SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Laurent BERGER dans son rôle titre

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
On lâche rien
On lâche rien

CGT FAPT 60

Diverses Assemblées Générales Interprofessionnelles se sont tenues aujourd'hui, voici les actions décidées pour le mardi 10 décembre :

-Rassemblement 9H30 devant la base FM Logistic de Longueil Ste Marie ;

-Rassemblement 11 H devant Webhelp Compiègne.

Manifestations :

-Nogent sur Oise 10H (devant le LIDL) ;

-Beauvais 14h30 place des Maréchaux.

Dans notre secteur, Webhelp Compiègne reconduit le mouvement pour exiger le retrait de la réforme Macron/Delevoye.

On lâche rien !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Crédit Photo:  Photothèque Rouge /Martin Noda / Hans Lucas

Crédit Photo: Photothèque Rouge /Martin Noda / Hans Lucas

 

L’intersyndicale nationale appelle à une prochaine journée de mobilisation (grève et manif) pour ce mardi 10 décembre, encouragée ou poussée par l’importance des manifestations et grèves du 5 décembre.

Ouf, il y a donc une suite, un autre point d’appui pour construire un mouvement social à la hauteur des enjeux. Car pour faire plier le gouvernement sur sa réforme des retraites et même au delà pour imposer des réponses aux urgences sociales, la confrontation est inévitable.

Les confédérations syndicales tergiversent entre discours radical (détermination pour le retrait de la réforme) et le bricolage d’une mobilisation au coup par coup, sans chercher en réalité, concrètement, à coordonner les secteurs en lutte, favoriser les AG convergentes dans les villes, à aider pour organiser des actions diverses entre les manif.

Les manifestations énormes de jeudi 5 montrent que la colère est là, qu’elle s’exprime. La confiance parmi les militantEs, les grévistes, manifestantEs revient peu à peu, l’espoir aussi de pouvoir changer la donne et cette perspective folle qu’un jour on peut ne pas perdre une bataille. Mais en même temps, il y a du stress, de l’inquiétude, de ne pas réussir, de manquer la bascule vers une lutte qui entraîne des millions de gens, qui permet d’entrainer celles et ceux qui soutiennent (voir les 69% des sondages) à devenir acteurs, à participer aux manif, aux grèves, à des actions de blocages économiques …

Il y a un bras de fer à engager, maintenant et on n’a pas beaucoup de marge pour réussir. Cette date du 5 décembre est tardive et à quelques jours des vacances et des fêtes on se dit que ça peut se compliquer pour nous.
Tout est possible aujourd’hui. On a les raisons de douter de nos forces, tant nous avons pris des coups, tant nous avons subi des défaites, tant les équipes syndicales, militantes se sont réduites. Mais nous avons autant de raisons d’espérer car la souffrance, le ras le bol, le besoin de dignité sont présents.

On le sait, il faut que ça explose vraiment, dans la rue, dans les quartiers, dans les entreprises. il faut faire trembler le gouvernement et les possédants, c’est la seule façon d’inverser le rapport de forces.
Le gouvernement recule en parole, cherche à calmer la situation, prend une posture plus modeste, parle de négociation, de compromis. Mais il n’y a pas de compromis possible comme il n’y a pas de négociation possible.
Il faut juste tout inverser, mettre en place une politique sociale, qui redistribue les richesses parmi la population, qui reprendre tout ce qu’on nous a volé depuis très longtemps, pour les services publics, pour les retraites, pour la sécu, pour les logements, pour les emplois … pour nos vies, notre avenir.
Et ça ne peut pas se faire autrement que par un mouvement profond, comme en 95 au minimum, comme en 68 ou en 36. et même plus encore, une révolte qui remette en cause le pouvoir, la proprieté des possédants.

Philippe Poutou

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Carrefour Pleyel : des professeurs et étudiants ont bloqué le centre-bus pour soutenir les grévistes

Au matin du 5 décembre, des professeurs et étudiants du 93 sont venus en soutien des stagiaires et travailleurs du dépôt bus RATP Pleyel (Saint-Ouen), déterminés à faire une grève active contre la réforme des retraites. Trois professeures témoignent devant la caméra de leur soutien, et encouragent les autres secteurs en lutte à mettre tous leurs moyens en œuvre pour continuer la grève reconductible. Sur leur banderole on pouvait lire en lettres capitales : « on commence ensemble, on fini ensemble »

CONVERGENCE DES LUTTES

Au dépôt Pleyel RATP, le 5 décembre au matin, était organisé un blocage des bus conduits par les stagiaires et travailleurs de moins d’un an qui peuvent se faire licencier, qui ont notamment reçu l’appui des profs. On pouvait voir des slogans qui annoncent la convergence sous laquelle va se dérouler la journée : « On commence ensemble, on finit ensemble », ou encore « On peut tous être une Christine Renon », en référence au suicide d’une directrice d’école fin septembre.

Alors que le blocage des transports a servi d’appui à de nombreux travailleurs pour faire grève, dans un contexte où ceux-ci peuvent non seulement se faire pénaliser sur leur salaire mais aussi par leur hiérarchie, les secteurs mobilisés ont acté la convergence en allant bloquer le dépôt bus Pleyel, aux côtés des travailleurs précaires de la RATP.
« Les moyens, c’est la grève. Le 5 décembre, c’est bon, c’est plié, beaucoup de personnes seront en grève. Pour gagner réellement, il y aura le 5, 6, 7, le 8… Il faut vraiment travailler pour que les collègues se mettent en grève reconductible. Il n’y a que ça qui fera plier le gouvernement. Alors je sais que financièrement c’est compliqué, mais en réalité il y a des solutions. »

Ainsi, si les travailleurs risquant gros en bloquant eux même leur centre, ce sont les professeurs et étudiants, présents dès six heure du matin, qui ont réussi à ralentir les départs de bus, dont les conducteurs se faisaient gentiment huer. En leur faisant barrage mais aussi en discutant avec eux, ils ont ainsi été d’un appui remarquable au point qu’en quatre heures, seulement une quinzaine de bus avaient réussis à sortir du centre.

Pour visibiliser leur lutte et se soutenir entre secteurs, les professeurs ont mis en place une caisse de grève, accessible sur le site qui sert de relai d’information, et insistent sur les moyens à disposition pour continuer la grève reconductible. Comme l’une d’entre elles le souligne : « nous préférons manger des patates aujourd’hui que des cailloux demain ».

Et pour cause, ces travailleuses déterminées rappellent à quel point les politiques austéritaires de ces dernières années ont précarisé l’ensemble des personnel de la fonction publique et du privé : sacrifices sur la famille, sacrifices sur la santé, sacrifices sur les salaires.
«  La réforme des retraites à été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase… pour ma pension de retraite, je vais perdre très exactement 1036€. Et c’est pas fini, parce que je suis mère de famille. J’ai deux enfants et donc toutes les bonifications liées aux mères de famille je vais les perdre. Alors moi, je me suis arrêtée à deux enfants pour la perte parce que m’a tellement séché le moral que je ne suis pas allée jusqu’à trois enfants. Pour deux enfants on perd jusqu’à 1 800€ par an, donc en plus des 1036 €. Donc évidemment je ne vais pas rester chez moi, je vais faire grève.  » nous confie une professeure présente sur place.

Les piquets de grèves sont organisés quotidiennement, rendez-vous sur place pour continuer la grève jusqu’à la retraites des réformes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

ça s'est passé ce samedi sur la 5.

Au cours de l'émission C L'Hebdo à partir de 19 heures.

Thème : Retraites : le pouvoir face à la colère.

Avec comme animateur  Ali Baddou, et comme invités pivots Pierre Rosanvallon très proche de la CFDT (O hasard !) et Pascal Perrineau politologue bien marqué à droite.

Tout ce beau monde entouré de journalistes typeJean-Michel Apathie sensé nous éclairer sur le conflit en cours.

Dans une très courte rétrospective sur l'histoire des retraites en France ils ont eu le culot de citer le programme du Conseil national de la Résistance et de désigner le seul Pierre Laroque, fonctionnaire qui a participé à sa mise en place mais sous la responsabilité politique du ministre du travail d'alors :

Ambroise CROIZAT.

Sans même citer Ambroise CROIZAT !

Ce qui nous révolte mais ne nous étonne pas car depuis des décennies l'oligarchie et ses chiens de garde s'évertuent à effacer de la mémoire populaire l'emprunte décisive des militants de la CGT et des communistes dans les CONQUIS sociaux encore présents mais qu'ils s'évertuent à casser depuis le début!

Et avec une fureur décuplée sous Macron !

Alors rafraîchissons leur la mémoire en rappelant par exemple l'article de notre site au moment du 70e anniversaire de la sécurité sociale : RETABLISSONS LA VERITE HISTORIQUE à partir d'une intervention de celui qui ne cesse de se battre pour que cette mémoire si essentielle et qui est cachée par les classes dirigeantes soit présente aux jeunes générations et au peuple de manière générale  MICHEL  :

 

70 eme anniversaire de la sécurité sociale : RETABLISSONS LA VERITE HISTORIQUE

Publié le par FSC

70 eme anniversaire de la sécurité sociale : RETABLISSONS LA VERITE HISTORIQUE

Sur le plan économique et social il existe bel et bien un négationisme historique et un travestissement de l'histoire s'agissant des conquis de la classe ouvrière et des travailleurs!

____________________

Prenons les devants…. Lors de l’hommage national du 70ème anniversaire de la sécu ( si jamais il est rendu!!!!!…), attendez vous encore et ceci malgré l’énorme travail fait pour rétablir l’histoire, à ce qu’ils disent que la sécu a été fondée par Pierre Laroque. ( Ainsi qu’il est  dit souvent…). Ce qui est curieux c’est que lorsque l’on évoque une loi, on lui donne toujours généralement le nom du ministre qui l’a promulguée et non du fonctionnaire qui a participé à sa mise en place: Ainsi dit-on :Loi Macron, Loi Juppé ou Loi Weil par exemple. Et bien non, là on vous dira loi Laroque qui n’était que le fonctionnaire de Croizat ( directeur de la sécu). Ben, tiens, on ne va pas donner à une institution enviée dans le monde entier et que socialistes, patrons et droite s’évertuent à casser, le nom d’un ministre communiste.
Et pourtant c’est lui, lui le bâtisseur de ce beau conquis social de janvier 1946 à juillet 1946 alors qu’il est ministre du travail et de la Sécurité Sociale ( de novembre 1945 à mai 1947) , On vous parlera encore d’une création de De Gaulle… oui mais, voilà,  De Gaulle avait déjà démissionné ( 15 janvier 1946) lorsque Croizat, après avoir conçu les lois ( de création de la sécu ( mai, juin 1946) ) , mit en place les 138 caisses avec la CGT et le peuple de France. (Malgré l’opposition violente de la droite, des assurances privées, des médecins, des patrons, des notables mutualistes, de la CFTC.)

De plus De Gaulle sera le premier à la casser en octobre 1967 avec les ordonnances Jeanneney qui suppriment les élections démocratiques des caisses, divisent la sécu en trois branches et établissent le paritarisme qui donne la gestion aux patrons.

Juste une petite vérité a rétablir: Pierre Laroque n’est que le commis d’écriture qui mit en forme l’ordonnance portant création de la sécu du 4 octobre 1945. Cette ordonnance est une émanation directe du  et de la réflexion et conception collective menée sous la maîtrise d’oeuvre de Croizat dès sa nomination comme président de la Commission du Travail à l’assemblée consultative ( juin 1943) du Gouvernement provisoire à Alger. Et ceci en lien très actif avec les services du ministère de la Santé dirigé par François Billoux, autre ministre communiste, jamais évoqué lorsque l’on parle de la sécurité sociale.

Pierre Laroque ne prendra d’ailleurs ses fonctions qu’en septembre 1944. C’est sûr qu’il est difficile d’admettre la réalité de l’Histoire et surtout l’actualité brûlante et la modernité d’un homme comme Ambroise Croizat à l’heure où droite, patronat  et socialistes veulent privatiser ce bien national qu’est notre belle sécurité sociale.

Le meilleur hommage que nous pouvons rendre à Ambroise Croizat et pour ce 70eme anniversaire est de nous battre sans cesse partout pour que la securité sociale ne soit pas une coquille vide livrée au privé mais qu’elle reste ce que Croizat et le peuple de France qui l’ont bâtie ont voulu qu’elle soit : un vrai lieu de solidarités, un rempart au rejet, à la  souffrance et à l’exclusion

Amities a tous

MICHEL 

 

70 eme anniversaire de la sécurité sociale : RETABLISSONS LA VERITE HISTORIQUE

Quelques articles aux adresses suivantes :

Le film La Sociale

http://www.frontsyndical-classe.org/2016/03/anniversaire-de-la-secu-le-film-la-sociale.html

http://www.frontsyndical-classe.org/2018/05/ne-pas-oublier-croizat-ne-parlez-pas-d-acquis-sociaux-mais-de-conquis-sociaux-parce-que-le-patronat-ne-desarme-jamais.html

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/09/la-secu-un-conquis-jamais-accepte-par-le-patronat-et-l-oligarchie.html

http://www.frontsyndical-classe.org/2014/04/ambroise-croizat-une-conference-de-michel-etievent.html

http://www.frontsyndical-classe.org/article-ambroise-croizat-le-batisseur-de-la-securite-sociale-40426079.html

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
A PARIS le préfet empêche la jonction entre la manif des gilets jaunes et de la CGT

 

Il y avait donc 2 manifestations ce samedi à Paris.

Celle de la CGT contre la précarité et celle des Gilets jaunes sur une plate-forme en phase avec celle de la CGT.

Sur 2 parcours différents MAIS avec l'objectif manifesté de part et d'autre de se rejoindre afin de souligner la volonté de CONVERGENCE des luttes et de rapprochement.

Et que croyez vous que fit le préfet de police de Paris ?

Et bien il a mis en place un dispositif policier visant à empêcher la jonction des 2 cortèges !

Cela montre bien où se trouve leur crainte et de notre côté, à l'inverse l'effort pour que partout montent les convergences, qu'elles trouvent leur expression sur le terrain, y compris au travers de gestes symboliques pour que le projet scélérat des retraites soit retiré et soit bloquée la politique de casse de Macron !

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Manifestement BFM-TV a décidé de mettre ses caméras plutôt à Nantes où opèrent les black blocks afin de pouvoir diffuser ses images d'hommes encagoulés et de vitrines brisées.

Histoire sans doute de tenter d'effrayer l'opinion et de discréditer le mouvement social.

Pas l'ombre d'un journaliste de BFM à MARSEILLE ( en tout cas à 16 heures ce samedi) où là ils n'auront peut-être pas d'image de violences et de casse à se mettre sous la dent :

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Preuve en même temps que l'argumentation du pouvoir, des médias ... et de Laurent BERGER sur la nécessité d'en finir avec un régime de retraite qui serait illisible, injuste, trop complexe ... ne tient pas.

C'est un MENSONGE destiné à justifier les coups qu'ils sont décidés à lui porter !

Certes il faut l'améliorer.

Mais dans le sens de plus de justice et pas dans celui d'une transition vers la capitalisation et les fonds de pension où nous mènerait l'adoption de la retraite par point.

Car tel qu'il es, avec ses imperfections il est bien plus protecteur des retraités, globalement que bien d'autres systèmes dans le monde !

L'article ci-après en fait la démonstration incontestable!

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le point par la CHIMIE CGT :

RAFFINERIES en grève

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En milieu d’après-midi, la manif parisienne est déjà un énorme succès !

180.000 personnes dans la rue. Et c’est le gouvernement qui le dit ! C’est déjà beaucoup, mais on peut tabler sur un nombre bien plus élevé de manifestantes et de manifestants à Paris, en ce moment-même, en train de battre le pavé en milieu d’après-midi, sous les nuages des premières grenades lacrymogènes.

Alors que la répression a commencé…

« À quoi reconnaît-on une vraie grève ? », disent les vieux militants. « Et bien quand on ne manifeste pas ». La réponse peut sembler paradoxale, mais c’est tout à fait juste. Et c’est le panorama qu’offraient les rues du Nord parisien, en début d’après-midi. Un long ruban de manifestants, orné de ballons syndicaux, de centaines de pancartes et d’énormément de colère, entre la Gare du Nord (alors même que le rendez-vous était donné à Gare de l’Est) et la Place de la République. Et tout ce beau monde fait du surplace, chantant à pleins poumons pour se réchauffer, compte-tenu les 4 degrés au-dessus de zéro.

Une vraie manif, c’est donc une rue congestionnée de manifestants qui ne peuvent pas avancer, tellement c’est un succès, et des axes déserts. C’est le cas, là aussi, de plusieurs artères centrales de la capitale, et pas uniquement parce qu’elles ont été bloquées par la préfecture. Ainsi, pas une voiture Rue Lafayette, entre Magenta et l’Opéra. Un silence absolu dans des rues généralement encombrées par la circulation et les passants. Mais aujourd’hui tout le monde se rue vers République.

Alors que la répression a commencé…

Le cortège parisien, divisé sur plusieurs axes avant même qu’il se mette en branle, est absolument impressionnant. On a le droit à tous les slogans, des plus classiques (« Macron, si tu savais, ta réforme, ta réforme, etc. »), aux plus récents (« Même si Macron ne veut pas, nous on est là, etc. »), en passant par les chansons revisités et les immanquables « Aujourd’hui dans la rue, demain on continue ! », qui n’ont jamais été aussi actuels.

Tout le monde est représenté dans le cortège, côté secteur public, bien entendu, avec la RATP et les cheminots ainsi que la Santé, mais également au niveau des services et des transports, avec un beau cortège des travailleurs d’Orly, des professeurs et des personnels de l’Education par milliers, derrière leurs banderoles d’établissement ou d’école, sans compter les jeunes, également très remontés, et, plus largement, l’ensemble des syndicats. La manif est toujours à l’arrêt, à République, à 15h30, alors que la queue de cortège, composée par FO et la CFE-CGC, n’a toujours pas bougé des alentours du Marché Saint-Quentin, près de la Gare du Nord, et que les ballons de la CGT, devant lesquels se trouve Solidaires, ont encore à l’arrêt, Boulevard Magenta.

Le gouvernement se disait prêt à l’affrontement ? C’est par centaines de milliers que les manifestants et les manifestantes parisiens ont répondu au défi.

En attentant la tombée de la nuit et avant que le milieu de cortège n’atteigne la Place de la République, alors que les premières banderoles ne sont pas encore arrivées à la Place de la Nation, la destination finale, les premiers gazages ont commencé. Il faut dire que la police aussi est au rendez-vous et que le préfet Didier Lallement lui a donné des instructions : le déploiement de CRS et de gendarmes mobiles dans les rues adjacentes à la manifestation est énorme, les contrôles des manifestants ayant commencé avant 13h.

Les provocations et les violences policières seront, bien entendu, au rendez-vous. Il en faudra plus pour brouiller le message, très clair, de cette première journée de « tous ensemble ! » parisienne contre Macron et son (im)monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
DIRECT. Paris : « les keufs sont en train de tuer la manif, République est complètement nassée et gazée »

Nous retranscrivons ci-dessous les témoignage de nos correspondants dans la manifestation parisienne. Ils nous expliquent comment les forces de l’ordre ont coupé et bloqué la manifestation place de la République, gazant et réprimant à tout va.

5 décembre

16 h 30 à Paris

« Ce qu’il se passe c’est qu’il y a eu un départ de feu entre le boulevard Magenta et la rue du château d’eau. Un départ de feu très impressionnant sur le parcours de la manif, qui a justifié l’envoi de camions de pompier. Mais avec celui-ci les forces de l’ordre en ont profité pour réprimer la tête de la manif, bloquer l’avancée de la manif depuis une heure et demie, et se déployer dans les rues adjacentes. Ce qui fait que le fond de la manif est en train d’essayer de rejoindre République sans comprendre que les rues son bouchée. En gros la manif est divisée entre une partie en train d’être violemment réprimée et directement confrontée aux flics, une autre dans laquelle les gens sont nassés parce que les rues adjacentes sont bouchées et que, comme la manif continue à essayer d’avancer, les rues sont bloquées. Soit les gens reculent. Il y des mouvements de foule, parce que contenir toute une manif comme ça. Ils ont déployé tout leur arsenal dans toutes les rues adjacentes du boulevard Magenta et les gens ne peuvent pas manifester. Les gens sont en colère, ils disent « on est venus ici pour rien ». « C’est un coup de Castaner, il nous empêche de manifester. République est complètement nassée et gazée. C’est gaz lacrymo à gogo, il n’y a plus de manif, ils ont tué la manif.

Témoignage de A. également présente dans la manifestation parisienne : « Ici ça gaze énormément, c’est impossible d’avancer avant République. A mon avis ils ont l’ordre de ne pas laisser passer pour que les gens rentrent chez eux ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog