SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron et les soignants. De l’hommage
 
sur les Champs-Elysées aux gaz lacrymos
 
en manif

 

Ce 14 juillet, le défilé militaire traditionnel mettait à l’honneur les personnels soignants afin de les remercier pour leur rôle dans la crise sanitaire. Une belle mascarade quand on sait que le Ségur de la santé, qui s’inscrit dans la droite lignée de la casse de l’hôpital public commencée il y a plusieurs années, a été signé hier et que les soignants manifestaient pour de meilleures conditions de travail.

 

Edito

Crédits photo : La Voix du Nord - Manifestation à Lille le 14 juillet

2100 personnes étaient présentes ce matin pour assister au défilé militaire rendant “hommage” aux soignants. 1400 soignants, invités et triés sur le volet, sont venus se placer à côté des militaires place de la Concorde sous les applaudissements.

Ce défilé, qui constituait plus une mascarade qu’une parade militaire, était censé mettre à l’honneur les travailleurs de la première ligne, dont le rôle indispensable a été révélé au grand jour par la pandémie de Covid-19. L’invitation de 1400 hospitaliers, mais aussi d’autres “premiers de corvée” tels que des caissières, était comme une manière de symboliser les “remerciements de la patrie”. En réalité, cette mise en scène ridicule avait surtout pour objectif de faire oublier la casse de l’hôpital public, la gestion catastrophique de la crise sanitaire et la colère des soignants.

Car la casse de l’hôpital public se déroule depuis plusieurs années maintenant, et c’est bien elle qui a conduit au désastre que nous avons connu pendant la pandémie. Rien qu’entre 2013 et 2019, 13 631 lits ont été supprimés dans l’hôpital public. La pandémie du Covid-19 n’a pourtant pas arrêté la classe dirigeante de vouloir fragiliser toujours plus l’hôpital public, et à peine la première vague passée, le gouvernement s’est empressé d’organiser un Ségur de la santé pour mettre en place ses prochaines attaques. Ainsi, Castex a signé hier ce fameux Ségur, annonçant que “personne ne doit douter qu’il s’agit d’un moment historique”. En effet, moment historique pour la bourgeoisie que celui où les 35h dans l’hôpital public vont être assouplies. En revanche, l’augmentation de minimum 300 euros exigée par les soignants passe à la trappe et est remplacée par une compensation de 90 euros à peine pour rattraper l’inflation de ces dernières années. « Les soignants n’auront pas un centime cette année, le #SegurDeLaSante est une imposture ! Rien sur les salaires avant le vote du #PLFSS et les textes début 2021. On veut 300 euros maintenant pour les #infirmiers pas 90 euros à titre rétroactif, un an après le Covid-19 », a dénoncé le syndicat infirmier SNPI CFE CGC.

Alors que le gouvernement organisait un hommage en bon et du forme aux soignants, les plus combatifs se sont rassemblés dans différentes villes de France comme Toulouse, Bordeaux ou Paris, pour signifier leur colère et leur insatisfaction. Beaucoup ne croient pas aux promesses faites par l’exécutif, qui cachent encore de possibles coupes budgétaires sur le matériel ou l’entrée de partenaires privés à l’hôpital. Comme l’expliquait Sandrine à la manifestation parisienne à République : « On gave les entreprises avec 45 milliards de budget supplémentaire, alors que nous on nous donne 7,5 milliards pour nous faire fermer notre bouche. »

Gilles, un autre soignant venu à la manifestation ajoute : « la reconnaissance de la nation ça va ps nous aider à avoir de meilleures conditions de travail ». De fait, le gouvernement cherche à coopter le secteur de la santé derrière des récompenses et des discours, mais les soignants ne revendiquent pas des médailles comme ils l’ont souvent répété mais la fin de la casse du service public de santé et la possibilité de pouvoir travailler dans des conditions dignes.

A Paris, la manifestation a même été lourdement réprimée en fin de parcours. La contestation exprimée encore par une partie des travailleurs de la santé déplaît fortement et un mouvement dans la santé fait peur au gouvernement qui cherche à tout faire pour gagner sur le terrain du dialogue social, pour empêcher toute fronde des secteurs essentiels contre la politique menée pendant la crise sanitaire.

Le Ségur de la santé ainsi que le simulacre d’hommage aux soignants du 14 juillet s’inscrivent dans une tentative d’instrumentalisation du gouvernement qui a pour but de canaliser la colère des soignants afin d’avoir le champ libre pour préparer les nouvelles attaques contre l’hôpital public. Face à ça, il est nécessaire d’opposer une riposte à la hauteur des enjeux et de développer un vrai programme pour l’hôpital public.

Face à l’hypocrisie d’un gouvernement qui applaudit les soignants et signe la mort de l’hôpital public dans leur dos aux côtés de directions syndicales traîtres (CFDT, FO, Unsa), il faut dénoncer l’accord sur la santé mais aussi faire converger la lutte pour l’hôpital public avec la lutte contre les licenciements, mais également contre les violences policières. Les manifestations aujourd’hui ont montré que le mouvement a du mal à se lancer, du fait des dates éparses de mobilisation et de l’écho que peuvent avoir les promesses, même insuffisantes du gouvernement. Mais il est très important de mettre en place un plan de bataille qui permette d’imposer un réel rapport de force, aux côtés des autres secteurs qui ont intérêt à lutter. De ce point de vue, la direction proposée par les organisation syndicale, qui couplent participation au Ségur et journées de mobilisation séparées des unes des autres, ne peut que mener vers l’essoufflement du mouvement et une défaite. Face aux attaques de la bourgeoisie et à la crise économique qui nous attendent, il est nécessaire d’imposer l’unité de nos rangs.

 

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L’armement et la défense, moteur de la
 
relance du capitalisme français ?

 

Le retour des tensions internationales fait de l’industrie de l’armement « un secteur d’avenir » et une pièce clé pour défendre les intérêts nationaux dans le marché mondial, en particulier en ces temps de crise économique.

 

Impérialisme

Crédits photo : Jean-Pierre Muller / AFP

La crise économique mondiale est venue frapper l’ordre international issu de la deuxième moitié du XXème siècle qui était déjà affaibli par les conséquences de la Grande Récession de 2008. Le multilatéralisme américain consistant à assurer un profit maximale au capital étasunien tout en laissant une partie du marché à ses alliés/concurrents est déstabilisé par la contraction du marché mondial et la conséquente accentuation de la concurrence entre les différents puissances. Sur ces bases, les dernières années ont été marquées par la ré-émergence du nationalisme, la polarisation du scénario internationale entre la Chine et les USA et des phénomènes de guerre commerciale notamment à l’initiative du gouvernement Trump.

La désorganisation des chaînes de valeur et du commerce mondial et la chute de l’activité économique qui sont allées avec la crise économique liée au Covid-19 n’ont pas changé ces tendances mais les ont accentué et approfondi. En témoignent la sortie des USA de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), les frictions des USA et l’Europe autour de l’OTAN, les chocs entre la Chine et l’Inde dans la frontière himalayenne, l’offensive de la Chine sur Taiwan et Hong Kong, la prise de position des USA vis-à-vis des tentatives d’avancé de la Chine dans la Mer du Sud, les frictions autour de la 5G, la dispute entre l’Egypte et la Turquie par l’intermédiaire de la Lybie, etc. Bref, tout indique que les efforts de différentes classes capitalistes nationales pour se faire une place dans un marché mondiale en contraction (s’assurer des matières premières, technologie de pointe ou des débouchés) vont passer de plus en plus par la force.

C’est ce scénario de tensions internationales et de concurrence économique accrue auquel se prépare aussi la bourgeoisie impérialiste française et que Macron a laissé transparaître lors d’un discours aux armées à la veille de la fête nationale. Comme le relève Le Monde pour Macron« la zone Méditerranée sera le défi des prochaines années tant les facteurs de crise qui s’y conjuguent sont nombreux : contestation des zones maritimes, affrontements entre pays riverains, déstabilisation de la Libye, migrations, trafics, accès aux ressources », et de poursuivre.« L’Europe a à y redéfinir son rôle et sa place, sans naïveté et sans complaisance ». « La Méditerranée ne peut construire une paix durable sans nous, nous ne pouvons accepter que notre avenir soit construit par d’autres puissances ». En effet ce n’est pas la première fois que Macron s’engouffre dans le repli militaire des USA sur l’Europe pour tenter de se placer comme leader de la construction d’une défense européenne pour renforcer le poids des intérêts de la France au sein de l’UE.

Mais le changement de la conjoncture internationale et la montée des tensions géopolitiques s’avèrent être aussi une opportunité économique pour l’industrie militaire française – 3ème fournisseur mondiale après les USA et la Russie – et un facteur de relance pour l’industrie aéronautique et naval en difficulté suite à la crise sanitaire et économique. Malgré tout le discours autour de la reconversion verte, il semble que le domaine militaire va être un des facteurs au centre de la reprise industriel de groupes comme Airbus, Dassault Aviation, Safran, Thalès, MBDA, Nexter ou Naval Group. En effet comme le relève Le Monde, les industriels de la défense veulent tirer profit du plan de relance : « La contre-attaque, pour compenser la probable baisse des exportations [dans le secteur aéronautique et naval] ? Que les commandes des armées prennent le relais, comme l’Etat a montré la voie avec l’achat d’avions ravitailleurs et d’hélicoptères Caracal. ».

Fin mai, les grands groupes de l’aéronautique organisés dans le GIFAS (Groupement des industries français aéronautiques et spatiales) avaient déjà appelé à accélérer les investissements dans la défense et le espace afin de soutenir la relance du secteur. Cependant ce qui il y a deux mois était encore une prise de position, semble aujourd’hui prendre des contours plus concrets. Comme le signale Le Monde en citant le PDG d’un groupe d’armement parlant au nom de tout le secteur : « Dans quelques jours, Benjamin Griveaux, député de Paris et ex-candidat à la Mairie, doit rendre les conclusions de la discrète mission que lui a confiée l’Assemblée nationale : identifier les besoins de la « base industrielle et technologique de défense. Il est urgent de renforcer cet ensemble de capacités concourant aux missions des armées, plaident militaires et patrons. Et d’ « accélérer dès à présent certaines commandes, afin d’améliorer la charge et [d’] affermir certaines tranches conditionnelles pour donner davantage de visibilité ». Et ajoute, il faudra être « très vigilant lors des prochaines échéances budgétaires, et notamment lors de l’actualisation de la loi de programmation » qui pourrait être anticipé « avec les mêmes objectifs ». Pour rappel la loi de programmation militaire (LPM) prévoyait un investissement en défense de 298 milliards d’euros entre 2019 et 2025.
Si les milliards du « quoi qu’il en coute » de Macron n’ont été qu’un bouclier donnée à au patronat français pour faire face au choc économique mondiale, les mesures de relance semblent le préparent pour une arène internationale beaucoup plus frictionnel.

 

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SOURCE : 20 minutes

Un plan de relance pour le rail ? ALORS il faut vite passer aux actes

Remettre le secteur du ferroviaire sur les rails. C’est ce qu’entend faire le gouvernement fraîchement nommé par Jean Castex. Selon la nouvelle ministre de la Transition écologique Barbara Pompili, l’exécutif prépare un « grand plan de relance pour le ferroviaire » et « tous ceux qui font du transport en commun » pour aider le secteur à faire face aux pertes liées à la crise sanitaire.

« L’Etat ne laissera pas tomber tous ceux qui font du transport en commun, qui est la base aussi de la transition écologique, donc oui on va les soutenir, oui on va faire un grand plan de relance pour le ferroviaire, oui on va aider tous ceux qui prennent les transports en commun et on va faire en sorte qu’ils n’aient pas à payer les conséquences » de la crise, a déclaré la ministre sur Franceinfo.

Maintenir des offres à des prix abordables

Le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari « est en train de travailler dessus », selon elle. Le confinement pendant près de deux mois et les mesures de distanciation ont fait plonger le trafic et donc les recettes des opérateurs de transports publics. La crise du Covid-19 devrait ainsi coûter à elle seule près de quatre milliards d’euros de chiffre d’affaires à la SNCF, selon le PDG de l’entreprise Jean-Pierre Farandou, qui a appelé l’Etat à l’aide.

Plusieurs ministres ont indiqué ces dernières semaines que la compagnie ferroviaire serait soutenue par l’Etat. « Evidemment on veut que la SNCF puisse continuer à pouvoir proposer des offres de train à des prix abordables par tous et qu’on continue la modernisation du réseau qui est indispensable », avait ainsi affirmé mi-juin Elisabeth Borne, qui a précédé Mme Pompili à la Transition écologique.

Un trou de 2,6 milliards d’euros

Le groupe RATP s’attend de son côté à perdre 380 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020 en raison de la crise sanitaire et de ses conséquences. Mercredi, Ile-de-France Mobilités (IDFM) a décidé de ne plus payer la RATP et la SNCF qui font circuler trains, métros, trams et bus dans la région jusqu’à ce que l’Etat compense les pertes de recettes dues à la crise du coronavirus. Au risque de fragiliser un peu plus les entreprises.

IDFM évalue le trou dans ses finances à 2,6 milliards d’euros, sur un total d’environ quatre milliards pour toutes les collectivités locales qui organisent les transports publics en France. L’autorité francilienne en a profité pour rappeler mercredi qu’elle avait commandé pour plusieurs milliards de matériels roulant aux constructeurs ferroviaires Alstom et Bombardier.

Les acteurs du fret ferroviaire poussent eux aussi à un plan de relance visant à doubler la part du rail dans les transports de marchandises d’ici 2030 et appellent l’Etat à soutenir massivement le secteur au nom de l’urgence climatique. L’Etat a instauré plusieurs plans de soutien à des secteurs particulièrement touchés par les conséquences de l’épidémie : 18 milliards d’euros pour le secteur du tourisme, l’un des plus affectés par le confinement, 15 milliards d’euros de soutien à l’aéronautique ou encore les huit milliards du plan automobile.

C H I C H E ... car pour l'heure

 

encore ce n'est pas vraiment la

 

priorité au rail et aux

 

transports publics :

Un plan de relance pour le rail ? ALORS il faut vite passer aux actes

Mr Morin a annoncé qu’il n’y aurait pas de modification avant 2022 notamment en raison du fait que les autres régions situées sur l’axe, Centre-Val-de-Loire et Pays de Loire ne sont pas décidées à évoluer sur cette question. Une situation que les usagers seraient condamnés à vivre 2 ans faisant les frais d’un manque de cohérence dans les politiques de transport régional pour les TER et les inter-cités!

Nous avons demandé que cette position soit revue et le collectif a transmis un ensemble de propositions qui peuvent, à la fois convenir à l’ensemble des usagers de l’axe avec des horaires d’arrivée à Alençon à 7h00, 7h45, 8h 36, 9h40, 13h45…, et améliorer les correspondances vers les TGV. De même, nos propositions visent à améliorer l’ensemble des retours et surtout à remplacer les bus qui n’assurent qu’un ou deux arrêts par des trains plus efficaces en terme de desserte locale.

Nous comptons interpeller les autres régions et l’ensemble des maires des villes et les communautés de communes pour que ces propositions soient prises en compte pour la satisfaction des usagers, mais aussi, pour rendre le train accessible à tous, dans une période où les mobilités non polluantes doivent être favorisées. Lors de nos précédentes actions, nous avions réussi à empêcher la suppression de 11 trains et permis d’améliorer de nombreuses correspondances.

Ceux qui se font forts de la participation citoyenne gagneraient à écouter un peu plus ceux qui sont en contact avec les usagers et à l’écoute de leurs besoins.

Nous rappelons que ces propositions, remises de longue date à la Région et à la SNCF, font partie de grilles horaires complètes qui visent à améliorer les dessertes et les correspondances sur tout le sud Normandie et au-delà.

Publié par FSC

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Histoire de rappeler les racines de la Révolution française que les classes dominantes abhorrent et qu'elles distordent depuis longtemps et de souligner l'urgence des luttes contre les projets de casse que Macron a affirmé vouloir poursuivre !

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 SOURCE : L'Indépendant

PERPIGNAN : la CGT a sorti la guillotine !

Ce mardi 14 juillet 2020, environ 200 personnes ont participé à la mobilisation atypique que la CGT a organisée en ce jour de fête nationale à Perpignan, au pied du Castillet. Avec, en guise d'attraction principale, une imposante guillotine factice. 

"Attention les doigts !"  En ce mardi matin, les militants de la CGT s'affairent au pied du Castillet. Pour commémorer dignement le 14-Juillet, ils sont en train d'installer une imposante guillotine factice destinée à faire éclater des ballons de baudruche estampillés "Medef", "Cac40", ou encore "précarité". Les préparatifs se déroulent dans une ambiance conviviale. Mais non moins revendicative. "On va tout faire péter", martèle un enfant muni d'un mégaphone avec le chant des cigales en bruit de fond.


Pas pour couper des têtes, mais pour gagner les consciences


"Aujourd'hui, nous avons sorti la guillotine non pas pour couper des têtes, mais pour gagner les consciences, pour convaincre tous...

 

Publié par FSC

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Loin de l'Elysée et de ses célébrations détournées du 14 juillet 1789 :

Publié par FSC

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14 Juillet : Une banderolle pour les
 
soignants !

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SEULE la lutte PAYE !

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Le virus a bon dos : la bataille pour l'emploi décisive et absolument pas la contre-réforme des retraites !

VIDEO - NOKIA LANNION : Danger pour TOUS !

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Notre 14 juillet – Arguments pour la lutte sociale

Le 14 juillet 1789, sans demander d’autorisation au préfet de l’époque, le peuple de Paris prenait la Bastille, forteresse symbole de l’arbitraire absolutiste, et libérait les prisonniers victimes de ce même arbitraire. Ainsi commença la Grande Révolution Française qui fit trembler toutes les têtes couronnées, toutes les classes dirigeantes d’Europe, de Londres à Moscou, de Lisbonne à Stockholm, de Rome à Constantinople.

Depuis, la bourgeoisie a tenté de transformer le souvenir de cette grande journée d’élan révolutionnaire en un festival militariste, réservant la circulation aux seuls uniformes et oriflammes guerriers sur les Champs Élysées, un lieu dédié aux gloires impérialistes, à l’opposé de ce qui est aujourd’hui la Place de la Bastille. Ces uniformes et ces oriflammes incarnent plus le souvenir des guerres de conquête et de rapine, le massacre de la Commune de 1871, la boucherie des guerres inter-impérialistes, la répression coloniale en Indochine comme en Algérie que la volonté du peuple de se soulever pour imposer pour de vrai la liberté, l’égalité et la fraternité.

En 2020, alors que le pouvoir de Macron a eu à subir les élans du 17 novembre 2018 et des semaines suivantes, quand des centaines de milliers demandaient dans la rue sa démission, la poussée vers la grève générale du 5 décembre 2019, quand des millions étaient prêts à en découdre pour conserver retraites et conditions de vie et de travail, puis les effets de la crise sanitaire et ses ressorts sociaux, mettant en avant la primauté de la vie humaine, de la santé pour tous sur la recherche des profits, ce 14 juillet va voir aussi l’expression de la volonté de ceux d’en bas d’exiger leur du pour avoir les moyens de vivre et de se soigner tous.

Autour de l’appel à la mobilisation lancée notamment par les fédérations CGT et SUD Santé, les Unions Régionales Île de France de la CGT, de la FSU et de Solidaires invitent tous les travailleurs à manifester ce mardi 14 juillet à partir de 14H de République à Bastille.

Dans de nombreux endroits en France, des appels similaires vont être lancés mettant en avant les besoins sociaux en termes de santé, de service public, de maintien des emplois et des salaires. En s’exprimant ainsi, ces mobilisations traceront en filigrane la perspective de se débarrasser d’un régime et d’un système qui fonctionnent au profit de l’infime minorité capitaliste contre l’immense majorité sociale.

La rédaction d’APLS invite ses lecteurs à prendre toute leur place pour le succès de ces manifestations qui seront aussi l’occasion de réaffirmer le droit de manifester là où Macron et ses gouvernements successifs ne rêvent que de bâillonner ceux d’en bas.

Parmi les couches les plus exploitées de cette société, dans la grande armée des « invisibles mais indispensables », les sans papiers incarnent une situation d’exploitation illustrative du fonctionnement de cette société. Après le succès de la manifestation parisienne du 30 mai initiée par les sans papiers, manifestation qui marqua la reconquête du droit de manifester contre le bâton macroniste, divers collectifs préparent la perspective d’un Acte 3 portant les revendications de régularisation des Sans-Papiers, de fermeture des CRA (Centres de rétention administrative), et de logement pour toutes et tous, avec une convergence de différentes marches qui se dirigeront vers l’Élysée le 17 octobre. Cette mobilisation requiert un soutien plein et une préparation puissante.

 

Publié par anti-K

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Accord de performance : Valéo veut
 
baisser les salaires de 10%
 

Valéo, l’un des principaux équipementiers automobiles français, voudrait appliquer un « accord de performance collective » pour réduire 10% ses dépenses salariales. Elle propose un ensemble de mesures portant sur le temps de travail, les rémunérations et les avantages sociaux. Rien n’est oublié, sauf l’emploi. Et c'était dans l'usine Valéo d'Etaples que Macron avait présenté le 28 mai son plan automobile basé sur huit milliards d'euros de subventions aux entreprises. Valéo, Renault et les autres ont touché...et s'empressent de s'en prendre à nos droits !

 

Vu sur le site du NPA

Crédit Photo : DR

Source de l’article : Blog de NPA Autocritique et site du NPA.

Les accords de performance collective sont une invention « Macron » datant de ses premières ordonnances de 2017, dès son arrivée à la présidence de la république.Elles sont remises au goût du jour à l’occasion de la pandémie actuelle. En agitant le chantage à l’emploi, elles autorisent les patrons à baisser les salaires et réduire les jours de congés au mépris des conventions collectives et des accords d’entreprise en vigueur.

Ce que voudrait appliquer Valéo c’est une remise en cause des droits et des salaires sans contre partie. Le PDG de Valéo a récemment déclaré : ma priorité, c’est le cash ! L’aveu est clair.

« La crise est un effet d’aubaine pour remettre en cause un certain nombre d’accords », estime la CGC.de Valéo. Et pour la CGT : « Valeo veut aussi profiter de la crise pour faire de la marge. » « revenir sur des accords d’entreprise plus avantageux que la convention collective de la métallurgie ».

Lire le tract de la CGT pour qui l’application de ces mesures constituerait un recul historique inadmissible

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ce Jeudi 09 Juillet a eu lieu un rassemblement à Bordeaux appelé par la CGT métallurgie pour défendre les emplois des travailleurs de l'aéronautique. Une centaine de personnes ont répondu présent dont des travailleurs de l’aéronautique de Stelia, Dassaults, Safran et ArianeGroup et des soutiens comme des employés de Strikers, Getrag Ford, la Monnaie ainsi qu'une délégation du NPA Jeunes.

 

Bordeaux. Contre les licenciements, les travailleurs de l’aéro montrent leurs dents

Ce Jeudi 09 Juillet a eu lieu un rassemblement à Bordeaux appelé par la CGT métallurgie pour défendre les emplois des travailleurs de l’aéronautique. Une centaine de personnes ont répondu présent dont des travailleurs de l’aéronautique de Stelia, Dassaults, Safran et ArianeGroup et des soutiens comme des employés de Strikers, Getrag Ford, la Monnaie ainsi qu’une délégation du NPA Jeunes. Ce rassemblement est une première étape de mobilisation pour ce secteur en Gironde et fait écho à la mobilisation des travailleurs de l’aéronautique dans le bassin toulousain.

 La crise sanitaire du COVID-19 et le confinement qui s’en est suivi a stoppé net la production et a totalement paralysé l’économie en France et dans le monde. Le secteur de l’aéronautique est l’un des premiers touchés par la crise économique accélérée par la pandémie mondiale. Effondrement des vols aériens et annulations régulières des commandes, de quoi mettre à mal ce secteur, d’autant plus qu’un retour à la normale n’est pas prévu avant 4 années et que cette prévision n’est que pure spéculation tant l’ampleur de la crise économique est ignorée. Cette crise touche à la fois les donneurs d’ordre avec une baisse de l’activité significative, mais aussi les sous-traitants dépendants de ces premiers dans leur cahier de commande. Avec cette situation, les profits du patronat et des actionnaires sont grandement menacés, et nous assistons depuis la fin du confinement aux premières offensives de leur part pour conserver leurs bénéfices quoiqu’il en coûte pour les travailleurs. D’une part des annonces de licenciements massifs sont déjà tombées, AirBus a fait part de sa volonté de baisser de 11% ses effectifs en Europe, soit 15 000 postes, et quand à lui Air France a dorénavant annoncé la suppression de 7 585 d’ici la fin de l’année. Tout cela alors même que l’Etat Français a débloqué un plan de relance d’aide à l’aéronautique avec 15 milliards pour le géant Airbus, dont 7 milliards pour Air France sans contrepartie. L’intention du patronat de l’aéronautique est claire, ils sont prêts à tout pour garder leurs bénéfices et ce avec le soutien sans faille du gouvernement. Les usines sous-traitant de l’aéronautique ne sont pas en reste avec de nombreux licenciements et des plans d’accords de performances collectives qui détruisent les acquis sociaux. Comme nous le confie Sylvain, délégué syndicale CGT à l’usine Stelia aerospace de Mérignac, lors du rassemblement de ce jeudi, l’ensemble des effectifs aujourd’hui en chômage technique, et ce jusqu’en septembre, ont appris que leur direction prépare un plan de licenciement de 40% des effectifs en CDI et CDD, et met déjà sur la touche les intérimaires. 

Dans la même lignée, à Derichebourg sous traitant dans le bassin toulousain, le patronat effectue du chantage à l’emploi en mettant en balance un APC (accord de performance collective) qui n’est rien d’autre que la régression sociale et un plan de licenciement conséquent et immédiat. Le patronat donne à choisir entre la peste et le choléra, d’autant plus que ces plans se répandent dans la sous-traitance comme la principale offensive. 

Contre cela et la menace que représentent les licenciements et la régression sociale de ces plans pour des milliers de familles ouvrière, la mobilisation dans le bassin toulousain montre la voie. Dès le début du confinement les différents syndicats de l’aéronautique de la région se sont coordonnés ensemble contre le maintien de l’activité non essentielle dans un communiqué portant des revendications offensives. Grâce à cette pression de nombreuses usines ont pu fermer leurs portes temporairement ne mettant plus en danger la vie des ouvriers et de leur famille. La grève reconductible des ouvriers de Derichebourg suite aux attaques de leur direction est elle aussi exemplaire Même si la mobilisation n’a pas amené une victoire et que l’APC a finalement été signé, elle témoigne par sa combativité, par ses revendications et ses méthodes d’auto-organisation d’un sursaut de lutte chez les ouvriers de l’aéronautique. Dans la même mesure, les ouvriers de l’aéronautique ont démontré à Toulouse ce mercredi une force de mobilisation conséquente en défilant avec 7000 personnes sur le site d’aviation de Blagnac afin de dire non au licenciement

A Bordeaux le rassemblement de ce jeudi 9 juillet réunissant plusieurs usines comme Stelia, ArianeGroup, Safran ou encore Dassault est le premier acte de la mobilisation contre les licenciements comme en témoigne Sylvain : « Aujourd’hui c’est une première mobilisation sur la gironde à l’appel de la CGT, pour montrer à nos élus, à nos entreprises que nous sommes là et que nous nous mobiliserons pour éviter tout les licenciements contraints ». De même il nous explique qu’à Stelia «  il y a eu un appel en intersyndicale, on attend encore la réponse et éventuellement une réunion avec les autres organisations syndicales représentatives. » Ce premier rassemblement démontre une volonté des travailleurs de se mobiliser pour ne pas payer la crise en s’organisant ensemble et le plus largement possible. L’enjeux est la prise en main de la mobilisation par les travailleurs eux-mêmes dans des cadres d’auto-organisation dans les lieux de travails afin de ne pas cautionner le rôle de conciliation des directions syndicales, comme à Derichebourg où FO à totalement trahit les ouvrier en acceptant de signer l’APC. La régression sociale ne se négocie pas, au contraire elle se combat avec de véritable plan de bataille pour imposer une autre sortie de crise pour les travailleurs et par les travailleurs. La CGT métallurgie gironde à déjà annoncé la prochaine date de mobilisation, le 16 juillet à 14H30 devant la préfecture afin de faire pression sur la préfète qui reçoit une délégation.

Crédit photo : Fanny Laison

 

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Guyane. Le Covid19 fait des ravages : le
 
résultat d’une gestion coloniale de la
 
crise

 

En Guyane, la situation sanitaire dû à l'épidémie de Coronavirus est de plus en plus dramatique. Et si le nouveau premier ministre Castex est venu sur place affirmé toute l'inquiétude et la détermination du gouvernement, c'est bien la gestion coloniale de l'épidémie par la France qui rend aujourd'hui la situation critique.

 

Deuxième vague ?

Crédits photos : JODY AMIET / AFP

Passons rapidement sur le « laspus » ô combien révélateur de Jean Castex, le nouveau premier ministre qui, comme Macron en 2017, s’est rendu, selon lui, sur « l’île » de Guyane. Un mépris significatif, dans un discours ou Castex s’est efforcé avant tout de mettre en avant « l’inquiétude » du gouvernement et sa « détermination » face à la situation sanitaire dramatique que traverse actuellement la Guyane.

En effet, le Coronavirus circule encore largement, avec de nouveaux cas par centaine et ce chaque jour. Selon Guyane 1ère, la barre des 6000 cas a été franchie ce 13 juillet et une annonce de 221 nouveaux cas. En 48h, 6 personnes sont décédées, portant le nombre de victime du Covid19 en Guyane à 29.

Des statistiques terribles, et qui montre une accélération de l’épidémie, qui n’a pas empêché Sébastien Lecornu, ministre en charge des Outres-mers, a déclaré sur Europe ce 13 juillet que l’épidémie « est maitrisé » en Guyane. Des déclarations qui tranchent avec la réalité du terrain, et qui cherchent à masquer surtout la gestion calamiteuse de la crise sanitaire dans les « anciennes » colonies.

Dans les faits, la population guyanaise subit de plein fouet la politique erratique et dangereuse de deux gouvernements.

La France d’abord, avec la destruction méthodique du système de santé public qui touche de manière encore plus accentué la Guyane que le territoire hexagonal, une pauvreté la encore accentué, comme en témoigne les multiples bidonvilles etc. Fin juin, face à une accélération des cas et un possible reconfinement, l’Etat français a annoncé l’envoi de seulement... 17 personnels soignants supplémentaire en Guyane. Loin d’être suffisant, évidemment, pour faire face aux centaines de nouveaux cas quotidien.

Le Brésil, ensuite, ou la gestion calamiteuse de la crise sanitaire, qui a fait des dizaines de milliers de morts, fait de la Guyane une « zone critique ». La population est donc prise en tenaille entre la gestion coloniale de la France et le « négationnisme » viscéral de Bolsonaro.

Dès lors, Jean Castex peut bien prendre la posture la plus solennelle qu’il veut, c’est bien le gouvernement précédent qui est responsable de la situation, et la politique du sien qui ne faire que dégrader un peu plus les conditions sanitaires et sociales de la Guyane.
A contrario, c’est par l’ouverture de nouveaux hôpitaux et un investissement conséquent dans la santé publique, et à court terme, la distribution de masques gratuits, des dépistages massifs et gratuits, qu’il sera possible d’enrayer l’épidémie. Une politique qui rentre en contradiction avec les intérêts coloniales de l’Etat impérialiste français.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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