SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Philippe Poutou, devant l'usine de Ford Blanquefort, en Gironde, le 26 février 2019. (MEHDI FEDOUACH / AFP)

Philippe Poutou, devant l'usine de Ford Blanquefort, en Gironde, le 26 février 2019. (MEHDI FEDOUACH / AFP)

 

 

Philippe Poutou, très en forme, après avoir dépassé LREM, s'attaque au maire sortant Nicolas Florian sur son train de vie ✊🏾

(À regarder jusqu'au bout)

 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Philippe menace de l’arme anti-démocratique du 49.3 : se préparer à riposter dans la rue

Edouard Philippe a affirmé ce mardi devant les députés qu'il pourrait faire usage du 49.3 pour faire adopter la réforme des retraites sans vote ni débat à l'assemblée nationale. Face aux menaces, l’intersyndicale du 75 (Unions Départementales CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF de Paris) appellent à un rassemblement en cas de 49.3, mercredi 26 février à partir de 17h, place Édouard Herriot.

EDITO

Crédits photos : MARTIN BUREAU / AFP

« Lorsqu’il faut prendre ses responsabilités, je le fais sans hésiter et j’utilise toute la Constitution, rien que la Constitution, mais bien toute la Constitution. » C’est en ces termes que le premier ministre a répondu ce mardi à l’Assemblée Nationale au député LR, Damien Abad, qui l’interrogeait sur sa volonté d’utiliser le 49.3 pour faire adopter la réforme des retraites. Un signal envoyé à l’opposition, alors que le gouvernement est en butte à un calendrier parlementaire qui se chevauche avec celui des municipales. Autant d’échéances délicates à passer après presque deux mois inédits de grève reconductible à la SNCF-RATP, et la crainte que la persistance du débat sur les retraites pourrisse non seulement la campagne municipale de La République En Marche, mais empêche même en définitive l’adoption de la réforme avant la pause estivale. En effet, pour être adopté avant l’été, le texte devrait arriver au sénat en avril, et donc être adopté en première lecture à l’assemblée nationale au plus tard fin mars. Or, si le projet de réforme en l’état contient 65 articles, le premier a tout juste fini par être adopté au bout de 70h de débats et plus de 2.200 amendements et sous-amendements, principalement déposés par l’opposition. C’est ce qui explique que le premier ministre ait déclaré son intention de se réserver la possibilité de recourir au 49.3, au plus tôt ce mercredi en conseil des ministres.

Cette menace apparaît donc dans la bouche d’Edouard Philippe comme un appel à la « responsabilité » adressé à l’opposition, contre ce que la macronie appelle « l’obstruction parlementaire » des députés LFI et PCF. Si des proches de l’exécutif indiquent dans les colonnes du Monde que l’utilisation du 49.3 pourrait intervenir « dans les jours qui viennent », en référence au conseil des ministres de ce mercredi, c’est toutefois à un jeu dangereux que s’adonne le gouvernement en agitant une telle perspective. Si le 49.3 pourrait permettre d’adresser un message clair à sa base sociale, notamment celle issue de la droite comme en témoigne un sondage BVA qui rapportait vendredi que 74% des sympathisants LREM y sont favorables, l’usage de cette mesure des plus anti-démocratique de la Vème République n’est toujours pas l’arme souhaitée par le gouvernement. En effet, elle pourrait ouvrir une brèche pour le mouvement social alors que 72% de la population désapprouve ce passage en force, tout comme la réforme des retraites elle-même.

Un peu plus d’un an après la mobilisation des Gilets jaunes qui avait exprimé la fameuse « crise des corps intermédiaires », enjamber à tout va le Parlement et les mécanismes du « dialogue social » invoqués par Emmanuel Macron au moment de décréter l’Acte II du quinquennat ne peut que contribuer à accentuer les phénomènes de crise en question. C’est ce qu’exprimaient déjà les divisions dans la majorité présidentielle suite au vote sur la loi sur le deuil parental, puis sur le handicap, percutées par un mouvement social historique. Et alors que le gouvernement avait entériné un compromis avec la CFDT pour s’assurer de son soutien en échange de quelques menues concessions autour de la conférence de financement, Laurent Berger le secrétaire général cédétiste a déclaré ce mardi « si c’est pour passer le même texte au 49.3, c’est désastreux ». Et pour cause, Manuel Valls, le dernier à avoir eu recours au 49.3 en 2016, a fini par s’exiler de la vie politique française, tandis qu’il avait déclenché par là-même un regain de mobilisation fin mai, alors que la première phase du mouvement contre la loi Travail débuté en mars était refermée. C’est le risque d’ouvrir une brèche au mouvement contre la réforme des retraites qui pourrait donc pousser la macronie à continuer de chercher tant bien que mal le compromis avant de se résoudre à passer le cap du 49.3.

Mais voilà, si le gouvernement menace d’un tel procédé anti-démocratique consacré par les institutions bonapartistes de la Vème République, c’est bien qu’il y est obligé. Le rapport de force construit par la grève majoritaire et reconductible à la RATP-SNCF soutenue par la majorité de la population a exacerbée les éléments de crise déjà profonds au sein du macronisme. La menace de l’usage du 49.3 alors que le gouvernement possède la majorité à l’Assemblée n’est que l’illustration de la faiblesse du gouvernement. Une telle manœuvre bonapartiste signerait la volonté du gouvernement de se passer non seulement de l’avis des grévistes et de la majorité de la population toujours opposée à la réforme, mais outrepasserait également l’Assemblée Nationale et les institutions parlementaires qui sont pourtant le terrain de prédilection des classes dominantes.

Si une telle décision signifierait un pas de plus dans l’autoritarisme et la remise en cause des droits démocratiques, le rapport de force construit avec les méthodes de la lutte des classes, par la grève et dans la rue, est seul à même de s’y opposer. Face à la volonté de Macron et de son gouvernement de passer en force, il s’agit donc pour les organisations du mouvement ouvrier de dénoncer cette nouvelle offensive autoritaire en se joignant à l’appel des unions départementales parisiennes CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF à « un rassemblement à proximité de l’Assemblée Nationale dès mercredi 26 février à partir de 17h ».

Extrait de résolution

Réunies le 24 février 2020, les Unions Départementales CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF de Paris ont appelé dans une résolution à un rassemblement le 26 février :
« Les menaces de recours à l’article 49-3 se faisant de plus en plus persistantes, les Unions Départementales CGT, FO, Solidaires, FSU et UNEF de Paris ont décidé d’un rassemblement à proximité de l’Assemblée Nationale dès mercredi 26 février à partir de 17H.

Comme depuis le 5 décembre 2019, nous le répétons inlassablement : cette réforme doit être retirée ! 49-3 ou pas, on n’en veut pas ! »
Nous proposons à nos organisations syndicales des autres départements franciliens de s’associer au 26 février. »

Communiqué de l’UD GCT 75 à toutes ses structures :

« Dans la perspective d’un passage en force du gouvernement avec le recours à l’article 49/3, l’UD de Paris, appelle toutes les organisations Parisiennes à se tenir prêtes pour une réaction à la hauteur des circonstances.
Il nous faudra être le plus réactif possible, en force et en nombre devant l’assemblée, nous permettant en autre la mise en place d’un processus de surveillance de l’hémicycle.
Toute forme de contestation sera envisageable pour empêcher cette atteinte aux droits et obtenir le retrait de cette contre-réforme scélérate.
Soyons vigilants et mobilisés !!!!!! »

Message de Solidaires Paris :

« Les menaces de recours à l’article 49-3 se faisant de plus en plus persistantes, les unions départementales parisiennes CGT, FO, Solidaires FSU et UNEF appellent à un rassemblement à proximité de l’Assemblée Nationale.
Mercredi 26 février à partir de 17h, place Édouard Herriot.
Comme depuis le 05 décembre, nous le répéterons inlassablement : cette réforme doit être retirée ! 49-3 ou pas !
Si le 49-3 n’est pas annoncé demain le rassemblement est annulé, nous resterons vigilants dans les jours qui suivent.
Le camion sera sur place, dès la nuit tombée nous illuminerons la place de flambeaux ! »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La patronne d’Engie part avec 3,3 millions d’euros d’indemnités

Après une réunion au sommet de l’entreprise Engie, le conseil d’administration ainsi que plusieurs actionnaires ont décidé de pousser vers la sortie Isabelle Kocher avec, comme consolation, une somme 3,3 millions d’euros. Pendant ce temps, Engie licencie à tour de bras et délocalise plusieurs milliers de travailleurs pour augmenter ses profits !

NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS !

Elle aurait du rester en poste jusqu’à mai, mais Isabelle Kocher s’est vue poussée vers la sortie par le Conseil d’administration d’Engie. Mais pas d’inquiétude pour elle : Isabelle a en effet négocié avec ses avocats de partir avec 3,3 millions d’euros !

Isabelle Kocher s’offre une place bien au chaud à côté des grands patrons telle que Marie-Christine Lombard ou encore Guillaume Pepy et plus récemment Catherine Guillouard, patronne de la RATP, qui s’est vue augmenter son salaire de 12.5 % après une très grosse période de gel des salaires dans l’entreprise. Cela avait déclenché une vague de contestation auprès des travailleurs de la RATP. Irène, conductrice de métro, écrivait : « Comment peut-on avoir autant de mépris pour ces opérateurs quand des miettes nous ont été données : en 2016 c’était 0%, en 2017 une augmentation de 0,6%, en 2018 0%, et en 2019 0,6% ? »

Entre 2016 et 2019, l’entreprise Engie à lancé un processus de délocalisations. Cela a déclencé une vague de suppressions de postes – au moins 1900 emplois depuis l’ouverture à la concurrence en 2007. La direction justifie cette opération par la nécessité d’une « mise à niveau » face à la concurrence et d’économies pour l’entreprise. Alors que depuis 2007, 19 sites sur 32 ont fermé, mettant de ce fait des centaines de travailleurs à la porte, cette indemnité de départ est une insulte aux travailleurs qui, chaque jour, se tuent au travail.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il était une fois un député macroniste qui avait été longtemps socialiste et même élu plusieurs fois  à ce titre en Bretagne. Ce qui est commun lorsqu'on a de profondes convictions politiques. Jacques Maire est aussi le fils d'Edmond du même patronyme et patron de la Cfdt quand celle-ci dit se recentrer vers un accompagnement du capital dans le quotidien des travailleurs afin de l'humaniser. Ceci est subsidiaire parce que comme dit la chanson, on ne choisit pas sa famille.

Jacques Maire, de la société civile et co-rapporteur du texte sur la réforme antisociale des retraites, est-il en conflit d'intérêts?

Pour autant, le petit jacques, devenu grand et étudiant, devient le président d'un syndicat estudiantin proche du syndicat de papa. Diplômé de l'université et de l'ENA, toujours avec les mêmes convictions politiques, le voilà fin prêt à bosser dans divers ministères, dont celui du premier ministre socialiste Pierre Bérégovoy, et ce de 1992 à 2002. Puis, il entre chez le groupe d'assurances Axa jusqu'en 2012.

Carrière politique et au sein de ministères de gôche qu'il a semble-t-il oubliée. En effet, interpellé sur sa situation personnelle par une députée LFI, à l'Assemblée nationale, il lui répond: "Effectivement, je n’ai pas passé ma vie à courir les mandats électoraux. Je n’ai pas passé ma vie à cumuler les fonctions. Je n’ai pas passé ma vie dans le confort d’une carrière particulière”.

C'est bêta, il oublie qu'après Axa, fin 2012, il entre au ministère des Affaires étrangères dont le titulaire est  le socialiste Laurent Fabius, avec pour mission de développer la stratégie économique de la France à l'étranger et de soutenir les entreprises françaises dans la conquête de nouveaux marchés. Tout un programme donc au service des affaires extérieurs du patronat français. Mais lorsqu'on a des convictions libres et non faussées...

Et de janvier 2017 à son élection comme député de Macron, François Hollande président l'adoube comme ambassadeur thématique au ministère des Affaires étrangères, chargé de la reconstruction et du développement des pays en crise.

Jacques Maire, de la société civile et co-rapporteur du texte sur la réforme antisociale des retraites, est-il en conflit d'intérêts?

Note de ma pomme: le dessin ci-dessus évoque bien évidement la figure d'une marionnette et aucunement celle d'un quelconque gugus du Nouveau monde cher à un ex-banquier d'affaires placé à l'Elysée par le capital.

Auparavant donc, ledit Jacques Maire quitte donc les arcanes de la politique au sein du parti socialiste pour se retrouver dans le groupe d'assurances AXA. Pas comme tabellion, puisque cadre dirigeant dans les ressources humaines -oui, toujours ancré en lui, ses convictions politiques profondes- , il est le patron du développement international du groupe Axa. Cerise sur le gâteau, il est aussi pdg d'Axa en Hongrie. De ce fait, lorsqu'il devient député de Macron et pas du tout du parti socialiste, il déclare 13 836 parts d'action chez Axa qu'il évalue à 358 935 euros, selon sa déclaration à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

Si vous ne le saviez pas, Axa fait de la pub pour la retraite par points, pile poil comme va l'édicter notre révérendissime président de la république d'un coup de 49-3.

Et pile poli également, Jacques Maire est co-rapporteur dudit diktat présidentiel.

Lundi 24 février, la députée LFI lui demande donc s'il a saisi la Déontologue de l'Assemblée nationale. Réponse du député macroniste par le biais de l'AFP en date de ce mardi: Je vais saisir la Déontologue de l'Assemblée nationale.  “Je suis possesseur d’actions au titre de mon activité passée. J’ai quitté Axa fin 2012. Depuis, je n’ai aucun contact particulier avec l’assurance”. Hormis 13 836 actions évaluées à 358 935 euros par Jacques Maire lui-même. Note de ma pomme.

Et que va proclamer la Déontogue de l'Assemblée nationale? Y-a-t-il oui ou non conflit d'intérêts entre un actionnaire d'AXA, groupe d'assurances qui milite pour la retraite par points et le co-rapporteur du gouvernement sur la retraite par points?

La suite au prochain chapeau.

Jacques Maire, de la société civile et co-rapporteur du texte sur la réforme antisociale des retraites, est-il en conflit d'intérêts?

Pardon, je me suis trompé, la suite au prochain numéro!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MANIFESTATIONS DANS L'OISE

Malgré la menace du 49.3, rien n'est perdu au contraire, continuons et amplifions la mobilisation !

 

Compiègne retraite aux flambeaux

jeudi 27 février 18 heures 30 place de la mairie

 

Dimanche 1er mars distribution de tract devant le château de Compiègne 13 heures 30

 

Dimanche 8 Mars Journée international des droits des Femmes

10 heures 30 châteaux de Compiègne

 

Creil

Mardi 25 février de 12 heures à 13 heures distribution de tract devant ARCELOR MONTATAIRE

 

BEAUVAIS

 Jeudi 27 février 2020 à 14h00 Départ Gare SNCF / retour Gare SNCF

Samedi 29 février 2020 à 10h00 Placer Jeanne Hachette / retour Place Jeanne Hachette

 

NOYON

Vendredi 28 février retraite aux flambeaux 18 heures 30 place cours Druon

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Parlons bureaux de tabac 

et produits dérivés

 

 

Le surprise du JT, la République des copains des coquins et qui va leur rapporter gros.

 

Des trémolos dans la voix, le chien de cirque et de garde qui parade devant la caméra du JT de 13h00 sur FR2 nous dit que l'an dernier, c'était dramatique, 500 débits de tabac avaient baissés définitivement le rideau.

Vous rendez vous compte ? 500 !

30 secondes plus tôt, une fonctionnaire des impôts avait calmement, sans trémolos, annoncé que Le Maire-Philippe- & C° avait supprimé 40 000 postes de fonctionnaires des finances, sans que cela n'émeuve particulièrement l'animal de cirque sus-nommé

Mais là où cela devient -on hésite entre croquignolet ou gratiné- c'est quand le reportage qui encadre le tout nous annonce que maintenant, grâce à  Le Maire-Philippe- & C°, il va être possible de sauver PMU et Bureaux de tabac grâce au produits dérivés  : après la poste et les billets SNCF (fermeture des gares et des bureau de poste, et donc privatisation du service public) payer ses impôts dans les bureaux de tabac, c'est possiblle !

"Albert tu prend les impôts, tu me donnes un AR Brest Quimper, une boite Chrono post 5 litres et la tournée !"

Donc la suppression de 40 000 postes de fonctionnaires des finances n'aura pas permis d'empêcher la fermeture de 500 débit de Tabac mais on va sauver les débits de tabac en trucidant les emplois de service public.  

Où nous atteignons le grandiose, dans le même reportage, la patronne du rad nous fait la démo pratique  en glissant un avis d'imposition dans le scanner pour dire comment, combien payer nous  annonce fièrement que le scanner est celui du LOTO de ...LA FRANCAISE DES JEUX, privatisée fin 2019 par Le Maire-Philippe- & C°,  et qu'il  permet de faire le virement. 

Et qui gagne à tous les coups ? 

Devinez!

A peine privatisé il a fallu mettre en place une direction privée pour payer un CA privé et verser des dividendes à des actionnaires qui le sont tout autant .

Et savez vous qui Le Maire-Philippe- & C° ont choisi ? 

C'est Madame Le Gendre, l'épouse du président du groupe LREM à l'Assemblée Nationale qui a été nommée fin 2019 Présidente de la Française des jeux quand LREM à voté sa privatisation. C'est le cas de le dire Le Gendre a une belle mère fort généreuse qui s'apppelle Macronie la Flibustière.

Elle est pas belle la vie ? 

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et qui dit sacro-sainte Constitution, instaurée par le général de Gaulle en 1958, entraîne la légalité de la chose. Quant au peuple souverain et subsidiairement au rôle législatif du Parlement? Du coup, ceci:

Macron va dégainer le 49-3 puisé dans la constitution monarchique de la France

Mais plus sérieusement, L'article 49 alinéa 3 de la 5e Constitution française, dit "d'engagement de responsabilité", permet au gouvernement, et donc au palais de l'Elysée, de promulguer un texte de loi sans vote du Parlement.

Rappelez-vous, sous François Hollande président, son premier ministre, le très socialiste Manuel Valls, avait fait passer la très controversée Loi-Travail par le biais de l'article 49-3.

Mais revenons à Emmanuel Macron qui fut ministre de l'Economie et des Finances de François Hollande -tout un programme bien socialiste-, avant d'être placé à l'Elysée par le capital et nombre de barons socialistes.

Les médias aux ordres du capitalisme sont bien obligés de reconnaitre, certes à demi-mot, que près de 7 citoyens sur 10 sont opposés à cette attaque contre les retraites découlant des droits conquis par les travailleurs. Le combat de classe contre cette réforme antisociale n'est pas non plus rien dans le pays. Et les godillots de l'Elysée, dans leurs permanences parlementaires, en ont plus que marre d'être décriés, alors qu'ils sont d'un Nouveau monde: la preuve avec le 49-3 constitutionnel qui date de 1958, après le coup d'état instaurant Charles de Gaulle président de la République.

Donc, vive le 49-3!

Du coup, une fois de plus, un dessin:

Macron va dégainer le 49-3 puisé dans la constitution monarchique de la France

Au fait, très subsidiairement, vous savez que Manuel Valls a re-franchi les Pyrénées pour se faire élire à droite au conseil municipal de Barcelone. Et madame El Khomry, qui fut ministre du Travail avec Hollande président?

Elle s'est reconvertie dans le domaine du conseil en créant en novembre 2017 un cabinet de conseil aux entreprises, MEK Conseil. Puis en mars 2019, elle intègre le groupe de courtage en assurances Siaci Saint-Honoré comme directrice du pôle Conseil de sa filiale en conseil et stratégie S2H Consulting.

En juillet 2019, la ministre des Solidarités et de la Santé, dame Agnès Buzyn, la nomme patronne d’une mission sur l’attractivité des métiers du grand âge, avec pour objectif de lutter contre la pénurie de personnel dans ce secteur. Sans rire du tout.

Comme quoi, pas si subsidiairement que ça, le 49-3 mène à tout.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L'importance que prend l'épidémie du coronavirus, les questions profondes auxquelles elle touche,, (pendémie, mondialisation, relations internationales, systèmes de santé, rôle des médias ...) les campagnes médiatiques dont elle est l'objet nous concernent directement, concernent le monde du travail et le positionnement des organisations syndicales.

Dans la mesure aussi où incontestablement les médias occidentaux, ses journalistes système ont affiché globalement une forme de racisme anti-chinois et ... anti-communiste (pour eux en tout cas le "régime" chinois n'est pas conforme à la concurrence libre et non faussée du capitalisme) trace persistante de l'esprit colonial-civilisationnel et des ressorts de la guerre froide.

Pour s'en tenir à un seul exemple le vocabulaire employé pour décrire le même confinement des populations afin de contenir l'épidémie, s'agissant d'un côté de la Chine et plus récemment de l'Italie est profondément marqué par le deux poids deux mesures :

  • pour la Chine il s'agit de parias, de pestiférés
     

    le correspondant de France Inter à Wuhan parle lui de ville fantôme, fait allusion à la peste de Camus tandis que le géopolitologue de service de France Inter Pierre Haski parle lui de gestion autoritaire de l'épidémie de coronavirus en Chine pour mieux l'opposer à ce qui serait une gestion "démocratique" de la crise dans les pays capitalistes.
  • pour l'Italie les mêmes mesures de confinement sont décrites sous des mots  nettement plus doux  : habitants sous cloche, confinement sans que jamais soit établi un rapport entre la situation et le système économique, le capitalisme, l'Union européenne.

 

Réflexion de Danielle BLEITRACH sur son site :

ce que devrait nous apprendre l’épidémie de coronavirus

La première leçon devrait être le caractère contre-productif de la xénophobie.

Il ne suffit pas de dire que le racisme, la xénophobie c’est moralement inacceptable, que cela a conduit aux pires expériences des siècles derniers… Ou encore que “le plus jamais ça” était une nécessité et que l’on a trop tendance à l’oublier au fur et à mesure que les faits historiques s’éloignent de nous.Quand fait rage la manipulation des mémoires, celle qui confond non seulement victimes et bourreaux, mais cause et effet. Visiblement à défaut d’un peuple conscient, nous avons les ingrédients habituels d’un peuple que l’on transforme en pitre ivre pour mieux l’opprimer et on appelle cette grande peur du déclassement: le populisme , un peuple exhibé pour la grande satisfaction des “élites”. Bon il est trop tard passons à un autre niveau, celui des dangers réels.

On voit aujourd’hui un racisme, entretenu par nos médias et par l’alliance atlantique, par le complexe industrialo militaire qui en France a la particularité de posséder une partie de la presse, avoir des effets dangereux en matière de réponse à l’épidémie: où mène la haine des masses, l’inculture, les nouveaux ingrédients de la guerre froide?

Les effets économiques de la manière dont on a prétendu en finir avec la Chine et sa croissance, parce que c’était bien de cela qu’il s’agissait, sont dévastateurs pour l’économie mondiale, pour la France en particulier dont le tourisme a déjà baissé de 30%, mais il y a aussi les produits de luxe ; la mise en sommeil du marché chinois alors même que Trump a décidé de surtaxer par exemple nos vins n’a pas fini d’impacter notre économie déjà en crise.

Mais il y a pire, alors que la Chine adoptait une attitude de transparence et de communication des faits à toute la communauté scientifique dont nos propres scientifiques, en particulier ceux qui comme l’institut pasteur œuvrent dans le domaine public, ne cessent de se féliciter, les rumeurs politiciennes et l’anticommunisme, le péril rouge venu en renfort du péril jaune sont allés à contrario de ce qu’il fallait faire.

Cette épidémie demeure encore une inconnue et il y a toute chance qu’elle soit relativement bénigne mais il est évident que nous allons connaitre d’autres épidémies dont certaines risquent d’avoir des effets plus dévastateurs et s’y préparer en créant d’abord les conditions de collaboration entre scientifiques est indispensable, c’est ce qui s’est mis en place et l’on a pu mesurer à cette occasion le rôle irremplaçable d’un secteur de recherche et d’un système de santé hors du profit. J’ajouterai que le système chinois qui combine une dynamique capitaliste désignée comme le marché et l’encouragement à l’initiative individuelle avec une organisation collective très forte, a dans cette occasion activé la deuxième caractéristique et mis en sommeil la première. La crise d’anti-totalitarisme de nos médias est donc une imbécillité supplémentaire.

La xénophobie est simplement l’art de créer des paniques stupides, le contraire de ce qu’il faut faire. Le cas le plus évident est celui de ce bateau de tourisme laissé en rade du japon, dans les pires conditions et où l’épidémie est rapidement passé de 10 à 630, c’est la politique de l’autruche.

En effet, les mesures de confinement prises à Wuhan avaient surtout pour vocation d’empêcher les gens de se ruer vers des hôpitaux publics où les conditions n’étaient plus maîtrisées et qui devenaient les pires foyers de contamination pour la population mais aussi pour le personnel soignant. Donc il a fallu créer les conditions d’une maîtrise à ce niveau-là. L’apprentissage des gestes comptant également. Les gens devaient attendre en cas de symptômes d’être pris en charge par une ambulance équipée et conduits dans des lieux adaptés, construits en quelques jours.

Et enfin, il y a un problème dans cette épidémie comme souvent dans les cas viraux, on ignore le dénominateur réel des porteurs de virus. Des décès, des maladies peuvent ne pas être comptabilisées pendant un temps et simplement se révéler seulement quand l’épidémie est officiellement détectée, cela semble le cas de l’Italie, mais aussi de la Chine et bien d’autres pays. Donc il faut attendre beaucoup d’informations pour savoir la dangerosité réelle. Paradoxalement plus il y a d’infections, plus le nombre de morts devient limité avec la dangerosité, mais plus le traitement s’avère se compliquer. Donc il faut arrêter d’interpréter ce que les scientifiques eux-mêmes tentent de mettre à jour pour y faire face et étudier ensemble ce qui est efficace et ce qui ne l’est pas, les sources et les moyens.

La seconde leçon est le caractère indépassable de la mondialisation.

Un des danger des futures épidémies réside dans les pays qui n’ont pas les moyens sanitaires de détecter et de soigner les épidémies. On ne fera pas face à ce danger par la fermeture des frontières, c’est une illusion. Les Chinois expliquent que le principal geste de soin à apprendre est celui de se débarrasser des vêtements de protection en sortant des chambres de décontamination. Ils ont aidé à cet apprentissage en répandant de la farine sur les combinaisons. L’analogie est juste, un virus a la volatilité de la farine et celui-ci y compris véhiculé par des porteurs sains est déjà partout y compris en France.

Donc la seule réponse juste est dans la lutte contre le sous-développement partout et chacun mesure bien à quel point la xénophobie va a contrario de cet objectif.

Mais il y a plus, cette épidémie risque de nous confronter au caractère artificiel de l’économie telle que l’impulsent les Etats-Unis. Pour faire simple, cette économie vit des dépenses militaires et de sa capacité à produire de la monnaie, le tout sans rapport avec une production effective. Le symptôme en est l’impossibilité de relever les taux d’intérêt et une masse financière de capitaux énormes est à la recherche d’effets spéculatifs. La Chine était le seul contrepoids à cette économie d’une fragilité extrême.

Cette épidémie peut avoir des effets momentanés, si elle s’arrête, les effets de cet arrêt seront rapidement compensés comme cela s’est passé dans d’autres cas. Si elle se poursuit, nous risquons à cause de ce qu’est l’économie financiarisée dominante un effondrement proche de ce qui s’est passé dans les années trente et qui a engendré on le sait la deuxième guerre mondiale. L’apparition d’économies socialistes y compris l’URSS ayant été un facteur de régulation qui a maintenu “l’impérialisme stade suprême du capitalisme” en état de survie.

L’imbécillité des effets de panique et des rumeurs sur une telle situation n’est évidement pas à démontrer.

La troisième leçon est la nécessité de lutter contre un autre aspect de ces formes de régression intellectuelle qui malheureusement vont avec la montée de l’extrême-droite, il faut que nous ayons une vision progressiste de l’écologie.

si la préoccupation écologique est essentielle celle-ci doit arrêter de nous conduire à la régression et à la haine de l’humanité. Il y a deux facteurs qui doivent être intégrés à l’écologie ce sont l’humanisme, la compréhension des relations humaines, des sociétés et surtout la science.

Qui ne mesure à quel point les campagnes anti-vaccins, obscurantistes inspirées par des rumeurs complotistes sont des dangers. On a justement dit que la grippe tuait plus que le coronavirus, oui mais les effets se surajoutent. Alors si nos compatriotes reprenaient le chemin des vaccins se serait une protection parce que plus il y a de personnes vaccinées plus une population est protégée.

Mais il y a plus, le fantasme d’une nature vierge que l’homme détruirait est une imbécilité, ce que l’on appelle la nature est tout aussi fabriquée par l’intervention humaine que nos villes et un des problèmes auxquels nous sommes confrontés est l’abandon autant que les pratiques désastreuses sur ce jardin entretenu et développé depuis des millénaires. Les forêts réellement vierges sont invivables, elles contiennent des potentiels épidémiques monstrueux.

La quatrième leçon que nous devrions méditer est qu’en France le principal danger auquel nous sommes confrontés est la destruction systématique qui a été opérée contre notre hôpital public. Donc la conscience de la mondialisation des problèmes doit s’accompagner de politiques nationales de développement de soins et de recherche.

Déjà les urgences n’arrivent plus à accueillir l’ordinaire des malades, imaginons une épidémie et la panique provoquée par cette information de la rumeur… C’est là le véritable problème et Patrick Pelloux a bien raison de nous mettre en garde.

Ce n’est pas au niveau de l’UE et de son alignement des services publics sur le bas que l’on résoudra les problèmes de la lutte contre les épidémies, même si une coordination des informations est utile. Il en est de cette question comme celle de l’écologie, le refus de la régression ne doit pas ignorer que beaucoup de problèmes exigent un traitement très localisé, à l’échelle communale comme à celui de la nation.

La dernière leçon est que les communistes devraient retrouver le solide bon sens de l’intérêt public, de la confiance dans la science, dans le refus imbécile des a-priori contre les autres peuples sous couvert de “démocratie” et se battre pour le socialisme.

Danielle Bleitrach

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et encore: "Beaucoup des professionnels croisés au Salon de l’agriculture sont outrés après les révélations concernant les rémunérations des hauts dirigeants de la direction."

Du coup, ce dessin qui n'est pas de la FNSEA, le syndicat patronal de l'Agriculture:

Lu dans le Parisien: «Ils sont déconnectés» : les salaires des dirigeants la FNSEA fâchent les agriculteurs

En revanche, dans le journal catholique La Croix, cette capture d'écran lorsque notre révérendissime président de la République coupe le ruban inaugural de ce Salon de l'Agriculture.

Lu dans le Parisien: «Ils sont déconnectés» : les salaires des dirigeants la FNSEA fâchent les agriculteurs

Si vous ne le saviez pas, la dame, tenant le ruban, qui se tient à côté d'un ex-banquier d'affaires, promu à l'Elysée par le capital, n'est autre que la patronne de la FNSEA. Mais après tout, peut-être que le dit Salon fait la part belle aux industriels de l'agriculture au détriment de la nature et des petits oiseaux. Non?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

On aurait tendance à oublier la droite sarkozyste dans le combat de classes contre la droite macroniste. Pourtant, le premier ministre de Nicolas Sarkozy comparait ce lundi devant un tribunal correctionnel. Lui et son épouse encourent 10 ans de taule et la bricole de plus d'un million d'euros d'amende.

François Fillon: des marches du palais de l'Elysée à celles du palais de Justice

La capture d'écran ci-dessus explique les inculpations par 3 juges d'instruction. Pardon, la formulation judiciaire a été changée en "mise en examen", ça fait mieux lorsque des cols blancs franchissent les marches d'un palais de justice.

Et drapé par la présomption d'innocence, le héros de la droite sarkozyste est venu le 30 janvier dernier sur France 2, dans l'émission Vous avez la parole, se montrer plus blanc que blanc dans cette affaire. Ben oui, selon que vous serez grand ou petit, une téloche dite publique vous offre un temps d'antenne ou pas.

Dame Pénélope Fillon devra se défendre d'une autre casserole à ses basques. Celle d'avoir rempli un emploi de "pure complaisance" comme conseillère littéraire de la Revue des deux Mondes, propriété du milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière, ami intime du couple Fillon. Ledit Ladreit de Lacharrière a déjà avoué la chose à la justice et accepté la procédure du "plaider-coupable". Et bonne fille, la justice dite du peuple souverain ne l'a condamné qu'à 8 mois de taule avec sursis et à 375 000 euros d'amende.

Une demande de renvoi du procès va être formulée par les avocats des époux Fillon. "En soutien au mouvement de grève contre la réforme des retraites"Sans rire du tout.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La lutte contre le projet de RETRAITES toujours là !

Le procès FILLON reporté face à l'action des avocats même si BELOUBET et MACRON ... ne veulent pas :)

Car le pouvoir à l'Assemblée comme vis-à-vis des avocats est toujours sourd et aveugle !

Et contrairement à ce que les médias colportent il s'agit d'un mouvement qui se bat pour le RETRAIT de la contre-réforme donc comme un élément du mouvement d'ensemble !

RAPPEL : TWITTER COMPLICE du pouvoir !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un intéressant témoignage syndical de la CGT sur la manière dont l'information est contrôlée sur le service public où par exemple seuls les rédacteurs en chef qui décident de la hiérarchie de l'information.

Un véritable système de contrôle et d'information orientée avec par exemple une censure complète sur la 2 de la grève à RADIO FRANCE qui a pourtant duré plusieurs semaines !

Une télé macroniste en quelque sorte !

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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