SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
source: CGT - UCR

 

Avant la seconde guerre mondiale
En 1764 fut créée la 1ère pension vieillesse, pour les militaires, puis pour les marins. En 1790 après la révolution française, la loi prévoit un accès à une pension pour les personnels de l’Etat militaires et civils, en 1853 pour les PTT, les manufactures de tabacs et allumettes, l’Opéra et la Banque de France. Certains employeurs privés (de façon marginale) pour fidéliser un main d’œuvre qui subit des conditions de travail très dures : hauts fourneaux – chemins de fer- mines- versent, sous la pression des syndicats, des pensions aux vieux travailleurs.

Les pensions sont fondées sur la capitalisation de cotisations obligatoires. Bien qu’elles constituent un avantage enviable pour les salariés qui n’en bénéficient pas, ces pensions dans les faits ont peu de bénéficiaires. L’espérance de vie est basse. La CGT a calculé qu’en 1903, à peine 5% des travailleurs concernés atteignent les 65 ans retenus pour en bénéficier. En 1930, 2,5 millions sont couverts par les droits à une pension sur 18 millions de travailleurs concernés.


En 1946 création du régime général par répartition
À la fin de la 2ème guerre mondiale, le CNR (Conseil National de la Résistance), le 15 mai 1944 décide de s’unir sur un programme de mesures destinées à instaurer un ordre social plus juste : nationalisation de moyens de production- industries- , des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques. Les bases de la Sécurité sociale, du droit généralisé à la retraite, d’un code du travail protecteur sont posées.
 

-Le 22 mai 1946 est adoptée à l’Assemblée Nationale la loi –proposée par A. Croizat- qui étend la Sécurité Sociale à l’ensemble de la population et à partir du 1er janvier 1947 la loi concernant l’assurance vieillesse.
 

C’est la retraite par répartition. Quels en sont les principes ?
 

-Il est contributif : Pour la Sécurité Sociale et la retraite, une cotisation mensuelle est payée – à part égale - par le salarié et l’entreprise. C’est le salaire « socialisé » (il sert pour régler les questions sociales indispensables)
 

Les retraités touchent une pension proportionnelle au montant des cotisations prélevées sur les salaires qu’ils ont versé au cours de leur carrière.
 

-Il est solidaire. Certaines catégories sociales bien qu’elles ne paient pas de cotisation, comme : les chômeurs – les salariés en arrêt de maladie- les parents en congé parental- acquièrent des droits à la retraite. Les personnes âgées qui n’ont pas suffisamment cotisé peuvent percevoir une allocation de solidarité à partir de 65 ans.
 

-Il est fondé sur un contrat entre les générations : les actifs payent les pensions des retraités d’aujourd’hui et les actifs de demain financeront les retraites des actifs d’aujourd’hui
 

-Ce système met les retraités à l’abri des aléas financiers, contrairement à un régime par capitalisation où l’évolution des pensions dépend des marchés financiers.
 

-Il est universel. Il s’étend à tous les citoyens. L’ambition est d’assurer un bien être pour tous de la naissance à la mort.
 

Son financement : la cotisation mensuelle payée par le salarié et l’entreprise est la forme la plus adéquate parce qu’elle était prise sur la création des richesses crées par le travail salarié, C’est donc incontestablement un salaire socialisé.


Ce système de cotisation fit ses preuves. De 1945 à 1973 la France a connu une forte expansion économique, l’une des plus élevée du monde industriel.


Contrairement à la propagande capitaliste et son pouvoir, la cotisation sociale n’est pas un coût, elle est synonyme de progrès social et de développement car elle paye des retraites immédiatement avec un effet retour sur la consommation et la création de nouvelles richesses, ce qui n’est pas le cas dans les fonds de pension spéculatifs.

 

Les régimes spéciaux
Dans le système de retraite par répartition créé en 1946, les régimes créés avant 1939 sont conservés parce que considérés comme pionniers, d’autres se sont créés ou unifiés comme le régime des hospitaliers, des électriciens gaziers. Tous ces régimes tiennent compte des conditions particulières de travail dans ces secteurs. Ce sont les régimes « spéciaux » qui existent aujourd’hui.


Les retraites complémentaires:

Les régimes de retraites complémentaires ont été créés en 1947 pour palier l’insuffisance des pensions servies par le régime général pour certaines catégories professionnelles : AGIRC en 1947 pour les cadres du commerce et de l’industrie- ARRCO qui fédère le régime de retraite complémentaire institué pour les non cadres de tous les secteurs.


Les retraites complémentaires sont des retraites par point, qui ne garantissent donc pas le niveau de la retraite. Le rendement du point varie en fonction de la conjoncture économique. Par ex. depuis 20 ans le rendement par point du point a baissé de 15% et il doit continuer à baisser d’ici 2030. La valeur du point AGIRC-ARCO qui est aujourd’hui à 5,90 doit arriver à 4,5%.


Les retraites complémentaires ont été attaquées par le patronat en 2012. En 2015, la CFDT, la CFTC et la CGC ont signé un accord qui ampute de 10% la retraite complémentaire de ceux qui partent en retraite à 62 ans – 63 ans et 64 ans. La retraite complémentaire est entière à partir de 65 ans.


La gestion démocratique : Dans le système par répartition, les caisses Retraite et Sécurité Sociale étaient gérées par les intéressés eux-mêmes. Les premiers conseils d’administration des caisses seront composés de ¾ de représentants des assurés et de ¼ de représentants des patrons. Les premières élections eurent lieu le 27 avril 1947 (au fil de l’histoire ils ont subi des attaques comme le système lui-même.


C’est le rapport des forces en 1945 qui a imposé le système par répartition


La lutte des travailleurs, du peuple, la résistance, pour libérer la France ont imposé cette immense conquête. De Gaulle l’a bien compris. Elle a été instituée malgré l’opposition du patronat et de ses soutiens. C’est toujours le système capitaliste qui règne en France et qui dirige.


L’objectif du capitalisme, sa raison d’être est la recherche permanente du profit maximum. Quand les luttes imposent des conquêtes sociales, il n’a de cesse, comme toujours, de tout faire pour reprendre ce qu’il a dû concéder.
 

C’est la lutte de classe permanente entre le capital et le travail. L’opposition capital- travail est irréductible.


Après l’éviction des Ministres communistes du gouvernement, celui-ci dès 1960 reprend le contrôle de l’Etat sur le budget de la Sécurité Sociale. En 1967 il prend des ordonnances qui « cassent l’unicité du système social » – il crée 3 branches : Sécurité Sociale – famille – retraite. Il supprime les élections des administrateurs salariés.

La propagande gouvernementale et patronale développe de plus en plus l’idée qu’il faut réduire les déficits publics, que l’allongement de la vie grève les finances des caisses des retraites….


Ce n’est pas l’allongement de l’espérance de vie qui est responsable des déficits mais la mainmise du capital avec le concours du pouvoir à son service, sur les ressources de la Sécurité Sociale et des retraites ; par ex. les exonérations de cotisations des entreprises concédées par les gouvernements successifs, aujourd’hui plus de 200 milliards annuels, que Macron est entrain de supprimer totalement. De Plus, quand en 30 ans la part des salaires dans le PIB (la richesse annuelle produite par le travail) a diminué de 10% au profit du capital, cela représente par ex. pour une seule année, 40 milliards d’euros de manque à gagner pour le financement des retraites.


Depuis 1950, le recul, la casse de notre système de retraite est programmée par tous les gouvernements successifs au service du capital


1953- le gouvernement Laniel veut remettre en cause le système de retraite des fonctionnaires et agents publics. Après un mouvement de grève national, puissant au mois d’août, il recule. 1991-Rocard sort son livre blanc, crée la CSG – 1993 Balladur qui augmente les années de cotisation obligatoires – 1995 Juppé qui veut allonger la durée de cotisation de la fonction publique, il doit renoncer à sa réforme après le puissant mouvement de lutte de la SCNF qui s’est élargi – 2003-2007, Sarkozy-Fillon allongent la durée de cotisation des fonctionnaires, s’attaquent aux régimes spéciaux – 2010 l’âge légal est porté à 62 ans et la durée de cotisation à 41,5 ans.


2019 : La réforme Macron-Philippe-Delevoye
Elle vise à faire disparaître complètement le système « par répartition ». Cette réforme des retraites fait partie d’un ensemble qui vise à donner au capital les moyens maximums pour augmenter ses taux de profits.
 

Le pouvoir, le MEDEF et tous leurs soutiens mènent une campagne idéologique : « les régimes spéciaux c’est une grande injustice… avec le régime par points, tout le monde aura la même chose, c’est la justice.

La réalité n’a rien à voir avec ça. La réalité, c’est que le capital ne veut plus rien payer et il veut de plus récupérer un marché qui lui rapporterait des milliards de profits. L’exploitation du système de santé et de retraite représente un marché considérable pour les multinationales : la santé c’est 500 milliards d’euros, les retraites c’est 325 milliards qui échappent à leurs appétits financiers. Il faut le récupérer.
 

Le système universel par points : fini la retraite pour tous. On passe d’un système qui garanti une prestation acquise tout au long de la vie professionnelle quels que soient les aléas, à un système ou durant les périodes de chômage, de maladie ou aléas du travail, de la vie, le salarié ne cumulera pas de points pour sa retraite.
 

-Aucune garantie sur le niveau de la retraite au moment du départ. La valeur du point dépendra de la conjoncture économique qui peut varier, du marché capitaliste et selon l’exigence pour assurer l’équilibre financier du système. Pour essayer d’avoir une retraite qui permette de vivre correctement ou même dignement, il faudra travailler de plus en plus longtemps pour acquérir des points, partir de plus en plus tard- 63 – 64 ans…ou plus tard.
 

-Les régimes spéciaux avec les avantages acquis dans les différents secteurs, les retraites complémentaires, vont disparaître.
 

-La pension de réversion va aussi être atteinte. Le conjoint vivant ne recevra plus comme aujourd’hui une part de la pension du défunt mais la réversion sera calculée sur l’ensemble des 2 pensions du couple, donc moindre. Les personnes pacsées ou en union libre n’auront pas droit à la réversion
 

La retraite par capitalisation : Le MEDEF et le gouvernement veulent contraindre à prendre des Assurances pour se faire un « complément » de retraite. A l’Université du MEDEF, des patrons ont expliqué « qu’avec le régime par points, sur le long terme les gens verront leur pension baisser ; c’est une bonne nouvelle, de quoi les insister à prendre des assurances » ! Prendront des assurances ceux qui ont un revenu suffisant pour le faire. Et ils ne sont sûrs de rien (en période de crise économique, en Angleterre et aux USA, les retraités qui avaient confié leurs économies, ont tout perdu).
 

Il y a de l’argent pour payer les retraites
Il faut rétablir les cotisations des entreprises- 200 milliards - augmenter les salaires : 3,5% d’augmentation donnerait tout de suite 6,5 milliards pour les caisses de retraites ; les entreprises du CAC40 viennent de distribuer 51 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires et le travail des salariés français produit 2.500 milliards d’euros de richesses chaque année.
 

Nous l’avons dit, cette réforme des retraites fait partie d’un vaste plan de régression sociale qui vise à donner au capital les moyens qu’il exige.
 

La réforme par répartition a été acquise par la lutte. Elle fonctionnait très bien et il y a les moyens d’améliorer le système pour répondre aux nécessités du 21ème siècle.
 

Il faut faire reculer Macron, sa réforme, la régression sociale programmée et imposer des revendications par la lutte. Luttons tous ensemble de plus en plus fort.
 

Contre la réforme des retraites du gouvernement, il y a eu la lutte puissante des salariés de la RATP. Les professions indépendantes manifestent contre la suppression de leur régime autonome. Le 16 septembre action contre la réforme des services publics.
 

Face aux attaques de Macron et du capital contre les acquis sociaux, faisons converger les luttes. Concernant la réforme des retraites "Macron craint la convergence des opposants" écrit le journal « Le Figaro ». Les travailleurs, tous celles et ceux qui rejettent la casse du système des retraites sont le nombre. Alors faisons converger leur lutte. C’est tous ensemble unis qu’on les fera reculer.
 

Le 24 septembre à l’appel de la CGT, une journée de lutte et de manifestations interprofessionnelles contre la réforme des retraites, la régression sociale. Assurons le succès de cette journée qui en appelle d’autres.
 

Et nous continuerons en même temps à mener la lutte contre le capitalisme qui exploite notre peuple comme les peuples du monde entier.

SOURCE:

 

source: BNF -Gallica

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Une publication partagée des milliers de fois sur Facebook avance un faux chiffre concernant la rémunération du secrétaire général de la CGT.

 

Philippe Martinez est en première ligne sur le front de l’opposition à la réforme des retraites. A ce titre, le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), en poste depuis 2015, est particulièrement exposé sur les réseaux sociaux.

 

LIRE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Boycott des voeux !

Publié par anti-K

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Samedi 28 décembre 2019, à Paris blocage juste avant ChateletSamedi 28 décembre 2019, à Paris blocage juste avant Chatelet
Samedi 28 décembre 2019, à Paris blocage juste avant ChateletSamedi 28 décembre 2019, à Paris blocage juste avant Chatelet
Samedi 28 décembre 2019, à Paris blocage juste avant ChateletSamedi 28 décembre 2019, à Paris blocage juste avant Chatelet

On lâche RIEN !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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LA FRANCE COURT-ELLE VERS UNE PÉNURIE de CARBURANT ? Un entretien avec Emmanuel Lépine, secrétaire général CGT Chimie

La France court-elle vers une pénurie de carburant ? Même si le gouvernement se veut rassurant, la question se pose, alors que les grèves et blocages s’amplifient dans les raffineries. Pour en parler ce soir, dans le treizième numéro de Marche ou Grève, Théophile Kouamouo recevait le  27 décembre 2019, Emmanuel Lépine, secrétaire général CGT Chimie. L’occasion aussi de revenir sur la manifestation d’hier, les caisses de grève qui atteignent des record, l’état général de la mobilisation, et la com' gouvernementale qui prend l’eau.

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans leur acharnement à tenter de déconsidérer le mouvement social actuel, les gens du pouvoir et certains députés comme Lionel Causse n'hésitent à balancer de véritables mensonges sur les plateaux de télé comme l'imaginaire coupure de courant de l'hôpital de DAX.

 

 

 Fake news ou “confusion”? Pour la CGT, le député LREM Lionel Causse a propagé une fausse information en affirmant que des coupures d’électricité liées au mouvement de grève contre la réforme des retraites avaient pénalisé un hôpital de Dax. Ce que l’intéressé conteste. 

Interrogé ce vendredi 27 décembre sur le rétablissement du courant par la CGT Énergie dans la Vienne, le député des Landes a estimé que c’était “nettement mieux que de couper le courant comme ils l’ont fait par exemple à l’hôpital de Dax il y a quinze jours”. 

“Il y avait des examens qui du coup ont été reportés parce que les gens n’ont pas voulu prendre la responsabilité de démarrer certaines opérations, certains examens, quand vous êtes sur un groupe (électrogène, ndlr) de sécurité”, a-t-il déclaré sur franceinfo. 

Sauf que, comme l’a fait savoir la direction de l’hôpital interrogée par FranceBleu Gascogne ainsi que le syndicat de l’énergie, ces coupures n’ont jamais eu lieu. 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sans commentaires !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les tenants du pouvoir, ses députés godillots, Edouard PHILIPPE et MACRON lui-même n'ont cessé depuis le départ pour justifier leur contre-réforme :

  1. de prétendre que l'actuel régime était totalement injuste et qu'il fallait donc le réformer et en particulier en finir avec les régimes spéciaux, notamment ceux de la RATP et de la SNCF désignés comme des boucs émissaires
     
  2. de vanter les mérites du système de leurs vœux, le régime à points qui vous allez voir ce que vous allez voir allait traiter tout le monde sur un même plan

Or qu'en est-il en cette fin décembre réellement ?

 

Où l'on voit donc que les militaires, les policiers, les pompiers, les contrôleurs aériens voient l'âge d'ouverture des droits à la retraite maintenus à 52 ans (contre 62/64 dans le régime général) et que par ailleurs les salariés de l'Opéra de Paris se voient proposer la " clause du grand-père", les épargnant de l'application de la contre-réforme qui ne s'appliquerait qu'aux nouveau entrants.

Sans parler des sénateurs sans doute à l'abri de tout changement!

Qu'on nous comprenne bien!

Il ne s'agit pas d'opposer les uns aux autres mais de dénoncer une entreprise gouvernementale de tromperie et de faux semblants.

Car que resterait-il d'un soit-disant projet d'universalité multipliant dans les faits encore plus d'exceptions que le système actuel puisque selon les catégories d'âge ce serait également des règles différentes qui seraient mises en oeuvre?

S N C F

 

R A T P

C'est que d'une part pour faire face au puissant mouvement de contestation de sa contre-réforme le pouvoir a été contraint de lâcher du lest pour tenter de briser l'unité et la convergence des luttes, preuve de sa vulnérabilité,

et que d'autre part il poursuit de tous autres buts que ceux de l'universalité et l'égalité :

baisse des pensions

compression massive des "dépenses" (de santé, de retraite ...) donc de casse des services publics et des biens communs

ouverture en grand aux fonds de pension et aux multinationales type Blackrock

Le terme "épargnés par la réforme" employés par les médias et les porte-parole du pouvoir indiquant à lui seul la nocivité fondamentale des mesures prévues par le régime à points lui-même!

Toutes raisons afin de poursuivre le mouvement et de contraindre le pouvoir à la seule solution qui s'impose à présent :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SAMEDI 28 DÉCEMBRE 2019 - Manifestation interprofessionnelle (RV à 13h Gare du Nord à PARIS)

Manifestation interprofessionnelle à 13 h  Gare du Nord à l’appel des UD Parisienne CGT – FO - Solidaires - Jeunes - FSU.

Parcours prévu : Gare du Nord - Bld Magenta - République - rue du Temple - rue de Turbigo - rue du Renard - rue de la Coutellerie - Châtelet 

Les UD CGT du 93, du 94 et du 95 se joindront à la manifestation parisienne.

INFO - LUTTES

n° 22 en lien ci-dessous:

[pdf] CGT-CHEMINOTS-INFO-LUTTES22-LE26DECEMBRE2019

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Rappelons qu’en 2019, le budget de l’État est de 338 milliards de dépenses, pour 229.3 milliards de recettes, soit un déficit de 108.7 milliards. En fusionnant tous les régimes de retraite en un régime unique, le Gouvernement veut gérer un pactole supplémentaire de 312 milliards d’Euros et mettre la main, avec les assureurs, sur 165 milliards de réserves.

Pas de trêve, comme pour tous les grévistes qui vont passer leurs fêtes à maintenir la pression contre cette réforme des retraites qui, si elle arrive à terme, sera le véritable casse du siècle, contre tous les travailleurs, salariés, fonctionnaires, indépendants, etc.

Rappelons qu’en 2019, le budget de l’État est de 338 milliards de dépenses, pour 229.3 milliards de recettes, soit un déficit de 108.7 milliards. (source: Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics)

En fusionnant tous les régimes de retraite en un régime unique, le Gouvernement veut gérer un pactole supplémentaire de 312 milliards d’Euros.

C’est dans le « Rapport sur les pensions de retraite de la fonction publique » , une annexe au projet de Loi de finances pour 2019, que l’on peut trouver les tableaux ci-dessous.

C’est donc en toute connaissance de cause que ce Gouvernement ment aux Français.

Il dit que ce fond de la retraite universelle sera géré par les partenaires sociaux, mais, car il y a un mais,  sous le contrôle du parlement. C’est-à-dire, comme la Sécurité Sociale ! C’est le Gouvernement qui fixe le taux d’évolution des dépenses de santé ! Ainsi il va mettre la main sur toutes les cotisations retraite qui sont actuellement versées par les entreprises et les salariés.

Contrairement à ce qu’affirme le Gouvernement, qui n'en n'est plus à un mensonge près, qui ne sera plus là pour la mise en œuvre de la réforme, les déficit seront absorber automatiquement par la valeur du point qui sera l'arme de régulation massive !

Le premier tableau , ci-dessous précise la réalité des dépenses de chaque régime.

 

tous-les-regimes

 

Dans mon dernier article publié dans les colonnes de Médiapart, « Et si la « réforme retraite » était un tour de passe-passe au profit de l’Etat et des assurances privées ?« , j’expose l’imbroglio des cotisations retraites qui baisseront pour les employeurs et principalement pour l’employeur État et les régimes spéciaux. Des cotisations qui passeront de plus de 30% à moins de 17% ! Qui va payer la différence, les déficits, si ce n’est les cotisants ?

La retraite par points trouve ici toute sa justification. La valeur du point régulera l'ensemble.

Mais le Gouvernement regarde aussi les réserves qui sont à ce jour de 165 milliards !

Quel avenir pour les 165 milliards d’euros de réserves des régimes de retraite?

Extrait:

"Par exemple, le régime complémentaire des salariés du privé (Agirc-Arrco) dispose de 71 milliards d’euros de réserves, soit près d’un an de pensions versées. La réserve de la Banque de France s’élève quant à elle à 5,4 milliards d’euros, 22 milliards pour les libéraux à la CNAVPL complémentaire, 16,4 milliards d’euros pour les indépendants au RCI…

Au total, les réserves des différents régimes représentent 128,9 milliards d’euros. Une somme à laquelle peut être ajouté le fonds de réserve des retraites de 36 milliards d’euros. Soit un montant global de 165 milliards d’euros."

 

Il n’y a que 11 régimes spéciaux et le gouvernement embrouille volontairement !

(toujours contenu dans le « Rapport sur les pensions de retraite de la fonction publique »)

 

tous-les-regimes-de-retraite

 

C’est donc en toute connaissance de cause que le Gouvernement ment au Français en affirmant qu’il y a 42 régimes spéciaux.

 
Après les BlacckBlock  les BlackRock

Vous comprenez maintenant pourquoi les fonds de pensions sont intéressés par le régime de retraite Français ?

Extrait: Retraites: BlackRock souffle ses conseils pour la capitalisation à l’oreille du pouvoir

  • "Derrière la prétendue universalité de la réforme, des intérêts très particuliers sont en embuscade. Notamment BlackRock, premier gestionnaire d’actifs au monde, qui a des vues sur l’épargne française et qui a l’oreille du pouvoir. (médiapart). BlackRock voit d’un bon œil la loi Pacte (relative à la croissance et à la transformation des entreprises), votée en avril 2019, qui simplifie et renforce les systèmes de retraite par capitalisation.
  • Un article du Canard enchaîné de 2017, posté sur les réseaux sociaux ces derniers jours, relatait l’organisation à l’Elysée d’une journée d’agapes avec une délégation de 21 gestionnaires de fonds emmenés par BlackRock et son PDG, Larry Fink. Un documentaire d’Arte, dont un extrait a également été beaucoup partagé sur Twitter, affirme que Larry Fink a rencontré Emmanuel Macron à plusieurs reprises après son élection.
  • La rubrique CheckNews de Libération (article payant) a recensé les contacts, relatés par la presse ces dernières années, entre l’exécutif et le fonds d’investissement. Il en ressort que, dès le 6 juin, Larry Fink a été discrètement reçu par Emmanuel Macron, selon L’Obs. En octobre 2017, le gouvernement a demandé au Comité action publique 2022 de plancher sur la réforme de l’Etat. Un groupe d’experts où siège… Jean-François Cirelli, le patron de la branche française de BlackRock. On retrouve encore Larry Fink à l’Elysée en juillet 2019, à l’invitation d’Emmanuel Macron, lors d’une réunion sur le climat et l’investissement. Jean-Paul Delevoye avait quant à lui rencontré le fonds BlackRock début mars 2018 lors de sa nomination comme haut-commissaire aux retraites."
 
Une fiscaliste confirme la finalité de la réforme pour la capitalisation

Elle avoue que cette réforme prépare à la capitalisation: Voir Les masques tombent :

"Il faut ouvrir le système des retraites à la capitalisation."  ICI

 

Il est donc important de soutenir les grévistes

Pour gagner, soutenons les grévistes!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et on va bien voir si les médias et les macronistes qui sont tombés à bras raccourcis sur les militants qui ont procédé à des coupures de courants (ciblées) seront aussi laudatifs qu'ils ont été ulcérés!

Et que dire de ceux qui ont coupé le courant à des familles et à des enfants !

_________

SOURCE FRANCE BLEU

 

Dans le sud-Vienne, le Montmorillonnais ou encore le Civraisien... Le courant a été rétabli pour une dizaine de foyers privés d'électricité un peu partout dans la Vienne durant la période des fêtes. Des syndiqués CGT énergie ont en effet trafiqué plusieurs compteurs afin de les faire passer en heures creuses, des heures de basse consommation énergétique, pour rétablir le courant. 


Les "Robins des Bois" de Noël


De nombreuses familles privés d'électricité, faute de pouvoir payer les factures, se retrouvaient dans une situation critique. "Il y a des foyers qui n'avaient plus d'électricité, de gaz et même d'eau chaude", selon Sébastien Roumet, le délégué CGT énergie de la centrale de Civaux dans la Vienne. "Certains ont vu des enfants qui étaient tout simplement contents de regarder les dessins animés de Noël. En gros, ils ont un peu fait les Robins des Bois pour que ces foyers puissent passer Noël au chaud."

Il y a des foyers qui allaient passer Noël dans le noir, à la bougie". - Sébastien Roumet, syndiqué CGT énergie. 

Par ces actions, la CGT veut interpeller sur la hausse constante du prix de l'énergie depuis quelques années, qui s'explique en partie par la privatisation progressive du secteur selon le syndicat. Ils réclament également à ce que l'électricité soit reconnue comme un produit de première nécessité, et pour que les coupures de courant forcées cessent. "On comprend bien qu'un foyer avec un seul salaire pour cinq ne puisse pas forcément aujourd'hui payer toutes ces factures, avec tous ces prix qui augmentent", justifie Sébastien Roumet. "Le droit à l'électricité doit être reconnu comme un droit fondamental". 

D'autres actions à venir


Les revendications sont nombreuses, et ces passages de compteurs en heure creuse s'inscrivent également dans la lutte contre le futur projet de loi de réforme des retraites. D'autres actions de ce type sont prévus par la CGT dans les jours à venir.

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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