SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Assemblée nationale (illustration) — A. GELEBART / 20 MINUTES

Assemblée nationale (illustration) — A. GELEBART / 20 MINUTES

Le projet de budget 2020, qui comprend notamment la baisse de cinq milliards d’euros de l’impôt sur le revenu, a été approuvé, ce jeudi, par le Parlement.

Le projet loi de finances (PLF) de 2020, présenté par Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, les deux ministres de Bercy en septembre dernier, a été approuvé, ce jeudi, par le Parlement.

Baisse de cinq milliards de l’impôt sur le revenu, poursuite de la suppression de la taxe d’habitation, gagnants et perdants dans les ministères… On fait le point sur les principales mesures. 

Baisse de l’impôt sur le revenu

Ce budget concrétise la baisse de l’impôt sur le revenu annoncée par Emmanuel Macron en avril pour répondre à la crise des « gilets jaunes ». La réduction de cinq milliards d’euros au total concernera 17 millions de foyers. Dans le détail, le taux d’imposition de la première tranche de l’impôt sur le revenu, qui concerne 12 millions de foyers, sera abaissé de trois points, avec un gain moyen de 350 euros. Les cinq millions de foyers de la tranche suivante bénéficieront eux d’un gain moyen de 180 euros.

En outre, toujours dans l’optique de favoriser ceux qui travaillent, le dispositif de l’année dernière visant à inciter les entreprises à verser une prime exceptionnelle à leurs salariés est en partie reconduit, mais conditionné à un accord d’intéressement, ce qui va limiter son versement. Autre mesure en faveur des ménages : les députés ont permis le maintien en l’état l’année prochaine du prêt à taux zéro (PTZ), une des principales aides à l’achat d’un logement.

Suppression de la taxe d’habitation

La suppression de la taxe d’habitation se poursuit. 80 % des foyers actuellement imposés en seront totalement exemptés en 2020. Pour les 20 % de foyers restants, la suppression sera étalée sur trois ans, jusqu’en 2023. Au total, cela représentera 17 milliards d’euros de gain pour 24,4 millions de foyers, selon Bercy.

Le gouvernement assure qu’il compensera à « l’euro près » cette suppression pour les communes, très inquiètes. Il prévoit de puiser dans la part des recettes issues de la taxe sur le foncier bâti revenant actuellement aux départements. Ceux-ci se verront reverser une partie de la TVA. L’Assemblée nationale a voté quelques gestes supplémentaires face à la grogne, dont 250 millions pour les départements.

Fiscalité verte

Le crédit d’impôt pour la rénovation énergétique des bâtiments (CITE) sera remplacé progressivement par une prime réservée aux ménages modestes. Autres mesures « vertes » du projet de budget : un durcissement du malus automobile et l’augmentation de son plafond pour les véhicules les plus polluants, une hausse du gazole pour les transporteurs routiers et une augmentation de « la taxe Chirac » sur les billets d’avion.

L’huile de palme a à nouveau fait polémique cette année : les députés l’ont dans un premier temps réintégrée à la liste des biocarburants bénéficiant d’un avantage fiscal, décision qui aurait pu profiter au groupe Total et sa bioraffinerie de La Mède près de Marseille. Après un tollé, notamment chez les écologistes, l’Assemblée a fait machine arrière lors d’un second vote.

Fraudes fiscales

Moyennant une série de garanties pour la protection des libertés individuelles, l’Assemblée nationale a approuvé l’expérimentation prévue par le gouvernement de collecte de données sur les réseaux sociaux pour détecter des fraudes fiscales.

En septembre, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait émis des réserves sur le projet initial, arguant qu’il était « susceptible de porter atteinte à la liberté d’opinion et d’expression » des personnes concernées. Les députés ont aussi voté une mesure qui impose aux dirigeants d’entreprises françaises d’être domiciliés fiscalement en France​ dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, une disposition qui fait écho à l’affaire de l’ancien patron de Renault et Nissan Carlos Ghosn.

Impôt sur les sociétés

Cet impôt est progressivement réduit pour atteindre 25 % en 2022 pour toutes les entreprises, avec une première étape à 28 % l’an prochain. Mais les grandes entreprises (au chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros) verront leur taux passer seulement de 33,3 % à 31 % l’année prochaine.

L’avantage fiscal lié au mécénat d’entreprise est réduit, pour les dons de plus de deux millions d’euros. Sauf accord de branche pour limiter ces contrats courts, les entreprises devront s’acquitter d’une taxe de dix euros pour les CDD d’usage, utilisés notamment dans la restauration ou l’hôtellerie.

Gagnants et perdants

Les ministères des Armées (nouveaux programmes d’armements, défense spatiale, cybersécurité), de l’Intérieur (recrutement de 1.400 policiers et 490 gendarmes) et de l’Education nationale (440 postes dans le premier degré) sortent plutôt gagnants de ce budget. Pour financer une stratégie gouvernementale lancée en octobre, la protection de l’enfance bénéficie quant à elle d’un coup de pouce de 30 millions d’euros.

L’audiovisuel public, avec une nouvelle baisse de 70 millions d’euros, va en revanche devoir se serrer la ceinture, tout comme les ministères des Comptes publics (-1.666 postes) ou de l’Economie et des finances (-306 postes), ainsi que le ministère de la Cohésion des territoires. Face à la fronde des parlementaires et de la filière agricole, le gouvernement a renoncé à la baisse de 45 millions d’euros des ressources des chambres d’agriculture.

20 Minutes avec AFP

Publié par anti-K

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La pauvreté a éclaté à Londres depuis 2011 avec les mesures gouvernementales d'austérité. La Grande-Bretagne voit pour la première fois depuis un siècle, son espérance de vie baisser dans plusieurs régions. Stuart et toutes ses possessions, loge dans un abri-bus près du château des Windsor, à Londres (Photo Steve Parsons / AP -4 Janvier 2017)

La pauvreté a éclaté à Londres depuis 2011 avec les mesures gouvernementales d'austérité. La Grande-Bretagne voit pour la première fois depuis un siècle, son espérance de vie baisser dans plusieurs régions. Stuart et toutes ses possessions, loge dans un abri-bus près du château des Windsor, à Londres (Photo Steve Parsons / AP -4 Janvier 2017)

Depuis deux ans l’espérance de vie diminue aux États-Unis et pour la première fois cette année également au Royaume-Uni. Les causes multiples de cette régression ne sont pas exactement les mêmes entre ces deux pays, mais les inégalités et l’accès au système de santé restent des facteurs communs qui soulignent les limites des politiques pratiquées outre-Manche et outre Atlantique.

L’espérance de vie stagne au Europe depuis plusieurs années, ce qui n’est pas une bonne nouvelle. Mais qu’elle aille jusqu’à reculer en Grande-Bretagne, la sixième économie mondiale, est un signal inquiétant qui alerte les spécialistes : des pans entiers de population subissent un recul alarmant de leurs conditions de vie. Les États-Unis ont déjà entamé cette abaissement de la longévité depuis deux ans. Comment ces deux pays parmi les plus riches de la planète peuvent-ils produire de tels reculs ?

Dans certaines régions des États-Unis l’espérance de vie est plus basse qu’au Bangladesh et au Viêt-Nam.

États-Unis : chômage faible mais grande pauvreté

Etrangement, alors que de nombreux économistes montrent en exemple les États-Unis pour leur quasi plein emploi, avec 4% de chômage, c’est pourtant ce pays qui génère le plus grand nombre de pauvres et d’écarts salariaux au sein des pays développés. Les injustices sociales sont une caractéristique des États-Unis. Le candidat à la primaire démocrate, Bernie Sanders faisait ce constat en 2016 : « Une vingtaine de personnes détient la même richesse que les 50 % les moins nantis du territoire américain« . Plus de 5 millions d’Américains vivent avec moins de 4 dollars par jour et comme le soulignait le prix Nobel d’économie Angus Deaton dans un éditorial du New York Times fin 2017, : « Dans certaines régions [des États-Unis] comme le delta du Mississippi et les Appalaches, l’espérance de vie est plus basse qu’au Bangladesh et au Viêt Nam. »

Les enfants américains sont ceux qui sont confrontés au plus haut niveau de pauvreté dans le monde occidental développé

Les calculs de taux de chômage aux États-Unis ne reflètent pas la réalité de la bonne santé économique et sociale des citoyens : des millions de personnes ne sont pas comptabilisées comme étant sans emploi parce qu’elles sont soit en prison, subissant des mini-jobs, malades, ou simplement n’étant pas inscrites dans l’équivalent des pôles-emploi américains. Près de 45 millions de personnes sont considérées comme « pauvres », soit 13,5% de la population . Ces chiffres sont contestés par des universitaires qui estiment que la pauvreté aux États-Unis est bien plus importante. Une étude publiée fin 2009 sur la pauvreté des enfants fait ce constat effarant : « Les enfants américains sont ceux qui sont confrontés au plus haut niveau de pauvreté dans le monde occidental développé« .

Les États-Unis sont le pays le plus riche du monde, avec les plus hauts revenus par habitants et pourtant une part importante de sa population vit dans de très mauvaises conditions, au point de faire baisser l’espérance de vie de l’ensemble de la nation. Les raisons concrètes de cette baisse sont connues et sont dûes principalement à la mauvaise alimentation, la difficulté d’accès aux soins, la prise de drogues et de médicaments opiacés.

Royaume-Uni : quand l’austérité tue

Le Royaume-Uni subit des problèmes d’inégalités sociales et de grande pauvreté depuis des décennies, mais avec une explosion de ceux-ci depuis 2011 : la crise financière de 2008 a incité les différents gouvernements britanniques à appliquer des cures d’austérité budgétaires drastiques.

Dans le quartier le plus cher de Londres, à Chelsea, les riches vivent en moyenne 16 ans de plus que les pauvres.

La longévité est en baisse au Pays de Galle et en Ecosse et cette baisse est clairement reliée au niveau de vie des habitants : francetvinfo explique que « Dans le quartier le plus cher de Londres, à Chelsea, les riches vivent en moyenne 16 ans de plus que les pauvres ». 

La population la plus touchée et la plus fragile au Royaume-Uni est celle des personnes âgées qui ne peuvent souvent pas se payer une alimentation correcte, les prix ayant flambé, pas leurs pensions. Le budget du système de santé a été grévé et de nombreux services ne sont plus fournis, comme les repas livrés à domicile ou les bus en zone rurale. Les prises en charge de problèmes de santé causés par la pollution  sont le plus souvent effectuées en urgence. Alcoolisme, prises d’anti-dépresseurs, suicides causés par l’isolement social et économique : les personnes âgées meurent de plus en plus prématurément au Royaume-Uni.

Interrogé par Le Monde, un chercheur de l’université d’Oxford, Danny Dorling résume la situation : « Si plus de gens vivent sous le seuil de pauvreté, qu’on réduit les aides aux personnes âgées, que le budget du système de santé ne progresse pas, qu’il y a plus de sans-abri, peut-être qu’on ne devrait pas être surpris des conséquences« .

Sachant que le taux de longévité a été « gonflé » par l’arrivée des jeunes immigrés polonais venus chercher du travail, la réalité de la baisse de l’espérance de vie britannique va très vite devenir difficile à cacher. Le chercheur Danny Dorling n’est pas optimiste et pense que cette baisse va continuer et s’amplifier. Le problème central qui n’est pour l’heure pas discuté, pour cause de batailles politiques sur le Brexit, est en fait celui de la redistribution des richesses. Mais l’Etat britannique ne semble pas désireux de s’emparer du sujet, surtout quand il se vante de son taux de chômage à 4% gagné par des mesures de restrictions des droits des chômeurs, de contrôles ultra sévères et de « contrats 0 heure »

Pascal Hérard

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Il y a encore quelques heures les médias macroniens  claironnaient  et proclamaient la division syndicale qui allait mener à la fin de la grève et à la "sortie de la crise".

 

 

 

 

 

 

Puisque  que et  Laurent BERGER et  le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire , second syndicat de la SNCF en appelaient à la pause pour les vacances de Noël.

PATATRAS !

Et les bases de la CFDT et celles de l'UNSA rejettent la pause et appellent avec leurs camarades de la CGT, de SUD Rail ... à la poursuite de la grève.

Et c'est l'unité de lutte qui l'emporte sur les divisions et ceux qui les provoquent et les entretiennent pour tenter de faire passer en force leur contre-projet!

C'est une très forte et bonne nouvelle qui montre que la volonté des médias et du pouvoir d'installer le syndicalisme de compromission avec la politique de régression et de casse sociale se heurte  à la détermination des travailleurs de ne pas céder.

NON messieurs, mesdames du journalisme de complaisance Laurent BERGER n'a pas la clé de résolution de l'affrontement actuel : ce sont les travailleurs, les organisations à leur côté et la lucidité de l'opinion publique sur les enjeux actuels qui ont la solution, la seule solution qui vaille ! LE RETRAIT du projet macronien ! 

___________________

 

L’Unsa-ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF, a appelé à faire une pause dans la grève, mais la base a décidé de continuer la lutte aux côtés des autres syndicats et de leurs camarades en lutte 


Laurent Escure, dirigeant de l’UNSA-Ferroviaire, deuxième syndicat à la SNCF, a appelé à une « pause » dans la grève pour les vacances scolaires, fracturant le front syndical dans le ferroviaire. 

Mais la base du syndicat réformiste en a décidé autrement ! 
 
Les syndiqué.e.s de l'UNSA ne sont pas tombé.e.s dans le panneau et continuent la lutte !
 
Publié par FSC

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Argumentant des ouvertures à tout va de la part du palais de l'Elysée, les syndicats, qui désirent humaniser le monstre qu'est le capitalisme, décident ou vont décider d'une trêve.

Mais qu'en est-il des questions de fond auxquelles le premier chambellan du gouvernement n'a pas répondu?

Pourquoi si cette contre réforme des retraites, issues elles du Conseil national de la Résistance, est si juste et si humaine, les commis du capital ne l'appliquent pas sur-le-champ?

Qui sait où le simulateur du gouvernement est caché? Dans les locaux du MEDEF ou des Assurances privées?

Quel sera la valeur du point et comment le pouvoir convertira-t-il des trimestres en points?

Combien d'années il faudra travailler pour avoir une pension de retraite complète?

Combien de points pour une pension à 1 000 euros, 1 200 euros, 1 500 euros et plus?

A quel âge pourra-t-on partir à la retraite dans le public ou le privé?

Qui connait le calcul des retraites pour les personnes nées après 1975?

Cette liste n'est hélas pas définitive, mais les partenaires sociaux du pouvoir des riches et du capital vont observer une trêve pour des énièmes "concertations sociales" avec le pouvoir. Sans rire du tout.

L'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires-organisations de jeunesse appelle à un mouvement national interprofessionnel le 9 janvier 2020, avec des actions locales ou régionales jusqu'à cette date.

Mais comme d'aucuns préfèrent la trêve des confiseurs, cette capture d'écran bien à propos en cette période:

Retraites: Questions sans réponse du pouvoir au service des riches et du capital

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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COUPURES DE COURANT PAR DES ÉLECTRICIENS GRÉVISTES – Un entretien avec Cédric Liechti, secrétaire général CGT Énergie Paris

Publié par EL DIABLO

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Chez LR, on veut la fin des régimes particuliers de retraite... SAUF celui des sénateurs !

Par Louis Nadau

À l'instar de Bruno Retailleau le mardi 17 décembre, les ténors de la droite sénatoriale plaident pour une réforme plus dure des régimes spéciaux, tout en défendant la caisse de retraite autonome du Sénat.

 

Faites comme on dit, mais pas vraiment comme on fait. Ce mardi 17 décembre, le chef de file des Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, s'est livré sur RTL à un périlleux exercice d'équilibrisme, consistant à plaider pour la suppression des régimes spéciaux de retraite, tout en évitant soigneusement de trop s'avancer sur l'épineuse question du régime autonome - et très avantageux - des élus de la chambre haute.

Pour le sénateur de Vendée, c'est deux poids, deux mesures : d'un côté, Bruno Retailleau tance un gouvernement selon lui trop mou lorsqu'il s'agit d'oblitérer les 42 régimes spéciaux de retraites. La réforme "préserve les régimes spéciaux dans le calendrier", dénonce-t-il, prédisant la colère des électeurs de droite lorsqu'ils s'apercevront que "le privé va appliquer les règles dix ans plus tôt".

LIRE LA SUITE :

Publié par EL DIABLO

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Manifestation jeudi 19 décembre à Compiègne

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Le Journal de l’Économie

Le Journal de l’Économie

C’est désormais officiel, le Smic augmentera de 1,2% au 1er janvier 2020. Une hausse automatique et sans « coup de pouce », comme le gouvernement l’avait déjà annoncé pour préparer le terrain.

La formule, toute la formule, rien que la formule

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, proposera durant le conseil des ministres de ce mercredi une hausse de 1,2% du Smic mensuel brut, qui cette année s’établissait à 1 521,22 euros pour 35 heures par semaine. Cette augmentation est le résultat de la hausse de 0,7% de l’inflation, ainsi que de « la moitié de l’augmentation des salaires ouvriers et employés, soit 0,5% », détaille-t-elle dans les colonnes du Parisien. La hausse sur les feuilles de salaire variera en fonction de l’entreprise et des cotisations sociales liées à l’activité du salarié.

 

Ce pourcentage de 1,2% ne donne pas nécessairement une idée de ce à quoi s’attendre à partir de janvier prochain. C’est pourquoi Muriel Pénicaud préfère parler en valeur : elle précise en effet qu’un salarié au Smic qui touchait 1 204 euros net par mois en 2019, aura 1219 euros l’an prochain, « donc 15 euros de plus par mois ou 173 euros dans l’année ». Mais la hausse du Smic ne fait pas tout : il faut aussi prendre en compte la prime d’activité.

Une rémunération qui prend en compte la prime d’activité

Ainsi, la rémunération mensuelle touchée par un salarié l’année prochaine sera de 1 409 euros nets en moyenne, « contre 1 245 euros en 2017 ». La ministre du Travail fait valoir non seulement l’augmentation du Smic, mais aussi la hausse de la prime d’activité et la suppression d’une partie des cotisations.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement n’a pas voulu aller au-delà de la hausse automatique due à la formule calculant l’augmentation du Smic. Pas de « coup de pouce », l’exécutif préférant miser sur la prime d’activité. « Je pense que la prime d’activité, et d’ailleurs un certain nombre de rapports l’établissent, est plus efficace que le Smic pour le pouvoir d’achat des personnes qui sont payées au niveau du Smic », a ainsi déclaré Bruno Le Maire.

par Olivier Sancerre

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VIDEO. Un raffineur de Grandpuits : "Pour nous pas de trêve de noël, les stations seront bientôt à sec !"

Depuis ce 17 décembre, 5 des 8 raffineries sont en grève reconductible, la pénurie ne va pas tarder pour 7 d’entre elles.

Plus d’essence dans le moteur de la Macronie ?

« Faites vos pleins, les stations vont être à sec, on ne lâchera pas ! Pour nous pas de trêve de noël, y a rien du tout, on passera noël au pâté de foie sur le piquet ! », lance Florian, gréviste sur le site de Grandpuits.

Dans le secteur privé, les raffineries sont à la pointe de la mobilisation contre la réforme des retraites. Le 10 décembre, sept des huit raffineries françaises étaient mobilisées, avec la possibilité évoquée d’un mouvement reconductible. Ce 17 décembre, les raffineries Total de La Mède, de Normandie, de Pétroinéos Lavéra et la raffinerie de Grandpuits ont été rejointes dans la grève reconductible par celle de Donges en Loire-Atlantique.

Dans le cortège parisien, nous avons interviewé Florian, 35 ans, qui travaille en trois-huit sur la raffinerie de Grandpuits. « Je suis en grève depuis le 5 décembre, je suis à 7 jours de salaire perdus, ça fait 7 jours que je perds du pognon, mais je ne pense pas qu’à ma gueule. J’ai une fille qui a 9 ans, je pense à elle. Je pense aux générations futures. Rejoignez-nous, soyez avec nous, et nous on lâchera rien, vraiment rien ! » Sur le site, 90% des travailleurs en trois-huit sont grévistes. Florian appelle à ce que tous les secteurs du public et du privé convergent. « Rejoignez-nous, manifestez, faites ce que vous pouvez dans vos corps de métier mais on ne lâchera rien ! Les raffineries sont dans la place et on ne lâchera rien, je vous le dit ! »

N’hésitez pas à venir apporter votre soutien aux grévistes de Grandpuits (Seine-et-Marne). « Si vous avez des palettes, du bois, du café, on est preneurs, parce que ça devient dur, on est fatigués. Mais passez nous voir, et nous on ne lâchera rien ! »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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