SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Après Blanquefort, Ford annonce la suppression de plus de 5000 postes en Allemagne

Une fois de plus, le constructeur automobile américain porte de très mauvaises nouvelles, celles de la suppression de plus de 5000 postes en Allemagne, ainsi qu'en Grande-Bretagne. Contre les patrons-voyous qui broient des milliers de vies de travailleurs et leurs familles, de Blanquefort en France à l'Allemagne en passant par le Brésil, construisons la solidarité internationale !

Licenciements

« Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la restructuration de Ford en Europe qui vise à rétablir le plus rapidement possible une activité rentable en Europe » a indiqué un porte-parole de Ford Allemagne, sans pour autant donner de précisions sur la fermeture de sites en particulier, alors que 24.000 des 53.000 travailleurs de Ford en Europe sont en Allemagne. D’autre part, c’est aussi une réduction des effectifs en Grande-Bretagne via notamment des "plans de départs volontaires", comme en Allemagne, qui est l’ambition actuelle du constructeur automobile américain. Un projet justifié par Ford d’atteindre une marge opérationnelle de 6% en Europe, pendant que des milliers de travailleurs vont perdre leurs emplois dans l’ensemble du continent. "A travers ces programmes et d’autres initiatives, Ford Allemagne s’attend à réduire ses effectifs de plus de 5.000 emplois, intérimaires compris", a affirmé le constructeur vendredi.

Une restructuration scandaleuse, qui se traduit par la suppression de milliers d’emplois, et qui jusqu’ici n’était pas encore chiffrée pour l’ensemble des sites concernés par cette réorganisation, et va entraîner plus largement l’arrêt de la production de véhicules dits non-rentables et la fermeture de certaines usines en Europe notamment.

En France, cette restructuration se traduit par l’arrêt de la production des boîtes de vitesses à l’usine de Ford Blanquefort en août, dans laquelle travaillent environ 900 ouvriers, dont l’ex-candidat aux présidentielles pour le NPA Philippe Poutou, et autour de laquelle s’agrègent plus de 3000 emplois indirects de sous-traitance. Un scandale donc, d’une minorité qui juge d’une compétitivité insuffisante alors qu’elle est bénéficiaire de millions d’euros de subventions de l’État français soi-disant pour sauver les emplois, et engrange un chiffre d’affaires qui se compte en quelques milliards de dollars.

En dehors de l’Europe, Ford a aussi annoncé cesser l’activité de l’usine Ford de São Bernardo do Campo, au Brésil, qui va impacter directement la vie de 2 800 travailleurs et leurs familles, mais aussi 2000 travailleurs indirects, qui s’inscrit également dans une logique de restructuration dans toute l’Amérique Latine pour réaliser toujours plus de profits.

Cette logique de restructuration n’est pas une particularité de Ford mais de nombreuses multinationales du secteur automobile : Volkswagen avait déjà annoncé le 12 mars entre 5 000 et 7 000 suppressions d’emplois d’ici à 2023, s’ajoutant aux 21 000 postes déjà menacés avant 2020. Le constructeur automobile allemand, de son coté, justifie cette restructuration à la nécessité de financer un programme d’électrification de 19 milliards d’euros, impliquant une délocalisation massive en Asie pour le bas-coût de la main d’oeuvre. De même pour Jaguar Land Rover, premier constructeur automobile britannique, qui devrait annoncer prochainement des milliers de suppressions de postes.

Pendant que les patrons se chamaillent pour des sommes ubuesques qui se comptent en milliards de chiffres d’affaire, les conséquences de leurs querelles pour la chasse au profit sont scandaleuses, broyant la vie de milliers de vies dans le monde entier. Face aux attaques des patrons-voyous, à la tête de puissantes multinationales capitalistes qui exploitent la majorité des travailleurs dans le monde, ainsi que les différents gouvernements qui servent leurs intérêts, il devient aujourd’hui inévitable de mettre en place une solidarité internationale !

Crédit photo : Patrik Stollarz / AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CHAOS d'un côté, images choc très largement diffusées par les chaînes en continu, TOUTES propriété des oligarques milliardaires (Drahi pour BFM-TV, Bouygues pour LCI, CNEWS filiale du groupe Vivendi,  actionnaire majoritaire Vincent Bolloré ...).
Ils se délectent littéralement de la possibilité qui leur est offerte de pouvoir davantage dénigrer le mouvement des Gilets jaunes sans avoir même à évoquer les revendications qui en sont le motif.

La mise en scène du pouvoir peut dans le même temps se déployer : Macron interrompt ses chères vacances à la neige pour participer à une cellule de crise et avant même que la toute fraîche "loi anti-casseurs" ne soit entrée en application annonce des décisions fortes pour en finir avec la violence.
 
Tandis que les éditocrates de service posent doctement la question :" faut-il interdire les manifestations ?".
 
Tandis qu'il transparaît malgré tout derrière les commentaires outragés que les "forces de l'ordre" étaient sous-équipées, que le dispositif était mal adapté alors que dès avant la presse , par exemple LCI titrait " pourquoi ce 18e samedi s'annonce plus violent que les précédents" .
ils étaient donc prévenus et au courant !
Pas pris au dépourvu donc !
 
Cela rappelle immanquablement les déclarations de  CRS eux mêmes à au moins deux reprises :
 

http://www.frontsyndical-classe.org/2018/12/un-crs-temoigne-on-nous-donne-l-ordre-de-laisser-casser-pour-que-le-mouvement-devienne-impopulaire.html

La pratique de manipulation des casseurs n'est pas nouvelle.

Elle devient récurrente.

SAMEDI 16 : TOUT s'est passé comme ils l'avaient prévu et souhaité !

Il s'agit de permettre au pouvoir confronté à une montée de la contestation sociale dangereuse pour les intérêts de l'oligarchie et la poursuite de ses contre-réformes scélérates de tenter de se tirer d'affaire en plaçant la question de la sécurité au centre.

Pour le mouvement social il s'agit de son côté de déjouer ce piège : les casseurs, les blacks- blocs ne sont pas des alliés mais des instruments du pouvoir !

Comme ils l'avaient été contre le mouvement syndical au moment des batailles contre les lois travail et la contre réforme de la SNCF!

Ce ne sont pas contrairement à ce que susurrent les médias les violences qui ont fait reculer Macron en décembre mais la conjonction d'un puissant mouvement populaire, disruptif et audacieux très largement soutenu par l'opinion public.

Et c'est au détricotage de cette conjonction que depuis le début Macron et ses chiens de garde se sont consacré : organisation du "grand bla-bla", mise en scène de la macronie " à l'écoute", mise en valeur des violences urbaines en assimilant progressivement les gilets jaunes eux-mêmes aux casseurs désignés comme complices du pire du fait même de se trouver dans les manifestations qui dégénèrent.  

L'heure est donc à la vigilance, au maintien de la visibilité dérangeante du mouvement des Gilets jaunes, à la convergence des luttes avec les syndicats qui appellent à l'action ce mardi 19 mars, à ne pas laisser tranquille un MEDEF qui dort sur ses deux oreilles encore - pour pas longtemps espérons le - à l'abri de la contestation sociale!

Publié par FSC

SAMEDI 16 : TOUT s'est passé comme ils l'avaient prévu et souhaité !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La loi El Khomri contient une mesure non conforme à la charte sociale européenne, estime le Comité européen des droits sociaux, dans une décision rendue publique le 15 mars 2019.  AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

La loi El Khomri contient une mesure non conforme à la charte sociale européenne, estime le Comité européen des droits sociaux, dans une décision rendue publique le 15 mars 2019. AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

Une mesure d'aménagement du temps de travail des salariés, rendue possible par la loi Travail, viole la charte sociale européenne. Va-t-elle être abrogée ?

Le Comité européen des droits sociaux (CEDS), institution appartenant au Conseil de l'Europe, vient de dénoncer une disposition de la loi Travail de 2016, dans un rapport rendu public le 15 mars. Elle est selon lui contraire à la Charte sociale européenne dont il est le garant. 

Une mesure d'aménagement du temps de travail des salariés, rendue possible par la loi Travail, viole la charte sociale européenne. Va-t-elle être abrogée ?

Le Comité européen des droits sociaux (CEDS), institution appartenant au Conseil de l'Europe, vient de dénoncer une disposition de la loi Travail de 2016, dans un rapport rendu public le 15 mars. Elle est selon lui contraire à la Charte sociale européenne dont il est le garant.

La mesure en question permet aux entreprises de prendre comme référence pour le calcul de la durée du travail de leurs salariés une période supérieure à un an, pouvant aller jusqu'à trois ans, pour mobiliser les salariés moins de trente-cinq heures dans les temps creux, plus en période d'activité tendue. Avantage pour l'employeur : le "lissage" sur une longue période limite mécaniquement les heures supplémentaires. 

"Le repos n'est pas une compensation adéquate"

La CGT avait saisi le CEDS il y a deux ans. "Cette mesure de flexibilité du travail, qui peut être mise en place sans justification économique et sociale, prive les salariés concernés de la maîtrise de leur temps et de la majoration de leur rémunération pour heures supplémentaires", estimait le syndicat, au moment d'introduire son recours.  

L'argument a été entendu. Pour le comité, "l'effort accru" des salariés sur une période pouvant être très longue "n'est pas compensé par une majoration de salaire" et "l'on ne saurait considérer que le temps de repos accordé constitue une compensation adéquate".  

Il signale aussi les potentiels "effets négatifs sur la santé et la sécurité ainsi que sur l'équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée des salariés" d'une modulation de la durée du travail sur un temps très long. Seule une période de référence d'un an maximum lui paraîtrait acceptable, à condition qu'elle soit justifiée par des "circonstances exceptionnelles".  

Une facture potentiellement salée pour les entreprises

Quel est l'impact de ce rapport ? Peu d'entreprises se sont lancées dans un aménagement du temps de travail sur plus d'un an. La Direction générale du travail (DGT) a recensé quatre accords mettant en place la pluri-annualisation du temps de travail, dans la branche de la métallurgie. On note au passage que la CGT a choisi, pour deux d'entre eux, de signer l'accord d'entreprise. 

Mais pour cette brochette de précurseurs, les conséquences pourraient être lourdes. "Si, dans le sillage du CDES, les juridictions françaises invalident les accords d'entreprise signés, les employeurs devront s'acquitter du paiement d'heures supplémentaires pour les périodes fortement travaillées et la facture pourrait être salée", explique l'avocate Maï Le Prat.  

Pour le gouvernement, la "condamnation" de l'Europe tombe au plus mauvais moment, alors que de plus en plus de juridictions se rebiffent contre le barème des indemnités prud'hommes, au nom, justement, de sa non-conformité à la Charte sociale européenne. Va-t-il devoir modifier la législation ?  

Publié par lentreprise.lexpress.fr

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MEXIQUE : violente répression antisyndicale dans les usines Honda !

C’est le secrétaire du syndicat Syndicat des Travailleurs Unis de Honda du Mexique (STUHM), où sont produites plus de 15000 voitures chaque mois, qui alerte : suite à un conflit social, le patronat de l’usine située dans le secteur industriel de la municipalité de Salto, dans l’État du Jalisco, a décidé de licencier abusivement la plupart des militants et responsables syndicaux de l’usine. S’appuyant notamment sur le syndicat jaune (STEAMI).

Le crime de ces syndicalistes, avoir voulu exercer leur droit à la libre syndicalisation et leur droit de grève. Les travailleurs de l’usine, exploités, dénoncent avec le STUHM les conditions précaires et dangereuses de travail auxquelles sont soumis tous les travailleurs de l’usine.

La répression patronale a été accompagnée d’intimidation constante de la part de la police et de casseurs de grève au service de l’entreprise, avec la connivence des autorités locales avec récemment la détention arbitraire de notre camarade José Luis Solorio, ex Secrétaire Général du syndicat.

 

L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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PARIS LE 16 MARS 2019

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

75 ans séparent ces deux dates. Si les médias aux ordres des forces de l'argent encensent le GRRAND débat national initié par un ex-gérant d'une très grande banque d'affaires, aucun ne célèbre les 75 ans du programme politique du Conseil National de la Résistance. Surtout, ne cherchez pas un quelconque trou de mémoire parmi ceux qui vous informent.

15 mars 1944, la patrie n'est pas encore libérée et la Deuxième Guerre mondiale n'est pas terminée. Mais la Résistance française se promet d'appliquer à la Libération son programme politique pour la démocratie, le progrès et la justice sociale. Ce programme comporte 3 points essentiels. D'abord libérer la patrie de l'occupation nazie et du gouvernement félon et collaborationniste de Vichy, par la lutte armée et l'insurrection nationale. Ensuite, dans la France libérée, établir la démocratie la plus large et instaurer une véritable république sociale en préconisant d'amples nationalisations et la "participation des travailleurs à la direction de l'économie". Outre la revalorisation des salaires et la "sécurité de l'emploi", le programme prône un "plan complet de Sécurité sociale" pour fournir à tous "des moyens d'exister, dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail".

Dans l'attente des élections après la Libération, Le CNR est présidé par Louis Saillant de la CGT. Code du travail protecteur des salariés, retour à la nation des grands moyens de production, des sources d'énergies, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques,  naissance de la Sécurité sociale, généralisation du droit à la retraite, nouvelles protections notamment contre le chômage, etc, voilà ce qui se met en place dans un pays exsangue, pillé, dévasté, avec des millions de ménages sans abri et des villes et des villages entièrement rasés.

Aujourd'hui, la France, 5e puissance économique au monde, qui fournit le plus de dividendes aux actionnaires, qui laisse filer l'évasion fiscale, qui accorde des cadeaux tant et plus au patronat, s'élève contre toute exigence sociale et organise un GRRAND débat national pour ne rien bousculer dans l'ordre capitaliste qui sévit dans notre pays.

Avons-nous sauter un chapitre?

15 mars 1944: "Les jours heureux", le programme politique du Conseil National de la Résistance. 15 mars 2019, Manu 1er clot son Grand débat national

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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70% des sondés pensent que le Grand Débat ne résoudra pas la crise

Alors que le Grand débat national s'achève ce vendredi 15 mars, une grande majorité de la population n'est pas dupe de cette opération de communication lancée pour redorer l'image d'un Emmanuel Macron mis en position de faiblesse par la mobilisation des Gilets jaunes. Ainsi 70% des sondés pensent que le Grand Débat ne résoudra pas la crise, et 63% que le gouvernement ne tiendra pas compte des revendications qui ont été exprimées.

Sondage

Crédit photo : DR

C’est en pleine mobilisation des Gilets jaunes que le gouvernement lançait le Grand Débat national, en le présentant comme un moyen de répondre aux aspirations démocratiques exprimées dans les manifestations et sur les ronds-points. Déjà en 2017, l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République remettait en cause les illusions entretenues par le système politique français quant à sa capacité à garantir les principes démocratiques dont il se vantait jusque là. Cette campagne présidentielle avait en effet été marquée par un scandale de corruption incriminant le candidat de la droite François Fillon, l’effondrement de la gauche traditionnelle avec un Parti Socialiste complètement décrédibilisé après cinq années au pouvoir passées à appliquer les plans d’austérité et autres mesures anti-sociales, et une élection au second tour « par défaut » contre Marine Le Pen.

Depuis se sont ajoutés les multiples passages en force de l’exécutif, sans concertation et sans prise en compte de la rue et des revendications qu’elle exprimait. Les ordonnances Travail XXL, Parcoursup et la sélection à l’université, le pacte ferroviaire à la SNCF, etc. jusqu’à la suppression de l’ISF et l’augmentation de la taxe sur les carburants, une goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les couches populaires qui souffraient déjà de la baisse significative de leur pouvoir d’achat, et de l’impression d’être méprisées par un pouvoir se croyant élevé au-dessus des cieux. Les Gilets Jaunes l’en ont fait redescendre. La mobilisation la plus radicale et la plus massive de ces dernières années menaçait de s’étendre à tous les secteurs exploités et opprimés de la société, dans lesquels elle rencontrait une immense sympathie. Il fallait donc trouver quelque chose pour restaurer un semblant d’illusions démocratiques, faire croire au débat et à l’écoute réciproque garantis par le cadre républicain.

Le Grand Débat National était donc annoncé en grande pompe. Enfin, à partir du 15 janvier « les français seront entendus »... En plus des grossières tentatives pour encadrer le débat, empêcher et aseptiser toute expression populaire, les épisodes frôlant le risible s’ils ne constituaient pas d’énièmes provocations se sont alors succédés. A l’image de Marlène Schiappa maîtresse d’école face aux français sur le plateau de Cyril Hanouna. Une provocation, car si la Secrétaire d’Etat chargée de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes prenait soin de noter au tableau ce soir là les revendications exprimées par la France qui galère, à l’image du rétablissement de l’ISF et de l’augmentation des pensions de retraite et des salaires, il est évident que Macron et son gouvernement des riches n’en ont cure. Alors que celles-ci ont été exprimées par la majorité des français durant cette séquence de Grand débat, et devraient donc en toute logique ne serait-ce que faire l’objet d’un débat législatif pour les mettre en application, en vertu d’un principe démocratique élémentaire et conformément à la volonté de la majorité, un ministre du gouvernement déclarait dernièrement avec une arrogance certaine que « si les français pensent qu’on va appliquer à l’aveugle le top dix de leurs revendications, ils vont tomber de haut ».

Par conséquent, ce qui devient de plus en plus clair aujourd’hui pour la majorité des travailleurs, des chômeurs, des étudiants, des précaires, des femmes, c’est que ce Grand débat n’a été rien d’autre qu’une grande farce nationale, et que pour faire valoir leurs revendications, cela ne passera donc par rien d’autre que la mobilisation dans les rues, les ronds-points, et surtout dans les entreprises, afin de construire le rapport de force nécessaire à un changement radical de société.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Deux fois moins d’emplois créés en 2018. Scoop : la théorie du ruissellement ne marche pas

Malgré l'échec du CICE, le gouvernement récidive.

Premiers de cordée à tout prix ?

Crédit : Loic Venance. AFP

Les annonces et mesures visant à faire baisser le “coût” du travail pour gagner en compétitivité, sont la rengaine de tous les gouvernements successifs. Ce, quand les théories de la relance par l’offre ou du ruissellement s’effritent à mesure que les rapports tombent sur le sujet, coupant court sans cesse à ces vieilles lunes. 

Sans surprise, la dernière étude de l’INSEE relève une baisse nette de l’emploi salarié concernant l’année passée. Si 2018 compte 160.300 créations nettes, 328.000 postes avaient été créés en 2017, soit un chiffre divisé par deux. Ces mauvais résultats ne produisent néanmoins aucun impact sur la ligne économique choisie par le gouvernement. Une politique de l’offre qui depuis l’année 2019 prend une nouvelle dimension avec le basculement du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) en baisse de cotisations sociales pour les entreprises. 

Pour rappel, le CICE, “pilier” du “pacte de responsabilité” de François Hollande, avait coûté aux finances publiques 20 milliards d’euros par an, pour un total de 100 000 emplois sauvegardés, soit une somme ahurissante de 200 000 euros par emploi créé ou conservé. Soucieux de persister dans cette logique, la transformation du CICE en baisse des cotisations sociales est d’une facture considérable de 40 milliards d’euros : “la transformation du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) en baisses de cotisations sociales pérennes, promise par Emmanuel Macron, va se traduire en 2019 par une facture considérable pour les finances publiques” alertait déjà Valentin Bontemps, pour l’AFP en novembre. 

Il paraît toutefois difficilement concevable de se soustraire indéfiniment à la réalité quand celle-ci désavoue à échéance régulière, à coup de rapports successifs, une politique de l’offre inefficace. En attendant, les mêmes scènes se répètent. Les mêmes injonctions à toujours plus de compétitivité, sur le dos des travailleurs, comme cette déclaration de Bruno Le Maire : “nous ne sommes pas encore suffisamment compétitifs, notamment par rapport à nos voisins allemands". Et les mêmes experts ou journalistes pour constater les mauvais chiffres mais sans rien n’avoir à redire de la philosophie générale, à l’exemple des propos de Marc Vignaud, journaliste économique pour Le Point en décembre : “Si les créations d’emplois liées à la mesure phare de Hollande sont limitées, des économistes confirment l’intérêt de sa transformation, prévue par Macron.” 

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Rappel sur la fameuse prime exceptionnelle mise en place par notre direction très « imposable » !

Sans pour autant pointer du doigt encore une nouvelle fois la différence de traitement entre les deux sites, la prime exceptionnelle a pour but de favoriser les bas salaires selon les propos de la direction, enfin ce qu’elle veut nous faire croire !

C’est du grand foutage de gueule, alors que nous avions fortement insisté sur l’application d’un talon afin de réduire les écarts de traitement de salaire, la direction n’a rien voulu entendre. Elle ne voulait surtout pas voir un ouvrier prendre l’équivalent de 3% sous forme d’un talon global et pour un salaire plus élevé ne prendre que 1,2%, pour la direction cela n’est pas tenable.

Pour la direction, tout le monde 1,6% d’AG et peu importe qu’une personne prenne 25€ et l’autre 40€…

Donc cette prime pour soi-disant favoriser les bas salaires est une fumisterie, ce n’est pas avec cette prime que les bas salaires se porteront mieux, cette prime n’aura aucun impact sur le salaire de base, sur le treizième mois et l’ancienneté !

De surcroit, le mépris sur les bas salaires continuera à s’amplifier, puisqu’Unilever refuse pour la huitième année d’indexée la grille des salaires, Unilever profite et exploite le chômage de masse en appliquant un nivellement par le bas les salaires !

Cette prime est de la poudre aux yeux et il est clair qu’elle apportera un plus pour certains salariés-es mais seulement pour un mois après retour à cette réalité de bas salaire au sein d’Unilever.

Notre salaire est vital, sans une prise de conscience des salariés, Unilever continuera à nous mépriser et nous abuser !

Mais bon, peut-on raisonner nos dirigeants qui paient plus d’impôts que nous !

Rappel sur la fameuse prime exceptionnelle mise en place par notre direction très « imposable » !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici enfin l'accord NAO que nous attendions. Nous avons le détail précis de la fameuse prime.

1,6% d'augmentation générale au 1er avril 2019

+35€ sur la prime vacances qui passe à 1210€ bruts

Pour st vulbas, une prime exceptionnelle de 150€ bruts, sur la paie du mois de mai.

Le montant de cette prime sera porté à 250€ bruts pour les salariés ayant un salaire de base brut égal ou inférieur à 2000€  à la date du 1er mars 2019 (ou 27175€ en salaire de base individuel annuel brut)

Pour Compiègne, 

une prime exceptionnelle de 100€ bruts, sur la paie du mois de mai.

Le montant de cette prime sera porté à 350€ bruts pour les salariés ayant un salaire de base brut égal ou inférieur à 2000€  à la date du 1er mars 2019 (ou 27175€ en salaire de base individuel annuel brut)

 

Complément ancienneté, étendu jusqu'à 30 ans, +26€ à 26 ans d'ancienneté, +27€  à 27 d'ancienneté...jusque 30 ans.

Prime relative au travail de nuit pendant les congés :

Saint vulbas, la prime sera de 270€

Compiègne, la prime sera de 210€ pour le personnel 3X8 et de 150€ pour le personnel week-end.

Congé paternité, celui passe à 21 jours pris en charge par la société, effective le 1er avril 2019.

Et 10 embauches pour Compiègne dans le premier collège.

 

Nous attendons le retour des salariés concernant cette mascarade de négociation. Faut-il oui ou non signer cet accord ?

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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