SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il a sévi sur "C dans l'air" en compagnie d'invités triés sur le volet en défense du pouvoir macronien, en dénonciation de la dépense publique et des "privilégiés" sous statut ... comme le continue d'ailleurs Caroline Roux.

Il continue de sévir sur Canal Plus !

La crise actuelle ne fait que révéler le comportement odieux des véritables privilégiés ... chiens de garde des privilèges !

Ce qui pose la question d'une information libérée des puissances  d'argent et de l'idéologie à leur service exclusif!

Quand Yves CALVI dénonce ... la pleurnicherie hospitalière !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La semaine dernière, le gouvernement a décidé à grands coups d’annonces de casser le code du travail. Ainsi les entreprises dites « essentielles » pourront faire travailler leurs salariés jusqu’à 60 heures par semaine.

Le brouillard concernant la définition des activités essentielles ne semble pas près de se lever. Bruno Le Maire, dans les colonnes de Libération la semaine dernière, ne souhaitait pas publier de liste. Il en appelait à la “responsabilité des entreprises”. Une faille, volontaire, que les entreprises s'empressent d'exploiter.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

[ COMMENT MACRON A PRIVÉ LA FRANCE DE 150.000 À 300.000 TESTS/ SEMAINE DEPUIS LA MI MARS ]

 

IMPORTANT : Suite à la sortie de l'article du Point, on apprend que le ministre de la santé Olivier Véran annonce que les autorisations seront - enfin - données ce weekend.

Source : https://twitter.com/olivierveran/stat...  

 

Les tests de coronavirus, c’est une des armes clés contre le virus, avec les masques. Depuis le 15 mars, Macron a décidé de nous priver de CENTAINES DE MILLIERS de tests (!) que les labos vétérinaires proposaient de faire pour nous, d’après une enquête du Point. D’autres pays ont fait le choix inverse, le bon choix : Allemagne, Espagne, Belgique. A cause de cette décision aberrante, on ne peut pas tester tous les malades et les soignants. Maintenant, il nous faut ces tests, comme il nous faut des masques !

 

Notre site pour nous soutenir et apprendre plein de choses passionnantes pendant le confinement : https://www.osonscomprendre.com

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A faire connaître

Communiqué de presse

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’hôpital public ruiné par les classes dominantes à l’aune de la rentabilité

Comment appelle-t-on un gouvernement qui a tout ce qu'il faut pour réprimer les manifestations et rien pour soigner les malades ? Comment appelle-t-on un gouvernement qui fait des cadeaux à ceux qui ont tout et qui prend tout à ceux qui ont peu ? Comment appelle-t-on un gouvernement qui vient à la rescousse des grandes entreprises une fois que leur cotation boursière s’effondre ?

CASSE DE L'HÔPITAL

Crédits photos : Philippe Latremoliere

Voilà un bref échantillon du macronisme qui nous a conduit là où nous en sommes aujourd’hui. C’est-à-dire au désastre. La promesse d’un "plan massif" pour l’hôpital ainsi que celle d’une revalorisation des carrières des soignants n’y changera rien. Déjà plus de 4000 morts et le bilan n’en est qu’à ses débuts. Tout le monde se souvient de cette séquence où Emmanuel Macron évoquait "le pognon de dingue" dédié au système social français et notamment au système de santé. On sait aujourd’hui à quoi aurait servi cet argent s’il avait compris au bon moment l’importance de l’hôpital et de le renforcer par les effectifs et les moyens que le personnel soignant demande depuis des années. Emmanuel Macron nous fait des pseudo-promesses pour demain alors que les moyens qu’il s’engage à fournir auraient dû l’être pour hier.

Même du point de vue de ceux qui dominent, Macron se démarque par une gestion des plus catastrophiques. Gouverner c’est prévoir explique le diction bourgeois. Pourtant, ce président n’a rien préparé, pire, il réforme avec une brutalité jamais vue, appauvrit les couches populaires et prend soin du CAC40 pour maintenir cette course effrénée à la compétitivité et aux profits indécents. Tout ça pour rattraper le « retard » compétitif avec ses concurrents européens pour atteindre des coûts de production toujours plus bas qui emmènent et maintiennent les travailleurs dans la misère et le dénuement. Quand on pense que même le paracétamol et les antibiotiques manquent dans les hôpitaux, on a de bonnes raisons d’enrager après ce personnel politique pour qui l’intérêt général est un concept purement théorique. Emmanuel Macron porte indiscutablement une immense responsabilité dans ce cataclysme sanitaire et il devra en répondre.

On se souvient également de la visite du président accompagné de sa ministre de la Santé Agnès Buzyn dans un hôpital pour autistes et où il s’est fait interpeller par une infirmière sur le manque de moyens. Des milliers de famille en France continuent encore aujourd’hui d’envoyer leurs enfants autistes en Belgique par manque de structures en France. "Il n’y a pas d’argent magique" lui rétorquait alors ce funeste. Pourtant cet "argent magique" existe. Il se trouve au Panama, à Genève, au Liechtenstein à Singapour et dans bien d’autres pays où la fiscalité est paradisiaque. Paradisiaque pour les fortunés de ce monde bien sûr.

On manque de tout dans les hôpitaux (personnel soignant, respirateurs artificiels, médicaments et matériel de protection). Les hôpitaux se transforment en cimetières à ciel ouvert pendant que nos oligarques comme Bernard Arnaud, Xavier Niel et Patrick Drahi pour ne citer qu’eux, rivalisent d’imagination pour échapper à leur juste part d’impôt. Ils ont asséché les caisses de l’Etat avec l’assentiment du personnel politique complice et ça ose se pavaner sur des émissions de télévisions pour faire des dons de masques. Un simulacre de générosité qui cache mal leur course effrénée à l’optimisation fiscale, quand ce n’est pas simplement de l’évasion fiscale.

Alors vous, grands patrons de la finance et de la politique, qui régnez sur la France sans partage, vous avez chanté toutes ces années où vous échappiez au fisc pour vous enrichir jusqu’à la nausée, maintenant que des mères, des pères et grands-parents meurent par milliers dans les hôpitaux et chez eux parce que vous rechigniez à contribuer davantage au bien commun, et bien dansez maintenant !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Message au Président

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Dépister le virus : comment l’Allemagne réussit à tester cinq fois plus qu’en France

Une meilleure anticipation, moins d’hésitation et de perte de temps ainsi qu’un maillage de grandes et moyennes entreprises en capacité de produire des tests, expliquent la capacité de l’Allemagne à dépister plus massivement le covid-19 qu’en France. Explications.

Tous les pays n’ont pas limité les tests du coronavirus aux seules formes sévères, comme l’a fait la France. L’Allemagne est souvent citée pour sa stratégie de dépistage beaucoup plus massive. Le pays compte près de 73 000 cas enregistrés de Covid-19 [1] au 2 avril. Plus qu’en France donc, qui en compte 52 000 (au 31 mars) – mais seules les personnes « présentant des signes de gravité et des symptômes évocateurs » y sont testées.

L’Allemagne enregistre – pour l’instant – beaucoup moins de décès : 872 au 2 avril, soit une létalité d’environ 1 %, plus faible qu’en France ou au Royaume-Uni (entre 6 % et 7 %), et beaucoup plus basse qu’en Italie (entre 11 % et 12 %). Comme le pays teste aussi les personnes qui ont des symptômes légers ou celles qui ont été en contact avec un cas avéré de Covid sans forcément développer de symptômes, le nombre de cas confirmés est plus important et ne concerne pas seulement les cas graves, les plus susceptibles d’en mourir (5 % de la population peut développer une forme critique de la maladie). Le fait que les personnes atteintes sont testées plus en amont, avant de devoir éventuellement être hospitalisées, améliore également la prise en charge, donc diminue le risque de décès.

Le virus a cependant atteint plusieurs maisons de retraites allemandes. Le président de l’institut Robert-Koch, qui coordonne la réponse à l’épidémie avec les autorités, a prévenu que le taux de létalité risquait d’augmenter dans les prochains jours [2].

Un objectif de 100 000 tests par jour à partir de mi-avril

« Les dernières estimations laissent penser qu’on fait aujourd’hui jusqu’à 500 000 tests par semaine », affirme le virologue de l’hôpital berlinois de la Charité, Christian Drosten, lors d’une conférence de presse le 26 mars [3]. Le même jour, le ministre allemand de la Santé, Jens Spahn, déclarait aussi que 300 000 à 500 000 tests avaient été pratiqués en une semaine dans le pays [4].

L’Allemagne teste donc, entre mi-mars et fin mars, au moins cinq fois plus qu’en France (au 22 mars, la France en reste à 60 000 par semaine) ! En quinze jours, le pays a doublé voire triplé le nombre de tests pratiqués, pendant que les autorités françaises continuaient à hésiter sur la stratégie à adopter, prétendant qu’elles n’étaient pas « visées » par les recommandations de l’OMS de tester massivement. Selon un document du ministère de l’Intérieur, le gouvernement allemand table désormais sur 50 000 tests réalisés chaque jour à partir de la semaine prochaine, et 100 000 par jour à partir du 13 avril [5].

Une meilleure anticipation qu’en France

Les patients n’ont pas forcément besoin de se rendre à l’hôpital pour se faire tester. À Berlin, les hôpitaux de la ville ont mis en place depuis début mars huit stations de tests en extérieur. Dans des zones plus rurales, comme en Bavière, des stations de test en « drive-in » – où l’on se fait tester depuis la fenêtre de sa voiture, évitant ainsi les contacts – ont été installées. Pour autant, les tests ne sont pas, pour l’instant, réalisés sur tout le monde. L’institut Robert-Koch recommande de ne tester que les personnes qui ont des symptômes ou ont été en contact avec des cas avérés de Covid-19. Au-delà de ces critères, les médecins généralistes peuvent prescrire un test à un patient s’ils le jugent nécessaire. Les autorités locales de santé accomplissent aussi un travail d’identification et d’isolement des personnes qui ont été en contact avec des cas avérés.

Pourquoi l’Allemagne, au contraire de la France où une pénurie entrave pour l’instant tout dépistage massif (lire notre article : Pourquoi la France tarde-t-elle à pratiquer un dépistage massif du coronavirus ?), dispose-t-elle de davantage de tests ? Cela s’explique par un meilleur approvisionnement. Plusieurs entreprises allemandes en fabriquent. Comme une PME berlinoise, TIB Molbiol. L’entreprise a commencé à produire des tests de dépistage du Covid-19 dès février. Elle en livre aujourd’hui dans 60 pays du monde [6].

Le grand groupe allemand Bosch a aussi développé son propre test de diagnostic rapide du Covid. Bayer a annoncé le 30 mars mettre à disposition 40 machines et du personnel pour augmenter les capacités de tests. Les prélèvements des tests sont analysés par des dizaines de laboratoires à travers le pays, au sein des hôpitaux universitaires mais aussi de laboratoire privés.

Ces entreprises pourraient cependant manquer des produits réactifs nécessaires aux tests. Le patron de l’entreprise berlinoise TIB Molbiol a assuré avoir des réserves de produits pour « plusieurs mois » [7]. D’autres disent s’inquiéter des difficultés possibles d’approvisionnement, car outre-Rhin aussi, certains produits viennent de Chine [8]. En Allemagne comme en France, la délocalisation de la production pour des raisons de baisse des coûts met aujourd’hui en péril l’approvisionnement en biens essentiels à la santé publique.

Rachel Knaebel

Photo : CC governor Tom Wolf via flickr

Publié par anti-K

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De 2013 à 2017 fermeture des hôpitaux publics
De 2013 à 2017 fermeture des hôpitaux publics

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ceux qui n'ont pas respecté le confinement "sont aujourd'hui en réanimation", dixit monsieur Didier Lallement, haut fonctionnaire et préfet de police de Paris.

"Pas besoin d'être sanctionné pour comprendre que ceux qui sont aujourd'hui hospitalisés, qu'on trouve dans les réanimations, sont ceux qui, au début du confinement, ne l'ont pas respecté", a déclaré le préfet de police, lors d'une opération de contrôle du confinement à Paris.

Certes, Il s'est excusé après la pluie de critiques tombant autant drue sur sa couenne que des tirs de grenades et du gaz lacrymogènes sur des manifestants. Mais le ministre de la police, Christophe Castaner, le maintient dans ses fonctions sans aucune réprimande.

Je n'ai aucun commentaire à faire sur cet épisode ignoble.

Sinon, ce dessin, surtout pour ne pas en rire:

Quand le préfet de police de Paris dépasse gravement la ligne blanche

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Simple confirmation d'un positionnement de classe en faveur du patronat contre les droits des salariés et de leur contrôle sur les outils de production.

Comme cela a toujours été le cas dans l'histoire l'extrême droite, notamment dans le périodes de crise déploie un argumentaire social (national-socialisme au temps d'Hitler) pour détourner les travailleurs d'une mise en cause de l'organisation capitaliste de la société!

Ce n'est bien sûr pas de ce côté qu'il faut attendre un changement de société réellement en faveur du peuple.

SOURCE : Révolution permanente

 

Interviewée ce vendredi par BFMTV et RMC, Marine Le Pen a été appellée à réagir à l’appel à la grève des services publics lancé par la CGT pour tout le mois d’avril pour protester contre la loi d’urgence sanitaire. Pour elle, “la CGT a honteusement lancé [cet] appel à la grève”. Une remise en cause d’un droit fondamental des travailleurs qui montre bien de quel côté se range Marine Le Pen : celui du patronat.

Voulant se faire passer pour la défenseuse des travailleurs, elle a ensuite affirmé que “tout ce qu’ils veulent [les salariés, NDLR], c’est être protégés”. Difficile pourtant de se sentir protégé quand la loi d’urgence sanitaire constitue une attaque brutale contre le droit du travail et les droits démocratiques, en durcissant la répression, en permettant l’allongement du temps de travail jusqu’à 60h et en attaquant les congés payés. Une loi antisociale et autoritaire que les députés du Rassemblement National ont voté à l’Assemblée, de même que le projet de loi prévoyant 45 milliards d’aide au patronat et rien pour les travailleurs.

Une fois de plus, Marine Le Pen montre de quel côté elle se trouve réellement : quand il s’agit de la remise en cause des intérêts du patronat, elle semble bien prompte à se ranger de son côté et à attaquer les droits des travailleurs.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sur cette question stratégique aussi, il semble que l'état macronien a délégué aux grandes entreprises comme LVMH le soin de commander des masques abandonnant par la même le rôle majeur de la puissance publique au profit du privé!

Laissant également les douaniers sans protection dans l'exercice exposé de leur métier !

Publié par FSC

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Communication INTERESSEMENT / PARTCIPATION

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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