SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Marcel Paul 1946

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour vous !

Mais pas pour eux !

Pas plus de 6 adultes à table et tous le monde chez soi dès 20h00. La règle est intangible pour tous.

La presse nous en baille de belles, (c'est révélé par le point) :

"Un dîner politique s’est tenu à l’Elysée mercredi soir autour d’Emmanuel Macron, au sujet de la préparation des élections régionales.

Et donc pas une réunion de travail pour organiser la lutte contre la pandémie 

 

Etaient présents outre Monsieur et Madame locataires (2) et le petit personnel :

  • le premier ministre, Jean Castex,(3) le président de l’Assemblée nationale,
  • Richard Ferrand, le président du MoDem (4),
  • François Bayrou, le délégué général de LRM(5),
  • Stanislas Guerini, (6) les conseillers politiques d’Emmanuel Macron (+x),
  • Thierry Solère et Stéphane Séjourné (8),
  • le président du groupe LRM à l’Assemblée nationale, Christophe Castaner, (9)
  • celui du groupe Modem, Patrick Mignola, (10)
  • et le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler. (11)

Ce qui veut dire, les faits étant publiquement établis, quels PV d'infractions et quelles sanctions vont-ils être établis ? Outre l'amende, vu l'exemplarité, cela exige à minima un rappel à la loi.

Le Monde nous précise pour adoucir le courrous qui ne manquera pas de traverser les citées populaires : 

« Les règles de distanciation ont été respectées », rapporte un participant, qui assure que le chef de l’Etat ne présentait alors « aucun » symptôme. Les personnes présentes ne sont pas pour autant considérées comme cas contacts, assure-t-on au sommet de l’Etat, « car il y avait de la distance et les masques entre les plats ». « Sauf peut-être les voisins de table », précise un conseiller.

Questions subsidiaires mais aux réponses attendues : 

  • Comme il s'agissait d'un dîner, ce jour d'après la mise en place du couvre-feu, ont-il passé la nuit à l'Elysée ou chacun a-t-il regagné subrepticement et frauduleusement sa chacunière ?
  • Le diner n'étant pas professionnel, lorsqu'ils ont regagné leur pénates, le préfet de police avait-il reçu des consignes de la part du tireur pointeur de Beauvau pour que ses cogneurs aillent regarder ailleurs ?

La République devant être irréprochable et exemplaires, nous avons le droit de savoir. 

Rédigé par Canaille Lerouge

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mobilisation à Orano : la

 

détermination des salariés fait

 

reculer le patron

 

Les salariés d'Orano-Malvesi, site narbonnais du géant français du nucléaire Orano, se sont battus pendant près de deux mois contre une direction qui n'a pas hésité à employer les pires méthodes pour démoraliser et diviser les travailleurs. Malgré cette répression patronale scandaleuse, les ouvriers mobilisés ont tenu bon et ont fait plier le patron de l'usine.

 

Victoire ouvrière

Une mobilisation offensive

Dès le début, la mobilisation présentait un caractère particulier : dans cette période de crise économique où la plupart des luttes sont des luttes défensives, visant à défendre des emplois que les patrons et les actionnaires suppriment pour sauvegarder leurs profits, la grève à Orano-Malvesi débute sur une double revendication, à la fois défensive mais aussi offensive. Deux préavis distincts sont déposés.

Le premier concerne une revendication défensive : dans le cadre de négociations nationales, la direction veut revenir sur une des compensations dont les travailleurs du secteur bénéficient en raison de la pénibilité du travail et du travail de nuit. Jusqu’alors, les salariés d’Orano-Malvesi pouvaient partir à la retraite 37 mois plus tôt que l’âge légal, en raison de leurs conditions de travail particulièrement éprouvantes. De son côté, le patronat souhaite amputer cette compensation de 15 mois, et ne permettre aux salariés de partir que 22 mois plus tôt.

La seconde concerne une revendication offensive : depuis plusieurs années, la direction de l’usine a de plus en plus recours à la sous-traitance et réduit le nombre de travailleurs sous statut.

Aujourd’hui, sur les 500 salariés du site, seuls 218 sont sous statut. Une méthode qui, si elle coûte plus cher à l’usine à court terme, permet de revenir petit à petit sur le statut des travailleurs du secteur, jusqu’à le faire disparaître et ainsi pouvoir s’attaquer bien plus facilement aux conditions de travail et aux salaires des employés. Le choix de la sous-traitance est par ailleurs une tactique patronale qui vise à diviser les travailleurs de l’usine entre eux, entre statutaires et sous-traités (moins bien payés), dans le but de créer du « dumping social », comme le soulignait le délégué CGT Vincent Morgan de Rivery, dans l’interview ci-dessous.

L’exemple de La Poste, qui emploie dans certains bureaux une majorité d’intérimaires ou de CDD non formés, mal payés et que la direction peut virer sans difficulté si l’envie lui prend, nous montre bien ce qui attend les travailleurs d’un secteur lorsqu’ils perdent leur statut. En ce sens, la revendication offensive portée par les grévistes visant à internaliser la sous-traitance est des plus progressistes, dans le but d’obtenir le même statut, les mêmes droits et les mêmes rémunérations pour tous les travailleurs d’Orano-Malvési.

Une répression patronale scandaleuse

Le 16 octobre, la grève débute à l’initiative de la CGT. Le mouvement est très suivi, l’atelier de production est à l’arrêt, avec un taux de grévistes culminant à 95%. Devant l’ampleur de la mobilisation et la détermination des grévistes, le 2 novembre, la direction de l’usine prend une mesure de répression extrême : le lock-out.

Celle-ci décide de suspendre le contrat de travail de 80 salariés, grévistes et non-grévistes, les empêchant ainsi de rentrer sur le site et de pouvoir faire le choix d’être gréviste ou non. Cette mesure très violente et illégale permet de mettre la pression sur les grévistes, diviser les salariés entre eux et faire passer les grévistes comme responsables de la situation auprès des travailleurs sanctionnés alors qu’ils n’étaient pas en grève. Une répression d’autant plus scandaleuse qu’elle a été accompagnée par les pouvoirs publics. En effet, la sous-préfecture a accepté de mettre à disposition de l’usine les pompiers du SDIS, alors même que les pompiers-usines spécialisés dans la sécurité du site avaient subi la suspension de leur contrat de travail.

En interne, même stratégie de la part de la direction, qui a joué la carte de la désinformation et de la division entre les salariés des différents sites d’Orano (comme celui du Tricastin, dans la Drôme) pour isoler et démoraliser les travailleurs mobilisés. En parallèle, la direction mène aussi la bataille sur le terrain juridique, en portant plainte de manière fantaisiste pour « grève illégale », et en réclamant quelques 13 millions d’euros de dommages et intérêts.
De leur côté, forts d’une détermination à toute épreuve et de la solidarité de travailleurs de l’usine et d’autres secteurs qui s’est matérialisée par une caisse de solidarité de plusieurs dizaines de milliers d’euros, les salariés sont restés mobilisés, ont multiplié les rassemblements et les actions pour combattre les attaques du patron et faire reconnaître le droit de grève. C’est ce qu’expliquait Pierre, syndiqué CGT à Orano-Malvési, au micro de Révolution Permanente jeudi dernier, sur le piquet de grève, devant l’usine : « Dès qu’on bloque la production, ils veulent plus. Ils veulent vraiment nous plier, c’est honteux. Aujourd’hui, on se bat autant pour le droit de grève que pour nos revendications à la base. »

La détermination fait plier la direction

Après près de 50 jours de mobilisation, les salariés ont réussi à obtenir un accord avec la direction vendredi dernier.
Du côté du départ en congé de fin de carrière, la direction « s’est engagée à rajouter une clause pour adapter la projection conventionnelle aux futures évolutions réglementaires sur l’âge du départ à la retraite ».
« Concrètement, les travailleurs en service continu partiront plus tôt en congé de fin de carrière », précise Vincent Morgan de Rivery, syndicaliste CGT de l’usine.

Concernant l’internalisation des salariés sous-traitants, « une décision de réinternaliser tout ou partie de la maintenance devra être prise au plus tard en décembre 2021. A nous de maintenir la pression », explique le salarié d’Orano. En effet, l’obtention de cet accord n’est pas une fin en soi. C’est un premier pas important et le début d’un processus qui inverse la tendance avec l’augmentation des emplois sous statut dans notre usine.

Le syndicaliste est bien conscient qu’on ne peut pas considérer les choses comme acquises lorsqu’elles dépendent de la parole d’un patronat prêt à tout pour réduire ses coûts et augmenter ses profits, et qui a prouvé plusieurs fois qu’il n’hésite pas à employer des méthodes de répression dignes d’un autre temps pour discipliner les travailleurs. Vincent Morgan de Rivery souligne d’ailleurs que les actions en justice pour garantir le droit de grève entreprises lors du lock-out sont maintenues.

Quoi qu’il en soit, la victoire partielle des Orano est un formidable exemple de combativité pour notre classe. Celle-ci témoigne une nouvelle fois que c’est par un rapport de force dur et la construction d’une solidarité de classe (par le biais de la caisse de soutien) que les salariés en lutte peuvent faire reculer une direction, quand bien même celle-ci utilise toutes les méthodes de patron voyou pour les réprimer. Une lutte encourageante dans la période de crise sociale actuelle qui montre qu’il est possible de faire reculer le grand patronat, y compris sur des revendications offensives, contre la sous-traitance, pour l’unité des rangs des travailleurs.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Macron a le Covid : enfin du

 

positif chez le président

 

Après Trump, Bolsonaro et Johnson, au tour de Macron d’avoir été testé positif au Covid. Ironique, pour un président qui ne cesse de nous rabâcher que la lutte contre le coronavirus relève de la responsabilité individuelle…

 

Covid-19

Crédit photo : THOMAS COEX / AFP

Ce jeudi 17 décembre au matin, on apprend par un communiqué de l’Élysée qu’Emmanuel Macron a été diagnostiqué positif au Covid, grâce à un test effectué suite à l’apparition de symptômes grippaux. « Conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous, nous dit le communiqué, le Président de la République s’isolera pendant 7 jours. Il continuera de travailler et d’assurer ses activités à distance. ». Il ne présente pas de forme grave, selon les dernières informations.

La veille, il a assisté à un conseil de défense sur le Covid, cet organe anti-démocratique dont on ne connait toujours pas la composition, mais dont les membres devront se mettre à l’isolement dès aujourd’hui, levant peut-être enfin l’opacité qui plane sur ce conseil décisionnaire.

Cas contacts, Jean Castex et Richard Ferrand sont eux aussi à l’isolement, par mesure de précaution. Le même Castex qui nous expliquait que « Soulager l’hôpital, c’est ne pas tomber malade. » Le même Ferrand qui soutenait en octobre que « Si on est malade c’est qu’on n’aura pas fait aussi attention que nécessaire », ajoutant que les malades du Covid ne se sont peut-être « pas suffisamment lavé les mains » ou n’ont « pas suffisamment gardé le masque » .

Alors Macron serait-il un irresponsable ? Selon Le Point, en plus du conseil des ministres, le président aurait dîné mercredi soir avec les « ténors de LREM et du Modem », et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils étaient un petit peu plus de six à table. Étaient réunis : « le Premier ministre Jean Castex, le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand, le patron de LREM Stanislas Guerini, le chef des députés LREM Christophe Castaner, François Bayrou et Patrick Mignola pour le MoDem et, côté conseillers, le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler, le tandem de conseillers politiques officieux Stéphane Séjourné et Thierry Solère et le conseiller politique en titre Pierre Herrero ».

Pour des gens qui n’ont de cesse de fustiger les comportements individuels pour mieux se dédouaner de leur gestion catastrophique de la crise sanitaire, ils pourraient faire preuve d’un peu plus de responsabilité.

Mais ne nous inquiétons pas trop pour lui. Avec les meilleurs médecins à sa disposition, il sera vite remis sur pieds, comme Trump, Bolsonaro, et Johnson avant lui. Et avec les 300m2 d’appartements privés dont il dispose à l’Élysée, l’isolement ne sera pas un problème, et il ne craindra pas de contaminer ses proches.

Mais tout le monde n’a pas la chance d’être le président de la République. Pour les autres, pour les travailleurs contaminés dans les transports en commun où ils s’entassent tous les jours, pour celles et ceux contaminés sur leur lieux de travail parce que leur patron a refusé de mettre en place un protocole sanitaire à la hauteur ou un télétravail, celles et ceux qui ne peuvent pas se permettre de rater un jour de boulot même s’ils sont cas contacts, celles et ceux qui vivent dans des logements trop exigus pour s’isoler… l’avenir est moins serein.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mépris. Le gouvernement

 

confirme son refus d’un « coup

 

de pouce » au SMIC

 

Alors que Castex laissait entendre il y a deux semaines qu'aucun coup de pouce ne serait donné au SMIC, la décision a été confirmée ce matin en Conseil des ministres. Un nouveau signe de mépris en direction des travailleurs sous couvert de défense de "l'emploi".

Politique pro-patronale

Alors même que le nombre de travailleurs touchant seulement le SMIC est à son plus haut niveau depuis 11 ans, Jean Castex annonçait il y a deux semaines qu’il n’y aurait « vraisemblablement pas » d’augmentation du SMIC au-delà de la revalorisation annuelle automatique (entre 1 et 2%).

Alors que le gouvernement a le pouvoir de décider d’une augmentation du SMIC au -delà de sa revalorisation automatique, le Conseil des ministres de ce matin a confirmé son refus de prendre une telle mesure. Le salaire minimum sera ainsi augmenté au premier janvier uniquement de 0,99%, soit 15€ bruts, correspondant au niveau de hausse fixé par la loi, et indexé notamment sur l’inflation.

Une décision en phase avec l’avis émis par le très pro-patronal « groupe d’experts pour le smic ». Ceux-ci demandent même le ralentissement, voire l’arrêt de l’augmentation du SMIC, pour des « raisons structurelles auxquelles s’ajoutent les effets de la crise due à la Covid-19 ». Interrogée sur LCI, Elisabeth Borne a cependant osé expliquer : "Ça peut paraître peu (...) Il faut aussi avoir en tête qu’on a une inflation qui est proche de zéro et donc c’est la plus forte hausse de pouvoir d’achat depuis les 10 dernières années."

Alors que le gouvernement aura passé le premier confinement à louer les travailleurs de la "deuxième ligne" et pointé la nécessité de valoriser les travailleurs essentiels, sa décision rappelle la réalité derrière ces discours : une politique orientée uniquement vers les intérêts du patronat, et qui refuse de concéder la moindre miette aux travailleurs.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le gouvernement profite de la

 

loi de finances pour accroître le

 

flicage des chômeurs

 

En votant un amendement du groupe Agir au Sénat, le gouvernement a profité du projet de loi de finances pour faire passer une disposition étendant les possibilités de flicage des chômeurs.

 

 Allongement du congé paternité à partir du 1er juillet 2021 L’article 73 de la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2021, adoptée le 30 novembre dernier mais en attente de publication pour devenir définitive, modifie les dispositions applicables au congé de naissance et au congé de paternité.  Ainsi, à compter du 1er juillet 2021 :      Le congé paternité est porté à 25 jours cal

Crédit photo : AFP / PHILIPPE HUGUEN

Ce mercredi 16 décembre était voté à l’Assemblée le projet de loi de finances pour 2021. Ce texte, proposé chaque année par le gouvernement, présente l’ensemble des ressources et dépenses du budget de l’État pour l’année civile suivante. Pourtant, cette année le texte cache une disposition des plus scélérates, que l’on peut retrouver dans l’article 73 bis.

Celle-ci permettra aux agents de Pôle Emploi de bénéficier « d’un droit de communication qui permet d’obtenir, sans que s’y oppose le secret professionnel, les documents et informations nécessaires au contrôle de la sincérité et de l’exactitude des déclarations souscrites ainsi que de l’authenticité des pièces produites en vue de l’attribution et du paiement des allocations, aides ainsi que de toute autre prestation servies par Pôle emploi. ».

Autrement dit, une nouvelle mesure visant à fliquer les chômeurs et à récupérer leurs données personnelles, comptes en banque, dossiers de crédit et factures, directement auprès des organismes gestionnaires privés. Une mesure issue d’un amendement soutenu par le groupe Agir (scission des Républicains) au Sénat et que la majorité présidentielle à immédiatement appuyé comme le rapporte Capital.

De fait, cette nouvelle mesure, s’inscrit parfaitement dans la politique anti pauvres du gouvernement, qui agite de manière récurrente le fantasme d’une fraude sociale massive pour justifier des mesures de contrôle de plus en plus coercitives. Ainsi, cette année, deux rapports parlementaires ont été publiés sur le sujet, dont l’un commandité par le gouvernement, dans l’idée de pointer du doigt les fraudeurs aux aides sociales, alors que, comme le note Médiapart : « Le calcul de cette fraude au sein de Pôle emploi pose d’ailleurs question. Le second rapport la chiffre à 129 millions d’euros, quand le premier l’évalue à plus de 206 millions en 2018. Sans jamais mettre en regard les indemnités versées, qui étaient de près de 31 milliards d’euros la même année concernant l’aide au retour à l’emploi (ARE) », autrement dit une bricole, surtout quand on la compare avec les 120 milliards perdus avec la seule évasion fiscale selon une étude britannique par l’année dernière.

Placer une telle mesure dans un projet de loi qui acte de nouveaux cadeaux au patronat, voilà une belle façon d’incarner la logique du gouvernement. Celui-ci continue de mettre la pression sur les pauvres et de mener une politique au service des plus riches. Encore et encore. Une pression anti-pauvres qui devrait être encore approfondie par la mise en place de la réforme de l’assurance-chômage qui s’accompagnera d’une baisse substantielle du niveau d’allocations perçues par les chômeurs.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Perpignan : L'Etat cherche un candidat pour relancer le train des primeurs vers Rungis

Le gouvernement a lancé ce mardi un appel à manifestation d’intérêt pour la reprise d’ici l’été 2021 du « train des primeurs », une liaison entre Perpignan (Pyrénées-Orientales) et Rungis (Val-de-Marne) qui permet l’acheminement en wagons réfrigérés de fruits et de légumes. Le train est à l’arrêt depuis l’été 2019.

« La crise sanitaire a souligné la nécessité absolue de disposer de circuits d’approvisionnement en produits alimentaires qui soient rapides, efficaces et durables », indique ce mardi le ministère des Transports, dans un communiqué. Le gouvernement dit ainsi s’être « engagé à mettre en œuvre toutes les actions pour la reprise d’un service de fret ferroviaire entre, d’un côté, le marché de Perpignan/Saint-Charles et sa région, et, de l’autre, le marché d’intérêt national (MIN) de Rungis, qui permet notamment l’acheminement de produits frais/primeurs sous température dirigée », est-il indiqué.

Les dossiers de candidatures doivent être déposés avant le 29 janvier

Ce service représente un trafic d’environ 9.000 camions par an, rappelle le ministère des Transports. La liaison avait été suspendue en raison d’une baisse des volumes transportés et de la vétusté des wagons, malgré le combat d’élus et de syndicats.

Les dossiers de candidatures doivent être déposés au plus tard le 29 janvier prochain. La consultation est « très ouverte afin de permettre aux acteurs de proposer tous types de solutions et de faire émerger le meilleur projet possible ». « Dans une optique de reprise rapide, l’Etat est prêt à accorder un accompagnement financier public au démarrage si cela s’avère nécessaire. La ligne pourra évoluer à terme pour s’inscrire dans l’ambition du plan de relance consistant à créer plusieurs nouvelles autoroutes ferroviaires, notamment entre Dunkerque et Barcelone », précise le ministère.

De son côté, le collectif Sauvons le train Perpignan Rungis​ qualifie cet appel d'« inutile ». « Pourquoi ne pas utiliser les cheminots et le matériel existant. Cette ligne doit être 100 % publique et sous gestion intégrale de la SNCF », note le collectif, qui indique, par ailleurs, que le trafic ne représente pas 9.000 camions par an. « Les acteurs de terrain et les études assurent que ce chiffre se situe entre 30.000 et 40.000 par an. Et la ligne ne s’est pas arrêtée, elle a été détruite par le gouvernement et le SNCF. »

 

Publié par 20minutes

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Rouen : « Notre camarade

 

Valentin condamné injustement

 

pour usage de la liberté

 

d’expression à l’encontre du

 

Ministre Darmanin »

 

Ce 14 décembre 2020, le tribunal correctionnel de Rouen condamne Valentin, militant CGT à 100 jours amende de 15€. Il lui était reproché d’avoir crié « Darmanin violeur, sale violeur » le 26 juillet dernier à l’occasion de la venue du Ministre à St Etienne du Rouvray.

Répression

Crédit Photo : DR

Nous relayons ici une tribune unitaire parue ce lundi 14 sur le site du NPA : l’Anticapitalise

Aujourd’hui, 14 décembre 2020, le tribunal correctionnel de Rouen a décidé de condamner Valentin, militant CGT à 100 jours amende de 15€ pour outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. En l’espèce, il lui était reproché d’avoir crié « DARMANIN violeur, sale violeur » le 26 juillet dernier à l’occasion de la venue du Ministre à St Etienne du Rouvray.

Cette peine est loin d’être dérisoire pour un ouvrier ajusteur dans l’automobile sachant qu’elle équivaut au montant d’un mois de salaire. Pire encore, chaque fraction de 15€ non payée entraine son incarcération pour une journée. C’est la démonstration que nous sommes face à une justice de classe !

Alors que le Ministre Darmanin multiplie les écrits mensongers et diffamatoires à l’encontre des nombreux manifestants pacifiques injustement arrêtés dans la manifestation de samedi dernier à Paris, les présentant comme « individus ultra-violents », la justice condamne lourdement Valentin qui a juste voulu exprimer sa colère face à nomination comme Ministre d’un responsable politique accusé de viol.

Si la présomption d’innocence doit être respectée, celle-ci ne peut avoir pour objet ou pour effet de limiter la liberté d’expression. Comme le souligne notamment Amnesty International, de nombreux.ses manifestant.es sont régulièrement condamné.es pour outrage sur la base d’une loi vague permettant surtout de limiter le droit d’expression pourtant reconnu par la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne.

Cette lourde condamnation intervient dans un contexte où le droit des manifestants est remis en cause, tant à Rouen (interdiction de manifester en centre-ville, détention arbitraire par les forces de police, amende pour tapage diurne) qu’au niveau national par l’adoption en première lecture de la Loi Sécurité Globale.

D’ores et déjà, Valentin a d’ores et déjà décidé de faire appel de cette décision scandaleuse.

La liberté d’expression, comme celle de manifester, constituent des droits fondamentaux dont nous ne pouvons accepter la remise en cause.

Nous exigeons :

- L’annulation de la peine prononcée contre Valentin

- La suppression des infractions « d’outrage à personne dépositaire de l’autorité publique » et « émission de bruit portant atteinte à la tranquillité du voisinage ou à la santé de l’homme » dans le cadre des manifestations

- La fin de toutes les techniques illégales, nassage, privation de liberté, utilisées par les forces de l’ordre

- La suspension immédiate du projet de Loi Sécurité Globale

Rouen, le 14 décembre 2020

Collectif en solidarité avec les réprimé.e.s lors de la venue de Darmanin le 26 juillet 2020

Le lien sur la tribune de solidarité.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog