SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
General Motors - BILL PUGLIANO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

General Motors - BILL PUGLIANO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Le bras de fer sans précédent entre le constructeur automobile américain et ses salariés aux Etats-Unis s’achève grâce à un accord salarial et le sauvetage d’une usine vouée à la fermeture.

Publié par anti-K

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Surtout, n'oubliez pas!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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La patronne de la RATP s’augmente de 12,5%

Irene conductrice de métro, signe une tribune dans laquelle elle interpelle la présidente générale de la RATP, qui vient d’augmenter sa rémunération de 12,5% soit 50.000€ de plus par an, atteignant le plafond maximum des patrons des entreprises publiques. Alors que le 13 Septembre la RATP était massivement mobilisée pour dénoncer la future réforme des retraites, mais également la dégradation des conditions de travail, Catherine Guillouard s’octroie une augmentation après des années de gel des salaires à la RATP, un véritable affront à l’approche de la grève illimitée le 5 décembre.

Coup de gueule
« C’est nous qui faisons le travail quotidiennement »

Conductrice de métro mais avant tout mère seule avec 2 enfants, je me lève ce matin à 4h en attendant que ma nourrice arrive avant de prendre ma voiture pour démarrer mon service à 5h20.

Sur la route j’entends aux infos avec effroi et surprise que notre PDG arrivée seulement en août 2017 va percevoir une augmentation de 12,5%, soit 50.000€ en plus en 2020, ce qui lui fera un salaire annuel passant de 400.000€ à 450.000€.

Comment peut-on avoir autant de mépris pour ces opérateurs quand des miettes nous ont été données : en 2016 c’était 0%, en 2017 une augmentation de 0,6%, en 2018 0%, et en 2019 0,6%.
Ce qui nous fait entre 10 et 20€ brut selon notre métier, « merci » ça me permettra de payer une heure de nourrice par mois. Mme Guillouard en un mois vous percevez plus que mon salaire à l’année et plus que n’importe quel agent RATP dans l’année. Pourtant c’est nous qui faisons le travail quotidiennement, 365 jours par an, c’est nous qui conduisons les métros, les RER, les bus, qui renseignons les usagers, vendons les tickets, entretenons les voies et les rames, ce n’est pas vous !

« S’il n’y a pas d’argent pour nous, pourquoi y’en aurait il pour vous ? »

Pourquoi n’avez vous pas perçu une augmentation de salaire de 0,6% (augmentation salariale 2019), ou plutôt pourquoi n’avons-nous pas perçu 12,5% d’augmentation comme vous ?
S’il n’y a pas d’argent pour nous, pourquoi y en aurait-il pour vous ? Alors que pour nous, cette évolution de 12,5% aiderait réellement dans notre quotidien.

Je subis au quotidien l’augmentation du coût de la vie, l’essence pour venir travailler, la nourrice pour garder mes enfants avec les horaires décalés, les taxes qui ne cessent d’augmenter, l’obligation d’un véhicule, car à l’heure où nous travaillons, personne ne peut nous transporter ; qui nous paye notre essence, l’entretien des voitures, les assurances ? Je ne parle même pas du coût de la vie qui a augmenté, ou encore celui de l’énergie qui augmente chaque année. Vous êtes l’exemple même qu’il y’a un féminisme de classe, celui des patronnes qui s’augmentent comme vous et celui des travailleuses comme moi qui n’arrivent pas à finir le mois.

« Où est le féminisme de Marlene Schiappa ? »

En plus de la dégradation de nos conditions de travail, nous dégradons notre santé, entre horaires décalés ou encore avec des niveaux de pollution jusqu’à 30 fois plus élevés dans les tunnels du métro, que dans la rue. N’en déplaise à Emmanuel Macron qui n’aime pas ce mot, mais la pénibilité du travail existe bien et nous la subissons au quotidien. Et où est la gratitude dans tout cela ?

Sûrement en nous retirant des jours de soins pour nos enfants ! Avant nous avions 6 jours de soins pour nos enfants par an, pour garder nos enfants à la maison en cas de maladie et maintenant nous avons seulement 2 jours. Si mes enfants tombent malade dans l’année, je vais perdre du salaire. De plus, en nous imposant un jour de carence également, en tant que femme et mère isolée, voilà encore des attaques menées contre les travailleuses ! Où est le féminisme de Marlene Schiappa ? Je ne vois que de la précarisation et encore plus pour les mères isolées. Les agents RATP n’en peuvent plus de ces attaques permanentes contre nos acquis sociaux.

Et là nous entendons quoi ? Que vous imaginez nous retirer ou baisser notre intéressement d’ici 2 ou 3 ans ? J’espère que cela était un poisson d’avril, car cet intéressement paye les vacances de mes enfants l’été, et ce qu’une seule fois dans l’année, comme beaucoup de vos salariés ! Pour d’autres, ça renfloue leurs découverts, ou encore "simplement" payer les coups durs de la vie.

« À PARTIR DU 5 DÉCEMBRE nous serons là ! »

Nous n’avons plus peur de faire grève pour défendre le minimum des acquis qu’il nous reste, même s’ils deviennent rares. Mais s’il faut une grève pour que vous nous écoutiez, nous le ferons. Vous pensiez sûrement que le 13 septembre ne fonctionnerait pas, beaucoup pensaient que les agents RATP étaient devenus des bons petits moutons qui ne se battent plus !

À partir du 5 décembre nous serons là, alors que oui, cela nous coûte très cher, entre 80€ et 100€ de pertes par jour de grève, mes enfants n’auront pas de cadeaux de noël cette année, pas d’activités, ni de centre ou colonie. Et oui, on mangera des pâtes, on est les agents. Mais nous nous battrons contre cette réforme et toutes ces injustices, je ne viendrai pas en déambulateur monter dans mon train jusqu’à 70ans pour vous payer à vous et tous ces grands dirigeants des salaires à plusieurs millions d’euros !!!

À Noël vous allez avoir un beau cadeau de 50.000€ et nous des cacahuètes.
À ce club très fermé, il y a également M. Guillaume Pépy PDG de la SNCF : alors là, quand il s’agit de grands dirigeants, la parité est de rigueur sur vos salaires.

En nous retirant tous nos acquis un par un, vous nous démontrez votre total mépris vis-à-vis des ouvriers, alors que sans nous, la RATP ne tournerait pas et vous en avez eu le plus bel exemple le 13 septembre 2019.

Mon métier je l’ai choisi je ne le regrette pas, j’aime rendre service aux voyageurs et me sentir utile. Je suis fière d’être conductrice à la RATP et c’est pour cela que je me battrai pour mes collègues et moi demain, mais par dessus tout pour l’avenir de mes enfants et des générations à venir.

IRENE Conductrice METRO RATP et MAMAN !!!

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Michelin de La Roche-sur-Yon : plus de 600 emplois supprimés malgré les 65 millions d’euros du CICE

Le site Michelin de La Roche-sur-Yon va fermer ses portes, et ce, malgré une aide du Crédit d’impôt Compétitivité Emploi (CICE). Avoisinant les 65 millions d’euros ces dernières années, cette aide a servi à financer des machines parties dans des pays à plus faibles revenus…

Dérapage de compétitivité ?

C’était le 10 octobre dernier, le célèbre fabricant de pneumatiques Michelin annonçait la fermeture de son site de La Roche-sur-Yon en Vendée (619 emplois), servant à la réalisation de pneus pour les poids lourds. Dans son sillage, l’usine de Cholet qui quant à elle produisait le mélange de gomme, verra la suppression d’un bon nombre de ses employés (74 emplois).

Créé en 2013 par le gouvernement Hollande, le CICE devait venir en aide aux entreprises représentant 4% de la masse salariale la première année (dans la limite de deux fois et demi le Smic) et 6% les années suivantes. Tout ceci, transformé par une baisse des cotisations patronales en 2019. C’est tout de même grâce à ce dispositif que le groupe Michelin a pu bénéficier, depuis la création du CICE, d’une aide de 65 millions d’euros. Ce don n’étant réglementé par le simple fait de communiquer aux représentants du personnel l’utilisation de cet argent…

Sur ce pactole, 23 millions d’euros auraient été redistribués, selon l’entreprise, pour les sites du Puy-en-Velay, Montceau-les-Mines ou encore Roanne, afin « d’optimiser les lignes de fabrication » ou acheter de nouvelles machines. Pour le seul site de de La Roche-sur-Yon, 4,3 millions d’euros auraient été déboursés. Ces dépenses sont réfutés par les représentants du personnel lors du Comité Central d’Entreprise (CCE), qui selon plusieurs documents, cette somme aurait servi en réalité à la réalisation d’ateliers de cuisson et à l’achat de huit nouvelles machines d’assemblage, qui pour six d’entre elles n’auraient même pas été déballées, et expédiées vers d’autres usines à travers l’Europe.

Le 16 octobre Jean-Paul Chiocchetti, directeur France de Michelin, annonçait dans un article paru dans Ouest-France, que la somme de 4,3 millions d’euros consacrée au site de La Roche-sur-Yon serait remboursée. Mais l’entreprise semble être revenue sur ces propos et devrait seulement les aides régionales compte tenu des objectifs en termes d’emplois non atteint, contrairement au CICE qui « n’était assujetti à des critères spécifiques sur l’emploi, mais était destiné à soutenir les entreprises dans leur politique d’investissement ». Des propos provenant de l’entourage de la direction qui aura au moins le mérite d’être honnête. Donnez de l’argent public aux entreprises privées elles ne vous le rendront pas. Voilà un réel cadeau inacceptable pour le bénéfice des grands patrons !

Le CICE contribue depuis plusieurs années à une manne financière pour les grandes entreprises comme le prouve encore cette délocalisation. A contrario, les aides sociales quant à elles sont sans cesse pointées du doigt voire même diminuées ou tout bonnement supprimées. Le vocabulaire libéral y est savamment pensé. Loin de servir à redynamiser l’industrie et empêcher la fermeture, c’est un chèque en blanc pour le grand patronat comme vient encore une fois de le montrer l’exemple de Michelin.

Crédits photo : Franck Dubray / MAXPPP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le gouvernement s’attaque au travail de nuit

Pour favoriser la croissance des entreprises, le gouvernement tente de contourner l’interdiction du travail de nuit pour les commerces alimentaires, en ne tenant aucun compte des conséquences pour les salariés.

Nouveau cadeau aux entreprises

Crédit photo : Philippe Huguen / AFP Photo 

Hier, le ministère du travail a soumis à la commission nationale de la négociation collective un projet de loi portant sur le travail de nuit. À l’heure actuelle, la loi prévoit que les entreprises respectent une coupure de 9h dans leur activité entre 21h et 7h, ce qui correspond à la période de repos. Cette pause doit obligatoirement comprendre l’intervalle entre minuit et 5h. Certains secteurs comme le cinéma, la presse ou bien les discothèques bénéficient d’une dérogation à cause de la nécessité de leur activité de se poursuivre la nuit. Ce nouveau projet de loi a pour but d’ajouter les commerces alimentaires situés en dehors des ZTI (Zones de Tourisme International). Ces commerces pourraient donc ouvrir jusqu’à minuit sans que cela soit qualifié comme du travail de nuit. Si le projet de loi prévoit une compensation en temps de repos négociée en un accord de branche ou d’entreprise, la compensation financière ne sera quant à elle que facultative.

Ces mesures portées par le ministère du Travail visant à contourner l’interdiction du travail de nuit ne sont pas sans conséquences sur les salariés. Ces métiers sont physiquement et psychologiquement éprouvants, des classements sont souvent établis entre caissiers sur la base du nombre d’articles passés à la minute, forçant donc à travailler debout, quand le fait de s’asseoir n’est tout simplement pas interdit. Les employés doivent aussi être polyvalents et pouvoir travailler en rayon ou ailleurs dans le magasin si il n’y a pas beaucoup de clients en caisse.

On peut facilement imaginer que, pour quelqu’un qui n’a pas de voiture, le fait de finir à minuit peut mettre en difficulté. D’autant plus que les supermarchés sont souvent situés à l’extérieur des villes et peu desservis par les transports en commun, dont le service s’arrête bien souvent plus tôt dans la soirée.

Dans le projet de loi, le gouvernement justifie cet article « afin de favoriser la croissance des entreprises, d’adapter la législation applicable en matière de travail de nuit aux évolutions sociétales et aux nouveaux modes de consommation ». Le gouvernement utilise sans fondement l’argument d’une « évolution sociétale ». Et quand bien même ce changement existait, ce ne serait pas un phénomène naturel mais la conséquence du rallongement de ces mêmes journées de travail. Si le gouvernement prend ces mesures c’est, comme il le dit si bien, pour favoriser la croissance des entreprises – et ce sans tenir compte des conséquences sur les employés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MICHELIN, La Roche-sur Yon : NE RIEN LACHER !

Ils étaient quelques centaines, un peu moins de 500 selon les syndicats à manifester pour que Michelin ne disparaisse pas du paysage yonnais en laissant sur le carreau ses 619 salariés.


Des négociations oui, mais sans trop d’illusions. Ce jeudi 24 octobre, la CGT de Michelin appelait à manifester. Compte tenu du faible score du syndicat lors de la consultation de la semaine dernière, où les salariés ont privilégié la négociation sous la pression et le chantage de la direction 
 

MAIS ... La CGT de Michelin entend ne  rien lâcher !

 

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Allez, deux illustrations prises sur fb:

Et si nous parlions de la réforme des reraites à la sauce du pouvoir des riches et du capital?
Et si nous parlions de la réforme des reraites à la sauce du pouvoir des riches et du capital?

Et les régimes dits spéciaux par la pensée unique, dont celui des cheminots? Pensez-vous que celui obtenu par les travailleurs du rail ait été obtenu par la seule grâce des compagnies ferroviaires privées dans lesquelles le patronat et les actionnaires étaient de droit divin?

Un peu d'histoire donc:

Le syndicat national des sédentaires confédéré à la CGT, celui autonome des mécaniciens et chauffeurs et celui des agents de trains, leurs actions dispersées obtiennent pour autant en 1899 la consécration du principe de la journée de 10 heures pour les roulants et de 12 heures pour les sédentaires. Mais sont oubliés les ouvriers des ateliers, de la voie et les administratifs. Le Syndicat national s'en émeut et porte leurs revendications.

La CGT revendique la journée de 8 heures pour tous les travailleurs à son congrès de 1904. En effet, la loi de 1841 ne limite le travail à 8 heures seulement que pour les enfants âgés de 8 à 12 ans. Dans le chemin de fer, l'influence syndicale et ses actions grandissent, notamment de la part du syndicat national. De 1907 à 1910, des avancées sociales sont obtenues. En 1909, les députés votent la loi Barthou sur la retraite des cheminots: 50 ans pour les agents de conduite, 55 ans pour les sédentaires et agents des trains, 60 ans pour le personnel administratif. Mais le Sénat bloque son application. Enfin la loi est votée, mais pas sa rétroactivité pour les cheminots  déjà en poste.

Octobre 1910: grève générale des cheminots pour l'obtenir, ainsi que l'amélioration des salaires et des conditions de travail. Echec, sauf sur un Statut des cheminots appartenant au réseau de l'Etat, minoritaire en France, en 1912. En effet, toutes les compagnies ferroviaires privées entendent rester maîtresses chez elles. Les luttes se poursuivent, les 3 syndicats évoquent leur réunification au sein d'une fédération CGT des cheminots. 1914-1918, la guerre et l'Union sacrée de la CGT avec le capital mettent un frein à cette avancée.

1917-1918: reprise de l'activité syndicale autour d'un Statut unique des cheminots. La fédération CGT des cheminots est créée. Son premier congrès intervient  du 28 au 30 juin 1918, encore loin de l'Armistice du 11 novembre. A l'ordre du jour, statut et grille salariale uniques dans toute la France.

Mais au 3e congrès fédéral d'avril 1920, bataille entre réformistes et révolutionnaires. La grève générale du 1er mai 1920 est votée par seulement  174 130 voix contre 147 932. Echec notamment sur la nationalisation du chemin de fer et la réintégration des révoqués de 1910. Mais le gouvernement cède sur le Statut unique comprenant 15 jours de congés payés, la sécurité de l’emploi, les délégués du personnel et au Comité du Travail, l’échelle de traitement fixant un traitement national de début.

La Fédération nationale sort  cependant affaiblie de cette lutte. Des mécaniciens et chauffeurs s'en séparent et reforment leur ancienne organisation autonome. Des cheminots catholiques adhèrent à la CFTC nouvellement créée par l'Eglise et le patronat. Une fédération des Cadres se forme. La CGT se divise enfin en CGT réformiste et CGTU révolutionnaire en 1921.

1936: réunification de la CGT et luttes unitaires ,dès 1935. Des discussions s'ouvrent dans les compagnies ferroviaires et avec l'Etat. L'historien Georges Ribeill résume la situation: «Bien que les cheminots bénéficiaient d’avantages acquis antérieurs à ceux que vont consacrer les lois sociales du Front Populaire, c’est dans l’élan des grandes réformes du droit du travail que la SNCF, dut transformer le statut de 1920, formellement imposé unilatéralement en une convention collective, donc négociée, en application de la loi du 23 juin 1936. Organisation la plus représentative, seule la CGT participa à son élaboration, conclue par son adoption par le CA SNCF du 20 août 1938 et mise en vigueur à compter du 1er septembre 1938. » Les compagnies ferroviaires sont nationalisées.

Le statut des cheminots, dans les années qui vont suivre, sera toujours le fruit des conquêtes sociales, comme c'est le cas des conventions collectives dans le privé.

Faire de la fin des régimes spéciaux un enjeu central de la réforme sous prétexte de plus d’égalité pour tous est un leurre. Le gouvernement veut surtout tirer les droits de tous vers le bas ! Plutôt que d’opposer les salariés du privé et du public, il faut l'action unitaire pour imposer les droits vers le haut. Oui, il n’est pas normal qu’un conducteur de bus du Havre parte plus tard à la retraite que celui de Paris. Alors revendiquons que tous les salariés avec un métier pénible puissent partir plus tôt. La CGT revendique l’harmonisation des droits les plus favorables aux travailleurs.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Vers une grève reconductible dans les raffineries ? La CGT chimie appelle au 5 décembre

Dans un communiqué et une circulaire, la Fédération Nationale des Industries Chimiques (FNIC) de la CGT a appelé à la grève « à partir du 5 décembre » et explique que « les syndicats de la branche Pétrole envisagent la possibilité d’une grève reconductible à partir du 5 décembre. »

Communiqué de la CGT Chimie

C’est par le biais d’un communiqué et d’une circulaire, publiée ce 17 octobre et disponible à la fin de cet article, que la FNIC-CGT a appelé l’ensemble des travailleuses et travailleurs du secteur de la chimie à la grève « à partir du 5 décembre ». Un appel qui rejette la participation au négociation et à une lutte interprofessionnelle.

Alors que, jusqu’ici, l’appel à la grève du 5 décembre regroupait avant tout des travailleurs du public, et après l’appel de l’UD CGT 13 et de l’UD CGT 76, le fait qu’un syndicat national d’une branche de secteur privé est, en soi, une bonne nouvelle.

Par ailleurs, dans la circulaire, la CGT affiche la volonté de ne pas se cantonner à des revendications sectorielles, mais de poser la perspective de la lutte plus largement, dans le cadre d’une bataille plus large de l’ensemble des secteurs attaqués par le gouvernement. De fait, cette perspective d’un tous ensemble et d’un « décembre noir » terrifie Macron et son gouvernement, ouvrant la perspective à une victoire sur le terrain de la réforme des retraites qui pourrait permettre de stopper le gouvernement.

Une perspective que la FNIC-CGT a également revendiquée dans un communiqué publié hier sur les réseaux sociaux où elle explique : "Salariés, retraités, jeunes, Gilets jaunes, c’est tous ensemble que nous pouvons imposer notre projet de société."

Enfin, la circulaire souligne également la nécessité d’en finir avec les illusions du dialogue social : "La FNIC-CGT considère au contraire que l’heure n’est plus au dialogue social, mais à la confrontation. Apeuré par notre possible réaction, Macron veut repousser la mise en place de la réforme après les municipales : non ! Il doit dire maintenant qu’il abandonne cette nouvelle régression !"

Toutefois, une telle perspective de tous ensemble et de lutte jusqu’au bout pour le retrait sans négociations de la réforme des retraites ne peut passer que par l’implication de toutes et tous, syndiqués et non syndiqués, dans le processus de décision de la lutte. En effet, si le gouvernement tremble à l’idée d’un « décembre noir », Macron et ses ministres sont déterminés à chercher la bonne formule pour imposer la réforme. Tentatives de division par des négociations par tranche, activation potentielle d’une « clause grand père » pour assurer aux travailleurs actuels qu’ils ne seront pas impactés... Les possibilités de manœuvres sont nombreuses.

Dans ce cadre, il est plus que jamais nécessaire de préparer le 5 décembre, par le biais d’assemblées générales décisionnelles, outil indispensable à l’émergence de coordination nationale et d’assemblée générale inter-professionnelle, pour réaliser « dans les faits » le tous ensemble et permettant l’élaboration d’une plateforme revendicative commune.

Circulaire de la FNIC-CGT du 17 octobre : 5 décembre, la grève à l’ordre du jour

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les mesures « gilets jaunes » seront financées par la sécurité sociale

Les députés ont tranché dans la nuit de mardi à mercredi : le coût des mesures « gilets jaunes » de Macron sera à la charge de la sécurité sociale.

« Cadeau » empoisonné

Crédits photo : AFP Photo / Patrick Kovarik

Mesures « gilets jaunes » : donner d’une main et reprendre de l’autre

Fin 2018, le gouvernement Macron avait décidé, dans l’espoir d’apaiser la colère des gilets jaunes, de prendre une série de mesures dites d’urgence pour le pouvoir d’achat, dont l’annulation de la hausse de la Contribution Sociale Généralisée pour près de 4 millions de foyers de retraités, et l’exonération des charges sociales sur les heures supplémentaires.

Or ces décisions ont contrarié les plans du gouvernement, qui comptait sur la hausse de la CSG pour combler le trou de la sécu. Et selon la loi Veil de 1994, « toute mesure d’exonération, totale ou partielle, de cotisations de sécurité sociale relative à la sécurité sociale, donne lieu à compensation intégrale aux régimes concernés par le budget de l’Etat pendant toute la durée de son application ».

En clair, l’État se doit, normalement, de compenser dans le budget de la sécu le coût de ces deux mesures. Mais, dans la nuit de mardi à mercredi, l’Assemblée nationale a voté en faveur d’une dérogation à cette loi. La sécurité sociale devra donc prendre en charge le coût de ces mesures, soit près de trois milliards d’euros de dépenses en plus.

Le gouvernement se défend de vouloir faire couler la sécu : « Quand bien même nous aurions retiré cette non-compensation (du projet de loi), il n’y aurait pas eu la [résorption] du trou de la sécurité sociale », a déclaré Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics.

Le « trou » de la sécu : la faute aux gilets jaunes ?

Alors que le gouvernement fanfaronnait il y a moins d’un an en parlant de retour à l’équilibre du budget de la sécu, il l’aggrave aujourd’hui : la non-compensation des mesures « gilets jaunes » représente environ la moitié des cinq milliards de « trou » prévus. « Trou » qu’il s’agirait évidemment de combler à tout prix sur le dos des plus précaires, en s’attaquant toujours plus au système de protection sociale. Et dans la même logique, pour ces détracteurs de la sécurité sociale, quel meilleur discours que d’imputer aux gilets jaunes le déficit qui se creuse ?

En un clin d’oeil, le gouvernement fait donc peser la responsabilité du déficit de la sécu sur le mouvement des gilets jaunes. Et manifestement, le tour de passe-passe fonctionne : « Le trou de la sécu de retour après les gilets jaunes » titre par exemple le journal Le Figaro.

Et qui dit aggravation du trou de la sécu dit économies. La sécurité sociale comprend quatre branche en France. La branche maladie, localement cela correspond à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). La branche famille avec les Caisses d’allocations familiales (CAF). La branche recouvrement l’Urssaf et la branche vieillesse. Le gouvernement va donc directement taper dans ces branches pour faire des économies. On peut s’attendre à des baisses d’allocations et encore plus de contrôle pour faire baisser le nombre de bénéficiaire. Les mesures « gilets jaunes » impacteront sans doute l’ensemble des aide ce qui va peser lourd dans les portefeuilles.

Le déficit qui se creuse : une aubaine pour défendre la réforme des retraites

Autre avantage de la non-compensation pour le gouvernement : le déficit de la sécu est un argument en or pour défendre sa réforme des retraites. En effet, le rapport Delevoye prévoit le respect de la « règle d’or » qui va piloter le nouveau système en lui interdisant tout déficit, alors même que dans le cas actuel, le déficit est en partie créé de toutes pièces par le gouvernement !

Cette fameuse « règle d’or » indique que les comptes doivent être à l’équilibre tous les cinq ans. Pour cela, les paramètres s’ajusteront au fil de l’eau, comme l’âge du taux plein qui serait ajusté en fonction de l’espérance de vie ou encore la conjoncture économique, ou la part du PIB consacrée aux retraites.

Le déficit de la sécu aggravé par cette décision sert donc à justifier un contrôle strict et austéritaire sur les retraites ; or, à budget constant, le montant des pensions va donc mécaniquement subir une baisse tendancielle étant donné que la part des retraités va augmenter en proportion de la population totale.

Rappelons que, comparé aux 5 milliards de déficit de la sécu, la fraude aux cotisations, c’est-à-dire la fraude patronale, elle, s’élève à plus de 20 milliards d’euros…

La décision de non compensation a d’ailleurs fait débat au sein de la majorité elle-même : une poignée de députés LREM s’est prononcée contre, avant de se ranger et de voter la dérogation ; mais les dissensions se font de plus en plus forte du côté des partisans de Macron, dont la majorité est de moins en moins solide à l’approche des prochaines élections.

La sécurité sociale ne devrait en aucun cas avoir pour objectif de générer du bénéfice, contrairement à ce que cherchent à faire croire le gouvernement et ses alliés qui aimeraient bien voir disparaître ce système de solidarité. D’autant que le déficit de la sécurité sociale, ce fameux « trou » fantasmé, n’est pas causé par les plus précaires et les Gilets jaunes mais bien par les multiples cadeaux faits aux patrons, les réels assistés du gouvernement.

À l’approche de la grève du 5 décembre, qui pourrait être le fer de lance d’un mouvement de convergence, cette décision ne manquera pas de renforcer la colère sociale, que ce soit du côté des gilets jaunes, des secteurs de la santé en lutte ou des opposants à la réforme des retraites.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Chili, Liban, Catalogne... Partout dans le monde, des mouvements de protestation éclatent. Pour les expliquer, Eric Verhaeghe, fondateur du Courrier des Stratèges, et Julian Calfuquir, conseiller national du Parti de Gauche, avancent leurs arguments.

Publié par EL DIABLO

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capture d'écran France 2

capture d'écran France 2

Adrien Quatennens sur Facebook :

 

Après le reportage du 20h de France 2 expliquant aux salariés français qu’ils coûtent cher comparativement à leurs voisins allemands ou britanniques, peut-on espérer la même comparaison demain soir concernant la productivité ?  On y apprendrait que les français sont plus productifs que les allemands et les britanniques.
 

Un coup de main pour trouver les chiffres ? (lien ci-dessous)

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

MUTISME et balck-out du côté des médias système sur le sort du journaliste et lanceur d'alerte Julain Assange au moment où ce dernier passait en justice à Londres avec la présence de sa mère.

La défense de la liberté d'expression et de la répression de journalistes a décidément bien des limites du côté des médias dominants presque totalement absents au moment de cette traduction en justice, par choix politique!

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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