SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Promesses et réalité

Trouvée sur la toile et pillée par Canaille le Rouge pour sa propa.

Trouvée sur la toile et pillée par Canaille le Rouge pour sa propa.

Photogramme  réalisé par quelqu'un , inconnu mais ayant le regard acéré et qui, comme La Canaille, ne supporte pas cette façon monarcho- médiatique de se moquer du monde et d'une façon si méprisante.

Pour rappel : 

SDF & ISF, savoir faire des choix

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un pognon de dingue pour les 30 000 foyers français les plus riches

Soit  0,1% de la population, voilà à qui profitent les mesures fiscales prises par le pouvoir actuel, selon l'Institut des politiques publiques. En 2019, ils vont bénéficier d'un gain de 23 000 euros par foyer.

Sans compter l'évasion fiscale, "l'optimisation fiscale" comme disent les cols blancs. Par exemple, la famille Besnier, patron de Lactalis, 5e fortune française,  soustrait 2,2 milliards d'euros au fisc gaulois, à partir du paradis fiscal du Luxembourg, état fondateur de l'UE du capital.

En revanche, question pouvoir d'achat inconnu dans le GRRAND débat national, c'est la dégringolade pour les catégories populaires avec les attaques gouvernementales contre les prestations dites sociales. Quant aux retraités, ils sont au fond du trou.

Pendant ce temps, ce dimanche, le photographe officiel de Manu 1er publiait sur Instagram des photos de celui qui réside dans le palais de l'Elysée. En bouson de cuir, il participait à une maraude du Samu social dans Paris auprès des Sdf. Pendant ce temps, le gouvernement des riches et du capital va rogner 57 millions d'euros sur les budgets des centres d'hébergement et de réinsertions sociales.

Et concernant l'assurance chômage, une purge de 3,9 milliards d'euros est annoncée. Et elle ne concerne pas que les cadres supérieurs au chômage, quoiqu'en disent les téloches libres et non faussées.

Mais tiens, si on causait du capitalisme vert pour changer. C'est à la mode parait-il. Humaniser le capitalisme en le verdissant. A moins que ce ne soit qu'un nouveau piège à çons. Non?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le groupe PSA fait 3,3 milliards de bénéfices et donne des miettes aux salariés

PSA a fait des bénéfices records : 3,3 milliards en 2018. Carlos Tavares a annoncé que les salariés auraient 3 810 euros en guise de prime. Porté aux nues par l'ensemble des médias, lorsque l'on regarde de plus près, ce n'est pas vraiment une prime de 3 810 euros. De plus, les intérimaires ne sont pas concernés. Et qu'en est il d'une augmentation ?

Prime de PSA

Crédit photo : Thierry Gachon, Maxppp

Le groupe PSA a fait un nouveau record de profits et de ventes mondiales qui a atteint 3,88 millions de véhicules pour un chiffre d’affaires en augmentation de 19%, un résultat opérationnel de plus 47% pour le bénéfice net. Dans les médias on parle uniquement du fait que les salariés du groupe PSA vont toucher un prime de 3810 euros et que Carlos Tavares est le plus grand bienfaiteur du monde ouvrier qui donne plein d’argent à ses salariés et a réussi à sauver le groupe PSA de la déchéance.

La réalité est tout autre dans les usines de PSA

Pour qu’une entreprise capitaliste puisse faire de tels chiffres records, elle doit obligatoirement exercer une exploitation accrue de ses salariés en menant une course à la productivité pour faire cracher de la plus-value. PSA c’est la suppression de plus de 25 000 emplois en 5 ans et cela n’est pas terminé avec des plans toujours en cours pour les prochaines années. C’est une précarisation énorme des emplois avec un salarié sur trois en situation de précarité avec des salaires de 1200 euros. Ce sont des conditions de travail pour l’ensemble des salariés toujours plus pénibles et des suppression de postes. Le tout accompagné d’un accord de compétitivité qui oblige les salariés à travailler le samedi et le dimanche pour l’équipe de nuit de façons obligatoire et payés un misère. Avec ce genre de conditions d’exploitation les profit ne peuvent qu’augmenter, et ce au détriment de la santé des salariés.

Une politique de prime au détriment des augmentations des salaires pour les salariés PSA et intérimaires

Les médias de la classe dominante expliquent partout que chez PSA, tous les salariés vont toucher 3810 euros. La réalité est tout autre. En effet, dans cette prime il faut inclure la prime gilet jaunes ( prime Macron ) à hauteur de 600 euros, mais en plus, la prime d’intéressement comprise dans le calcul de la prime qui est de 2900 euros maximum et conditionnée par la présence. Surtout, cette prime, seul les salariés PSA la percevront. Ceux qui ont contribué à la réussite de PSA comme les intérimaires ne peuvent bénéficier de cette prime, ce qui est un véritable scandale alors qu’il sont presque 10 000 sur le groupe PSA. Cette prime n’est pas assujettie aux cotisations sociales et donc n’aura pas d’impact pour la retraite et la sécurité sociale. Cette prime fait complètement oublier la minable augmentation de salaires, qui sera de 30 euros net. Seule une forte augmentation peut être répercutée sur les intérimaires. Cette prime exclut un partie des salariés les plus précaires. On est bien loin du soi disant humanisme patronal que PSA montre dans les médias.

Des luttes pour le salaires a PSA SevelNord et PSA Valenciennes

Mais il commence a y avoir des réaction dans les usines du groupe, avec des appels a la grève pour de vraies augmentations de salaire a Valenciennes et SevelNord. Ailleurs également les travailleurs commencent a réagir. Une prime ne réglera rien sur le fond. Ce qu’il faut c’est une politique d’embauche massive en CDI de tous les précaires. Si le groupe peut verser un prime au salariés, il peut augmenter les salaires de l’ensemble des salariés mais cela passe par une lutte collective des salariés contre les patrons du groupe PSA.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le Conseil de l’Europe exige que la France suspende l’utilisation du LDB

A l'instar de nombreuses organisations, comme l'observatoire des violences policières, le conseil de l'Europe à condamné l'usage des LBD 40 par les forces de l'ordre dans son rapport publié le 26 février.

Le LBD mutile

Crédit photo : Alain Jocard / AFP

Le conseil de l’Europe, qui regroupe des représentants des 47 états membres de l’union européenne, a publié un rapport sur le mouvement des gilets jaunes dans lequel il condamne l’usage du LBD 40. L’arme, symbole de la militarisation de la police et des violences policières, blesse et mutile depuis des années, mais cela a pris une autre ampleur depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes. Le rapport condamne également les autorités judiciaires qui ont trop recours aux comparutions immédiates et dénonce les nombreuses interpellations non légitimes. Le conseil de l’Europe désigne ces pratiques comme des entraves aux libertés d’expression et de réunion.

La rapporteuse bosnienne Dunja Mijatovic rentre cependant dans le jeu du gouvernement en soulignant le caractère « sensible » du dossier. Avant de condamner toute violence policière elle rappelle et dénonce « fermement » les propos et agressions racistes et homophobes de certains manifestants. Cela tend à justifier les violences policières et va dans le sens du gouvernement, qui n’a pas cessé de criminaliser le mouvement des gilets jaunes, notamment en instrumentalisant les violences antisémites. Si le conseil de l’Europe exige la suspension de l’usage des LBD, tous les pays membres de ce même conseil utilisent des méthodes de répression d’autant plus violentes et condamnables.

Le gouvernement a riposté à cette condamnation en rappelant que le conseil d’État avait rejeté la requête de la CGT et de la LDH (ligue des droits de l’homme) qui demandait l’interdiction du LBD 40. Le conseil d’État avait donné l’autorisation d’utiliser cette arme et de ce fait, avait donné le droit aux policiers de mutiler. La réponse très rapide du gouvernement montre sa difficulté de plus en plus croissante à légitimer ses stratégies de répression. Castaner, qui apparaît dans une émission televisée pour expliquer à des enfants comment utiliser le flashball, met en lumière l’hypocrisie du gouvernement : Lorsque l’on sait que depuis le début du mouvement plus de 9200 cartouches ont été tirées, et que l’on ne compte même plus les éborgnés et mutilés, comment peut on présenter et légitimer l’usage de cette arme face à des enfants ?

Si le mouvement des gilets jaunes à permi de visibiliser les violences policières, les grands absents du débat restent les quartiers populaires qui subissent la répression au quotidien. En effet, l’instauration des LBD 40 en 2007 vise en premier lieu à équiper la Brigade Anti-criminalité (BAC) pour réprimer les quartiers populaires. Pour ne prendre qu’un seul exemple parmi beaucoup d’autres, déjà en 2009, à Montreuil lors d’une manifestation festive contre la dissolution d’un squat, un jeune habitant du quartier Joachim avait été éborgné. La répression des gilets jaunes aujourd’hui révèle au grand jour ce que la répression policière à toujours été.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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NON au projet de la direction sur l'exploitation du personnel

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Francie, femme gilet jaune : "80% des travailleurs pauvres sont des femmes"

« Dans le combat des Gilets Jaunes il fallait porter ces revendications spécifiques aux femmes », Francie, membre du groupe Femmes Gilets Jaunes, présente à la tribune de la conférence avec Andréa d’Atri, autrice Du Pain et des Roses, ce vendredi 22 février, a rappelé à quel point les femmes qui sont en premières lignes des attaques et des politiques d'austérité, sont aujourd'hui en première ligne au sein du mouvement des Gilets Jaunes.

Les femmes en première ligne

Photo : O phil des contrastes

« Je fais partie des Gilets Jaunes, mais pas dès le début parce que comme pour beaucoup j’ai pensé que c’était un mouvement qui était porté par l’extrême droite ou par le patronat et j’ai eu comme une méfiance. Comme chacun sait ce mouvement a été porté dès le début par les femmes notamment les plus précaires, on les a vu sur les ronds-points, on les a vu bloquer, on les a vu vraiment en première ligne. Tout simplement parce que dès qu’il y a des hausses de taxes, quand les lois d’austérité sont votées ce sont les premières à casquer, à être touchées. »

« Je tenais à rappeler ces quelques chiffres qu’il est important d’avoir en tête : 80 % des travailleurs pauvres sont des femmes -et 80 % c’est énorme ! 82 % des familles monoparentales sont constituées d’une mère avec ses enfants. Les femmes touchent en salaire 25 % de moins que les hommes donc forcément les retraites sont aussi bien moindre. 82 % des temps partiels sont occupés par des femmes. Et bien évidemment le patriarcat est là pour rappeler que leur contribution à l’effort de travail vaut moins que celui des hommes : inégalités salariales, mais également invisibilisation de l’apport des femmes, notamment à l’éducation des enfants, les tâches ménagères, soins apportés aux maris, les personnes âgées. Ce sont des femmes qui portent ses charges. On va considérer que c’est normal, que ce sont des femmes et qu’à ce tire ces tâches qui leurs incombent. Comme ce sont les femmes qui sont le plus touchées par la précarité, elles sont finalement mises dans des situations de dépendance vis à vis de leurs maris, c’est assez difficile de pouvoir dire « je m ’en vais ». Et dans toutes les situations de violences, quitter le foyer c’est se demander comment faire pour vivre.

Dans le combat des Gilets Jaunes il fallait porter ces revendications spécifiques aux femmes. Moi j’ai participé aux manifestations le dimanche, impulsées par un autres des groupes de femmes Gilets Jaunes, il y en a plusieurs qui se sont montées un peu partout en France, notamment plusieurs en Ile-de-France. J’étais un petit peu gênée par ces manifestations parce qu’il n’y avait pas réellement de revendications spécifiques aux femmes, ce qui m’a un peu choqué c’est les propos de la femme qui organisait la manifestation, elle tenait à dire qu’elles étaient « féminines mais pas féministes ». Ça disait tout sur le type de manifestations. Au début j’étais contente je trouvais ça super que des femmes s’organisent, j’y allais pour porter notre voix et puis finalement au bout de la troisième j’ai dit stop. Pourtant ça a permis quelque chose : j’ai rencontré des femmes qui se disaient féministes en particulier Oriane et Cherifa, qui dès le départ ont monté le groupe de femmes Gilets Jaunes, j’ai vu que c’était plus sérieux et qu’on allait pouvoir porter ces revendications, revendiquer une égalité salariale, porter sur la place publique la question du logement. C’était vraiment important de porter ces revendications spécifiques aux femmes. Malheureusement quand on regarde les intervenants sur les plateaux de télévisions on voit beaucoup d’hommes et on entend parler que du RIC. Mais ce n’est pas ça qui va véritablement faire manger les gens.

On a commencé à s’organiser, on s’est vu à plusieurs reprises, on communique beaucoup par les réseaux sociaux, on a monté une page Femmes Gilets Jaunes et un groupe. On organise le lundi 25 février, une AG de femmes Gilets Jaunes à la bourse du travail de Saint Denis, car c’est important pour nous de porter le combat des femmes dans les quartiers populaires, qu’on vienne jusque dans ces quartiers, qu’on ne les invisibilise pas. On a fait le choix d’aller dans le 93. »

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Blanquer "ouvert" à la suppression d’un jour férié

Blanquer continue de tracer son sillon à droite. Après notamment le drapeau français dans les salles de classe, c'est dans un entretien accordé au Parisien ce jeudi 21 février que le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse dit être « ouvert a la réflexion » à propos de la suppression d'un jour férié. Nouvelle attaque contre les professeurs et les droits sociaux.

"Ni droite ni gauche" : très à droite !

Crédits photo : Eric FEFERBERG / AFP

Blanquer, le « ministre préféré » d’un gouvernement détesté

Avec le Grand Débat national, et à l’approche des élections européennes, le gouvernement s’illustre dans une tentative de rétablir l’ordre dans le pays, en apparaissant prompt au dialogue, mais aussi soudé et confiant pour l’avenir. C’est à cet exercice que s’est essayé Jean Michel Blanquer avec une certaine persévérance dans le dernier entretien qu’il a accordé au Parisien, jeudi dernier. Ainsi, ce moment a d’abord été pour lui l’occasion de réaffirmer un soutien sans faille à Emmanuel Macron, véritable éloge à Jupiter : un président qui « porte des valeurs de paix, de progrès, de développement durable, d’humanisme », et que la France a beaucoup de « chance » d’avoir en cette période pour le moins mouvementée. L’affaire Benalla est ensuite balayée d’un revers de la main, comme une affaire individuelle qui a pris bien trop d’importance, et que « l’esprit public » devrait oublier pour se pencher sur les vrais problèmes et enjeux de la période - l’impartialité de la justice et le tabassage de manifestant n’étant pas un problème capital aux yeux du ministre.

Le Parisien appuie à plusieurs reprises sur le « titre » de « ministre préféré des Français » de Jean Michel Blanquer, compliment que l’intéressé accueille « avec beaucoup d’humilité et de recul ». En effet, contrairement à ce que suggère cet échange de civilités, le recul apparaît ici absolument nécessaire : si trouver une quelconque fierté à être le ministre préféré d’un gouvernement haï, à l’image du ministre de l’intérieur devenu figure d’une répression sanguinaire, semble déjà peu ambitieux, l’amour des Français pour Blanquer reste en plus très relatif ! Un simple coup d’œil aux mobilisations lycéennes contre la réforme du BAC et ParcourSup, ou encore aux grèves et occupations d’établissement contre son projet réactionnaire de « l’école de la confiance » est suffisant pour mettre la préférence des Français pour leur ministre de l’’éducation nationale et de la jeunesse bien à distance.

« ni droite ni gauche » ? A droite toute !

Alors quand on lui pose la question, c’est avec cette posture de dialogue affichée que Blanquer se saisit d’une proposition qui semble tomber à pic. L’homme qui dit éprouver à l’égard du projet républicain et de l’éducation des jeunes Français un sentiment qualifié de « ni de droite ni de gauche », se déclare immédiatement « ouvert » sur la question de la suppression d’un jour férié, apparemment plébiscitée par les lecteurs du Parisien. « Je ne pense pas que ce soit le remède à tous nos problèmes, mais c’est un sujet de réflexion auquel je suis ouvert » précise le ministre.

Retour en force des drapeaux français et chants patriotiques dans les classes, suppression de jours fériés... autant de signaux envoyés à la droite au moment où Macron, dont l’aile gauche a décroché, s’évertue à consolider sur sa droite un bloc autour du « parti de l’ordre. »

Suppression de jours fériés, suggestion de multiplier les « journées de solidarité » (journées de travail non payées pour les salariés), jours de carences pour le public et le privé : voici donc le visage de « l’ouverture » politique de Blanquer, à l’image de celle du gouvernement Macron : ouverture à droite.

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Assurance-chômage : après les employés et les ouvriers, Macron vise les cadres

Avec des négociations entre syndicats et patronats au point mort, c'est le gouvernement qui devrait reprendre la main. Et pour attendre les 3 milliards d'économie, le gouvernement entend cibler les cadres.

"Chômage : à qui le tour ?"

Les négociations entre les syndicats et le patronat sur l’assurance-chômage n’ayant pas mené à un accord (dont l’objectif, cadré par le gouvernement, consiste à réaliser 3 milliards d’économie), c’est le gouvernement lui-même qui pilotera la réforme.

Or, disposant de peu de marges de manœuvre politique et économique, personne ne sera épargné dans la course à l’économie : après les employés et les ouvriers, c’est maintenant au tours cadres d’être dans le viseur du gouvernement.

Plafonnement et dégressivité

Dégressivité et plafonnement : ce sont les deux leviers sur lesquels compte jouer le gouvernement pour s’attaquer aux cadres, rajoutant à la division pour mieux segmenter, isoler et cibler plus facilement.

La première piste étudiée consiste à appliquer une dégressivité aux cadres, en arguant du fait que leurs allocations seraient déjà élevés. Par ailleurs, l’autre possibilité serait de fixer un plafond au montant des indemnités. Pour le moment, la limite est de quatre fois le "Plafonds de la Sécurité Sociale" (PSS), un indice d’une valeur de 40.524€ en 2019, et une limite qualifiée de "généreuse" par le gouvernement.

Or, on sait où mène ce genre de qualificatif : derrière les pseudo-discours sur l’égalité dont se gargarise le gouvernement, il s’agit d’un nivellement par le bas. Pour pouvoir atteindre les économies fixées par le gouvernement, il faudrait en effet baisser ce plafond à 2,5 fois. Comme avait pu le dire Olivier Besancenot au cours de la bataille du rail au Printemps dernier : "on est tous le cheminot de quelqu’un", et là encore, derrière la "traque aux privilèges" de Macron, il s’agit de monter les uns contre les autres les différents segments du monde du travail.

Chômeurs vs Salariés : le récit idéologique du macronisme

En effet, sous le prétexte, fallacieux, d’attaquer les cadres très supérieurs et les « hauts salaires », sorte de posture « populiste » que tente de jouer Macron, il s’agit bien en définitive d’une attaque contre ceux qui font partie intégrante du monde du travail, quand bien même ils auraient des revenus souvent supérieurs à la moyenne du monde ouvrier et des employés.

Car sous le sigle de cadre on trouve, par exemple, les ingénieurs informatique, ou encore des travailleurs passés cadre pour des raisons visant avant tout à les coopter et à leur imposer un rythme de travail plus élevé.

Encore une fois, Macron cherche à creuser des divisions au sein même du monde du travail en opposant ceux qui sont au chômage de ceux qui sont en poste, cherchant à faire passer les premiers pour des parasites qui partiraient en vacances sur le dos des seconds. Après avoir abreuvé cette frange du monde du travail de discours laudatifs sur le mérite, la valeur-travail et le « nouveau monde », la réalité du macronisme frappe à la porte : celle de la précarité généralisée et de la route à traverser – pour les cadres bientôt, comme pour les ouvriers.

En cela, la politique de Macron est bien au service des super riches : les 0,1% pour qui la suppression de l’ISF a sonné comme une aubaine. Pour le reste de la population, y compris les 10% les plus riches (et tous les cadres sont loin d’en faire partie) dont la situation matérielle n’est évidemment pas précaire, ils ont été, sinon perdants, en réalité peu gagnants dans la politique du gouvernement.

L’offensive n’est par ailleurs pas sans risque pour Macron. Serré par des exigences budgétaires, en plein crise politique avec un mouvement des Gilets Jaunes qui ne faiblit pas, les marges de manœuvre politiques et économiques sont restreintes : en s’en prenant à sa base sociale, le risque est pour le macronisme de saper ses appuis.

Crédit photo : LUDOVIC MARIN / AFP

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bientôt la deuxième réunion NAO 2019 Unilever HPC

Prochainement, la CGT vous présentera la politique salariale d'Unilever et ses différences de traitements selon les catégories professionnelles.

Le but n'est pas de diviser les catégories mais d'exiger d'Unilever d'appliquer la même règle pour tous, il y a dans cette usine trop d'injustice salariale...

N'oubliez pas,

Nos divisions font leur bonheur.

 

A bientôt

 

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Var. Un Carrefour menace une Gilet jaune de rembourser 331 000 euros de pertes

Suite à un blocage de rond-point, l’hypermarché Carrefour d’Ollioules dans le Var a menacé une manifestante de poursuites judiciaires.

Intimidation

Samedi 16 février à Ollioules, dans le Var près de Toulon, lors de l’acte 14, plus d’une centaine de Gilets jaunes ont bloqué le rond point d’accès au Carrefour.
Depuis, une des manifestante Gilet jaune a été convoquée au commissariat où on lui a annoncé que la direction de l’hypermarché envisageait de la poursuivre en justice et de lui faire payer les pertes financières subies par l’entreprise. "Votre attitude est à l’origine d’un préjudice très important pour Carrefour qui a évalué à 331.000 euros la perte de son chiffre d’affaires pour la journée du samedi 16 février", écrit l’avocate du supermarché, citée par RTL. « J’ai reçu pour instruction de saisir la juridiction compétente aux fins d’obtenir le remboursement du préjudice subi » menace-t-elle.

Si ces chiffres montrent que les Gilets jaunes réussissent par leurs blocages à impacter l’économie, on se doute que ce sont moins les pertes immédiates de 331 000 euros qui inquiètent le géant Carrefour, dont les chiffres d’affaire tournent autour de 80 milliards d’euros pas an et dont l’ex-PDG avait touché près de 16 millions d’euros l’année de son départ, que la perspective d’une poursuite du mouvement.

Il s’agit donc surtout d’une tentative d’intimider les Gilets jaunes pour les contraindre à arrêter définitivement de se mobiliser, dans le sillage de la colossale répression policière et judiciaire qui s’abat sur les Gilets jaunes depuis novembre. Loin de céder à la pression cependant, suite à ces annonces les Gilets jaunes du Var, ont repris de plus belle la mobilisation le samedi 23 février en solidarité pour leur camarade. Ils ont d’ores et déjà annoncé dans une interview au quotidien Var Matin qu’ils réfléchissaient aux « suites à donner en termes médiatiques et d’actions pour empêcher que [leur] collègue soit inquiétée ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
C'est donc à partir de cette mise en scène nettoyée de toute véritable contradiction que les médias accompagnées des instituts de sondage peuvent entamer la petite musique de la remontée de Macron, de l'essoufflement du mouvement et de la lassitude de l'opinion.
 
Tandis qu'on enregistre un plus grand nombre de manifestants par rapport à la semaine dernière, que la convergence avec les syndicats et la CGT progresse et que se prépare l'action nationale du 19 mars.
Le bras de fer contre la politique du pouvoir qu'il a l'intention de poursuivre et d'aggraver est bel et bien engagé !
Salon de l'agriculture : comment Macron nettoie le paysage de tout véritable opposant

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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