SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LA VENTE DES RTT À L'EMPLOYEUR, ADOPTÉE PAR LA COALITION LIBÉRALE LA NUIT DU 4 AOÜT 2022, EST UNE MESURE PERVERSE ANTI-SALAIRE

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le melon et les légumes de la ratatouille bientôt cotés au CAC 40?

Quand devant la flambée de l'inflation, Macron, avec LR et Fn -pardon Rn- ont approuvé les mesurettes, un peu comme les nantis distribuaient des piécettes au sortir de la messe dans les sébiles tendues.

 

La moutarde, elle, ne sera vendue que dans les magasins de grand luxe, à défaut d'être présente sur les étals de la grande distribution dans lesquelles le peuple poussent des caddies.

Pour la moutarde, étiquetée de Dijon sans vergogne, AMORA ou MAILLE, ça appartient au groupe agro-industriel néerlandais (de l'UE)-britannique (pas de l'UE) UNILIVER. Ah, le Brexit!

Même produit dans un pot différent, mais l'un plus cher que l'autre. Pour l'amour du goût ? Ah, cette concurrence libre et non faussée! Bref, cette moutarde est fabriquée à 90% avec des graines essentiellement canadiennes.
Mais que sont devenus nos producteurs français bourguignons ? Ben, comme la graine de moutarde n'est pas éligible aux subventions agricoles de l'UE (ah cette Europe du grand capital), ils l'ont remplacée par le colza et le tournesol.
Ainsi, la France, hier autosuffisante en production de moutarde est devenue dépendante d'un pays exportateur, surtout de l'appétit forcené d'un grand groupe capitaliste.
 
Pour réfléchir, mais pour changer le monde. Non?
 
En attendant, je vous propose le 29 septembre 2022.
 
Le melon et les légumes de la ratatouille bientôt cotés au CAC 40?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LES GRÈVES SE MULTIPLIENT EN GRANDE-BRETAGNE POUR LES HAUSSES DE SALAIRES CONTRE L'INFLATION. EN BELGIQUE, L'INDEXATION DES SALAIRES SUR LA HAUSSE DES PRIX BÉNÉFICIE AUX SALARIÉS.

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Mise au travail » des allocataires du RSA : Macron précise le calendrier de son offensive

La future réforme du RSA qui vise à forcer les allocataires à travailler « 15 à 20 heures par semaine » sera expérimentée dans les prochains mois ont annoncé les Échos. Le premier pas d'une offensive historique contre les plus précaires, qui concerne l'ensemble des travailleurs.

Mouvement ouvrier

Crédits photos : AFP

Jeudi 17 mars dernier, dans le cadre de sa campagne présidentielle, Macron annonçait une réforme du RSA visant à conditionner son versement à « 15 ou 20 heures d’activité hebdomadaire permettant d’aller vers l’insertion professionnelle ». Une véritable déclaration de guerre aux Français les plus précaires, qui perçoivent 598,54€ par mois et dont 65% survivent déjà en dessous du seuil de pauvreté.

Début août, Les Echos ont dévoilé le calendrier de la réforme. Celle-ci fera l’objet d’une première phase d’expérimentation du dispositif à l’automne qui concernerait « dizaine de territoires pilotes dans 5 à 10 départements » dans le Nord, les Alpes-Maritimes ou encore la Somme. L’objectif est ensuite « généraliser le dispositif début 2024. »

Cette phase de test qui constitue le premier pas d’une offensive historique contre les allocataires des minimas sociaux, et plus largement contre l’ensemble des travailleurs. D’abord, il s’agit d’intensifier de façon inédite le niveau de flicage et les obligations des personnes au RSA, dont la DARES notait en 2019 que 99% d’entre elles sont soumises aux « droits et devoirs » déjà liés à cette prestation, et 40% à ceux imposés par Pôle Emploi.

Ensuite, une telle réforme du RSA ouvre la voie à la création d’un nouveau type d’emploi ultra précaire qui ne dit pas son nom : en dessous du SMIC, sans droits syndicaux, ni validation de droits à la retraite. A propos des activités concernées par les 15 à 20 heures, Gabriel Attal évoquait en mars : « des sessions de formation, des mises en situation professionnelle dans des entreprises ou des collectivités publiques pour être en contact avec une activité professionnelle » ou « des activités d’engagement au service de l’intérêt général ».

Cependant, une fois l’obligation d’activité imposée (en réalité renforcée), rien n’empêche d’ouvrir la voie à des contrats d’un nouveau type, à la sauce mini-job. Un type d’emploi dérogatoire au Code du travail qui rappellerait les emplois précaires déjà existant dans le secteur de l’insertion par l’activité économique, qui comptait 134.000 salariés en 2018, ou encore dans le secteur de « l’aide par le travail », destiné aux travailleuses et travailleurs handicapés, mais à une échelle sans précédent.

La logique politique qui motive le gouvernement est loin d’être novatrice. Sur le plan idéologique, il s’agit de stigmatiser les bénéficiaires des minimas sociaux comme étant des « feignants » qu’il faudrait « mettre au travail ». C’est sur cette base que Macron a mené une première réforme de l’assurance-chômage et prépare une nouvelle réforme « XXL » incluant l’indexation des indemnités sur la conjoncture économique. En parallèle, on multiplie au nom de « l’insertion » les emplois précaires, comme les services civiques rémunérés seulement 473 euros par mois, l’apprentissage ou les travailleurs sont payés en pourcentages du SMIC, ou encore les contrats d’engagements jeunes. C’est donc une même logique qui revient systématiquement à transformer des travailleurs privés d’emplois indemnisés en des travailleurs pauvre.

Face à cette attaque et au programme de guerre sociale que nous promet Macron pour la rentrée, il faut opposer une mobilisation à la hauteur qui unit autant les travailleurs privés d’emplois que les travailleurs en poste. Seule une mobilisation unitaire qui pose la question de la grève permettra de faire reculer Macron et son projet de casse sociale.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vols en jet privé, golfs arrosés : malgré la crise écologique, les bourgeois ne se refusent rien

Dérogations pour arroser les greens des golfs, jets-privés utilisés par des multi-milliardaires pour des trajets d’une heure...au moment où le pays connaît des épisodes de sécheresses inédits et des pénuries d’eau, confirmant les prévisions du Giec, les plus riches polluent comme jamais et montrent qu’ils ne connaissent ni la crise économique ni la crise écologique.

Derrière le greenwashing

Crédits photo : AFP

La France et l’Europe connaissent un été marqué par de très fortes vagues de chaleurs qui ont entraîné des sécheresses, des incendies massifs et des pénuries d’eau. Autant de phénomènes qui rendent de plus en plus concret les effets du réchauffement climatique causés par l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. En France, ce sont pas moins de 96 départements qui ont été concernés par des états d’alertes sécheresse accompagnés de restrictions pour les habitants pour éviter le gaspillage d’eau.

Dans ce contexte, les appels à la population sur la sobriété énergétique et à faire des efforts se sont multipliés de la part du gouvernement et du patronat. Pourtant, l’été aura également montré que ces appels à la réduction de sa consommation énergétique ou d’eau ne semble pas s’adresser aux milliardaires et aux grands patrons qui ont continué de s’adonner à de multiples trajets en jet privé et à faire arroser leurs green de golf.

Cet été, l’hypocrisie des bourgeois et des grands patrons concernant leurs discours de greenwashing ainsi que leur responsabilité dans la crise climatique a été mise en lumière par plusieurs comptes sur les réseaux sociaux qui se sont mis à tracer quotidiennement les allées et venues en jet privé de grands patrons du Cac 40 comme Bernard Arnault, Vincent Bolloré ou Martin Bouygues : dans une tribune du Monde-[android], on apprend qu’«  au mois de juillet, les 6 jets privés de grands groupes français (Bouygues, Bolloré, Artémis, Décaux et Arnault) auraient effectués 53 vols et émis 520 tonnes de CO2, soit l’équivalent des émissions d’un Français moyen pendant 52 années ». Une illustration criante du traintrain quotidien des milliardaires, qui consomment en trois jours l’énergie que consomme un français moyen en quelques sept années. Et ce alors que le gouvernement et le patronat n’a de cesse d’appeler à la sobriété énergétique et la responsabilité de chacun. En témoigne par exemple l’appel des trois groupes EDF, Engie et TotalEnergies qui appelaient fin juin dans une tribune du JDD les français à réduire leur consommation d’énergie...pendant que le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné multipliait les vols en jet privé et doublait son salaire l’an passé.

Le comble c’est que les bourgeois n’aiment pas qu’on vienne mettre son nez dans leurs affaires et qu’on vienne montrer la réalité de leur système derrière leurs discours hypocrites. En effet, on apprend que cette pratique de suivi des itinéraires des jets privés irrite leurs propriétaires. C’est le cas d’un jeune de 19 ans qui a créé le compte « ElonJet », suivant de près les allers-retours d’Elon Musk, qui a suscité l’agacement du multi-milliardaire, lui proposant 5000 dollars pour enterrer ce compte, suivi par plus de 480 000 abonnés.

Alors que début août, plus d’une centaine de communes en France étaient privées d’eau potable, et approvisionnées par des camions-], on pouvait voir cet été des greens de golfs d’un vert rare en cette période estivale. En effet, la Fédération française de golf a signé avec le ministère de la Transition écologique un accord de dérogation pour arroser les greens la nuit... De quoi rire jaune lorsque l’on sait qu’un parcours de golf moyen, c’est-à-dire d’une quarantaine d’hectares, consomme autant d’eau qu’une ville de 7000 habitants. Ces dérogations pour un sport pratiqué par les plus riches, accordées par le gouvernement qui se repeint régulièrement en vert, illustrent ainsi que si les plus riches contribuent le plus au réchauffement climatique (comme on le voit avec leurs jets privés), ce ne sont pas eux qui subissent les effets du dérèglement climatique et ne semblent pas concernés par les appels à la sobriété.

Alors que les conséquences de la crise climatique apparaissent de plus en plus au grand jour, c’est en premier lieu les plus précaires et la classe ouvrière qui en paient les conséquences. Tandis que le gouvernement, en chœur avec le patronat, appellent à la sobriété énergétique, à rationner l’eau, ou encore à couper la wifi, les milliardaires continuent leur train de vie à base de vols en jets privés et de parties de golf sur des greens fraichement arrosés. Ce sont donc bien les grands patrons et les multinationales, aux manettes d’un système qui détruit la planète, qui sont les principaux responsables de la crise climatique, et ce avec la bénédiction du gouvernement.

Face à cette situation, il est clair qu’aucune solution ne pourra venir de ceux-là même qui détruisent la planète et que c’est aux travailleurs, en particulier dans les secteurs des transports et de l’énergie de prendre en charge la question écologique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Assemblée nationale: la loi sur la protection du pouvoir d'achat du capital est adoptée

Malgré des divergences de façade, les groupes macronistes, LR et RN ont sans surprise convergé sur la défense des intérêts du capital. Ils confortent les orientations présidentielles visant à pérenniser un modèle de société où la charité et la rémunération du capital se substituent à la solidarité, l’intérêt général et à la rémunération du travail.  Et bien le bonjour aux électeurs qui ont voté extrême droite dont les candidats s'affichaient mordicus pour la défense du pouvoir d'achat!

 

Parmi les mesures adoptées aucune ne vise à valoriser le travail et à reconnaître les qualifications et les compétences des travailleuses et des travailleurs. Pire, elles vont même à l’encontre des augmentations de salaire.

En effet, une direction qui voudra accorder à ses salarié.e.s plus de « pouvoir d’achat » optera pour le versement d’une prime ponctuelle, exonérée de cotisations sociales, plutôt que d’opter pour une augmentation générale des salaires.

Par conséquent c’est le financement de la protection sociale et du système de solidarité qui en patira. Dans le même état d’esprit, le législateur renforce la possibilité pour les salarié.e.s de recourir à la monétisation de leurs RTT.

Cette disposition pose plusieurs questions : la remise en cause de la durée légale du temps de travail et donc des 35H dans un contexte où de nombreuses luttes dans les entreprises sont menées pour travailler moins (32h) mais tou.te.s et mieux, la question de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle et enfin le nombre de salarié.e.s qui pourront y prétendre (disposer de RTT, accord de l’employeur…). 

La Commission Mixte Paritaire n’a pas fait le choix de procéder à une réelle revalorisation du SMIC (au-dessus du dispositif légal) impliquant notamment la hausse de tous les minimas de branche dont 90% sont passés en dessous du SMIC le 1er août dernier.

Pour la CGT aucun minima de branche ne peut être inférieur au SMIC. Ce n’est sûrement pas la « prime exceptionnelle de rentrée » qui permettra de compenser une nécessaire hausse des salaires. 
Les agents de la fonction publique ne sont pas mieux lotis car l’augmentation de 3,5% de la valeur du point d’indice ne couvre ni les conséquences de 10 années de gel de ce dernier ni la hausse de l’inflation.

Cette loi a été adoptée dans un contexte où différents indicateurs ne laissent pas entrevoir une amélioration rapide de la situation. Les évènements en lien avec le réchauffement climatique et notamment les sécheresses de cet été, les incidences de la guerre en Ukraine et le comportement de certains spéculateurs auront sans nul doute un impact direct sur le coût de la vie qui ne pourra être compensé par les mesures de la loi pouvoir d’achat.

Pour la CGT, il est urgent de prendre des décisions significatives pour une augmentation générale des salaires, des minima sociaux, du Smic et des pensions pour permettre à toutes et tous de vivre dignement. 

  • Un Smic horaire brut à 15 € pour une durée de travail hebdomadaire de 32 heures, avec une augmentation automatique de toutes les grilles de salaires,
  • L’augmentation du point d’indice dans la fonction publique pour rattraper toutes les années de gel,
  • La revalorisation des pensions et des minimas sociaux, 
  • L’égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes pour éradiquer durablement cette discrimination. 
  • Conditionner et contrôler l’utilisation des aides publiques perçues par les entreprises publiques et privées.

Une fois de plus, le choix a été fait de favoriser le capital au détriment du monde du travail.


La CGT reste mobilisée tout l’été aux côtés des travailleuses et des travailleurs et leur donne rendez-vous dans les grèves et les manifestations, à l’occasion de la journée nationale unitaire  d’actions du 29 septembre prochain, pour obtenir la mise en œuvre de réelles mesures pour le progrès social, environnemental et économique.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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SAISONNIERS

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Communiqué de presse de la CGT en réponse à l’appel du ministre de l’intérieur sur les feu de forêts

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Énergie La société accuse l’État  [avec raison en application des directives européennes au nom de la concurrence et pour favoriser le secteur privé et la privatistion ] d’assécher ses finances en la forçant à augmenter le volume d’électricité vendue à prix cassé au privé. La CGT dénonce une défense « tardive » des intérêts de l’entreprise.

Publié le
Jeudi 11 Août 2022
 
Laurent GRANDGUILLOT/REA
 

La direction d’EDF monte au créneau contre son actionnaire principal : l’État. Mardi, l’énergéticien a annoncé déposer un recours devant le Conseil d’État. Le PDG, Jean-Bernard Lévy, sur le départ, réclame une indemnité de 8,34 milliards d’euros, le manque à gagner estimé d’EDF en raison de la mise en place du « bouclier tarifaire ». La direction de la société réclame également l’annulation du rehaussement des volumes d’électricité vendus à bas prix à des fournisseurs alternatifs dans le cadre de l’Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique).

En janvier, le gouvernement avait en effet demandé à l’entreprise de mettre à disposition de ses concurrents 20 % de sa production d’électricité, à hauteur de 120 térawattheures par an contre 100 auparavant.

...

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Témoignages - Journal fondé le 5 mai 1944
par le Dr Raymond Vergès

Lutte contre la vie chère

jeudi 11 août 2022

A Mayotte, le SMIC est inférieur à celui de la France et de La Réunion. La CGT-Mayotte demande un alignement « en urgence », « alors que le coût de la vie ainsi que les cotisations sociales ne cessent d’augmenter selon le calendrier de rattrapage des cotisations nationales ».

Le décret du 29 juillet fixant le montant du SMIC fait réagir la CGT-Mayotte « Nous constatons une fois de plus que les salariés de Mayotte sont discriminés sur le taux de SMIC appliqué qui est de beaucoup inférieur au taux du SMIC horaire dans l’Hexagone et dans les autres départements d’outre-mer. »


« L’ordonnance du 25 octobre 2017 donne la possibilité au département de Mayotte comme aux autres départements d’outre-mer, Saint-Barthélemy et Saint-Martin d’appliquer un taux de SMIC supérieur au taux national. De ce fait, la CGT-Ma demande que le préfet de Mayotte, Délégué du Gouvernement organise une commission consultative du travail (CCT) en urgence afin, dans le cadre de l’article L.3423-3 du code du travail, de proposer un taux du SMIC pour Mayotte qui tiendrait compte à la fois de l’inflation locale et aussi du rattrapage que nous avons à faire pour aligner le taux du SMIC de Mayotte au taux national, soit 11, 07 euros.
La CGT-Mayotte demande que le taux du SMIC appliqué à Mayotte soit aligné en urgence au taux du SMIC appliqué dans l’Hexagone.
La CGT-Mayotte dénonce que le gouvernement depuis 2018 discrimine les salariés smicard de Mayotte alors que le coût de la vie ainsi que les cotisations sociales ne cessent d’augmenter selon le calendrier de rattrapage des cotisations nationales »

La CGT-Mayotte demande l’égalité immédiate du SMIC avec la France

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
L'urgentiste CGT Christophe PRUDHOMME se
révolte contre François Braun et l'épingle sur son
"mensonge" en direct sur BFMTV !

 

 

ADRESSE de la VIDEO :

https://www.youtube.com/watch?v=IVnlI-58Si8

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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