SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les gilets jaunes maintiennent la vapeur. Ils se tiennent prêts pour un nouveau départ

En cet acte XVI, malgré la pluie et les vacances d’hiver, les gilets jaunes tiennent bon avec un niveau de mobilisation qui, même s’il est un peu plus faible que la semaine dernière, démontre leur ténacité. Ils sont désormais tout entier tournés vers l’échéance du 16 mars, date de fin du grand débat, après laquelle ils s’attendent à devoir « aller vraiment chercher Macron chez lui ».

Tenir bon

Crédits photos : Rouen dans la Rue

Les bastions du mouvement tiennent bon

Qu’il s’agisse de Paris, où un cortège s’est déployé des Champs-Elysées à Denfert Rochereau, sur plus de 12 kilomètres, mais aussi de Rouen qui reste très mobilisée, de Bordeaux où les gilets jaunes ont envahi la gare SNCF, ou des autres grandes métropoles où ils battent le pavé depuis des mois, comme Lyon, Marseille, Strasbourg, Lille, Toulouse, Nantes….la braise couve toujours dans les hauts lieux du mouvement.

Même si les médias, qui ne peuvent plus véritablement soutenir la rhétorique de l’essoufflement, insistent plutôt désormais sur la « bonne physionomie » des manifestations, il faut considérer la moindre conflictualité des deux derniers actes plutôt comme un temps de récupération dans l’attente d’un prochain rebond, que comme une pacification acquise. Des bastions comme Nantes ou Toulouse ont d’ailleurs encore connu aujourd’hui affrontements et interpellations.

Les Gilets jaunes se préparent à rebondir

En ne voulant rien lâcher sur des revendications qui sont pourtant connues, et en jouant les prolongations avec son grand débat, Macron impose aux gilets jaunes de tenir dans la durée. Mais alors que l’on en est au 15ème, puis 16ème acte, force est de constater que le mouvement ne s’inverse pas.

Malgré tout, les gilets jaunes sont conscients que, bien plus que la durée et la persévérance qu’elle exige, c’est la répétition des actes et l’absence d’évènement nouveau significatif qui pourrait jouer contre leur capacité à maintenir un rapport de force. Ils savent qu’il leur faut monter en puissance et ils s’y préparent. C’est pourquoi ils ont en ligne de mire le calendrier des prochains rendez-vous de la lutte des classes et leur propre agenda de mobilisation au lendemain du grand débat.
Car, même si la plupart d’entre eux ne se font aucune illusion sur l’issue de l’épisode conçu par Macron essentiellement comme un outil de campagne électorale, le constat, en vraie grandeur, d’un très probable « foutage de gueule » dont la couleur a déjà été annoncée, à propos de l’ISF notamment, a toutes chances de remettre le feu aux poudres.

Le soutien du mouvement ouvrier sera-t-il au rendez-vous ?

Dans le paysage des mobilisations qui peuvent venir converger en cette période de la mi-mars, il y a d’abord les 8 et 9 mars, journées de lutte internationale pour les droits des femmes qui prennent, en France, une résonnance particulière quand on sait combien les femmes Gilets jaunes, souvent parmi les plus précaires, ont été présentes et jouent un rôle essentiel dans la socialisation et la pérennisation du mouvement.

Ces deux journées offrent une très prochaine occasion de convergence entre gilets jaunes et organisations du mouvement ouvrier dont d’ailleurs la plupart appellent à manifester.

Ce sera ensuite le 16 mars, jour anniversaire des quatre mois du mouvement, et surtout jour de la fin du grand débat, pour lequel les gilets jaunes eux-mêmes appellent à une large mobilisation. Comme le déclare l’un d’entre eux : « On a un très grand 16 mars qui arrive, plus organisé que jamais, plus motivé que jamais avec beaucoup de régions, beaucoup de pays qui vont monter sur Paris. J’espère que vous (Emmanuel Macron) êtes prêt. Nous on l’est, on attend cette date avec impatience ».. L’appel à « monter à Paris », n’a évidemment pas seulement comme signification la recherche de la convergence, de l’unité et de la force, mais aussi la volonté d’aller véritablement chercher Macron « chez lui », au milieu des institutions politiques et judiciaires, Elysée, Palais Bourbon, Sénat, Assemblée Nationale mais aussi siège du Medef…

Espérons que les Gilets rouges les y rejoindront dès le 16 mars et que l’appel unitaire CGT, FO, FSU et Solidaires aux manifestations, aux rassemblements et à la grève pour le 19 mars aura des prolongements immédiats, au-delà d’une simple journée d’action limitée comme l’a été celle du 5 février dernier. Car, comme le perçoivent bien les gilets jaunes, seuls la grève générale reconductible et le blocage de l’économie sont capables de pousser Macron dans ses retranchements et d’ouvrir la voie à la satisfaction des revendications.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Conformément à sa volonté de faire taire et d'en finir avec le mouvement social le pouvoir met en oeuvre sa stratégie répressive et de provocations.
Afin à tout prix d'intimider, voire d'interdire toute manifestation, en tout cas d'associer la contestation sociale à la violence.
 
Plus que jamais convergence des luttes pour faire reculer Macron et le contraindre à renoncer à ses funestes contre-réformes.
 
Face au suivisme et à une presse au service de la macronie il n'est pas étonnant que ce soit RT France qui relaie le plus objectivement ce qui se passe dans nos rues autrement que par l'usage en boucle des violences urbaines pour mieux discréditer la résistance des Gilets jaunes.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Une plaquette d'information sur spectacle : 1336 (paroles de Fralibs), l'aventure sociale interprété par un comédien retraçant les 1336 jours de lutte des salariés, entre la fermeture de l'usine et sa réouverture sous forme de SCOP.

L'aventure sociale 1336

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Point sur l'assemblée générale du 28 février chez unilever HPCI

Jeudi 28 février sur les 3 équipes se sont plus de 110 salariés-es d’Unilever HPCI qui se sont rassemblés en Assemblée Générale à l’appel de la CGT.

Devant le projet de la direction sur la suppression des postes intérimaires impliquant une dégradation des conditions de travail et une charge de travail supplémentaire, les salariés-es de tous les services étaient présents, conditionnement dentaire/shampoing, maintenance, process shampoing/dentaire, transit/palettisation logistiques…

Le point a été fait sur le plan des dirigeants et des conséquences à venir si cela devrait se faire. La participation importante à l’AG de ce jour démontre que la coupe est pleine.

La CGT se félicite de cette journée et satisfaite que les salariés prennent conscience des effets néfaste pour leur santé et l’emploi.

Le point a pu être fait sur l’attitude à prendre quand notre direction voudra appliquer son projet de régression.

Le constat est plus que positif, 68% des salariés-es de l’AG sont prêts à en découdre si la direction s’attaque à nos vies !

Nous serons se faire entendre !

Maintenant, il nous reste à voir avec les salariés-es du week-end. Les assemblées sont prévues ce dimanche 3 mars à 08H00 et 18H20.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Débrayage à l’usine Unilever du Meux, près de Compiègne

À l’appel de la CGT, une soixantaine de salariés ce jeudi matin et 35 cet après-midi ont débrayé une demi-heure devant l’entrée de l’usine Unilever. Cette entreprise, basée dans la zone industrielle du Meux, est spécialisée dans le conditionnement des dentifrices, des gels douche et des shampoings. Les représentants syndicaux de la CGT organisaient une assemblée générale avec les grévistes afin de prendre la température auprès de leurs collègues, sur l’éventualité ou non de mener une action sociale à plus grande échelle.

En cause : un projet de réorganisation du conditionnement dentaire. « Avec ce projet, la direction compte supprimer tous les postes occupés par des intérimaires, une centaine sur les 295 salariés de l’usine. La redistribution des tâches incombera à ceux qui restent » », déplore David Bongard, représentant syndical de la CGT. Selon les syndicalistes, cette réorganisation permettrait au groupe de réaliser 400 000 euros d’économie : « Cette usine est une pompe à fric, il n’y a qu’à voir les camions qui n’arrêtent pas d’aller et venir. On n’a jamais autant produit avec aussi peu de monde. Ils peuvent faire des économies ailleurs que sur les effectifs. Après les intérimaires, ce sera notre tour. À 50 ans, quand on sera tous broyés, on ne vaudra plus rien sur le marché de l’emploi. Notre santé, on n’en a qu’une », argumente David Bongard, devant ses collègues.

La majorité des personnes présente lors du débrayage ont voté pour amplifier le mouvement esquissé. Un nouveau débrayage est prévu avec les équipes du week-end, ce dimanche 3 mars, à 8 heures et 18 h 20.

Par Fanny Dolle |

Publié par courrier-picard.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La Poste : Yann révoqué pour son militantisme syndical

La Cour d’appel de Versailles vient au secours de La Poste : en annulant la décision du tribunal de Cergy Pontoise qui l’avait reconnu comme non fautif, la Cour d’appel valide la révocation de Yann Le Merrer, postier et syndicaliste Sud PTT.

Répression syndicale

Depuis 1950, on n’avait pas vu un fonctionnaire révoqué pour des faits syndicaux. La Poste, avec l’appui de la Cour d’appel de Versailles, vient de marquer un tournant dans la répression des syndicalistes combatifs : en cassant la décision du tribunal de Cergy Pontoise qui avait déclaré Yann Le Merrer, postier et syndicaliste Sud PTT, non fautif des faits reprochés, la Cour d’appel de Versailles valide les poursuites engagées par La Poste contre Yann ainsi que sa révocation.

Pour Yann, les faits qui sont reprochés par La Poste s’inscrivent pourtant dans les droits syndicaux et des mandats syndicaux donnés aux militants Sud PTT : « prise de parole non autorisée », « intrusion répétée » dans des établissements de la Poste, « refus de quitter les locaux » sont un mode d’action de défense du personnel que la Poste veut criminaliser. C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que le tribunal de Cergy Pontoise avait donné raison à Yann Le Merrer en jugeant qu’il n’y avait pas de fautes commises et invalidant la procédure révocatoire prise par La Poste en 2015.

Cette décision inique vise à museler la contestation qui s’exprime à La Poste, dans un contexte de réorganisation des services, de précarisation des personnels, d’accentuation des cadences, de la charge et du temps de travail. Elle est du même acabit que la décision de La Poste de licencier Gaël Quirante, également postier et syndicaliste SUD PTT, décision contre laquelle s’est engagée une grève sur les bureaux du département des Hauts-de-Seine qui dure depuis plus de 10 mois. Dans la même veine encore, les poursuites engagées par La Poste contre Gaël, Mounir et Xavier en juillet dernier.

En cassant la décision du tribunal de Cergy Pontoise, la Cour d’appel de Versailles se porte au secours de La Poste dans son travail de sape de la contestation syndicale. C’est aussi un signal politique fort que la Justice peut désormais s’attaquer aux droits syndicaux.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SNCF : Pepy méprise les cheminots et annonce un plan social en direct à la radio

Guillaume Pepy était l’invité de Jean-Jacques Bourdin ce mardi 26 Février, l’occasion pour lui de parler du futur de la SNCF… Dès le commencement de l’émission on peut observer tout le mépris à l’égard des cheminots lorsque Jean-Jacques Bourdin entame « Vous faites beaucoup de politique », ce à quoi répond immédiatement Pepy « beaucoup de trains surtout ! ». Seulement Pepy ne fait pas de train, il casse le train, il est ce qu’on appelle dans le milieu cheminot un « fossoyeur du rail ».

SNCF

Photo : ERIC PIERMONT / AFP

« Le train aurait regagné des voyageurs en 2018 ! » s’exclame Bourdin, « C’est vraiment la bonne nouvelle » répond Pepy. C’est donc dans une mise en scène totale digne des plus grandes comédies Macroniennes que Pepy entame son bilan sur l’année 2018. Petit tacle sur la grève du printemps dernier, là où les voyageurs n’en n’ont pas voulu a la SNCF grâce à sa soit disant présence sur le terrain. Mais aussi selon Pepy une augmentation de 4% sur la fréquentation des TER, « le train c’est le mode de transport de l’avenir » dit-il, mais quel avenir exactement ? Beaucoup de gares ferment, beaucoup de lignes ferment, l’avenir s’annonce d’ores et déjà très sombre pour les usagers et les cheminots… Mais Pepy défend également bec et ongles la réforme du gouvernement notamment sur les petites lignes, sujet qui fâche le plus la population, il se félicite de l’ouverture à la concurrence qui va selon lui « servir de test à la SNCF pour optimiser les services » ou plutôt exécuter plan sociaux sur plan sociaux sous prétexte de rentabilité et d’être « meilleur face à la concurrence ».

C’est également l’occasion de parler des 9137km de petites lignes, la fameuse question piège de Bourdin qui lui demande alors « Est-ce que dans 10 ans il y aura toujours 9137km de petites lignes ? », Pepy répond « ça va dépendre de décisions politiques, car les régions financent les modernisations mais l’État aussi », autant le dire clairement, c’est une manière de se laver les mains, avant d’annoncer la couleur pour les petites lignes tant pour les usagers que les cheminots… Il décrit donc un processus qui va couter soit disant moins cher, en exploitant au maximum les petites lignes en sortant « des grosses méthodes classiques », offrir donc un service dégradé en faisant circuler un train en navette, ou bien en remplaçant les lignes de train non rentables par des lignes de bus, des économies jusqu’aux ballasts sur les voies ! Bourdin pose donc la question « Pas de fermeture de petites lignes », « pas de plan global, il peut y avoir une ou deux petites lignes qui ferment » répond Pepy sans trop de préoccupation avant de parler de la ligne Epinal-Saint Dié déjà fermée où il promet sa soit disant « réouverture » pour… on ne sait pas quand, car la rénovation du tunnel coûte beaucoup d’argent.

Les fermetures de guichets, les divers montages… encore des mensonges !

« Vous dites que la SNCF est une entreprise de proximité proche des gens, mais que faites-vous des fermetures de guichets dans de nombreuses gares ? » demande Bourdin. Pepy lui évoque la solution des ventes de billets mobiles « pour vendre partout en région », également le fait que La Poste puisse vendre des billets de TER, sans oublier le nouveau scandale dévoilé en direct « J’ai rendez-vous avec le président des buralistes, on pourra acheter un billet de train dans un bureau de tabac », une énième provocation, une véritable catastrophe pour l’emploi, pour le service public et la présence dans les gares… Et ce n’est pas fini, Pepy surenchérie derrière, « Vous savez on n’a pas toujours un cheminot pour venir ouvrir la gare à 5h du matin, qui est réveillé à 5h du matin ? Eh bien c’est le postier ou la postière, on fait donc une expérience… ». Pour l’énième fois dans cette émission, le président de la SNCF méprise les cheminots qui se lèvent chaque jour très tôt le matin, qui sont en 3x8, qui travaillent de nuit, en ayant souvent des enfants à garder ou à amener à l’école. C’est une honte et une manière de vouloir encore une fois faire passer les cheminots pour des fainéants… le problème ne serait pas une politique d’Etat de casse du service public ferroviaire, mais plutôt la difficulté à trouver des cheminots prêts à se lever suffisamment tôt pour ouvrir les gares ! Par ailleurs, Pepy oublie l’essentiel, un postier distribue du courrier et un cheminot fait du train, mais tout est une question de profit. Nouvelle occasion de ressortir le numéro méprisant du 3635 pour acheter un billet, « c’est très simple avec un téléphone et on vous envoie votre billet par La Poste » dit-il, une nouvelle fois au grand mépris des boutiques SNCF ou de nombreux cheminots qui y travaillent, à se demander où vont-ils finir ? Car Pepy l’annonce en direct toutes les boutiques SNCF vont fermer…

Guillaume Pepy ou Guillaume Pipo ?

Bourdin évoque l’hécatombe du Lyon-Turin, véritable gouffre à 16 milliard d’euros, « pour enlever des camions au profit du train » pourtant le FRET a bien été cassé sous la direction de Pepy, « Nous sommes plus attachés au train qu’aux camions » c’est donc pour cela que la SNCF priorise le transport en camion via sa filiale Géodis qui génère des bénéfices incroyables, toujours sur le dos de salariés et cheminots mais également en polluant toujours plus notre planète. Même Bourdin, outré devant le mépris de Pepy lui montre une carte du réseau ferroviaire FRET en France (la carte comporte très peu de lignes), s’exclame « On a des années de retard ! Vous avez tué le FRET c’est la SNCF qui a tué le FRET ! ». Pepy continue donc en annonçant trois bonnes nouvelles « grâce » à la réforme ferroviaire, « de l’argent pour tous les triages, de l’argent pour les voies de services, la stabilité des péages », évidemment rien pour les cheminots car tous ces profits sont faits sur leur dos…

Une intervention donc à la radio toujours plus méprisante envers les cheminots, envers les métiers du rail et aussi envers les usagers qui verront le service public se dégrader encore plus… L’avenir s’annonce sombre pour les cheminots, étant donné que l’entreprise cherche à développer au maximum la polyvalence, que ce soit pour les agents d’escale qui font désormais de la LAF (lutte anti-fraude), ou dans les ateliers de maintenance là où la polyvalence va être de mise. Nos lignes de trains se dégradent et ferment, nos gares deviennent des centres commerciaux, les actionnaires cherchent le profit sur un service public… Les cheminots, ensemble avec les usagers du service public, eux qui n’ont pas intérêt à ce que la SNCF soit privatisée, doivent reprendre les armes en commençant par le 15 Mars lors de la journée nationale d’action afin d’arrêter la machine du profit, mais aussi en s’organisant au-delà d’une simple journée, pour imposer aux organisations syndicales un véritable plan de bataille pour exiger et obtenir l’abrogation du pacte ferroviaire et un véritable développement du service public au service de ceux qui prennent le train tous les jours.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
FORD écarte la reprise de l’usine de BLANQUEFORT, 850 emplois menacés

Ford a confirmé le 25 février qu'il refusait la dernière offre de reprise de son usine de Blanquefort, près de Bordeaux, par le groupe belge Punch et qu'il continuait de privilégier un plan social pour les 850 salariés du site.

« Ce matin, Ford a confirmé à ses salariés ne pas accepter la dernière proposition du repreneur potentiel et rester concentré sur l'approbation du plan social », a déclaré un porte-parole de l'entreprise à l'AFP. Il a affirmé que, pour le constructeur américain, ce plan restait le choix « permettant aux salariés d'avoir le plus de visibilité sur leurs options à venir ».

Le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises Jean-Pierre Floris avait déjà annoncé le 22 février ce choix de Ford aux syndicats de l'entreprise qui en avaient informé les médias. Toutefois, ni l'entreprise, ni Bercy, qui s'est beaucoup impliqué dans ce dossier, ne l'avaient confirmé jusqu'ici […]

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

LIEN CI-DESSOUS VERS LE SITE DE LA CGT FORD:

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
40 % des CHÔMEURS touchent moins de 500 euros par mois

30 % des chômeurs ne touchent aucune indemnité et 42 % un maximum de 500 euros par mois. Les deux tiers ont moins que le Smic. Seuls 5 % empochent plus de 2 000 euros. Régulièrement, le régime d’indemnisation des demandeurs d’emploi est accusé d’être trop généreux, d’inciter les chômeurs à rester chez eux. C’est loin d’être la réalité.

Selon les données de Pôle Emploi, les chômeurs reçoivent en moyenne 1 170 euros net par mois d’indemnité, soit le niveau du Smic net, ce qui à première vue ne semble pas si mal. Sauf que ce chiffre ne signifie pas grand-chose car il ne porte que sur les chômeurs qui reçoivent une indemnité. Dit autrement, c’est le niveau moyen de ce que touchent ceux qui perçoivent quelque chose, sans compter ceux qui ne reçoivent rien ou qui sont indemnisés par un autre système. Pour comprendre la réalité de l’indemnisation du chômage en France, nous avons réalisé une estimation qui prend en compte ces oubliés du calcul de Pôle emploi […]

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La direction se fout de nous

Alors que les trois organisations syndicales viennent de faire leurs propositions, la direction rétorque qu'elle n'est pas prête à se positionner sur les revendication et propose de mettre fin à la pseudo NAO ! (on se revoit le 12 mars)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Focus sur l'augmentation générale, l'augmentation individuelle et primes selon les catégories professionnelles de l'année 2018.

Réunion NAO 2019 détails
Réunion NAO 2019 détails
Réunion NAO 2019 détails
Réunion NAO 2019 détails

La moyenne de la VARIABLE PAY des Cadres usine Le meux est de 6927€.

17 des cadres ont touché cette prime.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Deuxième réunion NAO 2019

Qu’attendre des NAO 2019 ?

Autant dire pas grand-chose !

Comment devons-nous interpréter ces 5 dernières années de négociation annuelle obligatoire ?

Peu importe le niveau des propositions des organisations syndicales, elles seront toutes balayées. Alors que nous réclamons tous un salaire décent, un salaire pour pouvoir vivre dignement !

A quoi bon faire des propositions, si c’est pour nous balancer des miettes, il n’y a aucune considération !

Pourquoi attend-elle nos propositions si c’est pour s’asseoir dessus !

Ne serait-il pas plus juste d’appeler les NAO en RAO (Réunion Annuelle Obligatoire) ou bien alors MAO  (mascarade annuelle obligatoire) !

Le message est clair « Circulez, il n’y a rien à négocier » !

Arrêtons de parler de négociation, de dialogue social mais plutôt de réunions d’informations où Unilever ne reconnait plus les efforts des salariés qui se tuent à la tâche !

Comme chaque année, la Direction n'évoquera presque rien en début de NAO, pour finir par pratiquement rien, tout en présentant cela comme une négociation.

N’oublions pas que pendant ce temps-là, la direction est toujours bien servie quant à elle. 

Il est vrai que nous ne pouvons pas non plus accepter cette politique de rémunération INJUSTE qui continue et qui inscrit les salariés dans une situation de paupérisation alors que les performances de l’Entreprise sont très honorables.

La politique salariale appliquée par Unilever a un impact direct sur nos familles et ne permet plus de faire de vrais projets pour le futur, alors que dans le même temps, certains s’en mettent plein les poches.

De nombreux économistes reconnaissent désormais que l’austérité empêche la croissance et provoque la récession. La politique qu'Unilever impose également à ses salariés depuis plusieurs années nous a aussi précipité dans cette spirale. C’est bien ce modèle économique qui privilégie la rémunération des actionnaires au détriment des salaires et de l’investissement. Alors que la direction met en avant le "coût du travail" comme frein à la compétitivité, la CGT estime que la revalorisation des salaires est indispensable et urgente à la relance de l’économie afin de :

•Répartir plus justement les gains de productivité et les bénéfices,

•Maintenir et faire progresser le pouvoir d’achat,

•Gagner l’égalité entre les femmes et les hommes.

La CGT continuera à s’opposer à cette diète imposée aux salariés, les vrais créateurs de la richesse d’Unilever, et revendique toujours aujourd’hui, plus qu’hier, le retour à de vraies augmentations générales et un plan salaire de haut niveau décent, à la hauteur d’un groupe comme Unilever.

Nous ne tolèrerons pas plus longtemps d’être les éternels parias de l’entreprise. Nombreux sont ceux parmi nous qui ne se sentent ni reconnus, ni estimés dans leur travail. C'est le résultat d'une politique d'individualisation salariale décidée par la direction. Les salariés se retrouvent face à des mesures salariales individuelles vécues comme des brimades et des injustices. La Direction pense aux actionnaires et bien entendu aux dirigeants, mais néglige continuellement les salariés.

La seule arme des salariés quand ils ne sont pas entendus c’est de cesser le travail et de manifester. Et contrairement aux discours de peur propagés, ce n'est pas un mouvement social qui risque de mettre l'entreprise en difficulté mais bien l'appétit insatiable de nos actionnaires et dirigeants.

Mais OUI, il n’y a pas que de mauvaise nouvelle, il y a aussi de bonnes surprises, puisque pour cette année, nous avons l’assurance que le jeton de caddie restera à 1 euro !

Cette mascarade ne trompe plus personne.

C’est pourquoi la CGT attend de voir comment notre direction se positionne cette année sur les mesures salariales avant de faire des propositions chiffrées, nous attendons de voir l’estime qu’elle porte sur ses salariés !

Sans rapport de force, L’attitude de la direction ne changera pas !

 

Revendications CGT 2019

 

  • Augmentation générale digne de ce nom (sous forme de talon)
  • Des conditions de travail correctes (augmentation des effectifs…)
  • Reconnaissance du travail effectué (Prime…)
  • Du Respect (indexation de la grille des salaires HPC, pas de chantage…)

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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