SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pris sur Fb

Pour bien débuter la semaine en BD...
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis un mois, les raffineurs du site de Lyon Feyzin sont en grève totale et illimitée pour leurs conditions de travail. La direction veut licencier sept salariés alors même que Total fait des bénéfices records !

Total licencie alors que l’entreprise fait 13,6 milliards de bénéfices

Depuis le lundi 7 octobre, la raffinerie de Lyon Feyzin est à l’arrêt. Le syndicat FNIC-CGT (Fédération Nationale des Industries Chimiques) de Rhône-Alpes a lancé une grève suivie à 100% en réponse au projet de la direction de licencier sept salariés, alourdissant de ce fait la charge de travail des autres travailleurs, le tout sans compensation. Bien évidemment, la direction du site dirigé par Total dément et promet une requalification des sept salariés « sans impact sur leur contrat de travail ni leur classification ». Mais, d’après le délégué syndical CGT Pedro Afonso, la direction veut enfumer tout le monde car « les départs à la retraite ne seront pas remplacés. Sur l’effectif que l’on a aujourd’hui, nous aurons une perte sèche de sept emplois, on ne peut pas accepter cela ».

La compagnie pétrolière argue que le site tourne au ralenti et que cela justifie une réduction des postes. De son côté, la CGT rappelle que le site est particulière compétitif. Par ailleurs, Mickaël Corgier, référent régional FNIC-CGT, rappelle que « Total fait des milliards de bénéfices et touche le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et le crédit d’impôt recherche (CIR) ». L’entreprise pétrolière a, en effet, réalisé près de 13,6 milliards d’euros de bénéfices en 2018 et a touché près de 100 millions d’euros de la part de l’État via le CICE et le CIR. Sa politique de licenciement n’en est que plus abjecte. Mais ce qui a aussi soulevé les salariés de la raffinerie de Feyzin c’est l’absence totale de prise en compte par la direction des risques sanitaires et écologiques que ces licenciements peuvent provoquer.

 

Risque de catastrophe écologique

L’autre raison de la grève des raffineurs vient des risques inconsidérés que la direction veut faire prendre aux salariés du site de Feyzin. En effet, le changement d’organisation que la direction veut mettre en œuvre implique de transférer le torchage à un autre secteur, ce qui pose un problème de sécurité majeur pour le site. Le torchage consiste à brûler les rejets de gaz toxiques à différentes étapes du processus de raffinage, opération éminemment dangereuse. Dans son communiqué datant du 9 octobre dernier, la FNIC-CGT dénonçait les risques de ces changements ainsi : « la direction en soumettant toujours plus ses salariés à des charges de travail démesurées, est-elle consciente qu’elle expose la population à un LUBRIZOL ou un AZF bis ! ».

Une fois de plus, on voit à quel point la sécurité des installations, la santé des populations, des travailleurs et l’écologie sont le cadet des soucis des grandes entreprises comme Total. Depuis le début de la grève, la direction prend des risques avec la sécurité du site et laisse des unités remplies d’hydrogène sans surveillance. Afonso Pedro, délégue CGT du site, affirme avoir « fait rentrer chez eux des personnes qui sont sur des unités à risques » suite à la négligence de l’entreprise. Il dénonce les risques pris par la direction de Feyzin qui pourrait causer « un accident majeur de la plateforme et par ricochet la population environnante ». Il déplore aussi que « les industriels poussent pour de nouvelles catastrophes ».

Grève dure, blocage et pénurie

Le mouvement de grève est suivi à 100% assure la direction CGT de la raffinerie. Au début du mouvement, les grévistes tablaient sur la pénurie en carburant pour gagner le mouvement. Mais la direction de Total a approvisionné les pompes de la région pour tuer dans l’oeuf le mouvement. Toutefois, selon le délégué CGT Afonso Pedro, « ça commence à gueuler au niveau de la préfecture et de l’aéroport ». Depuis quelques temps, les avions faisant escale à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry sont invités à avoir suffisamment de carburant pour ne pas avoir à faire le plein lors de leur transit par Lyon.

Devant cette preuve que leur grève pèse, les raffineurs ont organisé ce lundi matin, 29ème jour de leur grève, un blocage des expéditions de la raffinerie pour faire pression sur leur direction. Mais les forces de répression ont levé le blocus. Néanmoins, la détermination des salariés semble rester intacte comme en témoigne l’appel lancé le 2 novembre dernier de la FNIC-CGT : « NON À CE SYSTÈME CAPITALISTE QUI PRÉFÈRE LE PROFIT À LA SÉCURITÉ ! Il nous faut changer ce système qui nous exploite, nous opprimes, nous tuent, détruis la planète, même toutes vie sur terre pour faire toujours plus de profit !! Menons, dès le 5 décembre, par la grève, une révolte populaire ! ».

Total Feyzin : Les raffineurs en grève totale et illimitée depuis 29 jours, les Gilets jaunes en soutien

[RAFFINERIE DE FEYZIN] La direction de TOTAL qui veut supprimer des emplois et par effet boule de neige met en danger la population, n'a pas trouver mieux que de s'attaquer a présent aux entreprises extérieurs et aux intérimaires du site !! NOUS DEVONS SORTIR DE SE SYSTÈME CAPITALISTE ET RAPIDEMENT ! PRÉPARONS LA RIPOSTE ! LA COLÈRE EST DE PARTOUT, CE N'EST PLUS POSSIBLE ! CA VA PETER CAMARADE !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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MONTPELLIER (Hérault) : l'assemblée des « GILETS JAUNES » appelle à rejoindre la GRÈVE du 5 décembre

L'horizontalité en action : les Gilets jaunes ont tenu leur quatrième Assemblée des Assemblées

Né d'un rejet viscéral de la représentation, le mouvement des Gilets jaunes, après un an d'existence, réfléchit à comment avancer tout en respectant sa volonté absolue d'horizontalité. Plongée au cœur de leur Assemblée des Assemblées à Montpellier.

 

A l'approche de leur premier anniversaire, les Gilets jaunes ont tenu à Montpellier leur quatrième Assemblée des Assemblées (ADA) du 1er au 3 novembre. Une manière de mettre en pratique de façon très concrète le concept d'horizontalité qui constitue l'ADN du mouvement : mandatés par leurs compagnons des ronds-points, ils sont près de 500 à être venus des quatre coins du pays pour échanger sur diverses thématiques et mettre en commun leurs réflexions, dans l'optique de faire avancer le mouvement par leur intelligence collective.

 

LIRE LA SUITE:

L'assemblée des « GILETS JAUNES » appelle à rejoindre la GRÈVE du 5 décembre

Cette instance "appelle les 'gilets jaunes' à être au cœur de ce mouvement, avec leurs propres revendications et aspirations, sur leurs lieux de travail ou sur leurs ronds-points, avec leurs gilets bien visibles !" écrit un communiqué, dimanche.

 

LIRE L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nous avons toutes les raisons de se révolter
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La mistre du Travail d'Emmanuel Macron, madame Pénicaud, s'indigne que les allocations que perçoivent certains chômeurs soient supérieures aux rémunérations de salariés en activité..."Ca n'empêche pas Nicolas" propose une solution inédite

Pour justifier la baisse des allocations chômage

- ce qui va toucher nombre de  privés d'emploi -

la ministre du Travail s'explique :

Muriel Pénicaud :

"Aujourd'hui, un demandeur d’emploi sur cinq gagne plus quand il est au chômage que lorsqu’il travaille et ça ce n’est pas logique", a expliqué sur franceinfo Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. "Le travail doit payer plus, et c’est l’anomalie qu’o :n corrige".

L'Unedic estime que 850 000 personnes vont voir leurs indemnités diminuer de 20% en moyenne avec cette réforme. Comment vous le justifiez ?

Muriel Pénicaud : On corrige une situation. Aujourd'hui, en alternant des contrats, on gagne plus quand on entre au chômage qu'au moment où on travaillait. Ce n'est pas logique.

 

Cet argument,  destiné à créer un sentiment d'injustice parmi les salariés, est repris en choeur par les journalistes chiens couchants de Sa Magesté  Macron Ier. Madame Pénicaud croit avoir trouvé là une explication de bon sens, qui pense-t-elle, opposera ceux qui ont encore un boulot à ceux qui sont privés d'emploi .

Le pouvoir vise à diviser le monde du travail à peu de semaines du 5 décembre, jour où doit s'enclancher la réaction de masse de la population à la dite réforme des retraites.

Mais madame Muriel Pénicaud a-t-elle bien réfléchi àson argument, car il est reversible ?

Si nombreux sont les salariés qui gagnent moins que certains chômeurs, la solution de bon sens,  c'est d'AUGMENTER les rémunérations trop basses des employés et des ouvriers, ainsi discriminés. Madame Pénicaud n'y a sûrement pas pensé, occupée qu'elle est à légitimer les revenus en hauuse vertigineuse des dividendes que s'octroient les grands patrons du CAC 40 et leurs actionnaires les plus riches.

Mais peut-être la ministre du Travail considère-t-elle que ces derniers ne travaillent pas et que ce sont ceux-ci qui constituent le véritable scandale en terme de rémunération.

Renseignements pris, ce ne sont pas les détenteurs de capitaux qui sont dans le viseur de madame Pénicaud. La ministre du Travail n'a pas envie de rendre les 1,13 millions d'euros de bonus qu'elle a touchés en 2013, après l'annonce de la suppression de 900 postes chez Danone dont elle était alors la directrice générale des ressources humaines. Ou alors, licencier du personnel, c'est pour elle du bon boulot.

Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pauvreté, quand tu nous tiens

 

RT France

 

C’est un paradoxe curieux et inquiétant révélé par l’INSEE : alors que les salaires augmentent en France, la pauvreté, elle, s’affiche à des niveaux records depuis la fin des années 70. Y a-t-il un problème dans la répartition des richesses ?

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le pouvoir face à la montée du mouvement contre les retraites manœuvre et tente d'enrayer ce qui se profile pour le 5 décembre.

En particulier un plan B est de plus en plus envisagé qui prévoit de n'appliquer la contre-réforme concernant les régimes spéciaux qu'aux nouveaux entrants (clause dite du grand-père).

Donc opération division par excellence envisageant de sacrifier la jeunesse en particulier et d'opérer une fracture entre générations alors que précisément le régime par répartition institué à la Libération est fondé sur la solidarité entre générations.

Et que fait Laurent BERGER en ce moment ?

Eh bien vient-il de déclarer , 

"Ce qui est fondamental, si on veut migrer d’un système à l’autre, il faut maintenir les droits acquis", a déclaré, ce vendredi matin, Laurent Berger,secrétaire confédéral de la CFDT, interrogé sur Franceinfo sur la "clause du grand père". Cette dernière consisterait à n’appliquer la réforme aux seuls nouveaux entrants sur le marché du travail, à savoir les jeunes. "Oui" à la "clause du grand-père" ? "Oui au maintien des droits acquis, et sur le niveau d’indemnisation, et sur l’âge, la promesse du départ telle qu’on l’a faite"

Il se met donc une fois de plus au service du pouvoir pour tenter de saboter le puissant rassemblement qui se profile pour le 5 décembre

La CFDT toujours au secours de Macron !

Nul doute que les travailleurs, les sans emploi, les précaires, les licenciés, les Gilets jaunes ...  auront à coeur d'infliger au sieur Berger un cinglant camouflet !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est le projet de loi que le pouvoir des riches et du capital veut présenter au Conseil des ministres du 13 novembre 2019.

Pourquoi ne pas comptabiliser le travail de nuit à partir de minuit et plus à 21 heures?

Et puisqu'on y est, pourquoi pas ce que propose cette capture d'écran?

En vérité, l'article de la loi  "portant diverses mesures d'ordre social" ne s'appliquerait que dans les commerces de détail alimentaire. Le patronat pourrait ainsi faire bosser ses salariés après 21 heures tout en les rémunérant moins.

Mais une dérogation aux statuts et aux conventions collectives que pour les grandes surfaces? Mon oeil!

Bienvenue donc au pays libre et non faussée de la Macronie dans toute sa splendeur. Macronie qui dure depuis l'élection présidentielle de mai 2017 où il fallait à tout prix voter pour le choléra en escarpin bleu roi contre la peste en bottes brunes. Ou l'inverse en terme de godasses.

Allez, comme dit Canaille le Rouge sur son blog, n'attendez pas la saint Glinglin pour réagir.

Pourquoi ne pas comptabiliser le travail de nuit à partir de minuit et plus à 21 heures?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Contre-réforme des allocations pour les sans emploi: le décret pris en plein été s'applique en ce 1er novembre 2019

6 articles et une annexe de 190 pages, il fallait bien ça au pouvoir des riches et du capital pour que Muriel Pénicaud, la sinistre ministre du chômage et de la précarité, les fasse publier au Journal officiel de notre mauvaise république. Bosser plus et toucher moins au chômage pour faire court, avec en prime l'embauche de vigiles à Pôle emploi, des fois que l'on y vienne revendiquer autre chose devant cette injustice sociale des plus flagrantes.

Aussi, plus qu'un long développement, ceci:

Contre-réforme des allocations pour les sans emploi: le décret pris en plein été s'applique en ce 1er novembre 2019

Allez, qui en veut encore de la France de Macron?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Craignant un décembre noir, la direction de la RATP se prépare déjà à casser la grève du 5

Suite à la grève massive et radicale qui a explosé le 13 septembre dernier, l’appel à la grève du 5 décembre initiée par les grévistes de la RATP a été rejoint par plusieurs secteurs du mouvement ouvrier, dont les cheminots, et par différentes organisations et fédérations syndicales, apparaissant comme un point de ralliement pour construire le début d’une mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites. Les classes dominantes commencent à prendre peur et les briseurs de grève à s’activer. Ainsi, la direction de la RATP vient de lancer un appel à candidatures à tous les partenaires, comme les VTC, hôtels, services de trottinettes, et tous autres services qui pourraient minimiser les effets de la grève.

Edito

A un mois du 5 décembre et dans un contexte social marqué par la radicalisation à la base de certains secteurs stratégiques du mouvement ouvrier – SNCF et RATP dernièrement, mais aussi la santé et l’éducation - les classes dominantes commencent à montrer des signes d’inquiétudes. En effet, nombreux sont les discours alarmistes qui passent en boucle dans les médias dominants depuis plusieurs jours. Et ce notamment suite au droit de retrait massivement utilisé parmi les cheminots après l’accident en Champagne Ardennes ainsi qu’aux grèves spontanées qui ont suivi et se poursuivent actuellement dans trois technicentres d’Île-de-France : à Châtillon, qui paralyse depuis plusieurs jours le trafic TGV sur l’ouest du territoire, qui a été rejoint par le technicentre le Landy et le technicentre Sud-Est-Européen. Ce réveil spontané des cheminots, qui ont remis en cause les « délais de prévenance » de 48h imposé par la loi de 2007, a confirmé une chose qu’on l’on pouvait déjà observer, à savoir un effet de « gilet-jaunisation » d’une partie du monde du travail, avec un passage à l’action par la base et une détermination et une radicalité nouvelle. Posant dès lors la possibilité d’un dépassement des stratégies perdantes des directions syndicales, à l’instar de la grève du 2 sur 5 de la bataille du rail, au profit de la construction d’une grève interprofessionnelle, illimitée et d’un rapport de force permettant de faire reculer le gouvernement sur le dossier central et potentiellement explosif des retraites.

C’est dans ce contexte que l’inquiétude commence à monter au sein des classes dominantes, qui, après leurs discours alarmistes, commencent à s’organiser ; et les briseurs de grève, à voir le jour ! Avec en ligne de mire la direction de la RATP qui recyclent les vieilles méthodes utilisées couramment par le patronat pour casser les grèves.

En effet, sur son site officiel, la régie de l’entreprise a récemment lancé un appel à candidature pour sélectionner des partenaires sur lesquels s’appuyer pour minimiser les impacts de la grève du 5 à la RATP et d’un possible mouvement reconductible. Il s’agit, selon elle, de « compléter la proposition de services de la RATP en plus des itinéraires de substitution en transport en commun, et permettant aux voyageurs de pallier au mieux les désagréments causés par la grève ». Ainsi, elle s’adresse à travers cet appel aux sociétés proposant aussi bien des services de mobilités complémentaires, comme les VTC, les scooters, vélo, trottinette, covoiturage…. Mais aussi à des services hors mobilités qui pourraient amortir les voyageurs en cas de déplacements rendu impossibles, comme les hôtels, les transports de bagages, le coworking. Des méthodes qui ne sont pas nouvelles au sein de la direction qui avait, déjà le 13 septembre dernier, mis en place des alternatives similaires. Des méthodes qui, cette fois-ci, n’offusquent en rien les médias dominants qui pourtant n’ont cessé de crier au loup ces derniers jours lorsque c’était les cheminots qui ne « respectaient pas la législation », en l’occurrence les délais de prévenance de 48h pour pouvoir se mettre en grève…

La direction de la RATP met en concurrence les différentes entreprises qui souhaiteraient effectuer un partenariat avec, en spécifiant que celles-ci doivent proposer « une proposition spécifique et financièrement avantageuse pour les clients de la RATP pendant la période de grève », annonçant qu’elle sélectionnera « par mode de mobilité et de services, un nombre restreint de partenaires ».

Concernant la durée du partenariat, celle-ci s’élève à « quatre mois à compter de la date de signature de la convention de partenariat qui a pour finalité de couvrir à minima la période de grève illimitée débutant le 5 décembre 2019. Si cet événement venait à dépasser la durée initialement prévue, la durée de la convention de partenariat sera reportée jusqu’à la fin du mouvement de grève ». En d’autres mots, compte tenu de la radicalité qui s’est exprimé le 13 novembre dernier chez les grévistes, la direction s’attend à un conflit très dur et long, et se prépare en conséquence.

Les autres briseurs de grève, on les retrouve sur le terrain idéologique, sur les plateaux ou à la radio des médias dominants, intellectuels, politiciens, qui jouent depuis quelques jours le jeu de la division et de la propagande anti grève, stigmatisant notamment les cheminots qui sont aujourd’hui en grève. Ce qui l’illustre bien, c’est entre autre, le sondage qui a été réalisé, à la demande de France Info et du Figaro auprès de l’opinion publique pour savoir si cette dernière rejetait ou validait les grèves en cours. Résultat ? Si le droit de retrait avait été majoritairement jugé justifié, la grève quant à elle est « jugée injustifiée pour 6 français sur 10 », selon le sondage. Un résultat massivement utilisé par la suite par les médias pour véhiculer cette idée construite médiatiquement par la bourgeoisie des cheminots preneurs d’otage et jouer le jeu de la division entre usagers et cheminots.

Ces manœuvres expriment la peur que ressentent aujourd’hui les classes dominantes, qui craignent le spectre d’un décembre noir. Tout autant qu’elles expriment également leur détermination à écraser toute contestation ainsi que l’émergence d’un tous ensemble dans cette bataille contre la réforme des retraites. A nous de nous organiser, dans nos lieux de travail, d’études, et d’instaurer un rapport de force à la hauteur de les faire plier.

Crédit photo : LP/Philippe de Poulpiquet

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Mise en garde des salariés du groupe !

FUSION PSA - CHRYSLER DANGER pour les salariés !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
POSTE : la chasse aux syndicats en mode camouflé : la direction condamnée pour licenciements abusifs !

Les deux agents, syndiqués à la CGT et à SUD, avaient été mis en cause par la direction de la Poste après avoir défendu des questions collectives. En 2014, La Poste avait lancé une campagne de promotion, avec des avancements de carrière. «Cette campagne a été attribuée à des agents de jour, et les postiers qui travaillaient de nuit demandaient que les promotions les concernent également», a indiqué Philippe Charles secrétaire départemental de la CGT d'Ille-et-Vilaine à l'AFP.

«Des évolutions professionnelles ont été proposées, il n'y avait rien pour l'équipe de nuit. Ils ont remis en cause les modalités de promotion, cela a créé un climat de tension», a ajouté Philippe Charles. D'après la CGT, La Poste a alors déclenché un «protocole harcèlement» contre trois agents, qu'elle accusait d'avoir harcelé un salarié. Deux ont été licenciés pour faute grave et un autre, élu au CHSCT (Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail), qui avait statut de salarié protégé, a eu un blâme, a précisé le secrétaire départemental de la CGT35, soulignant que «l'un d'eux avait 22 ans d'ancienneté».

41.000 euros de dommages

Par un jugement notifié oralement mercredi, le conseil de Prud'hommes a considéré que les licenciements des postiers mis en cause par la Poste sont abusifs, car dépourvus de cause réelle et sérieuse, a indiqué Philippe Charles. La Poste a été condamnée à verser 41.000 euros de dommages à chacun des agents licenciés, à rembourser à Pôle Emploi les indemnités chômage qui leur avaient été versées, et à verser 5000 euros au troisième au titre du préjudice pour le blâme.

Contactée par l'AFP, la direction de la Poste n'a pas souhaité commenter la décision de justice. La décision est susceptible d'appel. «C'est une victoire, cela a été quatre ans de lutte, je n'ai eu aucun doute sur la fiabilité des trois collègues, ils ont souffert dans leur chair, notre adhérent est monté pour défendre la promotion d'autres collègues. C'est ni plus ni moins ce qu'on appelle de la discrimination syndicale», a réagi Philippe Charles.

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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