SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Suspension de séance et ...

Après avoir fortement argumenté sur notre priorité d'un talon pour l'augmentation générale et face à nos arguments, la direction a demandé une suspension de séance afin de faire un chiffrage précis !

Voici le résultat de cette suspension :

Pour 1,2% cela représente 24€ de talon.

Deuxième proposition de la direction :

1,4% cela représente un talon de 27€.

Tout en sachant que la direction se positionne sur un %, pour encore plus défavoriser les plus bas salaires.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Il y a urgence d'augmenter les salaires et d'indexée la grille des salaires.

Voici ci-dessous le document remis en main propre à la direction sur notre argumentation des salaires et de l'indexation de la grille, les chiffres parlent d'eux-mêmes :

 

Coefficient 175 année 2012 salaire de base à 1625€.

Si la grille des salaires avait été indexée, le salarié aurait 127,41€ de plus sur son salaire de base soit 1752.41€.

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Coefficient 190 année 2012 salaire de base à 1734,74€.

Si la grille des salaires avait été indexée, le salarié aurait 135,99€ de plus sur son salaire de base soit 1870,73€.

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Coefficient 205 année 2012 salaire de base à 1843,89€.

Si la grille des salaires avait été indexée, le salarié aurait 144,53€ de plus sur son salaire de base soit 1988,42€.

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Coefficient 225 année 2012 salaire de base à 2008,23€.

Si la grille des salaires avait été indexée, le salarié aurait 157,41€ de plus sur son salaire de base soit 2165,64€.

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Coefficient 250 année 2012 salaire de base à 2221,54€.

Si la grille des salaires avait été indexée, le salarié aurait 174,13€ de plus sur son salaire de base soit 2395,67€.

 

Au 1er Janvier 2019, le SMIC correspond à un montant de 1 521,22€ mensuel (pour 35h hebdomadaire).

Un ou une salarié-e (intérimaire) qui travaille chez Unilever, son salaire brut mensuel est de 1546,86€ pour un coefficient 160.

Ecart avec le SMIC de 25,64€. (22% d’écart en 1991 et 1,6% aujourd’hui)

Un ou une salarié-e qui travaille chez Unilever, son salaire brut mensuel est de 1625€ pour un coefficient 175.

Ecart avec le SMIC de 103,78€. (31% d’écart en 1991 et 6,8% aujourd’hui)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La direction propose d'entrée 1,2% d'AG.

25€ en plus sur la prime vacance.

3 semaines pour les congés de paternité (cette proposition vient de la direction, on ne comprend pas même si cela est une bonne chose)

Alors qu'elle balaie tout le reste des propositions des OS.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mardi 12 mars 2019, troisième et dernière réunion NAO...

Nous allons bientôt attaquer la troisième réunion NAO et nous savons déjà l'engagement pris par Unilever sur l'augmentation générale, elle sera de 1,6%.

Les camarades de Saint-Dizier (usine Miko, groupe Unilever) ont eu leur dernière réunion le 7 mars 2019, et comme depuis plusieurs années les négociations se suivent et se ressemblent, la première usine qui négocie, c'est un copier-coller pour les autres pour le montant de l'AG !

Donc nous voilà fixés, Unilever HPCI lâchera ce qu'Unilever France avait décidé.

Maintenant, il est grand temps aux salariés-es de faire comprendre à notre direction que la politique du mépris a assez duré.

Rendez-vous le mardi 12 mars...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Que fait l'UE du capital contre les paradis fiscaux?

Rien, puisque le capitalisme et son atout, l'évasion fiscale, sont libres et non faussés. Il faut dire aussi que c'est Pierre Moscovici, socialiste français, qui est le commissaire européen en charge des Affaires économiques et de la Fiscalité. Il a été ministre de François Hollande chargé  de l'Economie et des finances. CQFD.

 

Le Parti socialiste présente une liste à l'élection européenne de mai 2019, sans remettre du tout en cause sa gestion loyale du business en France ou partout ailleurs en Europe. Dire que j'en entends qui s'agitent toujours pour une union de toute la gauche aux élections européennes?

Pour en revenir à l'UE, le pouvoir exécutif de cet outil du capitalisme sur notre vieux continent, siégeant à Bruxelles, va réhabiliter 9 des pires paradis fiscaux dans le monde: Les Bahamas, les Bermudes, Guernesey, Hong Kong, l'île de Man, les îles Caïman, les îles Vierges britanniques, Jersey et le Panama.

Ainsi en ont décidé les ministres des Finances des 27 états de l'UE. Il fallait que lesdits bandits adressent une lettre de "contrition" à Bruxelles, énumérant les efforts qu'ils étaient prêts prêt à faire afin de retrouver le chemin de la probité. Bon, sans rire, l'UE avait supprimé le passage par un confessionnal, se contentant d'une bafouille écrite desdits pécheurs. Entre parenthèses, Jersey, Guernesey et l'île de Man sont des îles européennes sous la couronne d'Elisabeth II d'Angleterre.

Cela dit, et les paradis fiscaux que sont Chypre, l'Irlande, le Luxembourg, les Pays Bas, Malte, etc, mondialement réputés pour leur douceur fiscale et cités dans les plus grands scandales financiers?  Ah ben non, l'UE du capital n'enquête pas sur ses États membres, les considérant honnêtes par principe. Le socialiste français Pierre Moscovici, Commissaire européen aux Affaires économiques et à la fiscalité, consent à parler de "trous noirs fiscaux" et pas de paradis fiscaux.  Sans Blââgue.

Et les députés européens vont-ils enquêter sur ces "trous noirs fiscaux"? Ben non, ce n'est pas dans leurs prérogatives concédées par le capitalisme en Europe. Et s'ils votaient une loi pour réduire à merci les "trous noirs fiscaux" européens? Ce n'est pas non plus prévu et d'ailleurs, lesdits députés européens, présents ou à venir, n'ont aucun droit à proposer une loi aux patrons de l'UE. C'est quand même bien huilé le capitalisme, non?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le ministère de la Justice au secours du barême Macron sur les indemnités de licenciement

Devant la multiplication des décisions prud'homales refusant de plafonner les indemnités de licenciements jugés hors-la-loi, Nicolle Belloubet en appelle aux procureurs de la République et aux juges des Cours d'appel.

Normal, celle qui fut socialiste bon teint, adoubée à ce titre au Conseil constitutionnel, est devenue depuis ministre d'Emmanuel Macron. Et celui-ci a institué le plafonnement des indemnités de licenciement dues à un salarié viré illégalement par son taulier.

Or, une quinzaine de jugements prud'homaux, dont l'un présidé par un juge professionnel dans le cadre d'un départage de voix,  ont d'ores et déjà rejeté la barémisation des indemnités de licenciement. Ils s'appuient sur l'article 10 de la Convention 158 de l'Organisation internationale du travail, à laquelle adhère notre état dit de droit. Ledit article institue des dommages-intérêts non pas assujettis à un barême, mais en fonction d'une réparation appropriée envers le salarié illégalement licencié.

Mais, devant ce crime de lèse-majesté envers celui qui réside dans le palais de l'Elysée, Nicolle Belloubet, garde des sceaux de la République et ministre de la Justice, fait écrire une bafouille aux procureurs de la république pour remettre de l'ordre, libre et non faussé comme de bien entendu. Par la même occasion, elle informe les magistrats, qui jugeront en appel les susnommés crimes de lèse-majesté envers la personne de Manu 1er, de ce qui est bon dans notre République.

République, petit rappel, pour laquelle est gravée dans la Constitution, la séparation des pouvoirs entre l'exécutif, le président et ses ministres, et le judiciaire. Mais on s'en fiche, en plein GRRAND débat national où on lave plus blanc que blanc pour ne rien changer à l'ordre capitaliste sévissant dans la patrie des droits de l'homme et du citoyen.

Communiqué de la CGT:

Depuis plusieurs semaines, les décisions de conseils de prud’hommes jugeant le barème des indemnités prud’homales pour licenciement injustifié contraire au droit international se sont multipliées. Ces jugements sont rendus sans recours à un juge professionnel de départage. Cela signifie qu’y compris du côté des employeurs, parfois même présidant l’audience, certains conseillers prud’hommes considèrent les barèmes illicites.

Depuis plusieurs semaines, les décisions de conseils de prud’hommes jugeant le barème des indemnités prud’homales pour licenciement injustifié contraire au droit international se sont multipliées. Ces jugements sont rendus sans recours à un juge professionnel de départage. Cela signifie qu’y compris du côté des employeurs, parfois même présidant l’audience, certains conseillers prud’hommes considèrent les barèmes illicites.

Devant cette résistance des conseillers prud’hommes, le ministère tente d’éteindre le feu : dans une circulaire envoyée à tous les procureurs et copie aux présidents de Cour d’appel et TGI, le ministère de la Justice s’applique à démontrer à chacun que le barème n’est pas contraire au droit international.

Non content de porter atteinte à la séparation des pouvoirs qui veut que le gouvernement n’essaie pas d’influencer les décisions de justice, cette circulaire utilise des arguments totalement infondés sur le plan juridique.

En effet, le ministère prétend que le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel se seraient déjà prononcés sur la question. Soit le ministère est parfaitement incompétent juridiquement (ce qui serait un comble pour le ministère de la Justice !), soit les arguments sont d’une mauvaise foi choquante. En effet, le Conseil constitutionnel n’est en rien garant du respect des règles de droit international, il se contente de veiller au respect de la Constitution française. Quant au Conseil d’État, sa décision portant sur les barèmes a été rendu en référé, dans un recours d’ailleurs porté par la CGT contre les ordonnances Macron c’est-à-dire en urgence avec un juge unique. Et, ce type de décision ne s’impose absolument pas aux juges.

On est donc bien ici face à un gouvernement qui fourbit ses armes pour contrer les décisions de justice qui se multiplient contre le barème et tente d’influencer les juges avec des arguments creux.

La CGT et d’autres syndicats ont porté une réclamation devant le comité européen des droits sociaux contre les barèmes et c’est ce qui inquiète le gouvernement.

Nous espérons que les jugements de conseils de prud’hommes continueront à se multiplier et que les Cours d’appel ne se laisseront pas influencer par cette tentative d’intimidation du ministère dont la circulaire réclame d’ailleurs qu’on lui fasse remonter tous les jugements et arrêts qui vont dans ce sens.

Le combat contre les ordonnances n’est pas fini et nous savons que ce n’est pas une circulaire qui fera taire les juges.

Montreuil, le 8 mars 2019

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

VIDEO. Un Gilet jaune à terre matraqué à 9 reprises à Quimper

A Quimper pour l’Acte XVII, la répression a été particulièrement importante. La vidéo d’un Gilet jaune tabassé par les GM alors qu’il se trouve isolé et tente de s’accrocher à la rambarde d’un pont a ainsi fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux.

Répression

Répression
Quimper. Un Gilet jaune violemment matraqué à terre par les gendarmes mobiles
A Quimper pour l’Acte XVII, la répression a été particulièrement importante. La vidéo d’un Gilet jaune tabassé par les GM alors qu’il se trouve isolé et tente de s’accrocher à la rambarde d’un pont a ainsi fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux.

Vue des centaines de milliers de fois, la vidéo d’un Gilet jaune tabassé par un gendarme mobile alors qu’il se trouve à genoux, isolé et tente de s’accrocher à une rambarde a fait énormément réagir sur les réseaux sociaux.

« Je traversais le pont pour retrouver des collègues de l’autre côté quand [les gendarmes mobiles] m’ont couru après. Ils m’ont attrapé à l’épaule et j’ai perdu l’équilibre, je me suis accroché à la rambarde, je ne pensais à rien » a expliqué le Gilet jaune interviewé par l’AFP, déjà blessé par un tir de flashball lors d’un précédent acte.

Face au jeune homme s’accrochant péniblement à la rambarde, les gendarmes mobiles n’ont pas trouvé de meilleure réponse que de le matraquer violemment au niveau du bras, au risque évident de lui briser les os alors et ce sans raison apparente. L’auteur de la vidéo, un street-medic, a ainsi expliqué à l’AFP : « ce n’était pas lui qui était visé par la charge des gendarmes, mais des personnes qui se sont enfuies en courant »

« Je lui ai soigné un énorme hématome au niveau du mollet, du côté droit de la tête, des saignements au nez et au niveau du cuir chevelu. Ils lui ont aussi mis le doigt dans les yeux. » a ajouté le street-medic, qui a pris en charge le Gilet jaune.

Ainsi, si tous les médias titrent sur l’ « essoufflement » du mouvement, alors que la mobilisation de la 17ème semaine du mouvement a été plus réduite – en lien notamment avec la préparation du point d’orgue que doit constituer l’acte XVIII -, les violences policières semblent de leur côté ne connaître aucun faiblissement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
COÛT DE L’EURO : un pognon de dingue ?

L'économiste Jacques Sapir revient pour RT France sur la dernière étude d’un think thank allemand qui affirme que les Français se seraient appauvris en moyenne de 56 000 euros depuis l'adoption de l'euro par la France en 1999.

 

Pour sa chronique du 7 mars sur RT France, l'économiste Jacques Sapir décrypte une récente étude du centre de politique européen (CEP), selon laquelle, la France, depuis la création de l’euro en 1999, aurait perdu 3 591 milliards d’euros en 20 ans. D'après ce think tank allemand, la France serait, avec l'Italie, le pays qui aurait le plus pâti de l'adoption de l'euro faute de réformes, selon cet organisme d'inspiration libérale. Quant aux Français, ils auraient perdu en moyenne chacun 56 000 euros sur la période 1999-2017.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Idir Ghanes (Gilet Jaunes) : « Vous touchez combien ? »

Cyrille Isaac-Sibille (député Modem) : « 5 300 euros/mois »

Idir Ghanes (Gilet Jaunes) : « Moi 1100 euros, d'accord ? Et vous me demandez d'enlever mon Gilet ? Enelevez votre costume et venez en immersion pendant 1 mois chez les Gilets Jaunes, et vous allez voir si vous allez tenir le même discours ! Vous allez vouloir aussi la démission de Macron, je vous le garantis ! (...) Quand j'ai des gens en face de moi qui touchent de gros salaires et qui me disent “Maintenant, rentrez chez vous, ça suffit, faut débattre !”, NON. Moi, je rentre pas chez moi, il en est hors de question !»

 

LCI, 9 mars 2019, 15h44

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Prud’hommes : nouveau coup répressif du gouvernement contre les salariés.

Le MEDEF l'avait demandé, Macron s'était exécuté : la réforme des indemnités prud’homales, inclue dans la Loi Macron de mars 2018, prévoyait le plafonnement des indemnités en cas de licenciement jugé abusif. Confronté au refus d'appliquer la réforme de la part de nombreux tribunaux, le gouvernement a récemment décidé de passer à la vitesse supérieure : un nouveau coup répressif contre le droit du travail.

Casse du Code du Travail

Crédits photo : Actu Rugby

Si la Loi Travail XXL adoptée l’année dernière prévoyait entre autres la création de plafonds que les indemnités prud’homales ne pourraient pas dépasser en cas de licenciement abusif, de nombreux conseils des prud’hommes ont depuis décidé de ne simplement pas appliquer la mesure. Cinq cas ont été recensés depuis l’année dernière, justifiés par l’article 24 de la Charte sociale européenne ou l’article 10 de la convention 158 de l’Organisation internationale du travail , qui tous deux prévoient des indemnités fixées par le seul juge.

L’exécutif n’est cependant pas resté passif face à ce qui semble être, à ses yeux, de l’insubordination : dans une circulaire de la Garde des Sceaux datant du 26 février, le gouvernement a appelé les présidents des chambres d’appel et des tribunaux de grande instance à lui rapporter toutes les affaires dans lesquelles les nouveaux barèmes prud’homaux n’auraient pas été respectés. L’objectif est clair : intimider les magistrats pour les pousser à respecter la réforme lors de futurs litiges, ou en cas d’appel a des jugements antérieurs.
Quid de la sacro-sainte séparation des pouvoirs entre exécutif et judiciaire ? Quid des appels à respecter la légalité républicaine qui semble pourtant si chère a Emmanuel Macron, si l’on en croit ses dernières déclarations relatives aux gilets jaunes ? Dès lors qu’il s’agit de réduire les droits des travailleurs, il semble que tous les coups soient permis.

Si le gouvernement est si attaché a cette réforme, ce n’est d’ailleurs pas pour rien. Depuis plusieurs années, le MEDEF et le patronat en général réclament le plafonnement des indemnités prud’homales. Sous couvert de « protection des entreprises » et de « flexibilité », c’est bien sûr le droit du travail qui est en jeu : quoi de plus pratique pour un patron que de pouvoir licencier ses salariés à sa guise, sans raison valable, et de savoir à l’avance ce qu’il lui en coûtera ! Il ne lui reste dès lors plus guère qu’à prévoir un budget licenciement pour couvrir d’éventuelles indemnités, avant de licencier à sa guise. Un pas de plus dans « l’ubérisation » du salariat et la transformation des CDI en contrats « mouchoirs de poche », jetables à tout moment selon la bonne volonté du patron.

Ce n’est d’ailleurs pas non plus une coïncidence si, au moment où la répression policière se fait de plus en plus dure dans les manifestations, la répression juridique se fait elle aussi de plus en plus féroce. Dès lors qu’il s’agit de faire passer des mesures antisociales pour contenter la bourgeoisie, les gouvernements français n’ont jamais retenu leurs forces : ce n’est pas Macron qui nous prouvera le contraire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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