SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

SOURCE : Le Vénissian

La CGT Mines / Energie

La décision du gouvernement ce 13 janvier sur l’électricité, officiellement pour freiner la hausse du prix, est un scandale ! Non seulement, elle ne va pas freiner la hausse, qui sera seulement décalée dans le temps et qu’il faudra payer ensuite, mais elle fait le choix de tuer EDF et le service public de l’électricité.

Depuis la privatisation et la mise en concurrence, le gouvernement, l’union européenne et les grands groupes capitalistes ont un problème. Ils ne peuvent produire de manière décarbonée une électricité disponible pour répondre aux besoins. Dès que le prix du gaz augmente, ils se retrouvent avec une électricité beaucoup plus chère, invendable sur le marché français tant que le service public existe encore !

Depuis des années, le gouvernement oblige donc EDF à vendre une part de son électricité nucléaire à ses concurrents à « prix d’amis ». Et ce 13 janvier, le gouvernement a fait un nouveau cadeau aux distributeurs privés d’électricité qui font face à la hausse des prix du marché. Il leur donne 20 milliards de Kwh d’électricité EDF toujours à prix d’amis, électricité qu’ils vont nous revendre avec une très forte marge !

Avec cette mesure, c’est EDF qui finance directement les marges de TOTAL Energie ! Un scandale. TOTAL est déjà dans un record de profit avec les prix du pétrole au plus haut, et c’est le service public qui paie le cadeau décidé par le gouvernement d’une électricité qu’il pourra revendre aussi avec des prix qui s’envolent !

Pourtant, depuis des mois, tout a montré l’incapacité du marché à répondre aux besoins des usagers. On a vu des acteurs comme Leclerc, Cdiscount et d’autres arrêter carrément leur activité et dire à leurs clients de retourner chez EDF. Les prix s’envolent sous pression du marché allemand dominé par le charbon et le gaz..

Mais jusqu’à quand les français vont-ils accepter la casse de leur entreprise nationale de l’électricité ?

 


Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
nilever redit son intérêt pour les produits grand public de GSK | Crédits photo : GlaxoSmithKline

nilever redit son intérêt pour les produits grand public de GSK | Crédits photo : GlaxoSmithKline

17 janvier (Reuters) - Unilever a réaffirmé lundi son intérêt pour les produits grand public de GlaxoSmithKline en évoquant "une forte complémentarité stratégique", malgré le rejet de son offre initiale par le groupe pharmaceutique et le mauvais accueil réservé par la Bourse à ce projet d'au moins 50 milliards de livres sterling (environ 60 milliards d'euros).

L'action Unilever perdait plus de 6% en début de séance alors que GSK gagnait plus de 5%.

GSK a confirmé ce week-end avoir rejeté l'offre initiale d'Unilever sur ses activités de produit de santé grand public, qui incluent les marques Sensodyne, Advil et Nicorette.

"L'acquisition créerait une plate-forme de croissance d'ampleur pour le nouveau portefeuille aux Etats-Unis, en Chine et en Inde avec de nouvelles opportunités sur d'autres marchés émergents", assure Unilever, qui cite en exemple le potentiel de synergies dans les soins de la bouche et les vitamines.

Samedi, GSK a rejeté l'approche initiale de son compatriote en jugeant que son offre "sous-évalue fondamentalement" les activités concernées et en confirmant son intention de les coter en Bourse dans une nouvelle entité cette année.

La division grand public de GSK, dont l'américain Pfizer possède 32%, réalise un chiffre d'affaires annuel de près de dix milliards de livres.

Unilever a eu des discussions avec des banques en vue du financement éventuel d'une offre revue à la hausse, a rapporté Bloomberg News dimanche en citant des sources proches du dossier.

Présent dans les produits de soins et de beauté, avec Dove, Axe et Rexona entre autres, mais aussi dans l'agroalimentaire et les produits ménagers, Unilever assure lundi être déterminé à maintenir "une discipline financière stricte" en cas de rachat.

Il ajoute que toute acquisition serait suivie de la cession d'activités ou de marques dont les marges sont plus faibles que celles des produits achetés.

(Reportage Pushkala Aripaka à Bangalore et Keith Weir à Londres, version française Marc Angrand, édité par Blandine Hénault)

Publié par investir.lesechos.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le géant des biens de consommation a confirmé avoir approché le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline en vue d'un rachat de sa branche de santé grand public. GSK a rejeté l'offre d'Unilever à 60 milliards d'euros, jugée insuffisante.

Le laboratoire pharmaceutique GSK a été approché par le britannique Unilever pour sa branche qui commercialise notamment les médicaments Advil et Voltaren. (AFP)

Le laboratoire pharmaceutique GSK a été approché par le britannique Unilever pour sa branche qui commercialise notamment les médicaments Advil et Voltaren. (AFP)

Par Les Echos

Unilever confirme son intérêt pour les médicaments sans ordonnance de GlaxoSmithKline (GSK). Le géant britannique de l'agroalimentaire (Magnum), des produits d'hygiène (Dove) et ménagers (Sun) a approché le laboratoire pharmaceutique, lui aussi britannique, pour soumettre une offre de rachat de GSK Consumer Healthcare. La proposition a été confirmée ce week-end par les deux groupes.

« GSK Consumer Healthcare est un leader dans le domaine attractif de la santé grand public et serait un très bon complément stratégique alors qu'Unilever continue de remodeler son portefeuille », indique le champion des biens de consommation dans un communiqué. Le « Sunday Times » évoque un montant de 50 milliards de livres, soit 60 milliards d'euros. Cette branche de GSK commercialise notamment la marque de dentifrice Sensodyne, l'Advil, le Voltaren, le Panadol ou encore les substituts nicotiniques Nicotinell.

Offre rejetée

GlaxoSmithKline a annoncé de son côté qu'il avait rejeté l'offre d'Unilever, au motif que celle-ci « sous-évalue fondamentalement » l'activité et ses perspectives futures. GSK a ajouté avoir reçu trois offres d'Unilever : la dernière date du 20 décembre et comprend une composante de 41,7 milliards de livres en cash et de 8,3 milliards en titres Unilever.

Selon le « Sunday Times », l'offre aurait également été jugée trop basse par Pfizer, qui détient une participation de 32 % dans la branche de santé grand public du groupe pharmaceutique britannique. Il n'est pas certain qu'Unilever relèvera son offre, ajoute le journal.

Un secteur en pleine consolidation

GSK prévoit officiellement de mettre sa division de médicaments sans ordonnance en Bourse à Londres. Mais le géant britannique pourrait changer de stratégie si des acheteurs proposent de la racheter pour une somme qu'il jugerait suffisante. La division dégage un chiffre d'affaires de 10 milliards de livres (12 milliards d'euros).

Le secteur de la santé grand public, en pleine consolidation, offre des perspectives de croissance moins élevées que celui des médicaments de prescription, mais un profil moins risqué et plus stable qui intéresse certains investisseurs. L'américain Johnson & Johnson a lui aussi annoncé qu'il allait se scinder en deux pour donner naissance à une division de santé grand public indépendante.

La PDG de GSK, Emma Walmsley, est sous la pression d'investisseurs - dont le fonds activiste Elliott Investment Management - pour être plus ouverte à une éventuelle vente de la division grand public.

De son côté, le PDG d'Unilever, Alan Jope, est également sous la pression de certains investisseurs en raison des mauvaises performances de l'entreprise en Bourse. Terry Smith, l'un des principaux actionnaires d'Unilever, a critiqué la stratégie du groupe qui mettrait en avant selon lui le caractère durable de certaines références de produits, au détriment des performances économiques de l'entreprise.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Grève nationale à Air Liquide : contre les actionnaires, pour des augmentations de salaires !

Depuis le jeudi 13 janvier, les salariés de la société Air Liquide sont en grève reconductible. Ils exigent une augmentation de salaire et la colère est grande face à des actionnaires qui se versent des dividendes astronomiques.

Contre les NAO du mépris !

Crédit photo : AFP

Carquefou, Montoir-de-Bretagne, Denain, Chalons-sur-Saone, Pardies,Floirac… la liste est longue et loin d’être exhaustive ! C’est un échantillon des sites de Air Liquide en grève depuis le 12 ou le 13 janvier.

Air liquide, dirigé par Benoît Poitier, est une entreprise qui se définit d’elle-même comme le : "leader mondial des gaz, technologies et services pour l’industrie et la santé". Elle a empoché en 2020 2,5 milliards d’euros de profit. Des chiffres qui restent en travers de la gorge des salariés qui se voient refuser leurs exigences d’augmentation de salaire lors des négociations annuelles. Pourtant l’augmentation de salaire proposée par la direction lors de ces NAO dépasse à peine le taux de l’inflation, les prix à la consommation ayant augmenté de 2,8% en 2021, sans compter que ces chiffres ne prennent pas en compte la hausse importante des prix de l’immobilier, pourtant au centre des budgets des ménages. Plus précisément, la direction propose 2,4 % d’augmentation maximale, pour une partie des salariés seulement, alors que les grévistes demandent un minimum de 5 % d’augmentation pour tous et une prime exceptionnelle de 1 000 € comme le rapporte Ouest France.

Mais ce qui a fait monter l’indignation c’est la part des bénéfices reversée aux actionnaires qui s’élève aux alentours de 60% chaque année d’après un communiqué de la CGT Air Liquide. Comme le dénonce Christian Ormond, délégué syndical CFDT, propos rapportés par Ouest France : « Il y a de l’argent, mais seulement pour les actionnaires ». La colère est d’autant plus forte que le secteur a été en première ligne en 2020 pendant le premier confinement pour fournir en oxygène les hôpitaux. En somme, quand il y a de l’argent les capitalistes n’ont qu’une priorité : le verser aux actionnaires, les salariés ne sont sonnés que quand il s’agit de baisser leurs salaires.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le recule du pouvoir devant les personnels de l'enseignement montre qu'il est vulnérable : TOUS ENSEMBLE LE 27 JANVIER !

SOURCE : le site de la CGT

 
Un froid de dingue… mais ça chauffe !
 
 
 
 
Ce matin mon scooter n’a pas voulu démarrer.
Le froid ? Non, plus d’essence. Il me reste dix balles… pas de clopes cette semaine.
 
En poussant mon bolide jusqu’à la station essence, je prends conscience que le niveau de mon salaire me prend davantage la tête que la situation sanitaire.
 
Pendant que je fais le plein, la radio de la station crie les dernières informations : entre deux statistiques savamment dramatisées, les promesses d’un président en campagne, le carnet de chèques grand ouvert pour les puissants et le verbe assassin pour les petits… quant aux outsiders, pas si différents, ils cultivent la surenchère.

Ils restent sourds aux cris d'alerte qui se multiplient partout dans le pays.
 
Rien pour les salaires, rien pour sauver nos emplois… rien pour répondre à l’urgence sociale qui s’exprime.
 
Hier, pourtant, l’école est descendue dans la rue pour briser ce silence… 75 % de grévistes après, le ministre s’est mis à table et a entrouvert la porte.
 
L’appel unitaire à la mobilisation du 27 janvier peut être cette occasion de relier tous ces points de colères et d’espoirs pour que les exigences qu’ils portent deviennent incontournables… pour que la parole des travailleurs ne soit plus tue ou traitée avec mépris et que gouvernement et patronat y apportent des réponses.
 
Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

RT france

Mobilisation contre les protocoles sanitaires dans les écoles

(EN CONTINU)

POUR LIRE LE RESUME DE LA JOURNEE
CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://youtu.be/1Kme4UV_mh0

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les soignants dans la rue à Paris, ce 11 janvier, pour exiger des moyens pour l'hôpital (VIDEO)
Les soignants dans la rue à Paris, ce 11 janvier, pour exiger des moyens pour l'hôpital (VIDEO)
Les soignants dans la rue à Paris, ce 11 janvier, pour exiger des moyens pour l'hôpital (VIDEO)
Les soignants dans la rue à Paris, ce 11 janvier, pour exiger des moyens pour l'hôpital (VIDEO)

Partis de l'hôpital Cochin (XIVe arrondissement de la capitale) ce 11 janvier, plusieurs centaines de manifestants, 3 000 selon la CGT, ont pris la direction des Invalides derrière une banderole «ensemble pour obtenir de meilleurs salaires et l'amélioration de nos conditions de travail».

La manifestation s'inscrit dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale, avec des cortèges dans plusieurs villes, pour demander des moyens, des postes pour l'hôpital public ainsi que l'arrêt des fermetures de lits. Elle s'est tenue à l'appel des syndicats CGT, SUD et CFE-CGC et de plusieurs collectifs de soignants (Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences, Inter-Blocs, Printemps de la psychiatrie...). Dans le cortège, les ballons rouges de la CGT étaient nombreux, les drapeaux de SUD plus rares.

POUR LIRE LA SUITE
CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://francais.rt.com/france/94593-centaines-manifestants-paris-pour-exiger-moyens-hopital-video

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le personnel de la FNAC St-Lazare en grève : tous à leurs côtés ce vendredi à 12h30

Alors que les travailleurs de la Fnac Saint Lazare sont mobilisés depuis le 8 décembre face notamment au manque d’effectif, ils donnent rendez-vous le 14 janvier, à partir de 12h30 pour un rassemblement devant le magasin.

Mobilisation inédite

Depuis le 8 décembre, une mobilisation inédite a lieux dans le magasin Fnac de Saint Lazare, où les travailleurs subissent une importante détérioration des conditions de travail. A travers des débrayages réguliers, la grève se poursuit encore aujourd’hui et mis une pression importante sur la direction pendant la période des fêtes.

Ils revendiquent notamment des embauches supplémentaires, pour faire face à une situation qui devient « insupportable, physiquement et moralement  » confie Glareh, déléguée du personnel et syndicaliste CGT confie à l’Anticapitaliste. La mobilisation a en effet débuté dans les services les plus en tensions avant de s’étendre à l’ensemble du magasin.

Les travailleurs exigent également d’obtenir une prime pour la période de crise sanitaire durant laquelle ils du travailler. Cette seconde ligne, oubliée des quelques miettes qui ont pu être distribués ailleurs, se mobilise donc aujourd’hui pour une reconnaissance minimale.

Alors que la mobilisation dure depuis plus d’un mois, le rendez-vous est donné le 14 janvier devant le magasin de la Fnac St Lazare (passage du Havre, en face de la gare), à partir de 12h30 pour maintenir la pression.
Une caisse de grève est également en place pour soutenir les grévistes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

SOURCE  2019 :

 

 

Dans l'ensemble des pays du monde, la part de la valeur ajoutée distribuée aux salariés a baissé depuis le début des années 1980. Il s'agit d'une tendance de long terme que l'on observe aussi bien dans les pays avancés que dans les pays en développement .

L'Europe et les États-Unis enregistrent une baisse de cette part (part des traitements, salaires, et cotisations sociales dans la valeur ajoutée) de même ampleur depuis 1980. Elle passe de 68 % à 60 % dans les pays européens et de 65 % à 58 % aux États-Unis, et ce en dépit de l'augmentation des cotisations sociales ...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Si le SMIC avait augmenté au même rythme que les salaires des patrons du CAC 40 depuis 2010, le salaire annuel moyen brut des smicards serait aujourd'hui de 32 935 € (soit 2745 € par mois) et non de 16 125 € !
En effet, le salaire moyen des patrons du CAC 40 a augmenté de 115% depuis 2010, contre 15% pour le SMiC.
(graphique publié par l'Humanité)
SALAIRES

Publié par CGT Compiègne facebook

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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