SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot 

Sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS

Le président des ultra-riches et son gouvernement de millionnaires ont, depuis 2017, pilonné les services publics. Le droit du travail est ravagé par les ordonnances et le fait du prince, les retraites ponctionnées par une hausse de la CSG, l’aide personnalisée au logement et les emplois aidés victimes d’une réduction drastique.

Renversant l’adage de Robin des bois, Emmanuel Macron a pris aux pauvres pour donner aux très riches : la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune, la défiscalisation des revenus du capital avec un impôt forfaitaire de 12,8 %, la pérennisation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi qui profite plus aux actionnaires qu’à la création d’emplois car les puissants n’ont jamais à rendre compte de leur utilisation de l’argent public.

Le président de la République actuel est le fondé de pouvoir de l’oligarchie chargé d’achever la mise en place d’un État au service des plus grandes fortunes. Cette révolution ultraviolente et conservatrice a été maquillée par le « progressisme » de la grande marche en avant ! La menace d’une esclavagisation « moderne » nous oblige, vis-à-vis des générations futures, à manifester activement et en nombre le 5 décembre. Un bras de fer doit être engagé envers ceux qui, comme les banquiers, participent de ce crime contre l’humanité en continuant à accélérer le dérèglement climatique avec des ­financements pour les secteurs du pétrole, du gaz et du charbon.

Soyons tous à la hauteur des enjeux historiques auxquels nous sommes confrontés par des capitalistes avides et dénués de morale altruiste et citoyenne ! Allons marcher ensemble et unis en n’oubliant jamais de laisser au vestiaire nos divisions qui font le bonheur de ceux qui nous ont déclaré la guerre !

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Près de 3000 personnes à Compiègne, un millier dans le sud de l’Oise, des blocages à Beauvais et dans le Valois… La mobilisation contre la réforme des retraites semble fonctionner alors qu’une manifestation est prévue à 14 heures, à Beauvais.

Grève du 5 décembre : aux quatre coins de l’Oise, les manifestations font le plein

« Retraite à points, point de retraite »; « Retraite à poing »; « La retraite, oui, mais avant de mourir » Les slogans ne manquaient pas ce jeudi matin, à Compiègne, au départ de la manifestation contre la réforme des retraites.

Selon les chiffres de la police, « 2 400 » personnes étaient rassemblées au départ du cours Guynemer. « Il faut remonter aux manifestations contre la fermeture de Continental, en 2009, pour retrouver de tel niveau de mobilisation », avance un policier. La CGT avance, de son côté, le chiffre de « 3 000 » personnes.

À Compiègne, un record depuis les manifestations des Conti, en 2009

De mémoire de manifestants, on n'avait jamais vu ça. « On arrive rue d'Amiens et on voit encore des gens sur le pont Solférino », apprécie Georges, cégétiste. Parmi eux, il y a Robert, 56 ans. Le Compiégnois qui travaille de nuit dans une tuilerie ne s'est pas couché pour venir grossir les rangs de la manifestation. « J'ai fini à 5 heures et je suis venu ici, confie-t-il, les yeux rougis. Dans 4 ans, je dois être à la retraite. S'ils passent leur reforme de m…, j'en prends pour deux ans en plus. »

Dans le cortège, quelques lycéens sont également présents. Comme Jules, qui a marché avec quelques camarades et enseignants depuis Pierre-D'ailly. « Je suis surtout là en soutien à mes professeurs, glisse le jeune homme. Mais, plus globalement, c'est un ras-le-bol général. Et puis la retraite nous concernera nos aussi, tôt ou tard… »

Les gendarmes déployés pour débloquer la N330 dans le Valois

À quelques kilomètres de là, dans le Valois, des grévistes ont également bloqué la N330 entre Ermenonville et Le Plessis-Belleville, dès 10h30. Des pneus et des palettes ont été posés sur la chaussée pour empêcher les véhicules de passer. La circulation étant intégralement interrompue, des gendarmes s'apprêtaient à intervenir en milieu de matinée.

Creil, ce jeudi. LP/Antoine Guitteny

Creil, ce jeudi. LP/Antoine Guitteny

« Des paillettes dans ma retraite » ; « Macron, les comptes ne sont pas bons », a-t-on pu entendre dans le sud de l'Oise. Depuis 10h30, près d'un millier de personnes selon les organisateurs, 800 selon les forces de l'ordre, défilent dans les rues de Nogent-sur-Oise et de Creil.

Des syndicalistes en nombre (CGT, FO, FSU…), des membres d'Attac, des adhérents de la France Insoumise et du Parti communiste ont marché côte à côte, mais aussi des particuliers peu habitués aux manifestations. Des associatifs ont également rejoint le cortège, comme le comité local de Femmes solidaires de Montataire, qui entendaient protester contre une réforme des retraites « qui risquent de pénaliser encore un peu plus les femmes ».

Publié par www.leparisien.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT Unilever France HPCI appelle à manifester le jeudi 5 décembre dans l'Oise

Manifestations et Grève le jeudi 5 décembre dans l'Oise


Beauvais 14h30 Place des Maréchaux ( devant le Lycée Félix Faure)


Compiègne 10h Cours Guynemer


Nogent 10h Pont Royal

Publié par CGT Facebook Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comités de grève, AG Interprofessionnelles : les voies à suivre pour gagner contre Macron

A la veille de la journée du 5 décembre, nul ne peut nier que la mobilisation sera massive, imprévisible, combative. Nul ne peut feindre de croire, non plus, qu'une journée d'action sera suffisante pour faire plier Macron. D’où la question : quelles voies pour remporter la bataille ?

Contre Macron, ses retraites, son monde

Historique, massive, imprévisible. Les superlatifs ne manquent pas à la veille de la journée de grève nationale et interprofessionnelle du 5 décembre. On le sait, la grève sera très largement suivie à la RATP, à la SNCF, dans l’Éducation Nationale et dans une série de secteurs du monde du travail. L’incertitude majeure consiste dans le taux de mobilisation dans les secteurs du privé où de nombreux appels à la grève, parfois reconductible, on fleurit, malgré la propagande gouvernementale et médiatique visant à faire passer le 5 décembre pour une journée de lutte pour les régimes spéciaux.

En soi, de nombreux paramètres sont aujourd’hui encore inconnus, et le resteront jusqu’au 5 décembre, en particulier l’ampleur de la reconduction du mouvement. Si certaines tendances sont visibles, notamment à la SNCF et à la RATP, c’est bien l’ampleur des suites du 5 décembre, notamment à partir du lundi 9 décembre, qui reste aujourd’hui floue. Pourtant, on le sait aussi, la journée du 5 décembre en elle-même ne suffira pas, de quelque ampleur qu’elle soit, pour faire reculer jusqu’au bout le gouvernement.

Contre la division : auto-organisation et convergence

Dans ce contexte, la question centrale, pour notre camp social, est bel et bien que le 5 décembre soit le point de départ d’un mouvement massif et durable, s’ancrant dans le temps, dans la grève et dans l’action. Le principal danger réside donc dans une « désunion », d’un éclatement entre les différents secteurs se battant pour des revendications sectorielles, par ailleurs parfaitement légitime. A ce titre, il est donc primordial de voir émerger une série de revendications unifiantes, autour desquelles s’agrègent l’ensemble des colères et des revendications des différents secteurs entrant dans la lutte.

La première des revendications est bien entendu le retrait pur et simple du projet de réforme des retraites, sans négociations ni amendements à la marge. Mais plus largement, la question des retraites doit être aussi posée en positif. C’est ainsi que l’exigence d’une retraite à 60 ans, et à 55 ans pour les métiers pénibles, sans condition d’annuité, tout comme l’augmentation générale des pensions et des salaires, avec indexation sur l’inflation pour éviter de se faire « bouffer » ces augmentations sont tout aussi primordiales.

Mais en soi, ces revendications offensives et pour l’unité ne pourront jouer pleinement leur rôle sans une réelle prise en charge de la lutte par les grévistes eux-mêmes. Dans son Programme de transition publié en 1938, le révolutionnaire russe Léon Trotsky expliquait que « la majorité la plus opprimée de la classe ouvrière n’est entraînée dans la lutte qu’épisodiquement, dans les périodes d’essor exceptionnel du mouvement ouvrier. A ces moments-là, il est nécessaire des créer des organisations ad hoc, qui embrassent toute la masse en lutte ». Ces considérations, loin d’être datées, sont d’autant plus d’actualité aujourd’hui, à une époque où le taux de syndicalisation en France est beaucoup plus faible qu’à la fin des années 30 et où les grandes concentrations ouvrières ont été méthodiquement atomisées par la bourgeoisie, avec l’essor du recours à la sous-traitance, depuis le début des années 70.

En soi, la journée du 5 décembre peut être le point de départ d’une de ces périodes « d’essor exceptionnel du mouvement ouvrier ». C’est autour du sentiment très présent dans le pays du « plus personne ne doit nous dire comment, où et quand on va lutter » qu’il faut développer des assemblées générales décisionnaires, l’émergence de comité de grève et, surtout, la construction d’assemblées générales interprofessionnelles, coordonnant les secteurs entre eux, tant à l’échelle locale que nationale, comme organe de coordination contrôlé par la base des grévistes. A ce titre, l’exemple des rencontres entre salariés de la RATP et de la SNCF en Île-de-France, et l’appel à une AG interprofessionnelle dès le 6 décembre, est un exemple à suivre et à généraliser pour ouvrir les voies de la victoire contre Macron, ses retraites et son monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Jeudi 5 décembre 2019: Noir c'est noir, ô rage ô désespoir, n'ai-je tant vécu que pour cette infamie?

Les merdias -peut-être une erreur orthographique- me le tambourinent à juste titre. Moi simple usager comme mes parents l'ont été et les parents de mes parents aussi, je vais être pris en otage notamment par les salopards de la CGT. Même Laurent Berger, le grand manitou de la Cfdt, le corne. C'est dire si c'est vrai. La grève du 5 décembre n'a pas lieu d'être!

D'ailleurs, ce mardi matin, le  Berger de la Cfdt rencontre Jean-Paul Delevoye, le ministre chargé de la très bonne réforme des retraites qui, à plus de 72 balais, n'est pas encore retraité. Deux hommes d'expérience vont donc se rencontrer ce matin.

Très, très bien! Depuis quelques jours, la grande opération vérité est à l'ordre du jour dans les merdias -merdre, encore une faute d'orthographe-. Aucun d'eux ne songe à contredire notre révérendissime locataire de l'Elysée qui ne veut que de la grâce et du bonheur pour les gens d'en bas dans notre société capitaliste inégalitaire. Là, sûrement une redondance. Alors, ils me l'ont proclamé en long, en large et en travers: jeudi 5 décembre 2019, c'est noir de chez noir et je suis pris en orage.

Moi qui cherche d'urgence un toubib pour soigner mon ald, mon médecin traitant voguant vers des cieux meilleurs sans chercher l'ombre d'un remplaçant, moi qui paye plein pot le bus à Mantes-la-Jolie et sans correspondance dans les stations, au même tarif que dans le métro qui lui assure gratos les correspondances, moi dont le pouvoir d'achat dégringole d'année en année, moi qui se soucie pour l'école de mes petits-enfants, moi qui était un ouvrier parce que mon père l'était et le père de mon père l'était, comme quoi c'est génétique, un point c'est tout, moi qui ne suis actionnaire d'aucune sorte dans les sociétés qui cachent leurs bénefs dans des paradis fiscaux ou qui exploitent les richesses des pays pauvres, et bien moi, en ce 5 décembre, je serai pris en otage par des salopards de privilégiés!

Oui, chers amis et camarades qui me lisez, ce 5 décembre, noir c'est noir c'est mon plus profond désespoir.

Heureusement, j'ai lu le Parisien. Il se félicite  que "le dialogue social se poursuit". Ouf, je respire. Merci bien, monsieur Laurent Berger !

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le 4 décembre, c’est le dernier jour pour convaincre nos collègues de faire grève et de participer aux manifestations contre la réforme Macron des retraites .

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et à consommer sans modération

Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
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Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VIDEO. Olivier Besancenot : "On se mobilisera tant qu’il le faudra, on reconduira la grève jusqu’à la victoire."

Olivier Besancenot, lors d'une conférence de presse unitaire : "Cette réforme ne passera pas. Le dénouement se fera par la mobilisation. On est là pour l’accompagner jusqu'au retrait de la réforme. On se mobilisera tant qu’il le faudra, on reconduira la grève jusqu’à la victoire."

Crédit photo : AFP STEPHANE DE SAKUTIN

Crédit photo : AFP STEPHANE DE SAKUTIN

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
James Daly travaillait encore à l'âge de 92 ans comme électricien au sein de l'armée de l'air américaine, en 2015.

James Daly travaillait encore à l'âge de 92 ans comme électricien au sein de l'armée de l'air américaine, en 2015.

Aux Etats-Unis, le nombre de personnes à travailler au-delà de 85 ans ne cesse d'augmenter. Elles sont désormais 255 000.

On les voit rendre la monnaie dans les petites cabines de péage d'autoroute, animer des stands dans les supermarchés, ou faire le ménage dans les bureaux. Ils ont pourtant dépassé depuis longtemps l'âge de la retraite. Le nombre de personnes de plus de 85 ans qui occupent un emploi n'a cessé d'augmenter depuis dix ans aux Etats-Unis. Ils sont désormais 4,4 % de cette classe d'âge à travailler, contre 2,6 % en 2006, rapporte un article du Washington Post.

Le phénomène qui touche de manière égale Blancs, Noirs et Latinos, et toutes les régions des Etats-Unis, a commencé juste après la crise majeure de 2008 qui a frappé de plein fouet les plans épargne retraite des Américains. C'est dans le secteur agricole que la proportion de travailleurs très âgés est la plus importante. Mais ils occupent aussi un nombre significatif d'emplois dans la vente, l'administration, et le secteur immobilier.

La plupart le font par nécessité : le coût des soins de santé a augmenté très rapidement ces dernières années et les petites retraites n'ont pas suivi. La majorité de ces travailleurs très âgés occupent des postes peu qualifiés, même s'il existe des exceptions : la doyenne de la Cour suprême a 85 ans et Rupert Murdoch, à la tête d'un empire médiatique, en a 87.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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RETRAITES : le choix proposé par MACRON et ses suppôts !

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans le privé, dans l'industrie après les remarquables résultats de la CGT chez ASCOVAL, les résultats chez DUNLOP confirment l'approbation d'un positionnement de lutte chez les travailleurs.

Autre signe de bon augure pour la confrontation qui s'annonce à partir du 5 décembre.

MONTLUCON : Succès CGT aux élections !

Élections professionnelles Dunlop :

 

Dans le 1er collège (ouvrier), la CGT obtient 80% des voix, la CFDT 20% (respectivement 321 et 81 voix).

Dans le 2ème collège (cadres et maitrise), la CGT obtient 34% des voix et la CFDT 63% (respectivement 33 et 62 voix). La CFE/CGC n’obtient que 3 voix.

La CGT aura donc maintenant 10 sièges sur 14. 

A quelques jours de la journée d’action nationale du 5 décembre, on peut sans doute interpréter ce résultat comme le rappel que le syndicalisme de lutte reste très fort dans l’industrie.

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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