SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bordeaux : l’équipe anticapitaliste autour de Phillipe Poutou s’invite dans la cour des « grands » aux municipales

En passant de 11% à 12% des intentions de vote sur un sondage BVA publié ce 20 février, la liste anticapitaliste Bordeaux en luttes emmenée par Phillipe Poutou s’invite dans la cour des « grands » prétendants au second tour des municipales.

ELECTIONS MUNICIPALES

Crédit photo : O Phil des Contrastes

Article initialement publié sur le site du NPA : ici

La liste menée par Philippe Poutou dépasse en effet la liste Renouveau Bordeaux (LREM) de l’énarque et macroniste de la première heure Thomas Cazenave pour se placer en troisième position derrière le maire par intérim sortant Nicolas Florian (LR) et la liste Bordeaux Respire (EELV-PS-PCF-Génération-s) dont le numéro un Pierre Hurmic affirme que le bilan de Juppé est « globalement bon ».

 
Faire entendre la colère d’en bas dans un paysage de notables

Soutenue par NPA, le collectif Bordeaux Debout, la France Insoumise, et composée de syndicalistes de base, de gilets jaunes, de militantEs de terrain - qu’ils et elles soient salariéEs, étudiantEs, chômeurSEs – l’équipe de Bordeaux en luttes entend bousculer le jeu électoral pour y faire entendre haut et fort la colère sociale de « ceux qui ne sont rien » et qui payent cher la crise. Dans ce paysage de notables de bonnes familles, il s’agit de faire écho à la radicalité exprimée dans le mouvement de grève contre la réforme des retraites depuis le 5 décembre et pendant le mouvement des gilets jaunes (très fort à Bordeaux) autour d’un programme de rupture résolument anticapitaliste.

Un programme de rupture résolument anticapitaliste

Les mesures phares de ce programme s’en prennent directement aux intérêts du patronat, des grands propriétaires fonciers et des spéculateurs de tous poils dans la métropole pour répondre aux besoins élémentaires des exploitéEs et oppriméEs ainsi qu’aux urgences écologiques et démocratiques : réquisition et expropriation des grandes entreprises qui licencient, réquisition de tous les logements vacants, transports collectifs gratuits, développement centres d’hébergement d’urgence pour les migrant-e-s et femmes et personnes LGBT+ victimes de violences, cantines scolaires gratuites, interdiction des pesticides, désarmement de la police municipale, régie publique de l’eau, RIC municipal décisionnaire, révocabilité des élu-e-s… Sans diffuser d’illusions électoralistes [1] sur une possible gestion « de gauche » de la ville dans le cadre du capitalisme, voilà de quoi ouvrir la discussion sur le projet de société dont pourrait se doter l’ensemble de notre classe pour en finir avec l’exclusion, la pollution, la gentrification des quartiers populaires, la misère sociale et la violence dont les agglomérations comme Bordeaux sont le triste théâtre.

Renverser la table du conseil municipal

Un score électoral tel que celui prévisionné par ce dernier sondage pourrait propulser au conseil municipal de Bordeaux des élu-e-s comme Phillipe Poutou, ouvrier de l’usine de Ford de Blanquefort récemment licencié avec la complicité hypocrite des pouvoirs publics, mairie comprise. C’est dans ce type d’affaires qu’ils et elles pourront mettre leur nez pour dénoncer sur la place publique les politiques antisociales et répressives qui sont menées, que les majorités municipales soient de droite ou « de gauche ».

Source : Site national du NPA

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Quand on sait et expérimente la volonté du pouvoir macronien de détricoter TOUS les CONQUIS sociaux de la Libération et qu'il a hâte d'en finir avec les retraites pour s'attaquer directement à la sécu la vigilance est effectivement de mise.

D'autant que le nouveau ministre de la santé a voulu remplacer dans la constitution les termes de " Sécurité sociale " par " protection sociale ".

Tentative contre laquelle le réalisateur du fameux film " La sociale" nous alerte opportunément :

 

"La Sécurité sociale a une définition juridique qui assure que chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins", réagissait auprès de LCI à l'époque le député de La France insoumise Adrien Quatennens. Son confrère communiste Sébastien Jumel estimait pour sa part que le mot "protection", préféré à la "sécurité", était une "notion statistique" ouvrant "la voie à toute forme de financement, y compris privé". Très critique elle aussi, la CGT déplorait qu'un tel amendement soit défendu, un tel changement étant synonyme de "remise en cause du sens de la Sécurité sociale".

Pas de répit dans le combat pour la défense et l'extention  des droits sociaux des travailleurs et du peuple face aux casseurs !
 

Publié par FSC

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Une délégation de la CGT composée d'une centaine de personnes a envahi l'Hôtel du Département de l'Allier et la session, ce jeudi 20 février, pour venir contester la plainte déposée par le président Riboulet pour dégradation du rond point de Montmarault.

Si la réforme des retraites était l'une de leur motivation, les Cégétistes étaient surtout venus afficher leur mécontentement vis à vis du Département, pour s'être constitué partie civile suite à une dégradation du domaine public, en l'occurrence la route reliant Montmarault à Saint-Pourçain. La CGT a été condamnée à verser un euro symbolique.

Tour à tour, des membres de la CGT sont devenus déposer des pièces de centimes d'euros sur le bureau du président Claude Riboulet. Celui-ci s'est defendu en expliquant que les dégradations coûteront des milliers d'euros et qu'il avait déposé plainte parce que ce n'était pas aux contribuables de payer les dégradations liées à une manifestation.


Le président a levé la séance

Une fois les interventions passées des groupes communiste et socialiste, Claude Riboulet a demandé aux manifestants de quitter la salle. Le ton est plus monté avec les manifestants, l'un d'entre eux proférant même des menaces physiques à l'encontre du président : " Vous avez de la chance que ce n'ait été que du goudron, quand ce sera du physique ce sera une autre histoire" a-t-il répondu. Du coup, Claude Riboulet a décidé de lever la séance et quitté l'hémicycle.

Le représentant de la CGT et secrétaire de l'UD, Laurent Indrusiak, a expliqué par la suite  " qu'il n'aurait pas utilisé ces mots, en évoquant les propos du militant CGT. Mais je les condamne pas. La violence, c'est aussi ces femmes et ces hommes qui manifestent pour conserver les droits sociaux qui la subissent et qui se retrouvent avec des yeux crevés dans des manifestations ".

 

Publié par FSC

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Image d'illustration

Par Guillaume FONTENEAU

En France, il est de bon ton de critiquer le régime de la retraite par répartition et de louer la retraite par capitalisation comme LE système vers lequel nous devons progressivement tendre.

La récente réforme des retraites et la mise en place du PER s’inscrit d’ailleurs dans cette dynamique d’une retraite minimum assurée par la collectivité, et une indispensable retraite par capitalisation qui permettrait de survivre décemment.

Il n’y a plus de mystère sur ce sujet maintenant : Malgré un régime de retraite par répartition qui n’est plus menacée grâce aux réformes passées (Nous sommes en quasi-équilibre budgétaire à long terme), le gouvernement semble vouloir s’acharner à réformer le régime actuel afin de prendre le contrôle sur une baisse future encore plus prononcée.

L’actuel régime des retraites est quasi à l’équilibre ! Il faut arrêter de croire que la présente réforme est obligatoire pour éviter la faillite ! C’est là une fakenews. En ce sens, vous pouvez relire cet article : Réforme des retraites : La baisse des retraites est il l’objectif caché du gouvernement ?

Demain, la retraite par point est un régime de retraite qui repose quasi-intégralement sur la valeur du point fixée, directement ou indirectement par le gouvernement. Ainsi, et contrairement à la situation actuelle, dans un système de retraite par point c’est le pouvoir politique qui décidera du niveau futur des retraites. L’exemple de la Suède ne doit pas nous rassurer !

LIRE LA SUITE :

Publié par EL DIABLO

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Gavé de subventions publiques, Michelin licencie à tour de bras et engrange de nouveaux bénéfices records

Gavé de subventions publiques, Michelin licencie à tour de bras et engrange de nouveaux bénéfices records

Un scandale “ordinaire” du capitalisme : le groupe Michelin a annoncé un résultat net de 1,73 milliards d’euros en 2019 et la revalorisation des dividendes versés aux actionnaires, et ce alors que le groupe est gavé de subventions publiques depuis des années et que Michelin n’hésite pas à fermer ses sites en France, à l’image des licenciements programmés des 619 ouvriers de l’usine de La Roche-sur-Yon.

Michelin, le géant français de pneumatiques a annoncé le lundi 10 février un chiffre d’affaires de 24,1 milliards d’euros, en hausse de 9,6 %. Le résultat net du monopole français atteint même 1,73 milliard d’euros en 2019, soit une progression de 4,2 % et ce, alors que les ventes de Michelin diminuent de 1,2% mondialement.

Le groupe, qui a décidé de fermer l’an dernier deux usines en Europe, dont celle de pneus poids lourds à La Roche-sur-Yon en Vendée (619 salariés) et le site de Bamberg en Allemagne (858 salariés), a également annoncé le versement à ses actionnaires d’un dividende de 3,85 euros par action, soit 15 centimes de plus que l’année dernière. En dix ans, le dividende Michelin aura plus que doublé.

Sur le site de la Roche-sur-Yon, l’annonce des résultats a fait réagir Anthony Guilloteau, responsable de la CGT de l’usine : « La direction n’a pas hésité pas à sacrifier ses salariés pour augmenter ses marges. Quand on voit que le PSE (plan d’accompagnement social) de La Roche, c’est 120 millions d’euros. Une goutte d’eau ramenée au chiffre d’affaires de Michelin. ».

Pour Michelin, il n’y a pas de petits profits

Alors que le groupe Michelin avait annoncé en octobre 2019 la fermeture de son usine vendéenne, le groupe avait également demandé, début février, aux 619 salariés de rembourser les pneus d’essais qui équipe leurs voitures dont 1 pneu sur 4 leur est facturé. Devant le tollé, la direction de l’entreprise avait finalement reculé.

Un avantage en nature permet en effet aux salariés de Michelin de bénéficier du montage de ces pneus dès qu’ils sont usés, Par contre, si les salariés vendent leur voiture ou s’ils quittent la société, ces pneus doivent être rachetés par les salariés à l’entreprise, à un tarif tenant compte de l’usure.

Ce coup d’épée dans l’eau a toutefois eu le « mérite » de rappeler à quel point il n’y a pas de petits profits pour les grands groupes capitalistes. Et ce, alors que les vies de familles ouvrières se retrouvent brutalement bouleversées, et que des milliers d’emplois directs et indirects sont concernés en France par la fermeture de l’usine de la Roche-sur-Yon.

Un groupe gavé de subventions publiques

Ces tentatives mesquines de gratter jusqu’au moindre centime sont d’autant plus choquantes que, selon la direction de Michelin, le groupe a bénéficié, depuis la création du le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), de 65 millions d’euros au titre de ce dispositif, dont 4,3 millions ont été consacrés au site de La Roche-sur-Yon.

Avec ce pactole, l’entreprise a investi en 2017 dans une rénovation des ateliers de cuisson à La Roche-sur-Yon, et procédé à l’achat de huit nouvelles machines d’assemblage. Avant de décréter brusquement, en février 2018, une « pause des investissements » à La Roche-sur-Yon.

Le groupe a alors opéré une vaste opération de passe-passe. Sur les 8 machines, 2 machines de finition sont parties sur le site d’Aranda en Espagne, 3 machines de confection sur le site de Zalau en Roumanie, et une machine de confection sur le site d’Olsztyn en Pologne.

Cet argent public aura donc en réalité servi à acheter des machines destinées à des usines Michelin situées à l’étranger. Evidemment, il n’est pas question pour le géant du pneumatique de rembourser le CICE de La Roche-sur-Yon. Ces millions d’euros se seront donc évaporés dans des investissements à l’étranger, et n’auront en rien contraint ou encouragé le groupe à investir en France ou à garantir la pérennité de l’emploi en Vendée.

Pour rappel, le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), créé en 2013 par le gouvernement PS, était un dispositif d’aide aux entreprises représentant 4 % de la masse salariale la première année (dans la limite de 2,5 fois le smic) et 6 % les années suivantes. Il a été transformé, en 2019, en une baisse de cotisations patronales.

Michelin : les profits avant l’emploi

Pour rappel, dès le 11 octobre, la Fédération nationale des Industries Chimiques CGT (FNIC CGT) avait réagi à l’annonce de la fermeture de la dernière usine de production de pneu poids lourds en France.

« La CGT rappelle que le groupe n’est pas en difficulté financière avec 1,7 milliards de bénéfices nets en 2018, un cash-flow à +1,27 milliard et que les résultats annoncés en juillet pour le 1er semestre sont très bons », pouvait-t-on ainsi lire.

 

« Michelin accuse et dénonce une concurrence agressive et déloyale venant des pays asiatiques, d’Amérique du Sud, de l’Est, alors qu’il est lui-même propriétaire de ces usines à bas coût », précisait également le communiqué, avant de poursuive : « Les doublons de productions qui ont provoqué cette surcapacité ne sont pas le fruit du hasard mais bien construite dans la logique capitaliste d’augmentation des marges avec des arrêts programmés des usines françaises. »

Et la CGT d’enfoncer le clou : « Michelin se refuse à baisser ses marges. Il suffirait que l’entreprise accepte pour répondre aux exigences sociétales qui s’imposent à Michelin comme aux autres patrons qui ont perçu des milliards d’euros d’aides publiques, de baisser ses profits pour que tous les sites puissent continuer à produire en France. »

Lire aussi : Tenir février, enraciner le mouvement social, redonner confiance dans la victoire

Étiquettes : actionnairescicedividendefnic cgtindustries chimiquesla roche-sur-yonlicenciementsmichelinouvrierspatron voyoupneumatiquepods lourdsusine

 

POSTÉ LE 19 FÉVRIER 2020PARDANS LUTTES

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Grève et manifestation jeudi 20 février à Compiègne

Manifestations dans l'Oise


Creil, 6h - Petit déjeuner solidaire offert par le syndicat des Cheminots en gare de Creil;


Compiègne, 10h - Manifestation Cours Guynemer;


Nogent sur Oise, 10h - Manifestation au rond point du Pont Royal;


Beauvais, 14h - Manifestation Place Jeanne Hachette.

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Resctructuration d’HSBC : 35 000 emplois menacés dans le monde

Prise entre la révolte de Hong Kong, la tension commerciale entre la Chine et les Etats-Unies et l’épidémie de Coronavirus, la banque internationale HSBC va être réorganisée en faveur du marché asiatique. C’est 35 000 postes qui seront supprimés dans les trois prochaines années, en Europe et aux USA. En France, le groupe cherche à vendre, au rabais, sa branche détails. Les premières victimes ne seront pas les détenteurs de fonds ou les traders mais bien les travailleuses et travailleurs des agences.

Interdiction des licenciements

C’est pour économiser 4,5 milliard d’euros qu’HSBC veut réorganiser son activité au niveau mondial. Pour la banque anglaise, le Brexit, les tensions économiques entre la Chine et les Etats-Unies, mais aussi la révolte hong-kongaise et l’épidémie de coronavirus imposent de recentrer ses activités et de supprimer les secteurs qui ne sont pas assez rentables. Compte-tenue de la situation internationale, la banque, historiquement basé à Hong-Kong et Shanghai a décidé de se recentrer sur le marché asiatique.

En France, cette stratégie implique de revendre sa branche particulier et PME qui représente 2% des parts du marché en France. Cette activité ne génère pas assez de revenue par rapport aux coups que nécessiterait sa « restructuration », elle sera donc revendue à la Banque Postale ou la Société Générale pour moins de 50 millions d’euros. L’implantation de la banque britannique en France s’était fait par le rachat d’une banque française (CCF) pour près de 11 milliards d’euros il y a 20 ans. Si le prix est si faible, c’est que le repreneur devra mettre à niveau le système informatique et s’engager à reprendre le personnel. Il n’en reste pas moins que la banque qui reprendra la firme anglaise operera elle aussi une restructuration du réseau.

Evidemment, cette réorientation touchera principalement les travailleuses et travailleurs du réseau d’agences. Si la Banque Postale et la Société Générale sont principalement intéressées dans le portefeuille de clients de la firme anglaise, aucune garantie n’est donnée aux salariés qui sont 8000 en France dont 3300 dans les agences pour les particuliers, sur le maintien de leurs postes. Cette vente met aussi à jour les répercussions économiques de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine qui touche de grands groupes internationaux comme HSBC, au point où ses profits sont divisés par deux. Mais le fait qu’une grande banque soit incapable de mettre à jour son réseau et d’avoir une activité rentable en France ne présage rien de bon pour l’économie, de façon plus générale.

Que deviendront les 3500 guichetiers, guichetières et simples salariés de banque lorsque HSBC France sera revendue à la Banque Postale ou à la Société Générale ? Pour cette dernière, qui prévoyait de fermer 300 agences d’ici 2020, le rachat de HSBC n’est qu’un moyen de gagner de nouveaux clients en fermant encore plus d’agences, laissant ainsi sur le carreau celles et ceux qui n’auront nulle part ailleurs pour travailler. Car les agences qui ferment le plus sont loin d’être celles des grandes métropoles : ce sont les agences des petites villes qui sont fermées les premières, là où il est parfois plus difficile de trouver du travail. Dans ce secteur comme dans les autres, il faut interdire les licenciements. De plus, dans ce secteur, plus encore que dans d’autres, la course au profit mène à des désastres comme la crise de 2008. Face à l’incapacité du privé, c’est à l’ensemble des travailleurs de gérer le secteur bancaire afin de ne pas avoir à en payer les frais.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Un ouvrier brésilien aux travailleurs français : « votre exemple nous emplit d’admiration et de fierté »

Nous relayons la traduction de la lettre émouvante d’un travailleur de la métallurgie de Minas Gerais, au Brésil, aux travailleurs français, où il explique la manière dont leur lutte a été une inspiration pour la classe ouvrière brésilienne.

Solidarité internationale

Crédits photo : O Phil des Contrastes

Salutations combatives !

Bonjour, comment allez-vous camarades français.es ? A travers ces mots je cherche à vous montrer l’importance que prend pour nous la lutte du peuple français contre cette réforme des retraites désastreuse.

Comme vous devez le savoir, ici au Brésil, le gouvernement d’extrême droite de Bolsonaro nous a imposé différentes réformes patronales, qui nous retirent plusieurs de nos droits, mettant en place l’externalisation sans restriction de l’économie, ou la fin du droit à l’accident de parcours, entre autres.

Mais rien ne nous a frappés aussi fort que sa réforme des retraites destructrice, qui entrave notre droit à une retraite digne. Dans un pays où l’espérance de vie dans certaines régions est de 52 ans, le gouvernement a imposé un âge minimum de départ de 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes.

Et même pour quelqu’un qui réussirait à dépasser ce cap, il verra sa pension abaissée par différentes coupes et restrictions.

Dans les usines, les mines ou les hôpitaux, le scénario est encore plus sombre. Cette réforme détruit les régimes spéciaux. Avant nous partions à la retraite après 25 ans de travail sans âge limite. Maintenant, ce sera seulement à 60 ans, ce qui nous condamne à « mourir au travail », car ces tâches blessent, causent des maladies et rendent inaptes bien avant 60 ans.

Malheureusement ici nous n’avons pas connu un retour de la lutte, notamment à cause des syndicats et des grandes centrales qui n’ont pas préparé et lutté contre cette réforme mortelle.

Et aujourd’hui nous assistons à votre lutte, contre le même type de réforme et elle nous donne l’espoir qu’il est possible de renverser cette tragédie. Chaque exemple que vous nous donnez-nous emplit d’admiration et de fierté devant votre lutte, que ce soit contre le gouvernement, le patronat ou les bureaucraties syndicales.

Nous décidons donc ici de soutenir, même de loin, votre possible victoire, et souhaitons que cette flamme puisse mettre le feu dans le monde entier et répandre des victoires sur les cinq continents.

Bien à vous, H, travailleur dans la métallurgie à Minas Gerais au Brésil

Traduction : Nora Pardi

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Tout d'abord, il faut savoir que l'Ecole Nationale de l'Administration (ENA) a été créée par le gouvernement provisoire de la République française, le 9 octobre 1945. Découlant du programme politique de la Résistance, cette décision avait été préparée par la Mission provisoire de l'administration française dirigée par Maurice Thorez, vice-président du Conseil des ministres et secrétaire général du PCF.

Il va sans dire que, dans cet esprit, les portes de l'ENA doivent s'ouvrir sur le fondement de la démocratisation de l'accès à l'enseignement supérieur. Quand les ministres communistes sont chassés du gouvernement sous la pression de l'impérialisme américain, l'ENA va être monopoliser par les "héritiers de la culture dominante", celle du capital, comme l'écrivent Pierre Pourdieu et Jean-Claude Passeron.

Après la brève ouverture d'une "3e voie" en 1981, le système va être rapidement verrouillé à nouveau. Et le capitalisme détient toujours en l'ENA un outil de formation de ses commis pour diriger l'Etat au plus haut niveau ou pour administrer ses entreprises après un bref pantouflage dans la très haute administration française.

Mais bon prince avec le petit peuple, l'ex-associé-gérant de la banque d'affaires Rothschild a commis Frédéric Thiriez, ex-patron de la Ligue de football professionnel, ancien conseiller d'Etat ancien élève de l'ENA et qui a bossé dans des ministères socialistes, pour "démocratriser" l'Ecole Nationale de l'administration.

Et ledit Thuriez de démocratiser par l’instauration de 20 classes préparatoires en France, avec une sélection notamment sur critères sociaux(sic)

 Après avoir franchi cette très haute muraille, des élèves de milieux modestes pourraient ensuite passer un concours spécial donnant accès aux écoles de la haute fonction publique. Ce sont dix places qui seront réservées aux élèves de ce concours sur 130 au total.

C'est bien trop, monseigneur!

Après tout, les ouvriers et les employés, les petits agriculteurs et les petits artisans ne représentent que 85% de la population active. Dès lors, je suggère un nom pour la promotion de la future Ecole de l'Administration Publique, qui remplacera l'ENA: Démocratie.  Et de ripoliner EAP sur ENA.

Dans le sac des réformes que le palais de l'Elysée prend contre son peuple, la réforme de l'ENA

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Tandis que les chancelleries et les médias occidentaux sont d'abord actifs pour discréditer la CHINE dont ils craignent le développement (N'est-ce pas Caroline ROUX de C  dans l'air ? ), ceux qui comme les cubains se demandent d'abord comment aider le peuple chinois à surmonter ce désastre lui viennent concrètement au secours.

Une occasion de plus de s'interroger sérieusement sur la prétention occidentale à diffuser une véritable information fondée sur les seuls faits alors que manifestement c'est tout un appareil de propagande qui se livre à une guerre idéologique qui n'a rien à envier à celle qui se pratiquait déjà pendant la guerre froide.

Difficile pour l'occident de perdre son hégémonie !

SOURCE RT France

Un médicament cubain est utilisé pour combattre les effets du coronavirus chinois. Les progrès biotechnologiques de Cuba ont permis le développement de l'Interferon Alfa 2b qui joue un rôle clé dans le traitement de l'épidémie. Cela peut surprendre mais Cuba, la petite île socialiste sous le coup d'un embargo économique incessant depuis près de 60 ans de la part des Etats-Unis, a développé des innovations internationalement reconnues en matière de santé et de recherche médicale, et notamment en biotechnologie. Et elle vient d'en faire à nouveau la preuve. 

En effet, l'Interferon Alfa 2B – nommé également IFNrec – l’un des médicaments utilisés pour combattre le coronavirus chinois qui a déjà causé la mort de 1 524 personnes, n'est autre que le résultat d’une innovation cubaine. Ce remède antiviral a été choisi par la commission nationale de santé chinoise parmi 30 autres médicaments pour lutter celui-ci. 

Cuba se félicite d'une «coopération bilatérale en biotechnologie» «Cuba réitère sa solidarité avec le peuple et le gouvernement de Chine», a écrit le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, se félicitant du fait que «grâce à la coopération bilatérale en biotechnologie» entre les deux pays, le médicament made in Cuba fasse partie des thérapies utilisées pour faire face à l'épidémie. La molécule contenue dans celui-ci a été l’une des premières à être développée par la biotechnologie cubaine.

Elle participe au renforcement du système immunitaire, participant à la guérison des malades infectés. Ainsi, l’Interferon Alfa 2B est fabriqué en Chine depuis le 25 janvier par l’entreprise mixte Chang-Heber. Le médicament est également utilisé pour traiter le VIH, le papillomavirus (HPV), et même certaines formes d'hépatite et de cancers.

 

Publié par FSC
 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comité d'accueil à l'usine Le meux Unilever HPC

Hier en fin d’après-midi, nous avons eu droit au tourisme industriel de plusieurs directeurs de site du Groupe Unilever (Europe).

Les salariés-es du conditionnement dentaire, la palettisation et cariste étaient présents pour les accueillir devant l’entrée du process dentaire.

Le but de ce rassemblement était de leur montrer que nous étions contre cette politique du sabrage des effectifs (avec une prise de parole) et d’être dénigré en permanence par certaines personnes de l’encadrement pour justifier leur sale boulot.

Les salariés-es refusent d’être cette variable d’ajustement pour satisfaire les objectifs financiers d’Unilever, et c’est tout le contraire, nous pensons que cette course que mène Unilever, nous mènera droit dans le mur !

Nous voulons qu’il y ait plus de respect pour l’humain, que notre santé ne soit pas mise à mal et nous voulons de la reconnaissance !

Nous sommes à l’aube de la mise en place de la nouvelle configuration voulue par notre direction et jamais la tension n’a été aussi forte.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et sa première déclaration est: "Je lancerai dans les prochains jours une enquête nationale pour consulter les hospitaliers - directeur, médecins, infirmiers, brancardiers - pour tenter de saisir en détail le sens de leur engagement auprès du public et les raisons du mal-être qu'ils disent ressentir depuis un certain nombre d'années désormais."

Ben oui, il provient de la société civile. Il ne pige rien à la crise qui touche la santé publique en France. Il n'est que praticien hospitalier en neurologie au CHU de Grenoble. Il n'a été que président de l'Association des assistants des hôpitaux de Grenoble, porte-parole de l'Intersyndicat national des internes des hôpitaux et conseiller titulaire à l'Ordre départemental des médecins de l'Isère.

Comme il débarque à l'insu de son plein gré dans un milieu qu'il méconnaissait absolument, il va lancer un machin chose national sur le mal-être du personnel hospitalier. Lorsqu'il fut député socialiste de François Hollande, à la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, il suivit particulièrement les dossiers relatifs à la santé publique.

En décembre 2013, il publia un rapport sur l'emploi médical temporaire à l'hôpital public dans lequel il a tiré la sonnette d'alarme en lien avec une attractivité hospitalière de très bas niveau. Enfin, toujours étiqueté socialiste, Marisol Touraine, ministre socialiste de la Santé, en 2016, le chargea de piloter le comité de réforme du mode de financement des établissements de santé.

Maintenant, après avoir endossé la casaque de député macroniste, il est ministre de la Santé et des Solidarités(sic). En remplacement de dame Agnès Buzyn, choisie pour défendre la politique des riches et du capital à l'élection municipale de Paris. Et ce très gentil toubib de marcher sur l'eau pour sauver la capitale de la France, si l'on en croit le Parisien qui l'encense en sa Une.

Ben moi, je préfère ce dessin pris sur fb:

Après la débandade de qui vous savez à Paris, Olivier Véran a été promu ministre de la Santé par l'Elysée

Et pour en revenir à Olivier Véran, son digne successeur au ministère de la Santé, avant de lancer votre Très Grande Enquête nationale sur le mal-être dans la santé publique, que faisiez-vous, docteur, au temps chaud ?

Allez, pour la route, un petit rappel sur la politique menée par les commis du capital en France:

capture d'écran

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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