SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les vassaux qui comme Macron ont livré le nucléaire français d'Alstom aux USA et qui cherchent des ennemis côté Chine ou Russie continuent la destruction de notre appareil industriel et énergétique.

Hier avait lieu une nouvelle mobilisation des salariés d'EDF contre le projet de démantèlement nommé Hercule .

Aperçu avant la mobilisation :

distinctes. EDF Bleu, 100% publique, regrouperait les activités nucléaires, EDF Vert, ouverte aux capitaux privés, comprendrait Enedis et les énergies renouvelables, EDF Azur, publique, aurait la charge des barrages hydroélectriques. 


"On est dans la continuité de la déstructuration de nos fleurons industriels, EDF et GDF", s'indigne le coordonnateur régional de la fédération Mines-Energie, Laurent Kim, qui rappelle que depuis la loi NOME de 2010 EDF "vend l'énergie à prix coûtant à certains opérateurs qui la revendent plus chère après". Au bout de la chaîne, selon le syndicaliste, un service dégradé et des factures qui augmentent.

Vers des ruptures dans la distribution ? 

Pour Christian Domain, secrétaire général de la CGT Energies 18, il y a danger à séparer ainsi les activités du groupe. "Pour répondre à un pic de consommation, explique-t-il, une entreprise intégrée est capable de savoir quelle énergie elle va mobiliser en premier. Pour passer une petite pointe, par exemple, elle choisira l'hydraulique où la production est instantanée, ce qui permet de passer le cap en toute sécurité. Avec des entreprises séparées, chacun aura sa logique de résultat et peut-être de profit. Certaines pourraient être freinées à l'idée de vendre quand le prix n'est pas assez élevé. Cela pourrait conduire à des déséquilibres voire à des interruptions de fourniture". 

Une manifestation est prévue devant l'Assemblée nationale, peu de temps avant l'audition du PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, par les députés. Secrétaire général adjoint de la CGT Energies 36, Mathias Chollet n'appelle pas à s'y rendre, en raison du couvre-feu. Le syndicat invite en revanche les agents à faire grève au minimum deux heures dans la journée. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
CHU de Toulouse. Face au mépris de la direction, soutenez les grévistes : donnez à la caisse de grève !

Depuis le 25 janvier, les soignants des blocs opératoires sont en grève illimitée pour faire valoir leurs droits. Aujourd’hui, la direction générale du CHU Toulouse a reçu la délégation des blocs opératoires. Une réunion sous haute tension qui a démontré le mépris de la direction face à la colère des soignants.

Crise sanitaire

Soutenez-les grévistes : donnez à la caisse de grève !

Mardi 9 février, les infirmiers, aides-soignants et IBODE ont eu rendez-vous avec le directeur général du CHU Toulouse dans l’optique de signer un protocole de fin de grève. Avant même que la réunion ne commence, la direction a imposé ses conditions en convoquant le DRH, la directrice des blocs opératoires et le directeur des soins. Une mise sous tension qui dépeint la suite de l’entretien. La délégation, composée de la CGT, du collectif Inter Blocs et 10 représentants des blocs opératoires ont remis sur la table le manque de moyens, la revalorisation salariale avec notamment la bonification indiciaire et une vraie reconnaissance du métier !

Face à eux, une direction encore plus méprisante et méprisable, qui n’a à aucun moment pris en compte la colère et les besoins des soignants alors qu’ils ont été et ils sont dans le première ligne contre la pandémie. La revalorisation salariale n’était pas à l’ordre du jour, pire encore, au lieu de proposer une prime d’attractivité, une prime “sur investissement” a été posée sur la table par la direction, une prime déjà existante depuis le projet de loi Segur qui serait versée en fonction des heures effectuées… Une proposition indécente qui nous rappelle le fameux “travailler plus pour gagner plus” et qui ne correspond en rien à la demande de reconnaissance et de fidélisation des soignants. Après 2 heures d’entretien, aucun accord n’a été trouvé et les soignants sont d’accord sur un point : le mouvement va se durcir, ils ne lâcheront pas face au mépris et aux menaces de la direction ! Pour tenir dans ce bras de fer, les soignants ont lancé une caisse de grève

En effet, des travailleurs ont reçu des menaces anonymes par message avec une compilation de photos d’elles sur leurs lieux de travail, et également sur le pare-brise de leurs voitures ! Une pression qui ne décourage pas les soignants déterminés à faire valoir leur droit et à faire reconnaître leurs véritables métiers !

La gestion de la crise « Made in Medef », qui privilégie les bénéfices d’une poigné grands patrons à la santé et les conditions de vie et de travail de la majorité est la continuité des politiques austeritaires et la raison du mépris de la direction vis-à-vis des revendications des soignants. De l’argent il y en a, mais alors que le personnel hospitalier est en premier ligne de la lutte contre la pandémie et que la vie de milliers de personnes dépend de son travail, le gouvernement préfère protéger ses intérêts en augmentant de 325 millions le budget de la police pour mieux réprimer la contestation sociale et en gavant de milliards les grands patrons.

Pour faire face d’une manière effective à la pandémie il faut entre autres améliorer les conditions de travail du personnel soignant et finir avec la logique austeritaire et répressive du gouvernement. Les embauches, les moyens et les revalorisations salariales peuvent se financier : l’argent doit aller à la santé et non à la police ; et il faut exiger un investissement massif financé par un impôt fortement progressif sur les grandes fortunes.



 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
400 emplois supprimés chez Sanofi. Le PDG France ose parler d’emplois « qui ne sont plus nécessaires »

Olivier Bogillot, président de Sanofi France, a osé affirmer que les 400 emplois qui vont être supprimés « ne sont plus nécessaires ». Une sortie qui a généré la colère des salariés et qui apparaît d’autant plus scandaleuse que ces emplois dans la recherche pharmaceutique sont supprimés en pleine pandémie.

Sanofric

Crédit photo : ©Actu Essonne / T.F.

Alors que depuis plus d’une décennie le groupe engrange des milliards d’Euros de bénéfice sur le dos de ses salariés pour les distribuer aux actionnaires, cette année ne fait pas exception avec pas moins de 4 Milliards reversés aux actionnaires.

Ainsi selon les propos du président de Sanofi France rapportés par France Info, « parfois il faut être moins nombreux » … et donc se débarrasser de ceux qui « ne sont plus nécessaires » ?

Entre plan de départ volontaire et suppressions directes de postes c’est plus de 1700 postes impactés directement en Europe dont environ 400 en France alors que l’entreprise est bénéficiaire et qu’elle a touché plus d’un milliard d’euros de subventions ces dernières années. Un véritable scandale pour les employés qui s’étaient réunis devant le site de Chilly-Mazarin (Essonne) ce lundi 8 février en marge d’une réunion d’information sur le projet de restructuration. Afin d’exprimer leur colère, ils ont par la suite envahi la salle.

Ces suppressions d’emploi sont d’autant plus inacceptables qu’aujourd’hui, la production mondiale de vaccin fait face à une pénurie qui explique largement l’échec de la stratégie vaccinale du gouvernement français. En effet, les grands groupes pharmaceutiques sont aujourd’hui largement défaillant ne parviennent pas aujourd’hui à assurer leur tâche fondamental de produire et d’acheminer des vaccins en quantité et qualité suffisante. Le groupe français supprime aujourd’hui des centaines d’emplois dans la recherche alors qu’il n’est pas parvenu à trouver une solution vaccinale et qu’il génère pourtant des milliards qui loin d’être investis dans la recherche, viennent remplir les poches des actionnaires.

Pour lutter contre de tels patrons voyous, il est primordial de proposer un plan de bataille à la hauteur des enjeux et de mettre en avant des revendications fortes comme le font les grévistes de la raffinerie de Grandpuits en grève depuis plus d’un mois contre le géant Total et qui ont défilé aux coté des salariés en lutte de Sanofi ce 4 février dernier pour exiger zéro licenciement.

La lutte contre les suppressions d’emploi à Sanofi est également une lutte pour sauver des emplois dans la recherche pharmaceutique, indispensables pour répondre à des épidémies comme celle de la covid-19. En ce sens, il est nécessaire d’exiger la réquisition immédiate des sites de recherche et de production pour les mettre sous contrôle des travailleuses et des travailleurs. Afin de mettre les capacités productives des groupes pharmaceutiques au service de la santé et des millions de vies humaines et non du profits de quelques uns.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
7 milliards de pertes : Total supprime des emplois mais maintient les dividendes 

Ce mardi matin, le PDG de Total a annoncé les résultats de la multinationale pour 2020 : malgré des pertes records de 7 milliards d’euros, le montant des dividendes sera maintenu. Au même moment, les raffineurs Total de Grandpuits en grève se rassemblaient avec leur soutien devant le siège du groupe pour dénoncer la casse sociale.

Casse sociale et dividendes

Le PDG du groupe énergétique, Patrick Pouyanné, a annoncé ses résultats pour l’année 2020 ainsi que la stratégie que compte poursuivre Total pour l’année 2021. La multinationale, a ainsi enregistré une perte record de 7 milliards d’euros. Cette perte est liée à une chute importante des cours du pétrole et des hydrocarbures au cours de l’année 2020, année marquée par une crise sanitaire et économique sans précédent. Mais pas de quoi inquiéter les actionnaires de la multinationale, ni de quoi changer de cap : le montant des dividendes restera le même annonce le PDG du groupe !

En effet, ce géant du CAC 40 a décidé de maintenir une stratégie de réduction des « coûts » et de diminution de ses investissements. C’est cette ligne qui a permis à Total, en pleine crise sanitaire, de faire 9,3 milliards d’économies dans le cadre d’un plan d’économie lancé en mars qui comprend notamment le gel des embauches. Malgré ses promesses d’embauche de jeunes, c’est un plan plus drastique encore que le PDG prévoit puisque c’est 500 millions de dollars d’économies supplémentaires qu’il envisage pour l’année 2021. Un objectif qui passe par exemple par la reconversion de Grandpuits en usine de bioplastique et biocarburant qui doublerait le rendement de la raffinerie en supprimant au passage 700 emplois. Autant de bénéfices donc qui iront engraisser les actionnaires comme l’affiche ce matin encore Patrick Pouyanné. 
 
S’il faut continuer de réduire les coûts en précarisant et en supprimant des emplois, pas question de toucher aux dividendes des actionnaires. En effet, Pouyanné a été clair et a affirmé lors de l’annonce des résultats que « nous ne faisons pas dépendre nos dividendes des cours du pétrole ». L’année dernière, en pleine crise épidémique, Total a versé 1,8 milliards d’euros à ses actionnaires.
 
Enfin, Total a aussi confirmé le maintien de sa stratégie de greenwashing. La dernière annonce centrale du PDG a été celle du changement de nom. Total va devenir TotalEnergies. Une nouvelle tentative de faire illusion quant au rôle central qu’occupe Total dans la crise écologique mondiale. En effet, derrière cette stratégie se cache un processus croissant de délocalisation de la production d’énergie dans des pays du Sud où les normes salariales et environnementales sont beaucoup moins strictes. C’est le cas du récent projet du plus grand pipe-line chauffé de Total en Ouganda qui permettrait d’exploiter 1,4 milliards de barils de pétrole et va détruire toute une région ainsi que l’eau, la terre et les récoltes des populations locales.

Au moment même où Pouyanné annonçait les résultats du groupe et le maintien des dividendes, de nombreuses personnalités politiques, syndicales mais surtout organisations écologistes se sont réunies devant la tour Total pour soutenir les raffineurs en grève contre la casse sociale et contre le greenwashing de la multinationale. Si Total a les moyens de payer, il faut lui imposer de payer une transition écologique viable qui ne se fait pas au prix de la casse sociale. Pour cela, seule la lutte des travailleurs, à l’image de celle des raffineurs de Grandpuits peut mettre un terme aux exactions écologiques et sociales de Total.

Publié par REVOLUTIN PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Il fut aussi député européen et à l'Assemblée nationale. Il est toujours président de la communauté d'agglomération Pau-Béarn-Pyrénées. A quelle classe appartient-il? Il ne l'a pas dit ce dimanche 7 février, dans le Grand jury LCI/RTL/Le Figaro. Et ses potes, pardon, les journalistes présents, ont oublié de le lui demander. C'est quand même bêta pour éduquer la nation comme il faut. non?

En tout cas, François Bayrou, éphémère ministre de la Justice de Macron et bazardé pour mise en examen, a reçu des mains de Macroléon le strapontin doré du Haut commissaire au plan. C'est à dire, selon Wikipédia, chargé "d’animer et de coordonner les travaux de planification et de réflexion prospective conduits pour le compte de l’État et d’éclairer les choix des pouvoirs publics au regard des enjeux démographiques, économiques, sociaux, environnementaux, sanitaires, technologiques et culturels". Ouf! N'en jetez plus, la cour semble pleine!

Bref, François Bayrou est un fidèle serviteur de la droite française qui soutient le capitalisme en Gaule, mais pas que. Et le capitalisme, sans être trop marxiste, c'est toujours ça depuis son avènement!

"Un français gagnant 4 000 euros appartient à la classe moyenne", dixit François Bayrou, plusieurs fois ministre de droite, maire de Pau et Haut commissaire au plan

Pour en revenir à Karl Marx (1818-1883), la lutte des classes oppose le travail au capital. Le marxisme envisage que la classe exploitée (le prolétariat) s'émancipera en renversant la domination de la classe exploiteuse (le capitalisme). On est donc bien loin de la théorie fumeuse divisant le monde du travail en plusieurs classes pour les opposer les unes aux autres, afin de conforter toujours plus la place du capital.

Des journalistes d'investigations révèlent que le Grand-duché du Luxembourg est un paradis fiscal en bonne et due forme, tout en étant pays fondateur du Marché commun, aujourd'hui Union européenne.

La France est le pays le plus représenté au Luxembourg : près de 15 000 Français y possèdent des sociétés, totalisant au moins 100 milliards d'euros d'actifs, soit 4% du PIB français. Parmi nos concitoyens, "des grands patrons et leurs entreprises, des médecins et des collectionneurs d'art, des footballeurs et des producteurs de cinéma, des consultants et des pilotes de moto, des écrivains et de riches héritiers, des propriétaires fonciers et des figures de la 'start-up nation', des dirigeants de PME et des arnaqueurs professionnels".

Et vous, amis et camarades qui me lisez, dans quelle classe vous situez-vous? Du côté de la classe dominante ou de celle des exploités?

Parce que sinon:

"Un français gagnant 4 000 euros appartient à la classe moyenne", dixit François Bayrou, plusieurs fois ministre de droite, maire de Pau et Haut commissaire au plan

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ce matin, un grand rassemblement de soutien aux Grandpuits avait lieu à la Défense devant le siège de Total. Pour l'occasion, un dispositif policier important était déployé afin de protéger la multinationale. Les CRS ont ainsi repoussé violemment les grévistes qui souhaitaient envahir la tour pour se faire entendre.

Grandpuits. A La Défense, la police repousse violemment les raffineurs pour protéger Total !

Ce matin, un grand rassemblement de soutien aux Grandpuits avait lieu à la Défense devant le siège de Total. De nombreux soutiens étaient présents. Des organisations écolos comme Les Amis de la Terre et Greenpeace, qui ont mené une action symbolique, mais aussi des figures de la gauche politique et syndicale : Philippe Martinez, François Ruffin, Clémentine Autain, Anasse Kazib, Nathalie Arthaud.

Pour l’occasion, un dispositif policier important était déployé afin de protéger la multinationale. Un dispositif qui s’est renforcé au fur et à mesure de la matinée. Alors que les grévistes souhaitaient envahir la tour pour se faire entendre, dénonçant une direction qui fait la sourde oreille les CRS ont ainsi repoussé violemment les grévistes.

Une répression scandaleuse. Alors que les Grandpuits entament leur 5ème semaine de grève, patronat et Etat sont main dans la main pour tenter de casser le mouvement. Soutenons les !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ben oui, ce tout petit état européen, toutefois pays fondateur du Marché commun devenu aujourd'hui Union européenne, fait dans le paradis fiscal. Une enquête de journalistes d'investigation le prouve désormais par A + B. Et pam sur le pif de Bruxelles qui n'inclue toujours pas le Luxembourg dans sa liste des pays accueillant à la pelle des évadés fiscaux.

"Ils sont plus nombreux que les Italiens et les Allemands réunis, et plus nombreux que les Luxembourgeois eux-mêmes : près de 15 000 Français figurent sur la liste des propriétaires de sociétés luxembourgeoises," écrivent les 3 journalistes du Monde qui ont mené avec d'autres médias étrangers une enquête internationale. Cela représente au moins 100 milliards d'euros d'actifs placés au chaud et échappant au fisc gaulois, soit 4% du PIB français.  Et parmi nos compatriotes qui s'évadent fiscalement et légalement grâce à la loi luxembourgeoise: des entreprises du CAC 40, des grandes fortunes et des célébrités en tout genre.

L'enquête journalistique se dénomme OPENLUX ou le Luxembourg coffre-fort de l'Europe. "La conclusion est sans appel : le Luxembourg reste un acteur-clé de l’évasion fiscale en Europe. Un Etat dont les pratiques coûtent à ses voisins des milliards d’euros en impôts évités, une situation de moins en moins tenable à l’heure où la crise due au Covid-19 exacerbe les inégalités", affirment les journalistes.

Note de ma pomme: Le grand-duché du Luxembourg n'est pas l'unique état de l'UE du capital à dorloter l'évasion fiscale. Il y a aussi le royaume de Belgique et les îles de Malte et de Chypre. Sans oublier le royaume des Pays-Bas.

Par chance, la Suisse n'est pas dans l'UE. Elle est neutre, comme le furent ses banques pour blanchir l'argent nazi durant la Deuxième Guerre mondiale. Le Royaume-uni n'est pas plus un paradis fiscal dans l'Ue à cause du Brexit. Mais ses îles Anglo-normandes sont toujours à un cri de mouette des côtes françaises.

Et sous les ors de la République française, existe un ministre chargé de l'Europe et des Affaires étrangères: Jean-Yves Le Drian, ex-ministre socialiste de la Guerre sous Hollande président, pour que rien ne s'oppose au capital libre et non faussé en Europe, comme dans le monde.

Et le Parlement européen dans tout ça? Enquête-t-il sur les paradis fiscaux dans l'UE? Ben non, ce n'est pas dans ses prérogatives fixées par les traités européens. Déjà qu'il ne peut légiférer sur aucune loi qui pourrait faire avancer vers une Europe "sociale", comme certains disent...

Et ce dessin concernant le patronat en France...

Le grand-duché du Luxembourg, paradis fiscal pour près de 15 000 Français

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Canal +, C8 ou CNews ... ne lui suffisent pas.

Les oligarques français se dotent des moyens de contrôler l'information et de peser sur les choix électoraux.

Vous avez dit liberté d'expression et INDEPENDANCE de la puissance étattique ET des puissances financières comme le prévoyait  les ordonnances de 1944 !

 

 

Ordonnances de 1944 sur la liberté de la presse
 
 

Les ordonnances de 1944 sur la liberté de la presse prises à la Libération ou un peu avant, visaient à organiser un nouveau système médiatique garantissant la liberté d'expression et un pluralisme de la presse, après la guerre de 1939-1945, qui avait vu la quasi-totalité de la presse collaborer avec les Allemands : n'ont fait exception que les journaux qui ont cessé de paraître d'une part et les journaux clandestins de la Résistance aux mains de la résistance intérieure française d'autre part.

L'un des objectifs est de lutter contre la concentration des entreprises de presse : elles précisent qu'il n'est pas possible pour un même patron de presse d'être aux commandes de plusieurs titres et d'exercer une fonction extérieure. Dans une économie française alors marquée par la pénurie, la concentration verticale, de la production de papier à la distribution des journaux, est proscrite

 

 

SOURCE : Les Jours.fr

A vol d’oiseau, il n’y a qu’un kilomètre et la Seine du siège de CNews à celui d’Europe 1, mais il y a un monde entre les deux rédactions. L’une bolloréisée, zemmourisée, terrorisée ; l’autre toujours attachée à sa station mais laminée par une audience qui ne cesse de s’étioler. Pourtant, de l’une à l’autre, ces derniers jours, le même chuchotis d’étage en étage, de bureau en bureau, de bouche à oreille : « C’est fait. » C’est une question d’heures, à peine de jours : de sources concordantes, Vincent Bolloré est sur le point de racheter Europe 1. L’idée : appuyer l’historique station du groupe Lagardère sur sa chaîne info. L’objectif : offrir soudain un sérieux haut-parleur radiophonique à la ligne éditoriale singulièrement à droite de CNews à un an de l’élection présidentielle.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vu le désastre de la St Valentin, Macron vole au secours des fleuristes
Vu le désastre de la St Valentin, Macron vole au secours des fleuristes

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Scandale à Dassault-Aviation. Intimidation, répression syndicale et collusion d’intérêts

Intimidation, discrimination syndicale et collusion d'intérets. Après le scandale chez le sous-traitant aéronautique AAA, le cas de Dassault Aviation nous montre encore une fois les méthodes du patronat pour imposer ses intérêts.

Les coulisses du « dialogue social »

Crédit Photo : Reuters

Paix sociale : résignation des salariés ou complicité des directions syndicales ?

Face aux multiples attaques patronales et à la vague de licenciements historique que nous traversons, les salariés sont-ils résignés ?

Bien que ce constat soit souvent avancé, la réalité nous montre une toute autre chose : malgré le choc et les difficultés liées à la crise sanitaire et économique, la « paix sociale » est indissociable de la répression systématique vis à vis des militants combatifs et de la ligne conciliatrice des soit-disant « représentants des salariés » qui font tout pour plier les travailleurs aux intérêts du patronat en étouffant la colère dans les cadres du « dialogue social ». Et cela en allant même à l’encontre de l’action des salariés, comme ce fut le cas de FO Derichebourg ou encore chez Daher, où l’ensemble de l’arc de forces syndicales avait décidé d’annuler une grève à la dernière minute.

Si, au niveau national, les directions syndicales ne proposent pas de plan de bataille sérieux et s’assoient à la table de négociations avec le gouvernement tandis que celui-ci renforce son arsenal répressif, dans les entreprises, à petite échelle, « la paix sociale » se construit de la même manière.

Un scandale récent chez AAA (Assistance Aéronautique et Aérospatiale) nous montrait comment la collusion d’intérêts existants, entre les syndicats majoritaires et la direction, avait permis au patron de licencier 567 salariés avec l’appui de la CFE-CGC et de FO. Dans les entreprises, au lieu de préparer les travailleurs à la grève, à s’unir et s’organiser démocratiquement au-delà des étiquettes syndicales, ces « représentants des salariés » devenus représentants du patron et simples bureaucrates syndicaux expliquent que les suppressions d’emploi sont inévitables et qu’il faut négocier le moindre mal.

Suite à la publication du scandale chez le sous-traitant aéronautique AAA, nous avons reçu de nombreux messages témoignant de cette réalité. Parmi eux, le cas de Dassault-Aviation : un cas d’école qui mélange répression syndicale systématique, collusion d’intérêts entre syndicats et direction et enfin formation managériale pour « neutraliser les irritants sociaux ». Voilà l’outillage pour faire régner la volonté d’une poignée d’actionnaires sur la majorité des salariés et maintenir « la paix sociale ».

« Neutraliser les irritants sociaux actuels mais aussi potentiels »

Les pratiques de Dassault-Aviation s’inscrivent dans la droite ligne de la stratégie patronale de « contention de la conflictualité » mise en place dans le secteur aéronautique à partir des années 1969. Cette politique a été initiée par Maurice Papon, placé à cette époque à la tête de Sud Aviation (ancêtre d’Airbus), en lien avec les Renseignements Généraux forts de leur expérience contre les militants du FLN en Algérie. Il a fait de l’usine de Marignane un véritable laboratoire, en détruisant la CGT et les militants combatifs en quelques années, par le harcèlement moral ou la mise au placard, entre autres.

Chez Dassault-Aviation, au travers la « Formation Institut Dassault – Dassault Team Manager », c’est la société Cardinal Sud qui se charge de transmettre ce savoir-faire répressif. Comme l’explique la CGT Dassault : « Pour en savoir plus et compte tenu du fait qu’aucun des élus de la CGT n’a eu droit à cette formation nous sommes allés regarder du côté de la société qui dispense ces formations. Dans l’approche de cette société, les syndicalistes sont alors identifiés comme des potentiels « irritants sociaux » : "Nous identifions vos principaux irritants sociaux et leurs poids réels dans la détérioration du climat social". Ces irritants sociaux sont susceptibles de déclencher des grèves et dans ce cas cette société fournit alors un « criz-kit » qu’il s’agit de mettre en place pour remettre rapidement les salariés au travail. De même, la mise en place de leur méthode permet "d’anticiper les freins au changement et de neutraliser en amont les irritants actuels et potentiels" ».

« Cette idéologie anti-CGT, hors de toute réalité, fut répétée depuis des dizaines d’années, par notre ancien PDG et notre actionnaire majoritaire, Serge Dassault. M. Dassault estimait devant le Sénat que les "délégués syndicaux n’ont rien à faire entre le patron et le salarié" et il qualifiera l’arrivée des syndicats dans les entreprises véritable "boîte de Pandore". Pour finir il dira que la "CGT doit être mise hors d’état de nuire" et que les syndiqués de la CGT sont des "abrutis" et des "terroristes"  ».

Cette politique bien huilée, où se rejoignent le gouvernement, le patronat et la direction générale, n’a pour objectif que de « limiter au maximum la force de la contestation salariale dans l’éternel conflit entre salaires et profits, comme le disait M. Dassault  ».

Intimidations, mépris, sanctions injustifiées, humiliations, insultes, mensonges, menaces de licenciement, propositions de reclassements inadaptées, absence quasi totale d’entretiens individuels : l’entreprise Dassault-Aviation a déjà été condamnée pour discrimination syndicale à l’encontre de dizaines de militants de la CGT en 1998, 2004, 2009, 2012, 2014 et 2016. Aujourd’hui encore, 83 militants de la CGT sont engagés dans des procédures pour discrimination syndicale. Rien qu’à l’établissement de Mérignac, 34 militants retraités sont même en train de monter une procédure au pénal contre le PDG du groupe. Ce 10 février, des salariés et des soutiens se sont encore donné rendez-vous à 13h devant le Conseil de Prud’hommes de Paris pour soutenir 40 militants forcés d’aller en justice pour faire cesser cette répression.

Comme nous l’expliquait l’un des salariés de l’entreprise, « ils veulent détruire la CGT parce que on ne veut pas participer au grand théâtre du dialogue social. Dassault est seulement gentil avec les "représentants des salariés" qui vont dans le sens des intérêts de la direction ».

« On fait peur, ensuite on discute » : la bureaucratie syndicale marche au pas de la carotte et du bâton

Pour la direction, la répression et l’intimidation ne suffisent pas : il faut s’entourer d’un corps de délégués syndicaux qui soient les relais et les porte-paroles de la direction parmi les salariés et qui remplacent, dans leur méthode d’action, la grève et l’organisation démocratique des salariés par les négociations. « Les représentants de la CGC et de la CFDT de Dassault-Aviation ont pris pour habitude de « négocier » en multipliant les commissions de suivi, les réunions, les courriers, etc. Tout ça afin, selon nous, de justifier auprès des salariés l’existence de négociations objectives (ce que nous n’avons de cesse de contester), pour au final signer triomphalement la quasi-totalité des accords qui leurs sont proposés, quitte à supprimer des dizaines de milliers de jours de congés à l’ensemble des salariés »

Cette stratégie syndicale, résumée par « négociation-compromis-signature », qui vise a désarmer les salariés, a été bien évidement saluée par le patronat et le gouvernement dans les cas récent de Bridgestone ou de Daher. Sans surprise, Serge Dassault, actionnaire majoritaire du groupe, a aussi approuvé et encouragé ces méthodes à d’autres occasions. « En effet, Serge Dassault, au travers de son organe de presse (le Figaro) salue le « courage », le « réformisme » et surtout la « modération » de cette méthode. Le Medef et la CFDT iront même jusqu’à signer une déclaration commune appelant alors aux mêmes injonctions libérales de « performance économique » et de « compétitivité ». Des principes qui justifient évidemment toutes sortes d’attaques à l’emploi et qui subordonnent les intérêts des salariés à ceux du patronat.

Cette politique syndicale, taillée pour la direction, trouve ses assises dans le rapprochement (par des méthodes légales ou illégales) d’une partie des salariés au niveau de vie et aux intérêts du patronat. « Depuis sa création en 1976, la CGC de Dassault-Aviation est « tenue », ou plutôt bridée, par des chefs d’unités qui se sont syndiqués à la CGC de Dassault-Aviation et qui se gardent bien de créer un rapport de force avec la direction, puisqu’eux-mêmes en font partie. Pour n’en citer qu’un seul, on peut nommer M. Lherm, qui est maintenant Directeur général et membre du comité de direction de Dassault-Aviation. À la CGC, la confusion est totale entre représentant du personnel et représentant de la Direction Générale » En effet, en élevant le niveau de vie de certains syndicalistes et en les séparant ainsi des intérêts du reste des travailleurs, la direction réussit avec ces magouilles à ce que certains « représentants des salariés » deviennent des bureaucrates et des « représentants des actionnaires ». Sans aucune honte, Pierre Lacombe, syndiqué CGC, avait expliqué au Journaldunet que les « cadres supérieurs syndiqués ont eu de très belles carrières »

Face au piège du dialogue social, faire vivre la méthode des raffineurs de Grandpuits !

Comme nous l’expliquait l’un des salariés de Dassault-Aviation : « Toutes ces pratiques de la direction prouvent qu’ils savent que la seule force qui peut s’opposer à ses plans, ce sont les salariés en grève ». « En effet, au début des NAO 2020, les représentants de la Direction Générales nous ont affirmés que "les augmentations exceptionnelles de salaire de l’année dernière sont dues au climat social tendu au niveau national", c’est-à-dire au mouvement des Gilets jaunes. Mouvement intégralement extérieur à la salle de réunion de Saint-Cloud. »

En effet, cet état de choses imposé par le gouvernement, le patronat et accompagné par les directions syndicales, n’est pas immuable mais plutôt précaire. Une démonstration de radicalité, telle que celle portée par le mouvement des Gilets jaunes, ou l’émergence d’un conflit porteur d’une stratégie de lutte intransigeante peut changer l’équilibre de l’état des choses actuel. Cette crainte, du coté du gouvernement, explique par exemple le blackout médiatique autour de la grève des raffineurs des Grandpuits : une grève qui rompt avec la politique du « dialogue social » et qui peut inspirer les travailleurs qui se trouvent aujourd’hui sous le coup de la vague de licenciements, par laquelle le patronat cherche à leur faire payer la crise.

Comme l’expliquait un salarié de l’aéronautique à propos de Grandpuits : « La combativité des travailleuses et des travailleurs est exemplaire. Ils refusent de rentrer dans le piège du dialogue social et luttent par la grève pour imposer 0 suppression d’emploi. La grève est organisée par les grévistes eux-mêmes, démocratiquement, avec des assemblées générales où chaque ouvrier, syndiqué ou non, peut donner son avis et voter. Les équipes syndicales, au lieu d’être divisées doivent exposer leur avis à l’assemblée et se mettre au service des décisions majoritaires. Cette unité face au patronat, et la possibilité d’impliquer tous les salariés dans la lutte, est essentielle pour défendre et imposer nos intérêts. La volonté des grévistes de Grandpuits pour faire front avec des organisations écologistes et pour se coordonner avec d’autres secteurs en lutte afin de sortir de la frontière de l’usine pour amplifier le rapport de forces est aussi exemplaire. Son expérience de combat est très riche en leçons, et montre la voie à suivre pour défendre nos emplois et assurer un avenir aux jeunes, s’ils gagnent on gagne tous ! ».

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Garantie en cas de faillites : Macron sacrifie les salaires pour privilégier les banques

Dans un contexte de crise économique engendrée par la crise sanitaire qui n’en finit pas, le gouvernement vient de présenter deux avant-projets d’ordonnances visant à modifier le droit des procédures de liquidation des sociétés, qui donneraient dorénavant la priorité au paiement des honoraires des mandataires et administrateurs judiciaires au détriment des salaires des employés.

Réforme anti-sociale

En janvier dernier, Mediapart révélait l’ordonnance du gouvernement autour du régime de garantie des salaires, qui protège les salariés en cas de liquidation judiciaire. Retour sur cette affaire.}

Le gouvernement a été autorisé par le Parlement à transposer une directive européenne sur la « restructuration et l’insolvabilité », applicable aux sociétés en liquidation judiciaire. Les avant-projets sont extrêmement inquiétants et vont bien au-delà de ce qui est prévu par la directive européenne.

Il faut savoir que lorsqu’une société est en cessation de paiement et est placée est liquidation judiciaire, ses créanciers doivent déclarer ce qui leur est dû aux mandataires et administrateurs judiciaires chargés de la liquidation pour espérer en obtenir le paiement grâce à la liquidation des actifs de la société. L’ordre de priorité des créanciers est défini selon des « privilèges » fixés par la loi, mais tous ne pourront pas obtenir leur dû, la société étant par hypothèse insolvable.

Le système actuel de garantie des salaires prévoit un « super-privilège » en faveur des créanciers salariés. En cas d’insolvabilité de la société en liquidation, c’est l’Association pour la gestion du régime de garanties des créances de salariés (AGS) qui, depuis 1973, se substitue à l’employeur pour honorer les dettes de salaires et s’inscrit sur la liste des créanciers pour en obtenir le remboursement. Il s’agit d’une organisation patronale mandatée par l’Unédic. Son fonctionnement est garanti par des cotisations sociales à la charge des employeurs et par les remboursements que l’AGS parvient à obtenir dans les procédures de liquidation.

Or les textes présentés par la Chancellerie visent à bouleverser cet édifice juridique garantissant le paiement des salariés. Il est envisagé de donner la priorité aux honoraires des mandataires et administrateurs judiciaires sur les dettes de salaire. Il est également envisagé d’accorder des privilèges aux établissements bancaires ayant participé à la procédure, voire de retirer les actifs immobiliers, qui peuvent constituer une partie conséquente de l’actif d’une société, des sommes récupérables par l’AGS au profit des établissements bancaires.

Cela engendrerait à coup sûr une diminution considérable des recettes de l’AGS, tandis que la fin des aides gouvernementales va provoquer de nombreuses liquidations judiciaires, ce qui va augmenter très fortement ses dépenses. Elle a d’ores et déjà souscrit une option d’emprunt bancaire pouvant aller jusqu’à 2 milliards d’euros et serait obligée d’augmenter le montant des cotisations pour maintenir son fonctionnement. Or, le patronat se mobilisera probablement contre une telle augmentation, mettant ainsi en danger le dispositif.

Ces avant-projets accordent un privilège considérable aux administrateurs et mandataires judiciaires, corps de métier aux intérêts différents de ceux des autres créanciers. Leurs honoraires dépendent en effet de la longueur de la période d’observation préalable à la liquidation qu’ils ont tendance à prolonger artificiellement au détriment de la solvabilité de la société, et donc de la société qui aurait peut-être pu être sauvée et de tous les autres créanciers, puisqu’une société en cessation de paiement ne peut justement pas honorer toutes ses dettes. Les études de mandataires judiciaires font des bénéfices pharaoniques, beaucoup de leurs pratiques sont opaques et ont déjà été visées par un rapport rendu par Arnaud Montebourg en 2001.

Le gouvernement choisit ici de privilégier des corps de métier déjà privilégiés au détriment des salariés qui se verront privés de leurs emplois alors même qu’aucune mesure sérieuse n’a été mise en place pour face à la hausse spectaculaire du chômage depuis le début de la pandémie. C’est à nous de nous mobiliser et de parvenir à imposer à la place des mesures à même de garantir la santé de tous sans faire payer le prix de la gestion désastreuse de la pandémie aux travailleurs.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Devant la Tour Total, ce 9 février soyons nombreux aux côtés des Grandpuits !

Un grand rassemblement de soutien aux Grandpuits est appelé ce mardi 10h devant la Tour Total Michelet à la Défense. Pour l’occasion, de nombreuses personnalités ont répondu à l’appel, à l’image de Philippe Martinez, François Ruffin, Anasse Kazib ou Cécile Duflot.

RDV à La Défense

Ce mardi à la Défense, se tiendra un nouveau CSE dans le cadre du plan social de Grandpuits. Face au plan de Total qui entend supprimer 700 emplois, les raffineurs continuent de ne rien lâcher et sont désormais en grève depuis plus d’un mois.

Pour l’occasion, après la journée festive de ce dimanche, de nombreuses personnalités ont répondu à l’appel des Grandpuits pour un grand rassemblement de soutien à partir de 10h. Du côté de la gauche syndicale, Philippe Martinez (secrétaire général CGT), Simon Duteil (co-délégué général Solidaires) et Benoît Testé (délégué général FSU) ont ainsi répondu à l’appel. Dans la gauche politique, François Ruffin (député LFI), Anasse Kazib (militant au NPA – Révolution Permanente et syndicaliste SUD Rail) et Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière) seront présents.

Parce que les raffineurs ont démontré depuis le début de leur combat que leur lutte pour l’emploi est également une lutte pour une véritable transition écologique et pour une autre société, les organisations écolos et solidaires seront également présentes. Outre Cécile Marchand pour Les Amis de la Terre et Jean-François Julliard, directeur de Greenpeace France, on pourra ainsi retrouver Cécile Duflot (directrice Oxfam France), Nicolas Girod (porte-parole Confédération Paysanne), Aurélie Trouvé (porte-parole de ATTAC).

Un spectre large de personnalités dont le soutien est central pour faire plier le géant Total. En ce sens, il faudra être nombreux à leurs côtés pour soutenir les raffineurs, et montrer notre solidarité avec leur lutte pour l’emploi et contre le greenwashing de Total !

RDV à 10h au pied de la tour Total Michelet !

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Pour soutenir les grévistes, participez à la caisse de grève !

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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