SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

De fortes manifestations après des semaines de confinement pour remettre au centre la nécessité d'investissements MASSIFS pour la santé et ses personnels.

Avec la tentative notamment à Paris dans la conjonction des casseurs et du préfet de police LALLEMENT de faire diversion et de salir le mouvement.

Un mouvement qui ne s'arrếtera pas avec " les jeudis de la colère " des personnels soignants où par exemple dans le Beauvaisis les mardis de la  colère" initiés par la CGT prolongés par des rassemblement le samedi.

NON Macron tu n'en a pas fini avec l'exigence de dégager les MOYENS financiers et humains d'une politique de santé PUBLIQUE digne de ce nom et tes manoeuvres policières ne suffiront pas à noyer le poisson et à faire passer au second plan la mobilisation populaire en construction!

NON, vous ne ferez pas oublier le retour en force de la politique de casse de l'hôpital avec le rôle nocif des agences régionales de santé (ARS) qui continue derrière les paroles sirupeuses sur la primauté de la santé sur les impératifs de l'économie.

 

 

 

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L'exemple de Marseille

 

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à Marseille, ce mardi 16 juin Porte d’Aix, pour manifester leur colère face au traitement du système de santé public par le gouvernement.
 

« Plus d’infirmières, moins d’actionnaires », scandent devant la Porte d’Aix à Marseille, les plusieurs milliers de personnes qui se sont rassemblées, ce mardi 16 juin, pour soutenir et défendre la santé. « Je manifeste ma colère. L’ensemble des soignants a vécu une période difficile au cours de laquelle nous nous sommes bien rendu compte que l’on nous prenait pour des imbéciles », lance Cécile, infirmière en bloc opératoire à l’hôpital Nord de Marseille. « On nous a envoyés au front sans protection mais moi, je ne suis pas un soldat ! Les applaudissements, c’était très gentil mais ce que nous voulions, c’étaient des moyens ». Avant d’ajouter, amère : « J’aime énormément mon travail mais si je vois que rien ne change, alors je partirai ». Malgré la frustration, la colère et les revendications bien présentes, la manifestation, jusqu'à la place Castellane, se déroule dans une ambiance bon enfant. Tous chantent, dansent, tapent des mains et applaudissent les chants de résistance et des musiques plus récentes fortes de sens comme la chanson de BigFlo & Oli, « Ça ira mieux demain », qui résonne dans les rues de la ville comme un message d’espoir.

Agir et vite


« On n’arrive plus a recruter des assistantes sociales hospitalières parce que le salaire ne les intéresse plus. Elles préfèrent aller dans le privé ou dans des administrations », confie Sylvie, assistante hospitalière à la Conception. « Nous voulons défendre nos métiers et demander une augmentation salariale, cette profession dont on parle peu en dépend ». Ce « mardi de la colère » est important pour les manifestants car de multiples professions se rassemblent pour défendre une seule et même cause. D’ailleurs, dans le cortège sur la place Saint-Louis, ils invitent les habitants à se joindre au mouvement : « On agit maintenant ! Arrêtez d’applaudir et venez ! Rejoignez-nous pour cette grève générale ! La santé concerne tout le monde ».


« Santé et éducation, c’est le même combat. Nous sommes victimes des politiques budgétaires de ces dernières années et on attendait de pied ferme cette première autorisation à manifester pour dire combien on a souffert pendant cette période », souligne Giovanni Di Mino, membre de la CGT éduc’action. « Nous allons devoir affronter l’exécutif dont la politique fait du tort à la population, l’Union Européenne qui est la source des directives qu’applique au niveau national le Macronisme et bien sûr le Medef qui compte tirer partie de cette situation pour faire travailler, demander toujours plus aux salariés avec moins de services publics ». Avant de conclure : « Nous aspirons à un monde meilleur et Macron fait partie du monde ancien ». 
« Cette crise nous a prouvé ce que nous réclamons depuis des années. L’hôpital n’est pas une entreprise et ce mode de gouvernance est honteux. La santé n’est pas une marchandise », constatent les manipulatrices radio de l’hôpital d’Aix-en-Provence. « La santé à deux vitesses, c’est non, il n’en est pas question. Il faut cesser de faire du commerce sur le dos de la santé des gens et avec l’humain ».
Agathe L'hôte 

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Ce qui s'est passé à Paris : les reportages de RT France

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Votre Compte Personnel de

 

 

Formation (CPF) : Profitez-en !

En vigueur depuis de 1er janvier 2015, le CPF à remplacé le DIF.

Ce CPF est un compte crédité d’années en années (500€/an) et plafonné à 5000€.

A sa création, il a été amorcé par le reliquat de votre DIF.

Ce compte est destiné à l’utilisation individuelle des salariés, sans besoin d’autorisation de l’employeur si les formations choisient se déroulent en dehors du temps de travail.

Autant dire que les périodes d’Activité Partielle peuvent être propices à l’utilisation du CPF.

Voici les démarches à faire pour déclencher une demande de formation :

 

1 – Connectez-vous sur le site “Compte Personnel de Formation” du gouvernement.

2 – Créez votre compte en vous munissant de votre numero de carte vitale, et en remplissant le formulaire.

3 – Une fois votre compte crée, connectez-vous.

Vous aurez alors le relevé de situation de votre compte, vous permettant de connaitre le montant de vos droits.

4 – Cherchez votre formation

Entrez l’intitulé de la formation si vous le connaissez, ou faites une recherche plus générale en entrant le thème de la formation recherchée et en utilisant les filtres pour affiner votre résultat. N’oubliez pas, vous pouvez restreindre les recherches aux formation éligibles à distance. En cette période,  cette options non-négligeable…

Bénéficier du CPF en cette période d’Activité Partielle, c’est mettre à profit VOTRE temps, utiliser VOTRE argent… et tous ça dans VOTRE interêt

Repris sur le site CGTSAFRAN

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'abandon par Unilever de son passeport néerlandais cache une autre future séparation.

Unilever : Le retour du « Leverxit »
Par Les Echos
 

Un divorce peut en cacher un autre. L'approche en fin d'année du Brexit, croient savoir les analystes d'UBS, a poussé Unilever à accélérer son choix entre les Pays-Bas et le Royaume-Uni au bout de près d'un siècle à vivre avec son double passeport. Il y avait urgence : « cela fait quarante ans que c'est nécessaire », assure son actuel président, Nils Andersen, un Danois. Le directeur général depuis un an et demi, le britannique Alan Jope, souhaite faire pencher le coeur de la firme anglo-néerlandaise de l'autre côté de La Manche - et avec, le portefeuille des actionnaires européens qui pèsent pourtant pour 55 % de la capitalisation boursière. C'est l'inverse du projet d'il y a un an et demi, qui s'était attiré un « no, no, no » très thatchérien des fonds de la City. Cette fois, les investisseurs de l'indice Euro Stoxx 50 vont perdre leur cinquième plus grosse valeur, mais leur opposition à la nouvelle mouture n'est pas certaine. D'abord, elle ne nécessite le feu vert que d'une majorité des actionnaires de l'entité néerlandaise (et non 75 % comme au Royaume-Uni). Elle simplifie l'ancienne structure duale, et élimine une taxation du dividende. Ensuite, elle ouvre la voie à un autre divorce, une séparation des branches hygiène-cosmétique et alimentaire, qui réduirait la décote boursière du groupe, actuellement de 25 % selon UBS. La morale du « Leverxit » ? La Bourse se joue à plusieurs, mais c'est toujours la City qui gagne à la fin.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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RT France

 

Après trois mois de crise sanitaire, médecins, aides-soignants et infirmiers se mobilisent un peu partout en France pour exiger «de véritables moyens humains et budgétaires pour la santé publique». Des affrontements ont éclaté à Paris.

POUR LIRE L'INTEGRALITE DE L'ARTICLE

CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://francais.rt.com/france/76014-finis-applaudissements-place-rassemblements-soignants-manifestation-france-images

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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La loi dite d'urgence sanitaire prend fin le 10 juillet. Mais le pouvoir des riches et du capital propose à ses députés godillots un projet de loi toujours désenchanté pour les travailleurs. Comme à son habitude, le capitalisme leur fait supporter le coût et les conséquences de la crise.

En effet, le projet de loi assouplit le recours aux contrats précaires (CDD, contrat d'intérim), qui peuvent faire l'objet d'un accord d'entreprise concernant le nombre de renouvellement et le délai de carence entre deux contrats. Au détour d’une petite phrase perdue dans le texte, le projet de loi prévoit que l’accord collectif d’entreprise peut “autoriser le recours à des salariés temporaires dans des cas non prévus” par le Code du travail.

Les CDD dits d'insertion, de contrats uniques d'insertion, tremplins peuvent être renouvelés jusqu'à une durée trente-six mois, contre dix-huit normalement.

Par un accord d'entreprise ou de branche, l'employeur peut imposer aux salariés en activité partielle bénéficiant du maintien de leur rémunération d’affecter des jours de repos conventionnels (RTT ou jours de repos pour les conventions de forfaits) ou une partie de leur 5e semaine de congés payés à « un fonds de solidarité ».

Il revient donc aux salariés, ayant eu la « chance » de bénéficier d’un maintien total de leur rémunération, de financer la perte de salaires des autres ! Le gouvernement a une bien étrange notion de la solidarité. Une autre disposition prévue par la loi autorise la monétisation des jours de repos, sur demande du salarié, pour compenser la diminution de revenu. Ce qui revient à ce que le salarié se rémunère lui-même.

Dites les copains, le Conseil d'Etat ayant rétablit le droit constitutionnel de manifestation, si on en usait. Non?

A moins de préférer le dialogue dit social entre partenaires toujours dits sociaux.

Après la loi d'urgence sanitaire, une autre loi liberticide

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Il faut déboulonner Macron et sa politique !

Les premières minutes du discours asséné ce soir par Macron ont été marquées par une autosatisfaction bien mal placée sur la gestion d’une crise sanitaire qui a emporté officiellement près de 30 000 personnes…

Sans surprise, les paroles de Macron tournent le dos aux revendications populaires et à la crise. Pas un mot sur les violences policières, alors que celles-ci sont dénoncées dans le monde entier, mais un soutien inconditionnel à la police, mobilisant le vocabulaire raciste devenu habituel contre les prétendus « séparatisme » et « communautarisme ».

Il est révélateur que pour le président, cette nouvelle phase se résume à la reprise économique, en particulier au retour au travail de touTEs. Pourtant, alors que des centaines de milliers de travailleurs/ses ont déjà perdu leur emploi, que des salariéEs sont mobilisés contre les fermetures d’entreprises, il n’a que des formules évasives sur la nécessité de « préserver le plus d’emplois possible ».

Macron parle d’un investissement massif pour l’instruction et la formation, pour la santé, mais sans promettre le moindre centime pour des recrutements ou des augmentations de salaires, alors qu’il annonce avoir mobilisé 500 milliards d’euros, quasi exclusivement pour les entreprises…

Le retour à l’école de touTEs les élèves se fait sans tirer le bilan du « protocole sanitaire » et de l’impossibilité de conserver un lien social pour des millions de jeunes.

Les annonces pour l’éducation et la santé sonnent donc comme de grands mensonges, alors que le président ouvre en réalité la porte à de nouvelles attaques : ainsi, il annonce que pour payer la dette, il faudra travailler et produire davantage, alors que le chômage augmente. Il défend aussi une nouvelle décentralisation (de nouvelles « libertés et responsabilités » pour les institutions locales), ce qui signifie de nouvelles dérégulations et casse des acquis sociaux.

Enfin, Macron a esquivé la question démocratique de l’interdiction des manifestations, annulée hier par le Conseil d’État, mais il continue à menacer les libertés publiques.

Pour le NPA, alors que Macron prétend avoir mis « la santé au-dessus de l’économie », ce discours est une fois de plus une liste de gages donnés au grand patronat et de discrètes annonces de nouvelles attaques contre les classes populaires.

Au contraire, il y a urgence à désarmer la police et à obtenir la justice pour les victimes des violences policières. Il faut interdire les licenciements, partager le temps de travail sans perte de salaire pour supprimer le chômage, annuler la dette et réquisitionner les banques, investir massivement dans les services publics avec l’embauche d’un million de personnels, en particulier dans la santé et l’éducation, et augmenter les salaires de 300 euros comme l’exige la mobilisation actuelle des personnels de santé .

Pour cela, il faut continuer ces prochains jours à nous mobiliser, à reconstruire une riposte sociale : ce mardi 16 aux côtés des personnels de santé, samedi 20 en solidarité avec les sans-papiers. Macron dit qu’il ne veut pas déboulonner de statue ? C’est lui et sa politique capitaliste que nous voulons renverser.

Publié sur anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Derichebourg Aero. Après l’APC, les
salariés n’en resteront pas là !

La direction de Derichebourg Aero maintient le cap sur la voie de la précarisation et du mépris. Vendredi, main dans la main avec le délégué syndical Force Ouvrière Jean-Marc Moreau et malgré la mobilisation des salariés, l'Accord de Performance Collective à été signé.

Colère ouvrière

Derrière cette première attaque, un plan social déguisé

Alors que certains médias et la direction présentent l’Accord de Performance Collective (APC) comme le « moins pire » car il « préserve » les emplois, il faut bien rappeler qu’il s’agit d’un chantage a l’emploi imposé par la société Derichebourg à ses salariés. Il s’agit de baisser les salaires, en supprimant la prime kilométrique et les paniers repas. Le salarié est licencié s’il refuse ces modifications sur son contrat de travail. Alors que les salariés sont en grève depuis mercredi contre la signature de cet accord, c’est avec l’appui de la direction de la section syndicale de Force Ouvriere (FO) que la direction a fait passer son attaque contre la volonté de la majorité des travailleurs.

Alors que l’APC était défendu par la direction et les délégués syndicaux FO comme étant le seul moyen de préserver les emplois, les salariés mobilisés avaient raison de dire que cet accord n’était que le premier pas vers une offensive plus dure, aboutissant tôt ou tard à un plan de licenciements. La lettre informant de l’accord le dit clairement : la direction préserve les emplois « sous réserve de pérennisation officielle du dispositif d’activité partielle et dans les conditions d’indemnisation actuelle des salariés […] ainsi que du maintien des objectifs de production de notre principal client et d’absence de nouvel évènement de force majeure (par exemple, crise sanitaire, attentats, crise économique mondiale...) pouvant directement impacter la filière aéronautique ». La direction a pris soin de laisser la porte bien ouverte aux licenciements, car non seulement l’État compte revoir à la baisse son engagement avec le chômage partiel mais nous sommes déjà en train de subir les premiers effets d’une crise économique mondiale, seulement comparable à celle des années 1930 selon le FMI. Pour le secteur aéronautique, 90% des commandes en avions ont été annulées ou repoussées et la production a donc connu une baisse d’activité exceptionnelle dans l’histoire de la branche.

Derrière l’APC, c’est la crise qu’on fait payer aux travailleurs

Dans l’émission des Grandes Gueules du 2 juin, les éditorialistes bourgeois demandaient non sans ironie : « Êtes vous prêt à baisser vos salaires pour sauver votre entreprise ? », phrase reprise par le journal Frustration pour montrer la cruauté des APC, outil « made in Macron » pour faire payer la crise aux salariés. Les salariés sont donc forcés d’accepter des baisses de salaires, sous peine de licenciements et auront le cas échéant des indemnités minimes car les licenciements économiques sont interdits.

C’est donc un « Accord Pour Crever » qui a été signé ce vendredi, comme l’ont bien nommé les salariés. L’accord acte la suppression des indemnités forfaitaires et journalières transport et repas. En contrepartie : un ticket restaurant de 9,25e. La suppression de ces indemnités va avoir des conséquences désastreuses pour les salariés. Certains, qui vivent a plus de 100km du site, ne pourront pas revenir sur leurs frais de transports et viendront donc travailler à perte.

Les salariés ne sont pas dupes face aux mensonges de Lannette !

Le PDG de Derichebourg, Pascal Lannette continue l’arrogance et stipule que l’accord vise à « préserver l ’emploi de l’ensemble de nos collaborateurs ». En réalité, comme l’explique le document envoyé aux salariés, les mesures prises par la direction vont bien supprimer les paniers repas et les primes kilométriques, ce qui se traduit par une baisse de salaire drastique allant jusqu’à 20% pour certains travailleurs, avec en cas de refus un licenciement en bonne et due forme avec une indemnisation très faible.

Lannette signe son adresse aux salariés avec la rhétorique de « l’effort collectif ». Encore une fois, c’est cracher au visage de tous les salariés qui sont déjà dans des situation économiques et sociales très précaires. La mise en place du chômage partiel individualisé jusqu’en 2022 génère des situations instables, touchant fortement leur budget mensuel quand nombre d’entre eux arrivent déjà à peine à finir le mois.

Le président du groupe Derichebourg a également communiqué sur le sujet. Encore une fois, il parle « d’efforts réciproques ». Pourtant, il n’y a aucun « effort » fait de la part de la direction. En effet, l’actionnaire principal de Derichebourg aurait gagné près de 20 millions d’euros de dividendes l’année dernière. Chez les salariés, alors qu’ils sont en train de payer les frais de la crise sanitaire, l’accord signé va creuser la précarité encore d’avantage. Le patronat est bien déterminé à faire payer la crise aux travailleurs et ne compte faire aucun effort.

Pire encore : c’est avec l’appui sans condition du délégué de FO que la direction a pu faire passer l’APC. Alors que Lannette aime à répéter que les opposants à l’APC ne représentent qu’une minorité, les salariés ont su montrer leur opposition à l’accord et à la position conciliatrice du syndicat majoritaire. « Nous sommes la majorité », c’est ce qu’affichait une des banderoles lors du rassemblement de vendredi devant le siège. En effet, la majorité des salariés se positionne toujours contre l’APC, sans concession ni négociation. Cette situation a révélé le piège du cadre des négociations dans lequel la direction tente d’enfermer les salariés pour faire passer l’accord, en s’appuyant sur quelques délégués syndicaux qui ne représentent pas les intérêts ni les positions de la majorité des salariés. Ces derniers ont su contourner ce piège à travers l’auto-organisation, leur collectif réunissant aujourd’hui 400 salariés, et à travers la lutte.

Le rassemblement de vendredi : vers un durcissement de la lutte

 

 

Ce vendredi, suite un rassemblement réussi réunissant plus de 300 personnes, salariés et soutiens (profs, soignants, syndicalistes, gilets jaunes, étudiants...), les salariés se sont organisés en assemblée générale pour décider des suites de la mobilisation. Les travailleurs ont pu discuter des limites de leur mouvement, concluant par exemple de la nécessité de diffuser des tracts pour aller chercher les collègues manquants. La question financière commence également à devenir centrale pour que les salariés puissent poursuivre le conflit. En effet, les jours de grève en moins sur la fiche de paie venant s’ajouter aux pertes de salaires dues au chômage partiel rendent la situation encore plus précaire pour de nombreux salariés. Ils ont donc décidé de lancer une caisse de grève, pour pouvoir s’armer dans les conflits à venir.

Derichebourg est l’une des premières boites touchées par les attaques qui vont déferler sur le monde du travail. L’heure est alors à la préparation des luttes à venir, en se basant sur les leçons de cette bataille. Les salariés ont notamment discuté de la question des alliances avec d’autres secteurs comme d’un élément central à organiser et à rendre concret dans les jours à venir. Ils ont donc voté de répondre à l’appel national des soignants et de faire ensemble un à la manifestation du 16 juin.

La lutte des salariés de Derichebourg a montré la voix à suivre pour les luttes à venir. Organisés dans un collectif qui aspirait à l’unité contre les manœuvres de FO, ils ont choisi eux-mêmes le cours de leur lutte. Ils ont réussi à organiser une convergence, en invitant de nombreux soutiens lors de leur rassemblement en rappelant que la bataille contre les licenciements et les baisses de salaires est notre bataille à tous pour faconner les prochaines luttes de toute la classe ouvrière toulousaine. La lutte des salariés de Derichebourg est riche d’enseignements pour poursuivre le combat contre le plan de précarité du patronat et du gouvernement.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Victoire pour les grévistes de
Bombardier ! Après une semaine de
lutte, la direction recule

Mobilisés depuis lundi contre la tentative de la direction de retirer une semaine de congés payés en échange d’avantages financiers, les salariés de Bombardier Crespin ont obtenu ce matin une victoire. En CSE, la direction a annoncé qu’elle reculait.

Lutte sociale

Crédit photo : CGT Bombardier

Depuis lundi dernier, les salariés de Bombardier étaient mobilisés sur le site de Crespin. En cause ? L’opposition à la volonté de la direction d’imposer le retrait d’une semaine de congés payés en juillet en échange d’avantages financiers. Une proposition que de nombreux salariés trouvaient inacceptables, car leurs acquis sociaux ne se négocient pas pour se plier aux exigences d’une entreprise milliardaire, dont le carnet de commande est rempli pour les années à venir.

Aussi, des centaines de salariés étaient entrés en lutte toute la semaine, bloquant le site à plusieurs reprises. Une mobilisation portée par une intersyndicale CGT – Sud Industrie – CFDT qui aura mené le combat jusqu’au bout. Ce matin, en CSE, la direction a finalement annoncé qu’elle écouterait l’avis du CSE et reculerait donc sur son plan.

« C’est quelque chose de fort pour nous, de défendre les congés payés à la veille d’attaques sociales importantes » expliquait ce matin à Révolution Permanente pour l’intersyndicale Karim Khatabi, délégué syndical SUD Industrie. « C’est également une fierté de voir que des salariés ne se laissent pas faire ».

Une victoire arrachée par la lutte dont les salariés pourront discuter à 12h30 lors d’une assemblée générale. A l’heure où les attaques sociales se multiplient et où, sous couvert de crise économique, les entreprises tentent d’attaquer les droits des salariés et de flexibiliser leur gestion – en essayant par exemple de monnayer les congés payés – cette victoire est importante. Elle montre la voie à tous les travailleurs confrontés à de telles attaques et rappelle qu’il est possible de gagner.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Ce matin, les salariés du montage R se sont mis en droit de retrait, suite à la tentative de suicide d'un de leur collègue » écrit ce matin la CGT Renault Cléon apportant tout son soutien à la famille du salarié. Nous relayons ci-dessous leurs publications Facebook.

Suite à la tentative de suicide d’un collègue, les travailleurs de Renault Cléon débrayent !

« Ce matin, les salariés du montage R se sont mis en droit de retrait, suite à la tentative de suicide d’un de leur collègue. Un DGI a été posé. Les salariés ont voulu rencontrés la direction en profitant du CSE de ce matin. Le directeur a totalement refusé de les rencontrés. C’est le sous-directeur qui les a écoutés.

Une rencontre entre tous les salariés, les élu(e)s pour remonter les problèmes à la direction s’en est suivi. Les représentants de la direction ont recueilli les demandes des salariés. Une nouvelle rencontre entre les salariés et les représentants de la direction est prévu demain matin à la reprise du travail.

Les salariés sont en droit de retrait jusqu’à demain matin.

Voici les conséquences des économies à outrance.

La sécurité doit être la priorité. Mais la direction choisi la productivité à la sécurité.

La CGT Renault Cléon apporte tout son soutien à la famille du salarié. »

 A Renault Cléon ce matin, Arrêt de travail au montage du moteur R9. Marre du manque d’effectif ! Ras le bol des cadences ! Collectivement nous sommes allés voir la direction pour exiger de l’embauche ! »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

« Nous n’avons pas à rougir de notre bilan » a ainsi affirmé l'ex-gérant de la banque d'affaires Rothschild  dans un exercice d’auto-promotion pour la présidentielle de 2022.

Ben oui, aux oubliettes dans le 5e pays capitaliste le plus riche au monde : l'absence de tests massifs, de masques,  de manques d’équipements dans les hôpitaux, le maintien du travail dans les productions non-essentielles, l'effroyable surmortalité dans les EHPAD, les plus de 30 000 morts.

Ayez confiance au CAC 40 et aux chaînes d'infos qui portent mon message libre et non faussé!

 

Ce dimanche soir, Macron s'est parlé dans son miroir: travaillez plus pour le capital et saluez l'héritage clonial

Avec moi, j'ai une bonne équipe!

Ce dimanche soir, Macron s'est parlé dans son miroir: travaillez plus pour le capital et saluez l'héritage clonial

En d'autres temps, quand le patronat et les élites de notre pays collaboraient à l'effort de guerre nazi, quelqu'un d'autre s'inscrivait dans l'histoire de notre pays.

Ce dimanche soir, Macron s'est parlé dans son miroir: travaillez plus pour le capital et saluez l'héritage clonial

Mais cette très vieille histoire n'a vraiment rien à voir avec l'actualité présente.

La chef de l'extrême droite française soutient la candidate de Sarkozy à la municipale de Paris. Et sa nièce, Marion Maréchal  qui n'est plus Le Pen (si je mens je vais en enfer)  ne met pas le genou à terre contre l'héritage colonial. Pile poil comme Macron hier à la téloche.

Dans le Mantois, pour les municipales à Limay, la droite de Sarkozy-Fillon s'unit à la droite macroniste. Ben oui, les deux partis sont de supplétifs du capital. contre la maire sortant communiste.

Si j'osais, je leur conseillerai une affiche de campagne...

Ce dimanche soir, Macron s'est parlé dans son miroir: travaillez plus pour le capital et saluez l'héritage clonial

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

RENDEZ-VOUS ce MARDI dans la rue au côté des

personnels des hôpitaux!

Le juge des référés du Conseil d’État estime que l’interdiction de manifester n’est pas justifiée par la situation sanitaire actuelle lorsque les « mesures barrières » peuvent être respectées.

Dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire instauré pour faire face à l’épidémie de covid-19, l’article 3 du décret du 31 mai 2020 interdit les rassemblements, réunions ou activités réunissant plus de dix personnes dans l’espace public.

Divers associations et syndicats ont demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre l’application de cette interdiction pour les manifestations dans l’espace public.

Le juge des référés relève que le Haut Conseil de la santé publique ne préconise, dans ses recommandations du 24 avril 2020, aucune restriction à la circulation dans l’espace public tant que les « mesures barrières » sont respectées (distanciation d’un mètre ou port du masque notamment), et qu’une reprise de l’épidémie n’est pas constatée. Alors que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, le juge des référés en déduit que, sauf circonstances particulières, l’interdiction des manifestations sur la voie publique n’est justifiée par les risques sanitaires que lorsque les « mesures barrières » ne peuvent être respectées ou que l’événement risque de réunir plus de 5 000 personnes.

Le juge rappelle par ailleurs que, conformément à la loi, toute manifestation sur la voie publique doit faire l’objet d’une déclaration préalable à la mairie ou la préfecture, et qu’elle peut être interdite par les autorités de police ou le préfet, s’ils estiment qu’elle est de nature à troubler l’ordre public, y compris pour des motifs sanitaires, ou lorsque les circonstances locales l’exigent.

En conséquence, le juge des référés suspend l’exécution de l’article 3 du décret du 31 mai 2020, pour les manifestations sur la voie publique soumises à l’obligation d’une déclaration préalable.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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