SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Scènes insurrectionnelles en Equateur : Le parlement attaqué par les manifestants

Après les manifestations de la fin de la semaine dernière qui ont paralysé le pays, la contestation est montée d’un cran en début de semaine avec l’entrée en mouvement des organisations indigènes. Ce 8 octobre, le parlement a été attaqué par les manifestants.

ÉBULLITION SOCIALE

Jusqu’à présent, il y a eu plus de 450 arrestations, trois puits pétroliers sont occupés par les manifestants et le président Lenin Moreno a déplacé le gouvernement de Quito à Guayaquil.

Début octobre, Lenin Moreno a annoncé lors d’une allocution à la télévision diverses mesures économiques qui seront discutées et approuvées par l’Assemblée nationale en échange d’un prêt de quatre mille millions de dollars auprès du FMI. Les mesures sont de trois types : réduction du budget de l’État, une réforme du droit du travail et des mesures « compensatoires » afin d’éviter le mécontentement. La suppression de la subvention sur l’essence (dont le prix passe de 1 dollar à 2,30 dollars), mesure qui a suscité le plus de mécontentement, fait partie de la première série de mesures. Celle-ci a été mise en place il y a plus de quarante ans comme une forme de redistribution de la rente pétrolière.

Le premier secteur qui s’est mobilisé a été celui des organisations (patronales) du secteur des transports, qui ont bloqué le pays jeudi et vendredi. Cependant, les organisations du transport ont levé la grève vendredi après être arrivées à un accord avec le gouvernement autour de l’augmentation du prix du ticket de bus, entre autres. Le gouvernement a aussi décrété l’état d’urgence et fait appel à l’armée pour le maintien de l’ordre.

La situation est devenue plus conflictuelle ces derniers jours avec le soulèvement indigène qui se dirige vers la capital Quito. À la mobilisation appelée par la CONAIE, principale organisation indigène du pays, s’est joint le Front unitaire des travailleurs, principale confédération de travailleurs.

Devant les menaces d’un soulèvement dans la capitale, l’armée a délogé les journalistes du palais présidentiel et a déménagé le gouvernement de Quito à Guayaquil. Malgré les appels de Moreno au dialogue avec ses « frères indigènes », la répression a parfois été brutale dans certaines régions, où l’armée et la police ont ciblé des communautés indigènes. En réponse, une cinquantaine de militaires et de policiers ont été kidnappés par des communautés indigènes lors d’affrontements. Ceux-ci ont vite été libérés.

Plusieurs pillages ont eu lieu par les manifestants pendant leur remontée vers la capitale et aussi dans les grandes villes, dans un contexte de pénurie. Dans les marchés centraux, l’approvisionnement de biens est toujours irrégulier en raison du blocage des autoroutes. La province d’Azuay est entièrement coupée du pays, en raison des blocages. L’armée est en train d’approvisionner par avion Cuenca, la capitale régionale et une des principales villes du pays, en nourriture et en médicaments. La semaine dernière, les syndicats de travailleurs avaient aussi participé à des manifestations contre la réforme du code du travail.

Le gouvernement de Lenin Moreno s’est voulu être une « rupture dans la continuité » avec le gouvernement de Rafael Correa. Ce dernier était devenu trop impopulaire après dix ans au pouvoir pendant lesquels il s’est mis à dos le mouvement social. Pourtant, la situation économique de l’Équateur n’a pas cessé de se dégrader en raison de la dette. Ainsi, pour se laver les mains, lorsque Lenin Moreno s’est adressé au pays depuis Guyaquil lors d’une courte allocution de cinq minutes, il a accusé le gouvernement précédent d’être à l’origine de la situation économique catastrophique du pays et a accusé Correa et le président vénézuélien Nicolas Maduro d’être derrière les manifestations.

Lundi, le centre-ville de Quito était entièrement militarisé et la circulation contrôlée par l’armée. Le palais présidentiel, vide, était barricadé. Mardi, les écoles et lycées continuent d’être fermés administrativement. Les organisations indigènes, réunies au sein de la CONAIE et le FUT se sont distanciés tant de Lenin Moreno que de l’ancien président Rafael Correa - sans pour autant proposer un programme en positif. Ce 8 octobre, la situation est encore montée d’un cran, et le parlement a été attaqué par les manifestants. A ce titre, la journée de la grève et de la manifestation unitaire de mercredi sera décisive pour la suite des événements.

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Il  y a quelques jours nous avions annoncé que la projection du documentaire "La tondue de Chartres" devait être suivi d'un débat avec la participation de l'historienne Annie Lacroix-Riz.

La première diffusion a eu lieu le lundi sur la chaîne du sénat LCP (canal 13 de la TNT).

Mais à notre surprise elle n'a pas été suivie du débat annoncé.

D'autant que la visée (en tout cas l'effet) idéologique de ce documentaire prête fortement à contestation.

Le récent ouvrage d''Annie Lacroix-Riz sur le non-épuration à la Libération montrant précisément le lien entre cet état de fait et l'image dominante colportée depuis des excès d'une épuration sauvage.

Dans ce contexte un débat contradictoire s'avère d'autant plus nécessaire.

 

A ce propos notre camarade Annie Lacroix-Riz nous communique :

 

Chers tous,

 

Bon, d’accord, il n’y a pas eu débat hier, mais, comme me l’a annoncé ce matin la responsable du service de presse de Dunod-Armand Colin,le lien est tout de même disponible, débat compris : 

 

http://www.lcp.fr/emissions/294727-epuration-la-periode-trouble-de-la-liberation

 

 et il y a rediffusion :  

 

dimanche 13 octobre 2019 à 18h00

 

mardi 15 octobre 2019 à 0h30.

 

Merci de diffuser.

 

Amitiés,

Annie Lacroix-Riz

 

Dont acte !

A nos écrans et ordis !

 

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DÉCLARATION DU CIBD CONCERNANT LA RÉSOLUTION DU PARLEMENT EUROPÉEN DU 19 SEPTEMBRE 2019 SUR L’IMPORTANCE DE LA MÉMOIRE EUROPÉENNE POUR L’AVENIR DE L’EUROPE

Le Comité international Buchenwald Dora et Kommandos (CIBD) exprime sa vive inquiétude sur la Résolution du Parlement européen du 19.9.2019 concernant l‘importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe.

Le CIBD considère que le texte de cette première résolution du Parlement européen nouvellement élu sur le rôle de la mémoire historique pour l’éducation de la jeunesse et la construction d’une Europe libre et démocratique, est une insulte intolérable aux victimes du fascisme et du nazisme de même qu’aux constructeurs d’une Europe apaisée, démocratique et libre.

La Résolution susnommée se préoccupe à juste titre dans la dernière partie de son texte de la montée des haines identitaires en Europe. Elle demande l’interdiction des groupes néofascistes et néonazis (point 20) Elle souligne par ailleurs qu’il « convient de continuer de puiser dans le passé tragique de l’Europe l’inspiration morale et politique nécessaire pour relever les défis du monde contemporain, et en particulier pour lutter pour un monde plus juste, bâtir des sociétés et communautés tolérantes et ouvertes qui accueillent les minorités sexuelles, religieuses et ethniques, et s’assurer que les valeurs européennes bénéficient à tous » (point 21). Cependant, cette résolution reste le fruit de compromis malsains, et développe des arguments fallacieux et inacceptables,
qui maltraitent la vérité historique.

C’est pourquoi le CIBD exige retrait immédiat de la Résolution P9_TA-PROV(2019)0021.

Le CIBD s’appuie sur l’argumentaire suivant dans sa présente déclaration :


1. Le CIBD déplore que la Résolution présente du Parlement européen sur l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe, ne fasse nulle part état dans son texte de la Résolution décisive du Parlement européen du 11 février 1993 sur « La protection et la préservation des sites de mémoire des anciens camps de concentration ».


2. Le CIBD rappelle qu’on ne peut en aucun cas mettre sur un même plan et définir sous le vocable général de « totalitarisme » tel qu’il a été appliqué dès les années 30 au régime de Mussolini, le nazisme d’Hitler et le communisme de Staline. Certains parlementaires oublient que leurs pays, situés dans l’orbite nazie ont développé leur propre forme de totalitarismes durant ces années : la Finlande, l’Espagne, le Portugal, la Hongrie, la Pologne …


Le CIBD exige qu’une résolution du Parlement européen sur la prise de conscience du passé ne passe pas sous silence les spécificités du nazisme ; le racisme, l’antisémitisme, le génocides des Juifs et des Sinti et Roms, les crimes contre les malades mentaux et physiques sont le socle de ce que fut la politique nazie, parallèlement aux massacres qui furent perpétrés de façon planifiée et systématique contre les populations slaves, ainsi que la mise en esclavage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants contraints aux travaux de force en Allemagne et dans les pays occupés par le IIIème Reich. C’est cette idéologie criminelle qui fut combattue par l’ensemble des Nations qui se réunirent dans l’Organisation des Nations Unies en 1945.
3. Le CIBD, contrairement au texte de la Résolution du Parlement européen du 19.9 2019 (point 2), s’élève contre l’affirmation que le Pacte germano-soviétique (connu sous le nom de Molotov-Ribbentrop) est l’origine de la Deuxième Guerre mondiale. C’est négliger dans ce texte d’autres causes telles que : le Traité de Versailles, la crise économique de 1929, la réoccupation de la Sarre (1935), le pacte AntiKomintern, (novembre 1936), l’axe Rome-Berlin (novembre 1936), l’annexion consentie de l’Autriche (mars 1938), les accords de Munich (septembre 1938) : n’oublions pas les mots célèbres de Winston Churchill au Premier ministre britannique Chamberlain: « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur, vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ».
La résolution passe également sous silence l’occupation par les nazis de la région des Sudètes (octobre 1938), l’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes allemandes (mars 1939).
4. Le CIBD regrette une vision limitée dans la Résolution de ce que fut la souffrance infligée à la Russie, décrite comme « la plus grande victime du totalitarisme communiste » (point 15). C’est oublier les souffrances et les pertes infligées à l’Union soviétique par l’agression nazie à l’ouest, et par les forces japonaises à l’Est du territoire.
5. Le CIBD condamne que la résolution passe sous silence absolu le génocide et la souffrance du peuple des Sinti et Rom, de même qu’elle ignore les persécutions engendrées contre les homosexuels. Sont également laissés dans l’ignorance complète les persécutions politiques, l’internement et la déportation de millions d’êtres humains en Europe ainsi que l’exploitation sauvage dont ils furent victimes dans les usines de guerre nazies.


EN 2020, un musée sera inauguré à Weimar sur le thème du Travail forcé sous le national-socialisme, portant le destin tragique des internés et déportés du régime nazi à la connaissance élargie du public.
6. Le CIBD rappelle -et constate qu’il n’en est nulle part question dans ce texte- que de nombreux communistes allemands furent les premières victimes des camps de concentration nazis dès leurs
ouvertures. Leur souvenir ne peut tomber dans l’oubli.
Les anciens déportés du camp de Buchenwald et de ses camps extérieurs ont vécu dans leur cœur et dans leur chair ces évènements sans précédents, qui sont les spécificités de l’idéologie nazie.
Pour ces raisons,
Au nom des survivants des camps issus de toutes les nations, et des victimes de Buchenwald et de ses 139 kommandos,
Au nom de toutes les victimes de la barbarie nazie,
Le CIBD juge que ce texte est une insulte inacceptable à la mémoire de ces victimes et à ceux qui ont combattu pour une Europe humaniste et rejette catégoriquement la résolution du Parlement européen du 19.9.2019 sur l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe ».


Si la construction d’une prise de conscience européenne du passé pour l’avenir de l’Europe doit « reposer » sur la dénonciation de toutes les atteintes aux droits de l’homme, aux violations des libertés, le CIBD déclare que celle-ci doit se faire dans le respect de la vérité historique, sans comparaison forcée ni amalgame politique.

Le Comité International Buchenwald Dora et Kommandos Le 8.10.2019

Publié par FSC

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Compte pénébilité modiifié

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113, 114... la liste des féminicides cette année s’allonge de manière dramatique

On apprenait ces dernières heures que deux nouvelles femmes ont été assassinées par leur conjoint. Fadela, 21 ans, est tombée du 12e étage. Une autre femme de 53 ans a été tuée par son mari d'une balle en plein cœur.

IL FAUT QUE ÇA CESSE !

Mardi soir, Fadela est morte. Elle avait 21 ans. Elle a chuté de son appartement du 12e étage à Ivry-sur-Seine. Son compagnon, déjà condamné pour des violences contre la jeune femme, est sous le coup d’une enquête pour homicide involontaire. En effet, selon les premiers éléments de l’enquête, une dispute a éclaté dans la chambre du couple et les témoins disent avoir entendu des « bruits de lutte ». L’homme aurait pris la fuite avant l’arrivée des secours.

Dans le Loiret, c’est une femme de 53 ans qui a été tuée d’un coup de fusil en plein cœur. L’homme, qui a attendu 48h pour déclarer le décès à la gendarmerie, a expliqué à la police avoir « accidentellement » tué sa compagne alors qu’il manipulait son arme. Mais selon le procureur, cette version est « peu compatible avec les constatations médico-légales, notamment en ce qui concerne la trajectoire et la distance du tir ».

Dans les deux cas, c’est la thèse du féminicide qui semble s’imposer aux autorités de justice.

Selon les comptages, notamment publié par Féminicides par compagnons ou ex sur Facebook, il s’agit respectivement du 113e et du 114e féminicide depuis le début de l’année 2019 en France.

Les féminicides sont le dernier et tragique maillon d’une longue chaîne de violences faites aux femmes. Ces violences sont culturelles, économiques, physiques. Mais surtout, elles sont systémiques. Ce système – le patriarcat – est entretenu et aggravé par le système économique dans lequel nous vivons. Macron, son gouvernement et sa police, garants de « l’ordre » tel qu’il est aujourd’hui, ne peuvent pas apporter la solution aux féminicides. C’est pourquoi pour mettre fin à ce système, il nous faut nous organiser indépendamment de l’État et de ses institutions, pour y mettre fin.

 Crédits photo : 94citoyens.com 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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VIDEO Retraite : Macron bégaye face à une professeure

Ce jeudi 3 octobre à Rodez, une professeure en Lycée interpelle Emmanuel Macron lorsqu’il ose avancer le montant ridicule d’une retraite à 1200 euros pour les profs, lui rappelant la dégradation des conditions de travail dans l’éducation nationale, depuis que Blanquer est passé par là.

QUELLE RETRAITE POUR LES ENSEIGNANTS ?

Macron a repris son pèlerinage, celui qu’il avait commencé il y a plusieurs mois en période de crise pour renouer avec les français et tenter de contenir la colère qui émanait du mouvement des Gilets Jaunes, sauf que cette fois-ci c’est pour convaincre du bien fondée de sa réforme phare et non moins impopulaire des retraites. Si la réforme peine à être comprise, c’est parce qu‘il paraît difficile pour le gouvernement de dire au plus grand nombre que derrière la mise en place d’un système soi-disant universel des retraites se cache une attaque en règle contre notre camp social. Alors jeudi 3 octobre à Rodez une professeure en Lycée interpelle Emmanuel Macron lorsqu’il ose avancer le montant riquiqui d’une retraite à 1200 euros pour les profs. Celle-ci lui rappelle la réalité des conditions de travail de l’éducation nationale fortement dégradées et particulièrement en ce début d’année, depuis que Blanquer est passé par là ! Elle lui évoque l’actualité qui est celle d’une colère des profs et d’une souffrance au travail rendue visible par le suicide de Christine Renon.

Pendant que Macron ose se présenter la fleur au fusil durant le débat à Rodez en sortant de sa poche le premier chiffre qu’il y trouve, son ministre de l’éducation fustige les journalistes et les rend responsable d’accentuer le malaise qui existe dans la fonction publique, l’indécence du gouvernement n’a manifestement pas de limite. Alors un drôle de jeu semble être lancé depuis quelques mois au sein du gouvernement : à celui qui saura le plus amplifier le malaise ?

Montage vidéo : La page des stylos rouges du 93

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La France d'en haut
LA FRANCE D'EN BAS
La France d'en haut

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ces pratiques d’optimisation fiscale font perdre chaque année 13 milliards de ressources au budget français, soit de quoi doubler le RSA et d’embaucher 100 000 soignantes dans les EPHAD. Comment lutter contre ces pratiques ?

 

Publié par EL DIABLO

 

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Le patron de la CGT Philippe Martinez affirme que le taux de pauvreté des Suédois de plus de 65 ans est le double de celui des seniors français.

En Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat. Photo d'illustration du drapeau suédois. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

En Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat. Photo d'illustration du drapeau suédois. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

Alors que la réforme des retraites prévoit un système par points, Philippe Martinez l’accuse d’appauvrir les séniors. Le secrétaire général de la CGT a donné l’exemple de la Suède sur France Inter jeudi 3 octobre : "Il y a un pays où il y a un système de retraites à point, la Suède. En France, 7,5% des personnes de plus de 65 ans vivent sous le seuil de pauvreté. En Suède […] c’est 15 %, le double".  

Vrai, les retraités Suédois sont plus pauvres que les retraités français    

En France, le taux de pauvreté est effectivement de 7,5% dans la tranche d’âge 65-74 ans et de 7,9% pour les plus de 75 ans, selon l'Insee. Il s’agit du taux le plus bas d'Europe. Le taux de pauvreté des seniors est également le plus faible de toutes les tranches d'âges de la population française.

Pour la Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat, pratiquement le double de la France, comme l’affirme Philippe Martinez. Ce pays est passé à la retraite par points en 1998 car son système était menacé de faillite. Un consensus politique s’était alors dégagé en faveur de cette mutation.

Des pensions plus faibles  

Désormais, les Suédois vivent dans un système unifié, qui assure les mêmes droits pour tous, en fonction du temps travaillé. Il n’y a plus de régimes spéciaux. Dans ce régime, toute la carrière compte pour le calcul des pensions, et non pas les meilleures années de salaires. Conséquences, les carrières hachées ainsi que travail à temps partiel sont pénalisés. Logiquement, les pensions s’en trouvent amaigries.

D'autant que le système suédois s'autorégule grâce à un mécanisme automatique d'équilibre que l‘on peut résumer ainsi : si les cotisations ne rapportent pas assez, les pensions peuvent diminuer. C'est déjà arrivé. En 2017, l'ancien Premier ministre suédois Göran Persson avait lui-même reconnu : "Nous avons le meilleur système de retraite au monde, avec le seul petit défaut qu’il donne des pensions trop basses."

Publié par francetvinfo.fr

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Il faut que Macron garde Castaner !

La catastrophe du carnage de la préfecture de police de Paris a révélé ou plutôt confirmé deux éléments assez effrayants concernant ce qui arrive à notre pays.

Tout d’abord on apprend effaré que le saint des saints, le sanctuaire, le cœur du réacteur du système policier chargé de nous protéger était infiltré par un islamiste (thèse désormais irréfutable) qui n’a pas hésité à massacrer à coups de couteau quatre de ses collègues fonctionnaires de police. Ensuite on constate que l’État est dirigé par une bande de menteurs et de manipulateurs qui déversent une propagande destinée à minimiser un grave danger et à tenter de masquer leur responsabilité pourtant écrasante.

Alors, premier réflexe ô combien compréhensible, nombreux sont ceux qui appellent à la démission de Castaner. À l’appui de cette revendication, on déroule le palmarès ahurissant du marlou du macumba au poste pourtant essentiel de ministre de l’intérieur chargé de la protection de la sécurité et de la liberté des Français. Ses dernières saillies à propos de la tragédie de la préfecture sont présentées comme la citerne qui ferait déborder un lac pourtant déjà bien rempli.

C’est une erreur !

Dans les agissements et les sorties de l’engin, il est vrai qu’on a du mal à faire le tri entre la réelle stupidité, le cynisme et la mythomanie. Mais dans le système actuel il est à sa place. Pour deux raisons essentielles :

  • tout d’abord, s’il quittait son poste, il aurait un successeur probablement encore plus calamiteux, recruté au sein de la petite bande dont dispose Emmanuel Macron ou le pire est toujours sûr. Regardez ce qui nous est arrivé avec le préfet de police Lallement, modèle de servilité répressive et de flagornerie avec son maître.
  • Ensuite, le problème n’est pas Castaner MAIS BIEN EMMANUEL MACRON. Son gouvernement est composé d’un mélange de transfuges et d’apostats spécialistes de la reptation visqueuse (coucou Bruno Lemaire), d’opportunistes amoraux (coucou Édouard Philippe, coucou Nicole Belloubet, coucou Jean-Yves le Drian) et d’improbables imbéciles (coucou Marlène Schiappa, coucou Sibeth N’Diaye, coucou Christophe Castaner justement). Et on connaît le vivier dans lequel Macron piocherait pour remplacer Castaner en cas de démission, il contient des athlètes du niveau d’Aurore Bergé et de Gilles Legendre (oscours !).

Le coup d’État financier, médiatique et judiciaire perpétré en 2017 a installé à la tête de l’État une bande minoritaire et illégitime. Incarnée par celui qui est leur chef, Emmanuel Macron. Il est impératif de mettre fin à la séquence inaugurée par cette opération. La sauvegarde de notre pays et de son État, que ces gens abîment tous les jours passe par le départ du locataire actuel de l’Élysée et de toute sa bande. La démission de Castaner et son remplacement (par Lallement ?) lui donnerait un bol d’air et constituerait pour l’intérêt de notre pauvre pays malade, la pose d’un pansement sur une jambe de bois. Alors que son maintien isole encore un peu plus un pouvoir dont il convient de rappeler encore et toujours qu’il est complètement minoritaire.

 

Décidément, gardarem lou Castaner !

Publié par vududroit.com

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La plupart des villes équatoriennes se sont réveillées jeudi 3 octobre avec les accès routiers et les principales avenues bloquées par des manifestants qui s’opposent aux mesures d’austérité réclamées par le président Lenin Moreno. Des affrontements ont eu lieu dans le centre-ville de Quito pendant toute la journée. Les manifestations font suite à l’annonce des mesures, dont la fin de la subvention de l’État sur le prix de l’essence. Les syndicats des transports (taxis, conducteurs de bus, etc.) ont été les premiers à réagir par la grève.

Équateur. Le gouvernement décrète l’état d’urgence suite aux manifestations dans tout le pays

La plupart des villes équatoriennes se sont réveillées jeudi 3 octobre avec les accès routiers et les principales avenues bloquées par des manifestants qui s’opposent aux mesures d’austérité réclamées par le président Lenin Moreno. Des affrontements ont eu lieu dans le centre-ville de Quito pendant toute la journée. Les manifestations font suite à l’annonce des mesures, dont la fin de la subvention de l’État sur le prix de l’essence. Les syndicats des transports (taxis, conducteurs de bus, etc.) ont été les premiers à réagir aux mesures annoncées par la grève.

Lenin Moreno a succédé à Rafael Correa en 2017 après que ce dernier ait perdu le soutien d’une partie importante de la population. En outre, la situation économique du pays ne cessait de se dégrader ces dernières années. Le gouvernement de Moreno a cherché un nouvel emprunt auprès du FMI, en échange d’une réduction des dépenses de l’État. Il a aussi annoncé qu’il allait quitter l’OPEP afin de pouvoir augmenter le volume de l’extraction de pétrole. Les subventions de l’État sur l’essence est une mesure phare de redistribution de la rente pétrolière mise en place il y a plus de quarante ans, dans un pays dont l’économie dépend de l’exportation du pétrole. La fin des subventions de l’État ferait doubler le prix de l’essence pour les particuliers.

En réponse aux manifestations, Lenin Moreno a décrété l’état d’urgence dans tout le pays pendant soixante jours. Ceci implique une suspension des libertés fondamentales, l’appel à l’armée pour garantir l’ « ordre » et des réquisitions afin d’assurer fonctionnement des services de l’État. Écoles, lycées et lycées étaient fermés administrativement jeudi et vendredi. La grève des transports a fortement perturbé l’économie du pays : ainsi, les cinémas et diverses commerces ont maintenu leurs portes fermées en raison de la grève et des manifestations. Des vols ont été aussi annulés à l’aéroport de Quito.
L’état d’urgence peut être vue comme une mesure préventive dans un pays où les mobilisations sociales contre des gouvernements qui ont essayé d’imposer les mesures du FMI se sont soldées par le renversement de plusieurs présidents. Les syndicats des transports ont quant à eux annoncé qu’ils allaient reconduire la grève.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt

Les Allemands, qui occupent la France, n'ont rien demandé au régime de Vichy et Pétain ne rencontrera Hitler à Montoire que le 24 octobre 1940 pour collaborer ouvertement avec l'Allemagne nazie. Mais cette réquisition d'un établissement de santé, pour interner des communistes et des responsables de la CGT chassés de l'organisation syndicale avant-guerre, est le prélude à la collaboration de l'Etat français avec le nazisme, ignominie qui ne cessera qu'en 1944.

Mais déjà, début octobre 1940, Marc Chevalier, préfet de Seine-et-Oise, activait les forces de l'ordre et leur sollicitait des rapports.

Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt
Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt

Et le 21 octobre, avant la rencontre Pétain-Hitler, dans une proclamation aux habitants de Seine-et-Oise -ci-dessus-, il affirmait collaborer "en toute loyauté" avec les "autorités d'occupation".

De ce fait, le camp d'internement d'Aincourt, le premier qui ouvre en France occupée, sera l'antichambre de la mort et de la déportation. Des hommes sont fusillés comme otages au Mont-Valérien à Suresnes. D'autres, transférés ailleurs, parce que considérés "comme communistes dangereux", subiront la déportation ou seront exécutés à Châteaubriant, Voves ou Rouillé. Des femmes périront en déportation en Allemagne nazie. Les femmes juives seront toutes exterminées à Auschwitz.

Marc Chevalier, collaborateur notoire, meurt dans son lit en France, en 1976, sans n'avoir jamais été inquiété.

Le 5 octobre 1940, le préfet pétainiste de Seine-et-Oise réquisitionne le sanatorium d'Aincourt

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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