SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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4 e vague ?

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CE QUE JE PENSE DU PASS SANITAIRE ? – Par François Boulo

Depuis quelques jours, de nombreuses personnes me sollicitent pour donner mon avis sur les mesures annoncées par Emmanuel Macron lundi soir dernier, et en particulier sur l’extension du pass sanitaire aux cafés, restaurants, centres commerciaux etc.

J’aurais d’innombrables choses à dire sur le sujet. Mais malheureusement, je ne vais pas pouvoir le faire. Car mon avis se voudrait rationnel et nuancé, ce que la période d’hystérie collective que nous vivons actuellement ne tolère pas. Il faut être dans le camp des « pro » ou des « anti », aucune autre position n’étant permise.

Or, je ne veux pas contribuer à diviser plus que ne l’est déjà la société. Car c’est peut-être là-dessus que les gouvernants ont déjà gagné. Ils ont réussi à générer tellement de frustrations, d’inquiétudes et de colères parmi nous qu’ils ont anéanti toute possibilité de dialoguer pour dépasser nos désaccords.

Ce que nous devons ne pas perdre de vue, c’est que cette crise sanitaire n’a pas surgi dans un contexte serein et apaisé. Cela fait 40 ans que les gouvernants se sont appliqués à trahir le peuple, sapant chaque jour un peu plus la confiance qu’il portait en eux. On ne produit pas 9 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs et 150.000 SDF sans qu’il n’y ait de graves conséquences sur le long terme. Qu’ils ne viennent donc pas maintenant pleurnicher en se plaignant qu’une partie de la société refuse de se laisser entraîner par eux pour résoudre la crise sanitaire. Ce d’autant qu’ils auront multiplié les approximations, les mensonges, et les mesures incohérentes ou inutiles pour tenter de dissimuler leur incompétence.

Et pour couronner le tout, Emmanuel Macron réouvre « en même temps » le front de la guerre sociale avec la casse de l’assurance chômage et la réforme du régime des retraites (allongement de l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans … alors que le chômage des 55 ans et plus est massif !) alors même que nous entrons dans une crise économique historique ! Son cynisme n’a décidément aucune limite …

Aujourd’hui, je n’en veux ni à ceux qui soutiennent le pass sanitaire parce qu’ils pensent que c’est la seule solution pour sortir rapidement et définitivement de cette crise sanitaire, ni à ceux qui s’y opposent parce qu’ils y voient le franchissement d’une nouvelle étape décisive dans la restriction des libertés publiques.

J’en veux à ceux qui sont responsables d’avoir détruit toutes les conditions nous permettant  d’échanger sereinement nos points de vue pour transcender nos différences et construire un chemin commun.

C’est à cause d’eux si nous allons droit dans le mur.

L’Histoire les jugera.

François Boulo

Gilet jaune

TEXTE REPRIS SUR

 

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Images des deux manifestations contre le pass sanitaire le 17 juillet 2021 à Paris. Le ministère de l’Intérieur fait état de 114 000 manifestants dans toute la France, dont 18 000 (!) dans la capitale.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Boycott de Ben & Jerry's : le lourd avertissement d’Israël à Unilever, accusé de "capitulation honteuse à l'antisémitisme"

Alors qu'Unilever a annoncé la fin de la commercialisation des glaces Ben & Jerry's dans les territoires palestiniens occupés, le premier ministre d'Israël a menacé le géant de l'agroalimentaire de "graves conséquences". Cette décision "de boycotter Israël" est une "action anti-israélienne claire".

Tel Aviv est remontée contre Unilever. Israël a menacé le géant de l'agroalimentaire de "graves conséquences" après le boycott de Ben & Jerry's. "Du point de vue de l'Etat d'Israël, cette action aura de graves conséquences notamment sur le plan juridique", a affirmé Naftali Bennett, selon un communiqué de son bureau, précisant qu'il s'était entretenu avec Alan Jope, le patron d'Unilver. Le Premier ministre israélien considère cette décision "de boycotter Israël comme une action anti-israélienne claire".

Dans un communiqué publié lundi, la filiale d'Unilever a déclaré: "Nous pensons qu'il n'est pas compatible avec nos valeurs que les glaces Ben & Jerry's soient vendues dans les territoires palestiniens occupés". "Nous avons un partenariat de longue date avec les détenteurs de notre licence qui fabriquent nos glaces en Israël et les distribuent dans la région", ajoute Ben & Jerry's, qui a toutefois décidé de ne pas renouveler l'accord de licence qui expire en fin d'année prochaine.

Ben & Jerry's précise toutefois dans son communiqué qu'il va "rester en Israël", bien que ses produits ne soient plus vendus dans les territoires occupés. "La décision de Ben & Jerry’s est une capitulation honteuse à l'antisémitisme, au mouvement BDS (de boycott des produits israéliens, ndlr), à tout ce qui est mauvais dans le discours anti-israélien et anti-juif", a commenté pour sa part le chef de la diplomatie israélienne Yaïr Lapid dans une vidéo.

Fondée en 1978, Ben & Jerry's est une entreprise connue pour ses engagements progressistes, de la protection de l'écologie au respect des droits humains ou la question des inégalités.

Publié par capital.fr

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La goutte de VACCIN qui fait déborder le VASE de la colère
La goutte de VACCIN qui fait déborder le VASE de la colère

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Pass sanitaire : dans le commerce, les menaces de licenciement commencent déjà à pleuvoir !

Comme le révèle Sud Commerce, suite aux annonces de Macron du 12 juillet dernier, plusieurs enseignes commerciales sont déjà en train de menacer plus ou moins explicitement de licenciement les salariés qui ne présenteraient pas un pass sanitaire valide, et ce dès le mois d'août. Une conséquence directe du projet de loi liberticide que Macron entend passer cette semaine.

Sephora, SFR...

Crédits photo : Magasin Sephora des Champs-Elysées, 2009 / AFP

EDIT 20/07/2021 à 13h20 : Suppression de la mention de la note de service de Burger King. Cette note qui avait été remontée à SUD Commerce, contacté par Révolution Permanente, par un salarié de Burger King syndiqué semble finalement être fausse et est en attente de vérification.

Sephora, SFR : des menaces de licenciement à peine voilées en l’absence de pass sanitaire

D’après des documents révélés par le syndicat Sud Commerce, suite aux annonces de Macron, plusieurs enseignes se sont empressées de communiquer à leurs salariés des documents annonçant à demi-mots que les personnes non-vaccinées ne pourront plus travailler à compter de la fin du mois d’août, suivant le plan d’extension du pass sanitaire du gouvernement.

Dans une note de l’entreprise Sephora à ses salariés, publiée par le syndicat SUD Commerce : « Tous les salariés des lieux où le pass est imposé aux clients devront également être munis du pass sanitaire. Ils auront jusqu’au 30 août 2021 pour être vaccinés de manière complète. À partir du 30 août, s’ils ne sont pas vaccinés, ils devront faire un test tous les deux jours pour pouvoir continuer à travailler. À noter que ces tests deviendront payants à l’automne et seront donc à la charge du collaborateur, sauf prescription médicale ». Si la menace n’est pas explicite, on comprend clairement que la direction s’appuie sans complexe sur la levée de la gratuité des tests annoncée pour septembre dans le but de contraindre ses salariés précaires à se faire soit vacciner, soit licencier.

De même pour SFR, toujours d’après Sud Commerce : « Même si la vaccination en elle-même n’a pas été rendue obligatoire, l’accès à votre lieu de travail en centre commercial vous sera refusé à défaut de pouvoir présenter un pass sanitaire ou un test PCR. » Et la liste pourrait bien s’allonger.

Une conséquence de l’offensive liberticide de Macron

De telles menaces, alors même que le projet de loi sur le pass sanitaire n’est pas entré en vigueur, expriment d’ores et déjà les conséquences que va avoir le pass sanitaire sur les travailleurs. Comme on pouvait s’y attendre, cette mesure autoritaire élargit le champ de l’arbitraire patronal et va se payer d’attaque importantes contre le monde du travail, bien au-delà des travailleurs concernés directement par l’obligation vaccinale.

L’obligation vaccinale pour le personnel soignant, qui aura jusqu’au 15 septembre pour se faire vacciner sous peine de « ne plus pouvoir travailler ni être payé » comme l’a explicité le ministre de la santé, avait été annoncée dès l’allocution de Macron. En plus des soignants, d’autres professions sont également concernées par l’obligation vaccinale, à l’image des pompiers, qui font partie des 70 professions visées aux côtés des ambulanciers ou des personnels des EHPAD. La police elle a été, sans grande surprise, exemptée de toute obligation.

Or, par extension, tous les salariés des secteurs dont le lieu de travail est soumis à une obligation de pass sanitaire pour les clients ou usagers devraient également être concernés. A savoir, les salariés des lieux de loisirs et de culture accueillant plus de cinquante personnes à compter du 21 juillet, puis dès le début du mois d’août les salariés des restaurants, cafés, salles de sport, trains et autocars longue distance, hôpitaux et EHPAD.

Comme l’explique Libération : « L’avant-projet de loi stipule qu’à défaut de montrer à son employeur un pass sanitaire valide, les salariés concernés ne pourront plus exercer leur activité. D’abord, ils seront confrontés à une période de mise à pied de deux mois puis, ensuite, si la situation n’évolue pas, à un licenciement. Les employeurs, eux, auront la tâche de vérifier à la fois si leurs employés sont bien en règle, mais également leurs clients. A défaut de respecter cette règle, les gérants pourraient être punis « d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende » ».

Si ce projet de loi qui, sera discuté en conseil des ministres ce 21 juillet, va jusque là, il entrera cependant en contradiction avec le code du travail, puisque la non-vaccination ou autre « défaut de passe sanitaire » ne constituent pas à ce jour de motif de licenciement légal et pourrait difficilement le devenir, notamment en raison du principe de secret médical. Un obstacle que le gouvernement, spécialiste en attaques contre le Code du Travail, va probablement travailler à lever. Les patrons, de leur côté, ne semblent pas avoir attendu pour profiter de la brèche ouverte par le gouvernement, et dans laquelle ils voient probablement un moyen de mettre la pression aux salariés non-vaccinés, bienvenue en temps de crise pour justifier de potentiels licenciements, y compris sous la forme de départs contraints.

Que font les directions syndicales ? La nécessité d’une riposte dans le monde du travail

Face à ces menaces, portées de concert par le gouvernement et le patronat contre le monde du travail, et qui constituent l’un des ressorts des mobilisations des 14 et 17 juillet derniers, l’inaction des directions syndicales détonne.

Si Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a dénoncé formellement la mise en place du pass sanitaire, aucun plan de bataille n’est à l’ordre du jour pour mettre en défaite cette nouvelle attaque liberticide du gouvernement. Elle vise pourtant directement le monde du travail, et s’inscrit plus largement dans un plan de contre-réformes antisociales sur fond de crise aggravée par une gestion erratique de la pandémie.

Plus que jamais, il est urgent que les organisations du mouvement ouvrier répondent à la colère suscitée par le pass sanitaire et ses conséquences à venir sur des milliers de travailleurs en proposant un plan de bataille contre cette offensive liberticide. Une réponse qui doit s’articuler à un plan pour convaincre l’ensemble des travailleurs de la nécessité de la vaccination, condition sine qua none de la sortie de crise, et à la préparation de la lutte contre les réformes anti-sociales du gouvernement, de l’assurance-chômage aux retraites.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Chasse aux pauvres : le Sénat vote une augmentation du contrôle des allocataires du RSA

Véritable parcours du combattant pour les bénéficiaires, ce 15 juillet, le Sénat a adopté un article augmentant le contrôle des allocataires du RSA. Alors que la réforme de l'assurance-chômage est en passe d'être remise sur la table, la chasse aux pauvres continue, alors même que 10 millions de personnes vivent déjà sous le seuil de pauvreté.

Casse sociale

Crédits photo : AFP

Depuis le début du mois de juillet, le Sénat examine un projet de loi intitulé 3DS pour « différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification ». Ce projet de loi vise à réformer l’attribution des compétences au niveau local. Porté par le gouvernement, soutenu par les sénateurs de droite et du centre, le projet a été vivement débattu ce jeudi 15 juillet. La majorité sénatoriale a adopté un article visant à accroître le contrôle des allocataires du RSA, le revenu de solidarité active, article qui ne figurait pas dans le projet de loi initial. Celui-ci trouve sa cohérence dans un projet de loi portant sur les collectivités locales, dont le RSA est une des compétences des départements, et va venir renforcer le flicage et la précarisation des classes populaires.

Une contre-réforme qui accroît le contrôle des allocataires du RSA

Concrètement, que va changer ce nouvel article ? Aujourd’hui, le RSA est obtenu sur critères sociaux. Ainsi, pour une personne seule, sans revenu, il s’élèvera à 565,35€ par mois. Rappelons tout de même que le RSA est de moitié inférieur au seuil de pauvreté, qui est fixé à 1041€ par mois, en France.

Désormais, avec le nouvel article, chaque département sera en droit de demander davantage de justificatifs. Il faudra déclarer les revenus d’éventuelles résidences secondaires, mais surtout le montant des livrets A ou des comptes courants. Si les totaux cumulés de ces ressources dépassent les 23 000€, ou si les allocataires ne communiquent pas ces documents en temps et en heure, ils ne bénéficieront pas du RSA. Le but est de s’attaquer aux petit-e-s épargnant-e-s en les poussant à entamer leurs économies pour vivre, plutôt que d’avoir recours aux minimas sociaux.

L’objectif annoncé du gouvernement est de s’attaquer à la fraude avec un meilleur « contrôle » : autrement dit, un flicage plus efficace des pauvres. La rapporteuse de la loi, Corinne Imbert (LR), n’hésite pas à mettre en avant l’argument déjà éculé des 166 millions d’euros de fraude au RSA en 2015, omettant au passage de dire que près de 36% des personnes qui pourraient bénéficier du RSA n’en font pas la demande, faute de connaître leurs droits. Cela représente au total 3,6 milliards d’euros d’allocation en moins selon un rapport parlementaire de 2016.

De plus, il convient de relativiser cette fraude : elle n’est pas massive et ne représente qu’une goutte d’eau face aux 80 ou 100 milliards de fraude fiscale, celle des capitalistes, estimés par Alternatives Économiques en 2019.

Des sénateurs et sénatrices particulièrement zélé-e-s

Certain-e-s sénateurs-trices se sont fait remarquer dans les débats par leur obstination à vouloir sanctionner les plus précaires. C’est le cas de la sénatrice LR du Bas-Rhin, Laurence Muller-Bronn, qui a présenté un amendement « visant à améliorer la procédure de sanction ». La sénatrice justifie ainsi sa proposition : « Le RSA n’est pas une rente, le but est bien de rencontrer les personnes bénéficiaires et les aider à se réintégrer dans le travail. ».

Emportée par son mépris de classe, la sénatrice n’hésite pas à comparer les bénéficiaires du RSA à des rentiers, alors que dans le même temps, des ministres comme Éric Dupont-Moretti peuvent impunément « omettre » de déclarer 300 000€ au fisc. Face à l’indignation d’une partie de la Chambre Haute, la sénatrice a finalement retiré son amendement.

Cette attaque illustre bien la volonté de ce gouvernement, avec la réforme de l’assurance chômage, à vouloir faire payer la crise sanitaire aux plus précaires, à celles et ceux qui ont été en première ligne face au coronavirus, et qui, aujourd’hui, se retrouvent privé-e-s d’emploi, comme 6.5 millions de personnes.

Les motivations des sénateurs et sénatrices s’inscrivent dans la droite lignée de la volonté du gouvernement de détruire nos acquis sociaux, à commencer par les retraites ou l’assurance-chômage, une destruction justifiée par un discours contre l’assistanat sur les « droits et les devoirs », sur les bons ou les mauvais pauvres. Face cette nouvelle attaque contre nos droits, et, plus largement, contre la destruction de nos conditions de travail et la précarisation grandissante des classes populaires, il s’agit de lutter dans la rue pour le retrait de toutes les réformes néolibérales ainsi que pour l’augmentation des salaires et la défense de nos acquis.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Reprise épidémique : Macron maintient le cap de sa gestion répressive avec l’aval du Conseil d’État

Alors que la situation sanitaire est marquée par un rebond épidémique avec une propagation rapide du variant Delta, le gouvernement tente de faire reposer la responsabilité sur les non-vaccinés en annonçant de nouvelles mesures coercitives dont l'élément central, le passe sanitaire, a été validé par le Conseil d'État et sera examiné cette semaine au Parlement. S’il est évidemment essentiel de vacciner la population, le gouvernement est le premier responsable de la situation actuelle.

Crise sanitaire

Crédits photo : ​​AFP / LUDOVIC MARIN

Avec 10 900 cas recensés samedi dernier et une moyenne de presque 6700 cas sur la semaine dernière, la situation sanitaire est marquée par un rebond épidémique dû à la propagation très rapide du variant Delta. Sur l’ensemble du territoire, 37 départements ont dépassé le seuil d’alerte des 50 cas pour 100 000 habitants selon Franceinfo, avec un taux d’incidence en augmentation de 80% sur une semaine. À titre d’exemple, dans les Pyrénées orientales, département français où le taux d’incidence est le plus élevé, on compte 247 cas pour 100 000 habitants. En Charente-Maritime, le taux d’incidence a augmenté de 500% en 7 jours pour atteindre les 74 cas pour 100 000 habitants et dans les Bouches-du-Rhône, ce dernier a atteint les 81 cas pour 100 000 habitants.

Cette accélération de l’épidémie se fait malgré les avancées de la campagne de vaccination. Aujourd’hui, si 54% de la population a reçu la première dose et 40% des habitants sont complètement vaccinés, au vu de la propagation du variant Delta, la situation pourrait rapidement prendre des proportions graves. Ainsi, selon le Journal du Dimanche, les autorités sanitaires s’attendent pendant l’été à 60 000 voire 120 000 nouvelles contaminations quotidiennes.

Le ministre de la santé, Olivier Véran, affirmait en ce sens ce week-end auprès de ce même journal que « la dynamique épidémique est clairement plus forte que lors des vagues précédentes, même si l’on part de plus bas. Le R [taux de reproduction du virus, soit le nombre de personnes contaminées par un cas] pourrait atteindre 2, ce qui atteste de la contagiosité plus forte du variant Delta, de sorte que le nombre de nouveaux cas double tous les cinq jours ».

La répression comme politique sanitaire, encore et toujours

Face à cette situation, la réponse du gouvernement a été de réinstaurer des mesures qu’il avait levées dans la précipitation dans certains endroits. Ainsi, le masque est à nouveau obligatoire en extérieur dans 13 communes du Pas-de-Calais quand, dans le même temps, les restaurants et les bars se retrouvent à nouveau face à l’obligation de fermer à 23h dans les Pyrénées Orientales. Surtout, la grande mesure annoncée par le gouvernement consiste en l’instauration du fameux passe sanitaire, dont le projet de loi a été examiné ce lundi par le conseil des ministres et le conseil d’État avant d’être transmis à l’Assemblée nationale ce mardi.

Dans ce nouveau projet de loi liberticide, trois mesures phares : l’obligation vaccinale pour 70 professions, dont les soignants, qui, après avoir été négligés pendant toute la durée de la crise sanitaire, se retrouvent pointés du doigt par le gouvernement qui tente de leur faire porter le poids de la crise ; l’extension du passe sanitaire pour les cinémas, les bars, les restaurants, les hôpitaux, les trains, les avions et les centres commerciaux de plus de 20 000 m2, ce qui revient à une quasi-vaccination obligatoire alors que les tests PCR devraient voir leur remboursement interrompu ; enfin, le contrôle policier de l’isolement des personnes testées positives au Covid-19, soit une mesure ultra-coercitive dans la droite lignée de la gestion de la pandémie par l’exécutif.

Sans surprise, le Conseil d’État a simplement retoqué le passe sanitaire pour les grandes surfaces et largement validé le projet de loi du gouvernement. Plus encore, le Conseil d’État préconise d’élargir l’obligation vaccinale « à tous ceux exerçant des soins aux personnes » selon Le Figaro. Dans le même temps, le Haut Conseil de la Santé Publique a recommandé un usage élargi du passe sanitaire, expliquant que « son utilisation doit être étudiée lors de la reprise des cours dans les établissements scolaires et universitaires pour limiter la contamination dans ces lieux collectifs ».

En somme, le projet de loi du gouvernement, qui doit être examiné dans la semaine au Parlement, semble en bonne voir pour être adopté, toutes les hautes instances l’ayant immédiatement approuvé, prétextant la gravité de la situation pour orchestrer une nouvelle attaque contre nos droits démocratiques et les travailleurs. Ainsi, pour justifier le passage de ce projet de loi liberticide, le gouvernement n’hésite pas à instrumentaliser la situation sanitaire, en témoignent les paroles d’Olivier Véran auprès du JDD : « Si on était tous vaccinés, le virus ne trouverait plus personne à infecter, mais on n’y est pas encore. D’où la logique du passe sanitaire, pour lutter contre les contaminations dans les lieux clos à risque, pour éviter des clusters ».

Et si, pour éviter d’alimenter la colère provoquée par ces annonces, le gouvernement tente de nuancer les choses en annonçant d’ores et déjà selon Franceinfo « de la souplesse et des marges de manoeuvre », il ne parvient pas à masquer le fait que cette mesure autoritaire cherche en réalité à diviser la population entre vaccinés et non vaccinés, à renforcer le flicage de la population et à entériner de nouvelles attaques contre le code du travail.

Plus encore, comme l’illustre très bien l’interview de Gabriel Attal auprès du Parisien, les priorités du gouvernement restent les mêmes, à savoir privilégier l’économie et les profits, le porte-parole du gouvernement n’hésitant pas à dépeindre « une France laborieuse et volontariste, qui veut mettre le virus derrière elle et travailler » en opposition avec une « frange capricieuse et défaitiste, très minoritaire, qui se satisferait bien de rester dans le chaos et l’inactivité ». Une manière de déplacer à l’aide d’un discours moralisateur la responsabilité de la crise sanitaire sur le dos des non vaccinés qui seraient selon le gouvernement une minorité fainéante et non désireuse de sortir de la crise.

Le gouvernement est le seul responsable !

Il apparaît évident pourtant, et les manifestations contre le passe sanitaire en sont en partie l’expression, que le gouvernement est le premier responsable de la situation actuelle. Inutile de rappeler la gestion catastrophique de l’épidémie par le gouvernement dès le début de la crise qui rend les annonces de Macron d’autant plus difficiles à avaler dans la mesure où, comme l’expliquait à Basta Mag Jérôme Martin, membre de l’Observatoire sur la transparence dans les politiques du médicament, ces mesures « viennent d’un chef de l’État qui était incapable de fournir masques et dépistages en mars dernier, incapable de prendre les mesures indispensables pour contrôler l’épidémie avant la deuxième vague ».

En réalité, ce même gouvernement qui joue aujourd’hui de la situation sanitaire pour justifier le passe sanitaire et l’obligation vaccinale se targuait il y a à peine deux mois d’un discours triomphaliste sur « les jours heureux » et le retour à la normale. Faute de moyens et de campagne de prévention, il a finalement laissé le situation s’installer et dégénérer, jusqu’à arriver à l’aube d’une quatrième vague qui pointait pourtant le bout de son nez depuis plusieurs mois et l’arrivée du variant Delta.

De même, aucune campagne active d’ampleur n’a été menée en direction de la population pour convaincre de la vaccination, en particulier en direction des secteurs qui ont le plus d’obstacles pour y accéder. Jérôme Martin résume explique ainsi : « les spots publicitaires du gouvernement pour inciter à se vacciner sont des spots d’injonction. [Ils] n’expliquent pas du tout pourquoi il faut vacciner, comment ça fonctionne, ils ne rassurent pas sur ce qu’est l’ARN messager, ils ne répondent pas aux préoccupations des personnes. »

Pourtant, bien des études montrent bien la concordance entre le degré de vaccination et le degré de richesse. « La Seine-Saint-Denis est un des départements les moins vaccinés, alors qu’il a été pourtant parmi les plus touchés par la première vague de l’épidémie en 2020. Ce n’est pas parce qu’il y aurait plus d’anti-vaccins en Seine-Saint-Denis, c’est parce que c’est une population qui, du fait notamment des revenus, aussi parfois à cause de la barrière de la langue, de l’exclusion de certains étrangers de la couverture maladie, est confrontée à des inégalités dans l’accès au vaccin. On connaît ces inégalités, elles sont parfaitement documentées. Les collectivités territoriales ont tenté de compenser cela, mais les moyens donnés par l’État ont été totalement insuffisants pour y faire face », explique par exemple Jérôme Martin.

En somme, loin de chercher à convaincre la population d’aller se faire vacciner, le gouvernement a une fois de plus répondu par la répression et l’instauration de mesures coercitives, va au contraire, avec le déremboursement des tests PCR, renforcer les inégalités d’accès au dépistage en plus des inégalités déjà existantes d’accès au vaccin.

Pour une stratégie visant à convaincre de la vaccination

S’il est évident que la vaccination reste la seule porte de sortie à la crise actuelle, il s’agit aujourd’hui de refuser de faire porter la responsabilité de la crise aux classes populaires et aux nons vaccinés. Nathalie Bajos, sociologue et démographe à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et à l’EHESS, résume ainsi dans Alternatives économique : « la vaccination des professionnels de santé est absolument nécessaire mais il ne faudrait pas qu’elles et ils portent la responsabilité des limites de la stratégie vaccinale mise en place par les pouvoirs publics »

Contre la politique irresponsable et autoritaire du gouvernement, il s’agit d’aller dans le sens d’une campagne de vaccination pédagogique et consentie, accompagnée de moyens pour la santé, avec 100 000 lits d’hospitalisation en plus, des embauches massives dans les hôpitaux et EHPAD ainsi qu’une augmentation de salaire de 500 euros net pour les travailleurs hospitaliers. Une politique qui ne peut s’accompagner que de l’expropriation des grandes sociétés pharmaceutiques sous contrôle des salariés et de la levée immédiate des brevets sur les vaccins, puisque la confiance vaccinale ne peut se construire que sur le transparence. Enfin, pour venir à bout de tout discours complotiste, il apparaît censé de défendre la création d’une commission indépendante où siègeraient soignants et représentants de la population pour prendre connaissance de l’ensemble des données scientifiques.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Pas étonnant DONC que les chaînes en continu (type BFM, LCI ...) toutes propriété des milliardaires tournent précisément en continu sur l'opposition vaccin/antivaccin.

Histoire sans doute de diviser sur des enjeux ... qui n'en sont pas et de faire prévaloir des ruptures entre ceux qui auraient un intérêt vital à s'UNIR pour s'opposer frontalement aux contre-réformes qu Macron entend poursuivre : RETRAITES, indemnisation chômage, casse de l'hôpital, restructurations industrielles au profit du TOUT électrique et du TOUT numérique ...

Sociétal CONTRE social.

On nous dira qu'il faut tenir les deux bouts.

SOIT!

Mais à condition de ne pas perdre de vue que ce qui frappe de plein fouet les couches populaires c'est en priorité, la pauvreté, la vie chère, les contraintes du quotidien, l'emploi

 

 

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“La réforme des retraites est très impopulaire et pourrait déclencher un mouvement social peu avant l’élection”, par Philippe Légé (qg.media)

Entre incohérences doctrinales, mensonges au sujet d’un prétendu plein emploi à venir, et retour à l’agenda de réformes très dures, le discours de Macron de ce lundi 12 juillet comportait de nombreuses annonces économiques étranges, un peu passées à la trappe au regard du choc des annonces sanitaires. L’économiste Philippe Légé les analyse aujourd’hui sur le site de QG

L’allocution d’Emmanuel Macron, lundi 12 juillet, a suscité énormément de réactions sur le volet sanitaire, reléguant un peu dans l’ombre les annonces économiques. Le locataire de l’Élysée a néanmoins affirmé que la réforme de l’assurance-chômage s’appliquerait dès le 1er octobre 2021, annonçant également que la très impopulaire réforme des retraites reviendrait à l’agenda, en fonction de l’évolution de la crise sanitaire toutefois. Interrogé par QG, l’économiste Philippe Légé, membre des Économistes Atterrés, pointe les contradictions du discours de Macron. Une chose est sûre: la politique de classe menée par le pouvoir actuel ne variera pas d’un iota jusqu’à la présidentielle, renforçant sans fin le capital par rapport au travail. Interview par Jonathan Baudoin

QG : Quelle analyse d’ensemble tirez-vous du volet économique de l’allocution d’Emmanuel Macron ?

Philippe Légé : Le volet économique de l’allocution est contradictoire. D’un côté, Emmanuel Macron affirme que notre modèle social est « un joyau qu’il nous faut préserver ». C’est un changement par rapport à l’époque où il critiquait un modèle social « épuisé » et plaidait en faveur d’un basculement « radical ». Emmanuel Macron ne peut plus dire cela car la crise du Covid est passée par là. Chacun a pu prendre conscience du fait que notre modèle social était plus protecteur que celui de nombreux pays. Par exemple, le système d’assurance-chômage a joué pleinement son rôle de stabilisateur automatique durant la crise sanitaire. Mais d’un autre côté, Emmanuel Macron conserve un discours néolibéral. Quand il évoque « les pénuries de main d’œuvre » pour justifier la nécessité de « responsabiliser chacun », il fait comme si les travailleurs privés d’emploi étaient des fainéants, comme si l’indemnisation du chômage empêchait la reprise du travail. Il a aussi laissé entendre, comme Nicolas Sarkozy il y a une quinzaine d’années, que certains chômeurs percevaient davantage que ceux qui travaillent, ce qui est faux. Rappelons d’ailleurs que 37,6 % des chômeurs sont considérés comme pauvres, contre 8,2 % des personnes en situation d’emploi.

Entre décembre 2019 et mars 2020, la réforme des retraites a provoqué les plus forts mouvements sociaux qu’ait connu la France depuis les années 90

QG : Le président a vanté la relance de l’économie française en indiquant la perspective d’un taux de croissance de 6% du PIB en 2021. Compte tenu du fait que la récession était de 8% l’an dernier, peut-on réellement parler de relance ?

La Banque de France a relevé sa prévision à 5,75 % pour 2021 et l’INSEE à 6 %. Cela signifie que le taux de croissance est élevé, mais pas assez pour rattraper la perte de production. L’INSEE évalue cette perte à environ 1,5 point de PIB à fin 2022. On demeure donc sous la tendance de croissance, qui était déjà faible. Or, Emmanuel Macron a prétendu lundi soir que sa priorité était d’inscrire le pays « dans une trajectoire de plein emploi ». Les créations d’emploi vont certes accélérer mais l’INSEE prévoit qu’avec le retour sur le marché du travail des personnes qui s’en étaient écartées avec la crise, le taux de chômage restera stable à 8,2% fin 2021. On sera bien loin du plein emploi. Emmanuel Macron vante l’accord européen de juillet 2020 en faveur d’un fonds de relance. Celui-ci est effectivement historique et la Commission a récemment commencé à emprunter sur les marchés au nom des États, mais les modalités de ce plan ne sont pas encore parfaitement définies. Le point crucial sera de savoir si la relance de certains investissements s’accompagnera d’un plan d’austérité pour le reste des dépenses publiques, ce qui serait catastrophique.

« Quand il [Emmanuel Macron] évoque « les pénuries de main d’œuvre » pour justifier la nécessité de « responsabiliser chacun », il fait comme si les travailleurs privés d’emploi étaient des fainéants, comme si l’indemnisation du chômage empêchait la reprise du travail »

QG : Dans son allocution, Macron a évoqué « la nécessité de retrouver le chemin d’une indépendance française et européenne ». Peut-on vraiment le prendre au sérieux, au regard de la politique menée depuis 2017 et auparavant, en matière de souveraineté économique ?

La crise du Covid a mis en évidence la désindustrialisation et la dépendance d’une économie française, qui ne produit même plus de masques ou de paracétamol. Le déficit commercial de la France, qui était déjà important, s’est considérablement creusé en 2020. Les objectifs énoncés lundi par Emmanuel Macron sont donc louables, mais purement hypothétiques. Il fait miroiter le projet de « redevenir une grande nation de recherche, d’innovation, d’agriculture et d’industrie ». Qui refuserait de « réindustrialiser, réconcilier la croissance et l’écologie » ? La question est toutefois de savoir comment. Or je n’ai entendu aucune remise en cause des règles commerciales actuelles ou de la libre circulation des capitaux.

QG : Durant cette allocution, Macron a annoncé l’application de la réforme de l’assurance-chômage dès le 1er octobre, sachant qu’elle était prévue initialement le 1er juillet, et qu’elle fut retoquée par le Conseil d’État en raison du contexte économique incertain. Qu’en pensez-vous ?

Une partie des dispositions de cette réforme adoptée en 2019 avaient été mises en place en novembre 2019, puis suspendues par un décret de juillet 2020. Le projet a été censuré par le Conseil d’Etat en novembre 2020. Le gouvernement a revu sa copie, mais en juin 2021 le Conseil d’Etat a une fois de plus jugé que le nouveau mode de calcul des indemnités était inapplicable dans la conjoncture actuelle. Celle-ci est en effet trop incertaine pour mettre en œuvre un projet d’une telle violence. De plus, le Conseil d’Etat doit encore se prononcer sur le fond. L’annonce d’une mise en œuvre au 1er octobre est donc très surprenante. Comment contourner la décision du Conseil d’État ? Et pourquoi un tel entêtement ?  Macron considère que les règles de l’assurance-chômage enferment les demandeurs d’emploi dans la précarité et qu’elles sont donc contre-productives. Mais le nouveau mode de calcul des indemnités sera très défavorable pour beaucoup de travailleurs. Les plus touchés seront les plus précaires, ceux qui ont enchaîné des périodes d’emploi et de chômage, les personnes qui sont tombées malades, les femmes qui ont eu un enfant. Près de 400.000 nouveaux inscrits subiront une baisse d’environ 40 % de leur revenu de référence, et donc une baisse de leur indemnisation.

L’UE publie en janvier 2021 un Livre Vert sur le vieillissement de la population qui remet explicitement en cause le système des retraites (Source : site officiel de l’UE)

L’UE publie en janvier 2021 un Livre Vert sur le vieillissement de la population qui remet explicitement en cause le système des retraites (Source : site officiel de l’UE)

QG : À travers la réforme de l’assurance-chômage, et la réforme des retraites, dont la remise au goût du jour a également été annoncée, sans parler de la poursuite des baisses d’impôts sur les sociétés, peut-on dire que Macron continue à mener à bride abattue une politique de soumission des salariés au capital?

On perçoit en effet le projet utopique d’une société dans laquelle la politique du capital serait totalement libre de se déployer. Il existe heureusement des aléas, et des contre-pouvoirs sociaux et démocratiques. La réforme structurelle des retraites est d’ailleurs enterrée. Une réforme paramétrique est théoriquement possible mais quel en serait le but ? Le système des retraites était en équilibre en 2019. Son déficit devrait rester inférieur à 0,2 % du PIB jusqu’en 2030. Il n’y a donc aucune nécessité financière à réformer. L’enjeu est ailleurs: envoyer un signal à Bruxelles et aux propriétaires de capitaux. Le report de l’âge est toutefois très impopulaire et déclencherait un mouvement social peu avant l’élection. C’est pourquoi Emmanuel Macron a pris soin de préciser que la réforme n’aura lieu que si « l’épidémie est sous contrôle et la reprise bien assurée ». Il s’est laissé une porte de sortie.

Propos recueillis par Jonathan Baudoin

Philippe Légé est économiste, maître de conférences à l’Université de Picardie et au CRIISEA, membre du collectif les Économistes Atterrés

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