ne sont que très rarement à la tête de cette solidarité. Ceux qui protestent le plus fort sont ceux des beaux quartiers et des tables à 150€, boisson non comprise. 

Le monde des commerçants dans les luttes sociales, comme dit Gabin, dans Monsieur le président"c'est comme les poissons volants, ça existe, mais ce n'est pas la caractéristique première de l'espèce". On pourrait même ajouter, et cela sur tout le territoire national, concernant la quasi totalité des dirigeants de leurs fédérations professionnelles - par eux, commerçants électeurs des chambres consulaires- élus et mandatés, qu'ils se recrutent plus parmi les piranhas que parmi les éperlans.

Toujours parmi ces restaurateurs et  limonadiers, pour ne parler que de ceux qui font partie des faiseurs d’opinions médiatiques, combien durant les grands mouvements sociaux stigmatisaient les "feignants à statuts, preneurs d'otages, gréviculteurs" quand nous nous battons depuis un quart de siècle pour les services publics, l'emploi et les salaires qui assurent leur trésorerie.

Les mêmes se plaignent de la faiblesse et du coût de leur couverture sociale qui, parlant de leurs salariés, ne parlent que de charges. Mais leurs organisations se sont battues depuis 75 ans contre la Sécu. Et combien ont manifesté avec les personnels de santé quand on fermait un service , la maternité, les urgences, voire tout l'hôpital?

La compréhension, voire une certaine solidarité, n’interdit pas, au risque de déplaire, de dire franchement les choses et de rappeler que, dans de nombreuse villes, ils font partie, apolitiques, de ces notables parfois élus derrière des caciques de toutes les droites qui cassent les outils qui permettraient aujourd’hui de plus et mieux faire face. 

Et ces tenanciers de bureaux de tabac, qui se précipitent pour se transformer en bureau de poste, en agents des impôts, ou en agent SNCF, se sont-ils posé la question à qui il prenait le boulot? Ils sont avec leurs fédérations professionnelles, leurs chambres de commerce, les auxiliaires de ceux qui épargnent la grande distribution et cassent le tissu social et économique du pays. 

Leur réflexe « pourquoi nous et pas eux » se comprend. Mais que ne s’interrogent-ils pas sur les choix de ces élus que massivement ils soutiennent? Pour le mesurer, la composition du sénat où commerçants et professions libérales sont sur-représentés au regard de leur place dans la société est un excellent indicateur. 

En cela, toute une catégorie sociale liée au petit commerce tient l’échelle à ceux qui coupent l’arbre qui leur apporte les fruits."

 

Canaille le Rouge le 14 novembre 2020. Et son blog en lien

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève des usines chez UNILEVER
Grève des usines chez UNILEVER

Plus de 80 salariés (usine de Le meux) ont répondu à l'appel des syndicats suite au tract distribué en début de semaine. (pour le tract, le lien ci-dessous)

 

Il était important de faire un point avec les salariés sur la situation de l'activité ainsi que sur la stratégie industrielle d'Unilever en France et sur les conditions de travail imposées par le groupe pour des raisons de coût !

 

Cet appel concernait aussi d'autres usines du groupe Unilever en France :

 

A Duppigheim (soupe KNORR) les salariés ont répondu présents.

 

A Saint-Dizier (glaçe Miko) les salariés ont suivi le mouvement.

 

A Saint-vulbas (tablette SUN, usine concernée par le projet de vente de l'outil industriel et le transfert des contrats des salariés chez le groupe Espagnol), les salariés étaient en grève.

 

Les salariés doivent être replacés au centre des priorités.

Pour une meilleure répartition des richesses.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ils sont maintenant des milliers à Paris, tout autour de l’Assemblée Nationale
A Nantes où ils sont également très nombreux à défiler contre le #PPLSécuritéGlobale, la police gaze
La foule est aussi au rendez-vous à Lyon contre le #PPLSecuriteGlobale

Voir les commentaires

Visiteurs

481311

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog