SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Demain, 20h, à la télé libre et non faussée

Mais beaucoup plus sérieusement

Après les promesses, dans les faits rien ne change !
 
Qu’il semble loin ce temps où le président Macron assurait, la larme au coin de l’œil, avoir pris conscience du changement de cap qu’il lui fallait opérer.
 
Dans les faits, rien ne change
 
Au prétexte de sauver notre économie, le gouvernement distribue des milliards aux grands groupes sans exiger de réelles contreparties, sans garantie sur le maintien de l’emploi – si ce n’est quelques vagues promesses médiatiques dont nous savons ce qu’elles deviennent.
 
 
Dans le même temps, Medef et gouvernement appellent les salariés à sacrifier leurs congés, leur treizième mois, à accepter des baisses de salaire et de travailler plus pour relancer l’économie.
 
Toujours les mêmes recettes : des milliards pour les grands groupes, pas pour la santé, les services publics. Pas non plus pour les salariés, les chômeurs et les plus précaires. À l'image des primes, un peu vite promises, devenues médailles en chocolat.
 
Pas étonnant alors que le mécontentement gronde et que bravant les interdits, la colère s’exprime dans les entreprises et dans les rues. De ce point de vue le 16 juin s’annonce déjà comme une journée de mobilisation marquante
 
À n’en pas douter, ils seront des milliers partout en France à manifester leur désir d’un autre quotidien.
 
Dans le secteur de la santé d’abord – le gouvernement persiste à rester sourd à leur réalité – mais bien plus largement aussi. Comme si le couvercle du confinement, en se soulevant, avait libéré cette envie d’une autre société.
 
Il faudra, assurément faire preuve d’un engagement sans faille pour les militants de la CGT afin de soutenir tous les salariés qui subissent ou vont subir les choix irresponsables de certaines entreprises.
Demain, 20h, à la télé libre et non faussée

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Communiqué
Communiqué

L'Union Locale CGT du Compiègnois invite tous les citoyens et citoyennes à se joindre au rassemblement ''organisé par le personnel soignant " du centre hospitalier mardi 16 juin 2020 à 13h30 devant l'hôpital de Compiègne ZAC de Mercières 3, 8 Avenue Henri Adnot .

 

Distanciation et masque de rigueur .

 

Souvenez-vous quand chaque soir, vous vous rassembliez pour nous applaudir à 20h pour nous manifester votre soutien au titre de notre effort de guerre. Le président de la République nous réserva même lors de ses allocutions solennelles quelques belles tirades pour nous remercier, nous les soignants, vos "héros en blouse blanche". Vos héros d’une drôle de guerre, sans armes ni général pour nous guider dans le brouillard de l’incertitude. Bien que l’accalmie qui suit le combat intense soit revenue, que l’espoir renaisse et que nos cafés Compiègnois se remplissent avec cette légèreté de vivre, il ne faut pas rester sourd et aveugle à cette colère des soignants qui elle augmente, gronde, rugit et risque de s’intensifier, ils comptent sur vous mardi 16 juin à 13h30 pour les soutenir.

 

Fraternellement

Le Secrétaire Général

Georges du Rouchet

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le droit à appeler

 

à ne pas user ou acheter

 

pour raison(s) politique(s)

 

des productions d'un pays

 

fait partie des droits fondamentaux

Boycott, la justice française et le gouvernement condamnés

Coup de pied au cul à Sarko- Hollande- Valls- Macron et successeurs

La Cour européenne des droits de l’homme a condamné jeudi 11 juin la France dans l’affaire des appels au boycottage de produits israéliens. Des militants avaient été condamnés pour incitation à la discrimination économique envers des personnes en raison de leur appartenance à une nation. Cette décision, très attendue, vient contredire la jurisprudence de la Cour de cassation.

La Cour de Strasbourg juge à l’unanimité que la France a violé l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme sur la liberté d’expression. Elle rappelle que cet article « ne laisse guère de place pour des restrictions à la liberté d’expression dans le domaine du discours politique ou de questions d’intérêt général. Par nature, le discours politique est souvent virulent et source de polémiques. Il n’en demeure pas moins d’intérêt public, sauf s’il dégénère en un appel à la violence, à la haine ou à l’intolérance. » La CEDH estime ainsi que pour condamner des actions qui relèvent de la liberté d’expression et du débat politique, les décisions de justice doivent être particulièrement motivées.

 

Plus que jamais, lisez bien les étiquettes, solidarité avec le peuple Palestinien.

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Une hôtesse de l'air (PNC) Ryanair - D.R.
Une hôtesse de l'air (PNC) Ryanair - D.R.

Une hôtesse de l'air (PNC) Ryanair - D.R.

Nos confrères de RTL, rapportent que la low cost irlandaise Ryanair envisage une réduction des salaires de 20% pour les pilotes et de 10% pour les personnels de bord. La compagnie a aussi annoncé la suppression de 3.000 postes de navigants il y a quelques jours. “Un comportement de prédateur”, dénonce FO. Les pertes attendues dès le deuxième trimestre auront des conséquences sociales selon Michael O’Leary, l’actuel dirigeant, qui veut diviser par deux le prix des billets d’avions en juillet et août, afin de gagner des parts de marché sur ses rivales plus affectées par la pandémie de Covid-19.

Comme à son habitude, O’Leary met la pression sur ses personnels et clame haut et fort qu’il n’y a pas d’autres solutions pour éviter les licenciements. A titre d’exemple, partir du 1 juillet, le salaire d’une hôtesse passera de 1.539 euros à 1.231 euros par mois.

Bien entendu, l’ultimatum est posé « vous avez cinq jours pour signer ou c’est la porte !

http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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démarches à effectuer pour "bénéficier de cette aide :

 

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Osera-t-il aller jusque là ? Macron envisage-t-il prolonger quatre mois durant la France en garde à vue ? par Jean LEVY

Le gouvernement a acté la fin de l'état d'urgence sanitaire le 10 juillet 2020. Mais il sera suivi d'une période de 4 mois au cours de laquelle des mesures pourraient être prises.

 

L'exécutif se donne la possibilité, au-delà du 10 juillet, de maintenir les interdictions ou les limitations de rassemblements et les réunions de toute nature, comme cela est le cas depuis la mi-mars. 

 

Si l'on en croit des informations, Emmanuel Macron envisagerait de maintenir l'état d'exception en France quatre mois au-delà du 10 juillet. Et d'interdire, durant cette période,  toute manifestation au nom de la sécurité sanitaire ?

Du moins, les rassemblements qui n'auraient pas l'heur de lui plaire.

Parallèlement, les infos nous annoncent que la Président et son clan seraient prêts à nous repasser le plat de la réforme des retraites, âge de départ, régimes spéciaux...

Qui ne ferait pas de lien entre les deux annonces ?

Nous n'avons que trois jours à attendre le bon plaisir du roi, qui doit s'adresser à son peuple dimanche à 20 heures.

Alors que l'épidémie est sur le point de s'estomper, le gouvernement et son maître tentent de faire durer le plaisir, laissant entendre, que si nous ne sommes pas sages, il pourrait à nouveau ressurgir, le corona, et qu'il faut s'habituer à vivre dans la peur, donc à tenir les Français en laisse.

Mais, comme le déplorait Etienne de la Boétie, dans son Discours sur la servitude volontaire, cette obéissance ne dépend que de la bonne volonté des asservis.

Ce discours est écrit trois siècles avant la grande Révolution, celle du peuple qui a pris la Bastille. Ecoutez-le : il n'a pris une ride.

Qu'il puisse rendre courage à nos compatriotes désabusés ou suivant le troupeau comme un mouton bien sage. Et qu'il redonne espoir dans le refus de la servitude aux millions de Français qui drant des mois, ont soutenu les gilets jaunes, et participé aux manifestations sociales contre la réforme des retraites. Que le cobid-19 ne conduise pas en léthargie la France malade d'un macronisme aigu.

Soyons tous des La Boétie !

Luttons tous contre la servitude !

Et pourquoi ne pas utiliser le prochain 14 juillet pour le faire savoir ?

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce mercredi 10 juin 2020, un décret du gouvernement limite à 40% des effectifs en personnel dans les établissements publics l'attribution de la prime dite "covid". Ben oui, l'ex-banquier d'affaires, président de notre mauvaise république, ne peut pas offrir des milliards d'euros de dingue au patronat et à la fois augmenter les salaires, pour payer la juste rémunération d'un travail et augmenter la consommation des ménages, dans la Santé comme partout ailleurs.

Le décret de la honte durant le "Ségur de la Santé" du nom de l'avenue ou loge le ministère de la Santé

Dès lors,  ce dimanche soir, comme un supplétif du capital va s'adresser aux riches et au capital, subsidiairement aussi aux moutons et pas ceux de la bergerie, n'oubliez pas:

Le décret de la honte durant le "Ségur de la Santé" du nom de l'avenue ou loge le ministère de la Santé

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Unilever veut unifier sa structure avec un seul siège en Grande-Bretagne

Unilever a proposé jeudi de fusionner ses entités juridiques britannique et néerlandaise en une holding dont le siège sera situé en Grande-Bretagne près de deux ans après le refus des actionnaires à son précédent projet de siège unique aux Pays-Bas. /Photo d'archives/REUTERS/Piroschka van de Wouw

(Reuters) - Unilever a proposé jeudi de fusionner ses entités juridiques britannique et néerlandaise en une holding dont le siège sera situé en Grande-Bretagne près de deux ans après le refus des actionnaires à son précédent projet de siège unique aux Pays-Bas.

Le géant des produits de grande consommation, propriétaire du savon Dove et des glaces Ben & Jerry's, dispose d'une structure bicéphale depuis 1930. Une structure simplifiée offrira plus de souplesse en vue d'éventuelles fusions ou acquisitions, souligne le groupe anglo-néerlandais dans un communiqué.

En octobre 2018, Unilever avait dû abandonner son projet de siège social unique aux Pays-Bas face à la colère d'actionnaires britanniques hostiles à cette réorganisation.

Le groupe, qui travaille depuis 18 mois sur une nouvelle proposition, a décidé d'accélérer en partie sa simplification en raison du projet de vente de son activité de thé.

Unilever assure que cette nouvelle opération n'aura aucun impact sur ses activités ni sur ses effectifs aux Pays-Bas comme au Royaume-Uni. Le groupe restera coté à Amsterdam et Londres.

"L'unification de la structure juridique de l'entreprise permettra une plus grande souplesse stratégique, supprimera la complexité et améliorera encore la gouvernance. Nous restons attachés aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et il n'y aura aucun changement en terme de présence d'Unilever dans l'un ou l'autre pays", a déclaré Nils Andersen, président d'Unilever.

La proposition de création d'une nouvelle holding, Unilever Plc, basée en Grande-Bretagne sera soumise aux actionnaires néerlandais et britanniques du groupe. Elle requiert 50% d'approbation contre 75% dans le précédent projet. Dans le cadre de cette fusion, les actionnaires néerlandais recevront une action d'Unilever Plc pour chaque titre détenu.

Unilever dit avoir reçu le soutien du gouvernement néerlandais pour son projet et a précisé que le siège de sa division "Food and Refreshment" restera aux Pays-Bas.

Le ministre britannique des Entreprises Alok Sharma a réagi jeudi sur Twitter, saluant la décision prise par Unilever de baser son siège uniquement en Grande-Bretagne qui constitue selon lui un vote de confiance, alors que le pays a officiellement quitté l'Union européenne.

A la Bourse d'Amsterdam, l'action Unilever prenait 2,3%, tandis qu'à Londres le titre avançait de 0,3% en milieu de journée.

 

(Siddharth Cavale à Bangalore, Martinne Geller à London, version française Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)

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Catalogne. Nissan confirme les suppressions d’emplois alors que la grève se poursuit
 
 

La grève illimitée lancée le 4 mai par les travailleurs de Nissan en Catalogne continue. Cependant, malgré maintenant près d'un mois de grève, l'entreprise a déclaré que la décision de fermeture de l'usine était irréversible.

Automobile

Crédit photo : AFP

A Barcelone, depuis le 4 mai, des milliers de travailleurs de Nissan font grève, manifestent et bloquent les routes pour s’opposer à la décision de l’entreprise de fermer l’usine d’ici décembre. Le géant automobile représenterait à lui seul en Catalogne, Ávila et Cantabria, plus de 4200 emplois directs, mais aussi plus de 25 000 emplois parmi toutes les entreprises dépendantes au secteur.

Le 4 mai, en pleine pandémie, l’entreprise avait ordonné aux travailleurs de reprendre le travail pour terminer 1300 camionnettes Mercedes inachevées, avant de fermer l’usine à la fin de l’année. Un plan que les travailleurs avaient rejeté en bloc, car il ne promettait ni un avenir après cette commande, ni la réincorporation de l’ensemble des travailleurs à l’usine : « Nous ne somme pas disposés à accepter qu’ils nous utilisent pour produire ce qui les intéresse et honorer leurs contrats pour ensuite nous jeter ».

Peu après les annonces de fermetures, des travailleurs ont bloqué des rues et ont manifesté à l’extérieur de l’usine et se sont mis en grève illimitée.

Le comité d’entreprise, composé de travailleurs liés à Podemos (CC.OO) et de syndicats de l’Union générale du travail (UGT), a tout fait pour contenir la grève jusqu’à la réunion administrative des dirigeants de Nissan le 6 juin, insistant pour dire que Nissan pourrait revenir sur sa décision.

La ministre de l’économie Nadia Calviño, a également tenté d’apaiser la colère des travailleurs en affirmant qu’il fallait trouver « une solution alternative » à la fermeture.

Cependant, le président de Nissan Europe, Gianluca De Ficchy, viens d’annoncer que la décision de fermer l’usine de Barcelone a été prise et est « irréversible ».

La situation risque malheureusement d’être bientôt la même ailleurs. Récemment, Renault a annoncé le début d’une vague de fermetures et de licenciements de 15 000 emplois dans le monde, dont 4600 en France. On peut d’ores et déjà prévoir que des luttes similaires à celle-ci va avoir lieu également dans les mois à venir en France. Pour que chacun ne se batte pas contre les mêmes ennemis les uns après les autres de manière isolée, les luttes des travailleurs de l’automobile doivent se soutenir et s’unifier au-delà des frontières nationales et en lien avec d’autres secteurs du monde du travail, car les entreprises elles, n’hésitent pas à licencier et s’attaquer aux conditions de travail, au détriment des leurs salariés, et ce peu importe le pays.

publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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