SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Celui de Charles Tillon, secrétaire du Comité centra du PCf, depuis Mérignac, entré dans la clandestinité, le 17 juin 1940:

Les 17 et 18 juin 1940, deux appels pour résister

Celui du général de Gaulle, le 18 juin 1940, depuis Londres

Les 17 et 18 juin 1940, deux appels pour résister

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.

Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres. »

Il n'y a pas eu d'enregistrement de ce premier appel du général de Gaulle qui appelle seulement à la Résistance autour de lui "les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi".

L'appel du 22 juin 1940 est lui enregistré et on le confond avec celui du 18 juin 1940:

"Le gouvernement français, après avoir demandé l’armistice, connaît, maintenant, les conditions dictées par l’ennemi.

Il résulte de ces conditions que les forces françaises de terre, de mer et de l’air seraient entièrement démobilisées, que nos armes seraient livrées, que le territoire français serait totalement occupé et que le gouvernement français tomberait sous la dépendance de l’Allemagne et de l’Italie.

On peut donc dire que cet armistice serait non seulement une capitulation mais encore un asservissement.

Or, beaucoup de Français n’acceptent pas la capitulation ni la servitude pour des raisons qui s’appellent l’honneur, le bon sens, l’intérêt supérieur de la patrie.

Je dis l’honneur, car la France s’est engagée à ne déposer les armes que d’accord avec ses alliés.

Tant que ses alliés continuent la guerre, son gouvernement n’a pas le droit de se rendre à l’ennemi.

Le gouvernement polonais, le gouvernement norvégien, le gouvernement hollandais, le gouvernement belge, le gouvernement luxembourgeois, quoique chassés de leur territoire, ont compris ainsi leur devoir.

Je dis le bon sens, car il est absurde de considérer la lutte comme perdue.

Oui, nous avons subi une grande défaite.

Un système militaire mauvais, les fautes commises dans la conduite des opérations, l’esprit d’abandon du gouvernement pendant ces derniers combats nous ont fait perdre la bataille de France.

Mais il nous reste un vaste empire, une flotte intacte, beaucoup d’or.

Il nous reste des alliés dont les ressources sont immenses, et qui dominent les mers.

Il nous reste les gigantesques possibilités de l’industrie américaine.

Les mêmes conditions de la guerre qui nous ont fait battre par cinq mille avions et six mille chars peuvent nous donner, demain, la victoire par vingt mille chars et vingt mille avions.

Je dis l’intérêt supérieur de la patrie car cette guerre n’est pas une guerre franco-allemande, qu’une bataille puisse décider.

Cette guerre est une guerre mondiale.

Nul ne peut prévoir si les peuples qui sont neutres, aujourd’hui, le resteront demain.

Même les alliés de l’Allemagne resteront-ils toujours ses alliés ?

Si les forces de la liberté triomphent finalement de celles de la servitude, quel serait le destin d’une France qui se serait soumise à l’ennemi ?

L’honneur, le bon sens, l’intérêt supérieur de la patrie commandent à tous les Français libres de continuer le combat là où ils seront et comme ils pourront.

Il est, par conséquent, nécessaire de grouper partout où cela se peut une force française aussi grande que possible.

Tout ce qui peut être réuni en fait d’éléments militaires français et de capacité française de production d’armement doit être organisé partout où il y en a.

Moi, général De Gaulle, j’entreprends ici, en Angleterre, cette tâche nationale.

J’invite tous les militaires français des armées de terre, de mer et de l’air, j’invite les ingénieurs et les ouvriers français spécialistes de l’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui pourraient y parvenir, à se réunir à moi. J’invite les chefs, les soldats, les marins, les aviateurs des forces françaises de terre, de mer, de l’air, où qu’ils se trouvent actuellement, à se mettre en rapport avec moi. J’invite tous les Français qui veulent rester libres à m’écouter et à me suivre.

Vive la France libre dans l’honneur et dans l’indépendance !"

Note de ma pomme: Dans ce second appel, le général de Gaulle invite "tous les Français qui veulent rester libres à m’écouter et à me suivre".

Pour l'histoire et le débat.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Quelques exemples :

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SOURCE : France Bleu

 

La manifestation était autorisée, mais elle a rassemblé beaucoup plus de monde que prévu mardi soir à Brest. La Préfecture du Finistère estime que les organisateurs n'ont pas respecté le contrat qui avait été passé. Tout est bon pour réprimer les mouvements sociaux, entre le gaz et les arrestations à Paris, maintenant c'est dans le Finistère que le préfet (Pascal Lelarge) menace les organisateurs de la manifestation.
 

Ils avaient annoncé 500 personnes... et se sont retrouvés à plusieurs milliers de manifestants mardi soir à Brest, entre l'hôpital Morvan et la place de la Liberté. 

Les quatre syndicats et deux collectifs à l'initiative de cette chaîne humaine pour réclamer des moyens pour le secteur de la santé ont visiblement été dépassés par l'ampleur de la mobilisation. Dans un communiqué, la Préfecture du Finistère indique : "La manifestation qui s'est tenue à Brest ce mardi 16 juin 2020 avait été autorisée par le préfet du Finistère compte tenu d'un nombre de participants estimé à 500 par les organisateurs et sous réserve de l'engagement de ces derniers à faire notamment respecter les règles de distanciation physique et le port du masque de protection". 

9.000 personnes au lieu de 500 

Le représentant de l'Etat poursuit : "Or ce sont près de 9.000 personnes qui ont convergé vers la place de la Liberté et dans les rues adjacentes, manifestement sans respecter les règles minimales évoquées précédemment". 

De quoi agacer le Préfet du Finistère. Pascal Lelarge "regrette que les engagements pris par les organisateurs de la manifestation n'aient pas été tenus et que l'esprit de responsabilité essentiel en cette période d'état d'urgence sanitaire n'ait pas prévalu pour cette première autorisation." 

Beaucoup de masques, et des distances 

Le reporter de France Bleu a lui constaté la présence de plusieurs milliers de manifestants, plutôt autour de 5.000, mais aussi que les manifestants, pour la plupart, portaient des masques et respectaient globalement la distanciation physique. 

 

Publié par FSC

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SOURCE : le blog d'Antoine Manessis.

 

Une infirmière jette des projectiles en direction des forces de l'ordre et leur fait des doigts d'honneur excédée par les provocations policières et les gazages de tous les manifestants. Cette infirmière a 52 ans. Elle a travaillé pendant 3 mois entre 12 et 14 heures par jour contre le coronavirus, contribuant à sauver des vies. Du fait de son travail elle eu le covid. Hier elle manifestait pour qu'on revalorise son salaire, qu'on reconnaisse son travail. Elle avait sa blouse. Elle mesure 1m55. Elle s'appelle Farida, vit à Ivry et travaille à l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif dans le Val-de-Marne depuis 17 ans.

Les flics de Macron, "ensauvagés" comme dit Madame Le Pen quand elle parle des étrangers, l'ont frappée, battue, traînée par les cheveux. Rien ne justifie ce type de comportement. On ne répond pas à une bêtise, même à un acte délinquant, par une violence d'Etat disproportionnée et odieuse. Cette femme a été passée à tabac puis arrêtée pour  "pour outrage, rébellion et violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique." Quand on voit les images, toutes les images, on a beau savoir, comment ne pas être indigné, consterné et accablé par la bassesse et la violence des "dépositaires de l'autorité publique" et par la stupidité de leur accusation. Quand on voit au moins quatre robocops la menotter et une bonne vingtaine l'entourer pour que les journalistes ne puissent voir ce qui se passe.

Plusieurs élus de la France Insoumise, le député de Seine Saint-Denis Eric Coquerel, la députée de Paris Danièle Obono ou la députée du Val-de-Marne Mathilde Panot, se sont rendus sur place et ont pu s'entretenir avec l'infirmière dans le commissariat.L'infirmière est choquée physiquement et moralement avec des bleus et des plaies au cuir chevelu selon la députée Mathilde Panot. Toujours en garde à vue mardi soir à minuit. Elle a reconnu avoir "pété les plombs", harassée par le travail et indignée par le manque de parole de Macron. Le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a réagi vers minuit : "Ignoble : Farida l'infirmière est toujours menottée et blessée sans soin. Vous réalisez ? Blessée et menottée. C'est ça leur police soi-disant républicaine".  

Que dire de plus ? Sinon le mépris souverain que devrait ressentir tout républicain devant une telle perversion de l'idéal républicain. C'est ce genre de comportement qui amène des tragédies comme celle de Cédric Chouviat, un livreur de 42 ans, père de cinq enfants, plaqué au sol par trois policiers, mort  d’une asphyxie "avec fracture du larynx". La trop fameuse clef d'étranglement dont l'usage a été finalement autorisé par Castaner, très provisoire ministre de l'intérieur, après qu'il eut abandonné toute velléité de son retrait face aux syndicats de droite extrême de la police. Et probablement qui a causé la mort d'Adama Traoré. Mais il faut dire que le social-fasciste Manuel Valls dans une tribune de Valeurs actuelles vient d'expliquer que "la lutte des classes disparaît au profit de la guerre entre races". Mais n'est-ce pas déjà Hitler qui pensait que "l’histoire de l’humanité est celle de la lutte des races".

Un vent mauvais souffle sur notre pays. 

Antoine Manessis.

Dernière minute l'infirmière est sortie de garde à vue  mais est convoquée devant le tribunal correctionnel le 25 septembre prochain

Publié par FSC

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Renault : les salariés de Flins
 
débrayent contre le plan de
 
restructuration

Menacés par un plan d'économies qui voudrait mettre fin à la principale activité du site, l'assemblage, dès 2024, les salariés de Flins ont à nouveau débrayé ce matin contre les menaces sur l'emploi. Pour l'occasion des salariés de différents sites étaient présents. Un début de mobilisation important pour se préparer à faire face aux plans de licenciements qui se préparent.

#NosViesPasLeursProfits

Crédit photo : CGT Renault Cergy / Facebook

Renault prévoit actuellement un plan d’économies de deux milliards d’euros sur trois ans, impliquant des fermetures de sites comme Choisy-le-Roi, et menaçant des sites comme Flins. En tout, ce serait 15 000 postes qui seraient supprimés dans le monde, dont 4 600 en France. Un scandale alors que Emmanuel Macron annonçait il y a quelques semaines un plan d’aide au secteur automobile de 8 milliards d’euros et que Renault, à lui seul, a déjà bénéficié de 5 milliards de prêt garanti par l’État.

Contre ce plan d’économies, et après un premier débrayage de l’équipe de nuit la semaine dernière, les salariés du site de Flins ont débrayé ce matin contre les suppressions de poste et pour le maintien de tous les emplois. Les emplois du site de Flins sont en effet menacés par la fin prévue de l’activité d’assemblage. Pour l’occasion des salariés de différents sites tels que Cléon, Cergy, Choisy ou Sandouville étaient présents.

Un rassemblement a eu lieu devant les ressources humaines. Ali Kaya, délégué CGT à Flins s’est exprimé, dénonçant les promesses trompeuses de la direction de Renault, qui agitent de vagues perspectives d’activités visant à remplacer l’assemblage qui sont totalement en-deçà du niveau d’emploi actuel. « Nous on parle d’une usine de 4000 salariés, eux ils nous parlent de ramener de l’activité de quelques dizaines voire quelques centaines de personnes. » a-t-il noté en ce sens. Evoquant d’autres promesses toutes aussi fallacieuses, il a finalement conclu que le plan d’économies ne pouvait qu’aboutir à des licenciements, dans un contexte où ceux-ci devraient se multiplier.

« Les deux milliards d’économie, la direction veut les faire sur le dos de l’ensemble des salariés de Renault. La direction nous dit qu’à Cléon nous ne nous ne sommes pas concernés par le plan, mais sur tous les sites elle a déjà supprimé des centaines de postes de travail. Il y a des milliers d’intérimaires qui se retrouvent aujourd’hui au chômage et ne touchent rien. » a de son côté expliqué Pascal Le Manach, délégué CGT à Renault Cléon lors d’une intervention.

Les salariés présents par centaines ont également manifesté à l’intérieur de l’usine, appelant l’ensemble de leurs collègues à rejoindre le mouvement. Une dynamique à suivre de près, qui rappelle l’urgence de se mobiliser pour se défendre face aux menaces de suppressions d’emplois. Une mobilisation qui devra par ailleurs se mener aux côtés des salariés de toutes les entreprises menacées, à l’image de Airbus ou de Hutchinson, pour refuser que les travailleurs ne paient la crise.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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La multiplication de ces faits de répression et d'entrave au fonctionnement des organisations syndicales et de la CGT en particulier est sans conteste indicatif de la volonté des forces de conservation des privilèges et de l'exploitation de faire perdurer ces privilèges derrière les déclarations anesthésiantes sur l"après coronavirus qui ne serait plus comme avant!

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SOURCE : Le Parisien

 

« On ne peut pas laisser les syndiqués, les ouvriers, les citoyens, les consommateurs, les sans-papiers… tous ces gens sans aide ! » Betty fait partie de ces membres de la CGT qui passent du temps dans la petite permanence de l'union locale à Persan. Au pied de l'un des immeubles du Village, le syndicat reçoit dans quelques pièces discrètes un public très varié. Mais bientôt, tous ces habitants du Haut-Val-d'Oise et des environs ne pourront plus venir toquer à cette porte simplement floquée d'un autocollant CGT.

Car l'union locale est priée de quitter les lieux. Dans le cadre de la requalification du Village, « et en accord avec la commune », le bailleur Val-d'Oise habitat qui est propriétaire du bâtiment souhaite en effet reprendre la main sur ces pièces en rez-de-chaussée. « Le local sera destiné à la création d'un commerce de proximité, c'est son objet initial », nous indique-t-on.

Une présence depuis les années 1960

La CGT n'avait pourtant jusque-là pas été avisée d'un tel projet. « Le 22 avril, en plein confinement, nous avons reçu une lettre avec accusé de réception nous demandant de partir », expliquent les militants. Ils parviennent à obtenir un délai jusqu'au 31 août à la place du 31 mai. Mais pas davantage. Les syndiqués se sentent pris de court. « Nous avons eu plusieurs locaux en ville, toujours prêtés par la commune depuis les années 1960 », se souvient Gisèle. Voilà déjà une quinzaine d'années que l'union s'est installée rue Ambroise-Croizat.

 

Récemment, les militants ont profité de travaux nécessaires, à la suite d'un dégât des eaux, pour rénover l'ensemble du site, qui compte une petite salle de réunion, une de pause et un bureau.

Un lieu d'aide et de conseils pour tous

« Nous avons investi environ 8 000 euros pour tout refaire et avoir quelque chose de propre », expliquent les membres du syndicat, qui ne pensaient pas être délogés sitôt la rénovation achevée. Pour tenter de convaincre la mairie, ils ont remis aux services municipaux une liste de leurs missions. Car la vocation de l'union ne se limite pas au soutien des membres de la CGT.

« Nous faisons du conseil aux salariés et nous accompagnons les employés de toutes les entreprises quand ils en ont besoin », expliquent-ils. « En ce moment, nous recevons au moins trois ou quatre personnes par semaine, et vu la conjoncture, cela ne va pas s'arranger, constate Betty. Et puis souvent, la maison de la justice et du droit renvoie des personnes chez nous quand il s'agit d'un problème de droit du travail. »

 

LP/Ma.P.
LP/Ma.P.  

Un QG pour de nombreux mouvements

Daniel, Gisèle, Yvan, Jean, Luc ou Micha reçoivent aussi des sans-papiers « pour les aider à faire leur dossier avant d'aller en préfecture ». La branche Indecosa de la CGT veille aussi à l'information et la défense des consommateurs.

Enfin le local de Persan sert aussi de base à d'autres mouvements. C'est là que se retrouvent par exemple les membres du comité de défense de l'hôpital de Beaumont-sur-Oise ou ceux du collectif Nord 95 pour le retrait de la réforme des retraites. « Nous accueillons aussi dans notre local des formations, explique Gisèle. Pour toutes ces raisons, il est évident que nous avons besoin d'une salle permanente, dans laquelle nous pouvons entreposer du matériel. Quand un salarié appelle, il faut que nous puissions le recevoir dans la journée. »

« Une ville n'a pas à payer pour un syndicat »

De son côté, la mairie souligne qu'à l'heure actuelle, elle débourse un loyer à Val-d'Oise habitat pour ce local. « Or, une ville n'a pas à payer pour un syndicat. » La municipalité rappelle que d'autres locaux ont été proposés, « qui peuvent être utilisés de manière régulière sur des créneaux fixes. Nous donnons même la possibilité à la CGT de déposer ses affaires sur place de manière sécurisée », détaille Morgan Touboul, du cabinet du maire.

Pas question cependant pour la ville de prêter une salle de manière permanente : « Nous ne pouvons pas avantager ce syndicat par rapport aux associations de la ville par exemple, ce ne serait pas équitable. Mais notre porte reste ouverte à la discussion s'ils souhaitent adopter une des solutions que nous leur soumettons. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pendant que le Segur de la Santé ronronne gentiment, piloté par Nicole Notat, ancienne patronne de la Cfdt devenue soutien de Macron président, des manifestations partout en France ont soutenu ce mardi les personnels de la Santé.

 

 

Les téloches ont préféré passer en boucle les débordements des casseurs au service du capital et soliloquer à ce sujet, que d'informer sur les justes revendications des personnels de la Santé. Quand on n'est que des supplétifs du capitalisme en France, on demeure inconditionnellement aux ordres.

Et sur les 300 casseurs en tête de la manif parisienne, chiffre de la police, que fait justement la police de Macron et ses services de renseignement ultra-spécialisés? Sinon de laisser agir la casse et la castagne pour contrecarrer une fois de plus la juste colère sociale qui s'exprime dans la rue.

Parce que la police de Macron, c'est ça, sur Twitter: "Cette femme, c'est ma mère. 50 ans, infirmière, elle a bossé pendant 3 mois entre 12 et 14 heures par jour. A eu le covid. Aujourd'hui, elle manifestait pour qu'on revalorise son salaire, qu'on reconnaisse son travail. Elle est asthmatique. Elle avait sa blouse. Elle fait 1m55".

Personnels de santé: les revendicatioons déconfinées

"Une femme en blouse blanche, tirée par les cheveux, durant une interpellation, finira évacuée le visage en sang durant la manifestation aux Invalides. Elle réclamera à plusieurs reprises sa Ventoline".  Rémy Buisine on Twitter via Fb

Parce que Macron, c'est toujours ça:

Personnels de santé: les revendicatioons déconfinées

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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De fortes manifestations après des semaines de confinement pour remettre au centre la nécessité d'investissements MASSIFS pour la santé et ses personnels.

Avec la tentative notamment à Paris dans la conjonction des casseurs et du préfet de police LALLEMENT de faire diversion et de salir le mouvement.

Un mouvement qui ne s'arrếtera pas avec " les jeudis de la colère " des personnels soignants où par exemple dans le Beauvaisis les mardis de la  colère" initiés par la CGT prolongés par des rassemblement le samedi.

NON Macron tu n'en a pas fini avec l'exigence de dégager les MOYENS financiers et humains d'une politique de santé PUBLIQUE digne de ce nom et tes manoeuvres policières ne suffiront pas à noyer le poisson et à faire passer au second plan la mobilisation populaire en construction!

NON, vous ne ferez pas oublier le retour en force de la politique de casse de l'hôpital avec le rôle nocif des agences régionales de santé (ARS) qui continue derrière les paroles sirupeuses sur la primauté de la santé sur les impératifs de l'économie.

 

 

 

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L'exemple de Marseille

 

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Marseille, ce mardi 16 juin Porte d’Aix, pour manifester leur colère face au traitement du système de santé public par le gouvernement.
 

« Plus d’infirmières, moins d’actionnaires », scandent devant la Porte d’Aix à Marseille, les plusieurs milliers de personnes qui se sont rassemblées, ce mardi 16 juin, pour soutenir et défendre la santé. « Je manifeste ma colère. L’ensemble des soignants a vécu une période difficile au cours de laquelle nous nous sommes bien rendu compte que l’on nous prenait pour des imbéciles », lance Cécile, infirmière en bloc opératoire à l’hôpital Nord de Marseille. « On nous a envoyés au front sans protection mais moi, je ne suis pas un soldat ! Les applaudissements, c’était très gentil mais ce que nous voulions, c’étaient des moyens ». Avant d’ajouter, amère : « J’aime énormément mon travail mais si je vois que rien ne change, alors je partirai ». Malgré la frustration, la colère et les revendications bien présentes, la manifestation, jusqu'à la place Castellane, se déroule dans une ambiance bon enfant. Tous chantent, dansent, tapent des mains et applaudissent les chants de résistance et des musiques plus récentes fortes de sens comme la chanson de BigFlo & Oli, « Ça ira mieux demain », qui résonne dans les rues de la ville comme un message d’espoir.

Agir et vite


« On n’arrive plus a recruter des assistantes sociales hospitalières parce que le salaire ne les intéresse plus. Elles préfèrent aller dans le privé ou dans des administrations », confie Sylvie, assistante hospitalière à la Conception. « Nous voulons défendre nos métiers et demander une augmentation salariale, cette profession dont on parle peu en dépend ». Ce « mardi de la colère » est important pour les manifestants car de multiples professions se rassemblent pour défendre une seule et même cause. D’ailleurs, dans le cortège sur la place Saint-Louis, ils invitent les habitants à se joindre au mouvement : « On agit maintenant ! Arrêtez d’applaudir et venez ! Rejoignez-nous pour cette grève générale ! La santé concerne tout le monde ».


« Santé et éducation, c’est le même combat. Nous sommes victimes des politiques budgétaires de ces dernières années et on attendait de pied ferme cette première autorisation à manifester pour dire combien on a souffert pendant cette période », souligne Giovanni Di Mino, membre de la CGT éduc’action. « Nous allons devoir affronter l’exécutif dont la politique fait du tort à la population, l’Union Européenne qui est la source des directives qu’applique au niveau national le Macronisme et bien sûr le Medef qui compte tirer partie de cette situation pour faire travailler, demander toujours plus aux salariés avec moins de services publics ». Avant de conclure : « Nous aspirons à un monde meilleur et Macron fait partie du monde ancien ». 
« Cette crise nous a prouvé ce que nous réclamons depuis des années. L’hôpital n’est pas une entreprise et ce mode de gouvernance est honteux. La santé n’est pas une marchandise », constatent les manipulatrices radio de l’hôpital d’Aix-en-Provence. « La santé à deux vitesses, c’est non, il n’en est pas question. Il faut cesser de faire du commerce sur le dos de la santé des gens et avec l’humain ».
Agathe L'hôte 

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Ce qui s'est passé à Paris : les reportages de RT France

Publié par FSC

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L'abandon par Unilever de son passeport néerlandais cache une autre future séparation.

Unilever : Le retour du « Leverxit »
Par Les Echos
 

Un divorce peut en cacher un autre. L'approche en fin d'année du Brexit, croient savoir les analystes d'UBS, a poussé Unilever à accélérer son choix entre les Pays-Bas et le Royaume-Uni au bout de près d'un siècle à vivre avec son double passeport. Il y avait urgence : « cela fait quarante ans que c'est nécessaire », assure son actuel président, Nils Andersen, un Danois. Le directeur général depuis un an et demi, le britannique Alan Jope, souhaite faire pencher le coeur de la firme anglo-néerlandaise de l'autre côté de La Manche - et avec, le portefeuille des actionnaires européens qui pèsent pourtant pour 55 % de la capitalisation boursière. C'est l'inverse du projet d'il y a un an et demi, qui s'était attiré un « no, no, no » très thatchérien des fonds de la City. Cette fois, les investisseurs de l'indice Euro Stoxx 50 vont perdre leur cinquième plus grosse valeur, mais leur opposition à la nouvelle mouture n'est pas certaine. D'abord, elle ne nécessite le feu vert que d'une majorité des actionnaires de l'entité néerlandaise (et non 75 % comme au Royaume-Uni). Elle simplifie l'ancienne structure duale, et élimine une taxation du dividende. Ensuite, elle ouvre la voie à un autre divorce, une séparation des branches hygiène-cosmétique et alimentaire, qui réduirait la décote boursière du groupe, actuellement de 25 % selon UBS. La morale du « Leverxit » ? La Bourse se joue à plusieurs, mais c'est toujours la City qui gagne à la fin.

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RT France

 

Après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants et infirmiers se mobilisent un peu partout en France pour exiger «de véritables moyens humains et budgétaires pour la santé publique». Des affrontements ont éclaté à Paris.

POUR LIRE L'INTEGRALITE DE L'ARTICLE

CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://francais.rt.com/france/76014-finis-applaudissements-place-rassemblements-soignants-manifestation-france-images

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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La loi dite d'urgence sanitaire prend fin le 10 juillet. Mais le pouvoir des riches et du capital propose à ses députés godillots un projet de loi toujours désenchanté pour les travailleurs. Comme à son habitude, le capitalisme leur fait supporter le coût et les conséquences de la crise.

En effet, le projet de loi assouplit le recours aux contrats précaires (CDD, contrat d'intérim), qui peuvent faire l'objet d'un accord d'entreprise concernant le nombre de renouvellement et le délai de carence entre deux contrats. Au détour d’une petite phrase perdue dans le texte, le projet de loi prévoit que l’accord collectif d’entreprise peut “autoriser le recours à des salariés temporaires dans des cas non prévus” par le Code du travail.

Les CDD dits d'insertion, de contrats uniques d'insertion, tremplins peuvent être renouvelés jusqu'à une durée trente-six mois, contre dix-huit normalement.

Par un accord d'entreprise ou de branche, l'employeur peut imposer aux salariés en activité partielle bénéficiant du maintien de leur rémunération d’affecter des jours de repos conventionnels (RTT ou jours de repos pour les conventions de forfaits) ou une partie de leur 5e semaine de congés payés à « un fonds de solidarité ».

Il revient donc aux salariés, ayant eu la « chance » de bénéficier d’un maintien total de leur rémunération, de financer la perte de salaires des autres ! Le gouvernement a une bien étrange notion de la solidarité. Une autre disposition prévue par la loi autorise la monétisation des jours de repos, sur demande du salarié, pour compenser la diminution de revenu. Ce qui revient à ce que le salarié se rémunère lui-même.

Dites les copains, le Conseil d'Etat ayant rétablit le droit constitutionnel de manifestation, si on en usait. Non?

A moins de préférer le dialogue dit social entre partenaires toujours dits sociaux.

Après la loi d'urgence sanitaire, une autre loi liberticide

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Il faut déboulonner Macron et sa politique !

Les premières minutes du discours asséné ce soir par Macron ont été marquées par une autosatisfaction bien mal placée sur la gestion d’une crise sanitaire qui a emporté officiellement près de 30 000 personnes…

Sans surprise, les paroles de Macron tournent le dos aux revendications populaires et à la crise. Pas un mot sur les violences policières, alors que celles-ci sont dénoncées dans le monde entier, mais un soutien inconditionnel à la police, mobilisant le vocabulaire raciste devenu habituel contre les prétendus « séparatisme » et « communautarisme ».

Il est révélateur que pour le président, cette nouvelle phase se résume à la reprise économique, en particulier au retour au travail de touTEs. Pourtant, alors que des centaines de milliers de travailleurs/ses ont déjà perdu leur emploi, que des salariéEs sont mobilisés contre les fermetures d’entreprises, il n’a que des formules évasives sur la nécessité de « préserver le plus d’emplois possible ».

Macron parle d’un investissement massif pour l’instruction et la formation, pour la santé, mais sans promettre le moindre centime pour des recrutements ou des augmentations de salaires, alors qu’il annonce avoir mobilisé 500 milliards d’euros, quasi exclusivement pour les entreprises…

Le retour à l’école de touTEs les élèves se fait sans tirer le bilan du « protocole sanitaire » et de l’impossibilité de conserver un lien social pour des millions de jeunes.

Les annonces pour l’éducation et la santé sonnent donc comme de grands mensonges, alors que le président ouvre en réalité la porte à de nouvelles attaques : ainsi, il annonce que pour payer la dette, il faudra travailler et produire davantage, alors que le chômage augmente. Il défend aussi une nouvelle décentralisation (de nouvelles « libertés et responsabilités » pour les institutions locales), ce qui signifie de nouvelles dérégulations et casse des acquis sociaux.

Enfin, Macron a esquivé la question démocratique de l’interdiction des manifestations, annulée hier par le Conseil d’État, mais il continue à menacer les libertés publiques.

Pour le NPA, alors que Macron prétend avoir mis « la santé au-dessus de l’économie », ce discours est une fois de plus une liste de gages donnés au grand patronat et de discrètes annonces de nouvelles attaques contre les classes populaires.

Au contraire, il y a urgence à désarmer la police et à obtenir la justice pour les victimes des violences policières. Il faut interdire les licenciements, partager le temps de travail sans perte de salaire pour supprimer le chômage, annuler la dette et réquisitionner les banques, investir massivement dans les services publics avec l’embauche d’un million de personnels, en particulier dans la santé et l’éducation, et augmenter les salaires de 300 euros comme l’exige la mobilisation actuelle des personnels de santé .

Pour cela, il faut continuer ces prochains jours à nous mobiliser, à reconstruire une riposte sociale : ce mardi 16 aux côtés des personnels de santé, samedi 20 en solidarité avec les sans-papiers. Macron dit qu’il ne veut pas déboulonner de statue ? C’est lui et sa politique capitaliste que nous voulons renverser.

Publié sur anti-K

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