SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Retraites. Luc Ferry affirme qu’ « Il faut un QI de bulot pour ne pas comprendre qu’on est obligé d’augmenter la durée de cotisation »

Luc Ferry, le philosophe de droite qui appelait à ouvrir le feu sur les Gilets jaunes et qui se faisait payer des cours qu'il ne dispensait pas, en remet une couche dans son mépris de classe en se faisant l'apôtre de la réforme des retraites à venir.

Mépris de classe

« Il faut un QI de bulot pour ne pas comprendre qu’on est obligé d’augmenter la durée de cotisation ». Luc Ferry est décidément en grande forme sur le plateau d’En toute franchise sur LCI. Il lance cette insulte aux opposants à la réforme du système de retraite programmé par Macron en s’appuyant sur le plus faux des arguments : l’augmentation de l’espérance de vie.

Aujourd’hui, l’espérance de vie tourne autour de 79 ans pour les hommes, et de 85 ans pour les femmes. Il y a cinquante ans, on en était loin. Le progrès est évident. Cependant, Ferry omet de préciser de quels hommes et de quelles femmes il parle. En effet, tout le monde n’a pas sa vie de ministre ni de prof
d’université payé grassement pour des cours qu’il ne dispense pas. L’espérance de vie dans les classes populaires est bien moins grande que la sienne et des bourgeois qu’il représente, surtout lorsqu’il s’agit de l’espérance de vie en bonne santé.

La rhétorique du philosophe pour vendre l’inévitable réforme des retraites consiste à enfermer le débat dans une fausse alternative « cotiser plus fort » ou « travailler plus longtemps ». Mais l’augmentation de l’espérance de vie n’implique en aucun cas de devoir cotiser plus longtemps. Les cotisations sont
fournies par les actifs pour assurer aux retraités de quoi vivre. Or, les cotisations représentent une partie de la richesse produite. C’est donc en fonction de la richesse produite par les travailleurs qu’il faut envisager l’âge de la retraite. On a beau dire que nous ne sommes plus en 1945 avec la retraite à 60 ans mais on peut aujourd’hui produire infiniment plus de richesses qu’il y a soixante-dix ans avec un nombre bien moins grand d’actifs.

On peut donc assurer une retraite à 60 ans pour un plus grand nombre de personne et sur une plus longue durée. Mais pour ce faire, il faut passer par une plus large redistribution des richesses et notamment des profits patronaux. Et cette limite là, Luc Ferry, en bon garant de la droite sarkozyste, il n’entend évidemment pas la franchir.

C’était déjà ce même raisonnement fallacieux qui consiste à indexer l’âge de la retraite sur l’espérance de vie et non sur la richesse dont dispose la société qui faisait dire à Ferry en 2003 lors de la réforme des retraites orchestrée par Fillon : « Ce qu’ils sont cons ! C’est affligeant de bêtise ». N’en déplaise à ce grand esprit, les QI de bulot et les cons savent très bien ce que représente une ou des années de travail en plus et l’absurdité de devoir bosser toujours plus alors que le chômage est si grand et que les profits des capitalistes ne cessent de battre des records années après années.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le salaire médian des cadres a augmenté en 2019 de 2,4% selon le baromètre annuel Expectra publié le 2 septembre 2019.  (RICCARDO MILANI / HANS LUCAS / AFP)

Le salaire médian des cadres a augmenté en 2019 de 2,4% selon le baromètre annuel Expectra publié le 2 septembre 2019. (RICCARDO MILANI / HANS LUCAS / AFP)

Le salaire médian annuel brut des cadres grimpe à 45 793 euros cette année, selon le baromètre annuel Expectra.

Bonne nouvelle pour les cadres. Leur salaire médian a augmenté cette année de 2,4%, sa « deuxième plus forte hausse depuis sept ans », derrière celle de 2018 (+2,7%), selon le baromètre annuel Expectra, publié lundi 2 septembre.

Le salaire médian annuel brut des cadres (la moitié gagne plus, l’autre moins) grimpe ainsi à 45 793 euros en 2019, selon Expectra, qui a analysé près de 87 500 fiches de paie de cadres et agents de maîtrise, travaillant dans près de 10 500 entreprises, dont les deux tiers sont installées en province et un tiers en Ile-de-France.

Par métier, ce sont les contrôleurs financiers qui enregistrent la plus forte progression (+8,4%), devant les comptables clients (+7,3%), les souscripteurs (+7%), les analystes de risque (+6,4%), les responsables informatiques (+6,3%) et les ingénieurs système (+6,3%). Parmi les filières, le BTP est en tête (+2,8%), après une année 2018 déjà « très dynamique »(+4,2%).

Des profils de plus en plus qualifiés

« Locomotive des salaires », l’évolution numérique des entreprises « dope » la rémunération des cadres car les employeurs « doivent faire appel à des profils de plus en plus qualifiés et encore très rares », explique dans un communiqué Expectra, filiale française d’intérim et de recrutement du groupe néerlandais Randstad.

Dans les entreprises, la « stratégie digitale se déploie plus vite que les compétences disponibles. En résulte une tension majeure sur le marché de l’emploi qui alimente la spéculation pour capter et fidéliser les talents », alors que « dans un contexte de plein emploi » pour les cadres, ceux-ci « n’hésitent plus à faire valoir leurs prétentions », souligne Christophe Bougeard, directeur général d’Expectra, cité dans le communiqué.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Après le rassemblement au Trocadéro, un 101ème féminicide

Alors que se tenait dimanche un rassemblement au Trocadéro pour dénoncer le centième féminicide de l'année 2019, une femme de 92 ans était tuée par son mari dans le Tarn. Ce nouveau féminicide intervient à quelques jours du « Grenelle » organisé par Schiappa.

Féminicides

Depuis le début de l’année, le nombre de féminicides en France n’a cessé d’augmenter. Le samedi 31 août une nouvelle femme a été tuée par son conjoint à Cagnes-sur-mer (Alpes-Maritimes). Elle a été retrouvée battue à mort, sous un tas d’ordures. Quelques heures plus tôt un voisin avait alerté la police d’une « dispute conjugale » dans la même rue. Ce nouveau meurtre a porté le nombre de féminicides au chiffre symbolique de cent pour 2019. Pour toute l’année 2018, 121 meurtres de femmes par leur conjoint ou ex-conjoint avaient été dénombrés par le gouvernement, soit une femme tous les trois jours. Ce chiffre s’élève à un meurtre de femmes tous les deux jours depuis le début de l’année 2019. Combien d’autres viendront s’ajouter à cette liste macabre d’ici à la fin de l’année ?

Face à l’ampleur des violences sexistes, dont les féminicides – meurtres des femmes en raison de leur genre – sont l’expression la plus aiguë, des milliers de femmes se mobilisent à l’échelle internationale. En France, le 24 novembre 2018 déjà, les manifestations à l’occasion de la journée contre les violences faites aux femmes, ont rassemblé des milliers de personnes. Depuis, les actions et rassemblements contre les féminicides se sont multipliés partout dans le pays. Le 6 juillet 2019, 2000 personnes se sont réunies à Paris, à l’appel des familles de victimes, pour interpeller le gouvernement sur son inaction et alerter l’opinion publique. Le dimanche 1er septembre, à l’initiative du collectif #NousToutes, un nouveau rassemblement s’est tenu au Trocadaro à Paris pour dénoncer ce centième meurtre. A cette occasion des centaines de manifestantes ont dévoilé cent pancartes, affichant d’un côté les chiffres de 1 à 100 et de l’autre le nom de chaque femme tuée. Cette action avait pour but de montrer à la fois l’ampleur du phénomène, mais aussi mettre une identité sur ces femmes et ces violences invisibilisées. Le jour même du rassemblement au Trocadéro, une cent-unième femme a été tuée par son conjoint dans le Tarn. Agée de 92 ans elle est décédée après avoir été rouée de coups de poing et de canne par son mari, rappelant cruellement l’urgence d’une réponse à la hauteur de la gravité de ces violences patriarcales.

L’action au Trocadéro a eu lieu à quelques jours du Grenelle appelée par la secrétaire d’État à l’égalité femmes-hommes Marlène Schiappa. Le gouvernement depuis le début du quinquennat essaie de se racheter un vernis progressiste en faisant soi-disant de l’égalité hommes-femmes la grande cause du macronisme. Nous ne pouvons cependant rien attendre d’un gouvernement, dont les lois qui paupérisent et précarisent les femmes, rend toujours plus vulnérables les femmes aux violences qu’il prétend dénoncer. En tant que collectif Du Pain et Des Roses nous avons signé l’appel au rassemblement du 8 septembre à l’initiative des Femmes Gilets jaunes contre les violences sexistes, mais aussi contre l’hypocrisie du gouvernement et de son Grenelle.

Crédits photo : ZAKARIA ABDELKAFI / AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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D'abord en 2020 la piécette de 300 euros par an d'augmentation du personnel enseignant, actée sous la présidence socialiste de François hollande aux affaires de la France.

Depuis 2010, sous la droite, puis sous la gôche, maintenant sous Macron, le point d'indice est toujours gelé pour tous les 5,6 millions de fonctionnaires. Quant au personnel non-enseignant de l'éducation nationale, même pas la piécette de 300 euros distribuée par le commis du capital.

Rentrée scolaire 2019: la rentrée des inégalités

Le Parisien a consacré pas moins de 3 pages à Jean-Michel Blanquer, le chambellan chargé de l'école par un ex-banquier d'affaires.

A en croire ce journal, pour cette rentrée scolaire, sont promis le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière. C'est dire si tout va bien.

En réalité, la France, qui est parmi les 7 plus grandes puissances capitalistes du monde, se trouve à la 72e place des pays dits développés selon le dernier rapport de l'OCDE -organisation internationale de coopération et de développements économiques-.

Toujours selon ce rapport, dans notre pays, les enfants des milieux populaires ont 4 fois moins de chance de réussite scolaire que ceux des catégories avec du fric plein les fouilles. Pour cette rentrée 2019, sans moyens financiers et humains, sans politique pédagogique de progrès, avec un pouvoir qui privilégie  les très riches et le capital, rien ne s'arrangera.

Sans parler de la réforme perdante de la retraite pour les fonctionnaires. Si on compte pour le capital pour promouvoir un régime universel égalitaire pour tous, on se fourre carrément le doigt dans l'oeil et cela jusqu'au coude.

Au sujet de la retraite, du public comme du privé, la CGT appelle à la mobilisation le 24 septembre partout en France. Pour les retraites, mais aussi pour l'emploi et les services publics.
Du pognon, il y en a en France, dans ce pays champion du monde du versement des dividendes.

Alors qui en est le 24 septembre 2019?

Rentrée scolaire 2019: la rentrée des inégalités
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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42ème jour de grève pour les femmes de chambre d’Ibis Batignolles

Depuis le 17 juillet, les femmes de chambre de l'hôtel Ibis Batignolles, du groupe AccorHotels Arena, sont en grève, après le viol d'une femme de chambre par l'ancien directeur de l'hôtel durant l’année 2017, et contre les conditions de travail dans la sous-traitance, proches de l’esclavage.

Grève contre la sous-traitance

Ce mercredi 30 août, a eu lieu un rassemblement de solidarité aux grévistes de l’ibis Batignolles pour leur 42ème jour de grève. Malgré la longueur de la grève, les grévistes sont toujours empreintes d’une forte détermination à se battre pour la fin de la sous-traitance et pour de meilleures conditions de travail. Elles ne lâcheront rien. D’ailleurs pendant le rassemblement, nous pouvions entendre des slogans tels que : « L’esclavage c’est fini » ou alors « on est là, on bougera pas ! ».

Aux côtés des grévistes étaient également venus en solidarité des représentants CGT-HPE, d’anciennes grévistes d’Hyatt, Clémentine Autain mais aussi Françoise Vergès.

Pour Jean-Philippe, représentant CGT-HPE, « la sous-traitance c’est régulièrement la maltraitance », et « maintenant c’est l’heure de les faire payer ». De plus, lors de son intervention, le syndicaliste rappelle qu’au-delà des conditions de travail, les grévistes sont aussi là en soutien à une de leur collègue qui a subi un viol par l’ancien directeur de l’hôtel. « Nous voulons également que le groupe ACCOR ne soit non pas contre la victime d’un crime en fournissant ses avocats au violeur, mais soit aux côtés de la salariée pour la soutenir dans cette épreuve extrêmement difficile ».

« Nous sommes passé à TV5 Monde, et on a fait un appel à Madame Schiappa pour lui dire de venir. Elle n’est toujours pas venue », nous explique Sylvie, l’une des grévistes. Elle ajoute : « on voulait la recevoir comme ça elle voit les conditions de travail des dames. Parce qu’en fait, nous les femmes de chambre, nous sommes la fondation de l’hôtel. Sans une femme de chambre, je ne vois pas comment ils peuvent louer les chambres de l’hôtel. Donc c’est nous qui faisons qu’Accord et Ibis prennent de l’argent. ». Un discours qui fait écho aux analyses de François Vergès, pour qui, « sans les femmes qui le nettoient, le monde arrêterait de tourner »

A ce jour, la bataille contre le groupe ACCOR et la société de sous-traitance STN est loin d’être finie. « Ce qu’ils nous proposent n’est pas ce que nous on veut, c’est des miettes en fait par rapport à nos revendications », nous dit Sylvie. C’est pourquoi, dès la rentrée la CGT-HPE ambitionne de lancer une grande campagne de boycott des hôtels ACCOR pour dénoncer le silence assourdissant de ce groupe sur les affaires de harcèlement, de viol dans ses hôtels et sa complicité avec les esclavagistes du nettoyage hôtelier.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
NON AU TRAVAIL LE DIMANCHE !

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les patrons en université d’été : les plus assistés du gouvernement en France ont le moral au beau fixe

Université d’été du Medef : le patronat avait de quoi être à l’aise dans ses bottes, avec plusieurs invités de marque tels que Sarkozy, Bruno Le Maire, mais pas de Macron à l'horizon. Ce qui a été très peu apprécié par les patrons qui sont toujours en mal de reconnaissance malgré un gouvernement à l’écoute de leurs besoins avec une politique de réduction des cotisations patronales toujours d’actualité qui ne sont jamais que des cotisations qui ne tombent pas dans les caisses de l’Etat permettant ainsi d’imposer l’austérité au plus grand nombre, à ceux qui font tourner la société, notre classe.

L'été du MEDEF

La rencontre des entrepreneurs de France, l’Université d’été du Medef s’est tenue à l’hippodrome de Longchamp à Paris. Le patronat avait de quoi être à l’aise dans ses bottes, avec une nouvelle appellation (Rencontre des Entrepreneurs de France) certes mais aussi un invité de marque, Nicolas Sarkozy, qui a écrit un livre pour apporter toute sa science en termes de libéralisme, sans parler d’un ponte du gouvernement avec la présence de Bruno Lemaire... mais pas de Macron ! Ce qui a été très peu apprécié par les patrons qui sont toujours en mal de reconnaissance malgré un gouvernement à l’écoute de leurs besoins avec une politique de réduction des cotisations patronales toujours d’actualité qui ne sont jamais que des cotisations qui ne tombent pas dans les caisses de l’Etat permettant ainsi d’imposer l’austérité au plus grand nombre, à ceux qui font tourner la société, notre classe.

Jusqu’ici tout va bien pour le patronat

Il suffit de voir les dividendes versés aux actionnaires : 514 milliards en Europe et 51 milliards en France ! Pour l’année prochaine des estimations avancent le chiffre de 1400 milliards. Pour le secteur patronal ce n’est pas la crise, c’est même tout le contraire avec un CICE qui leur est versé et les cotisations sociales qui vont continuer de baisser dans les prochaines années. Cependant, le crédit de Macron dans le secteur patronal commence a fléchir légèrement, notamment sur les retraites où le patronat estime que les annonces du gouvernement de créer les conditions d’un dialogue avec tous les corps intermédiaires est un signe de faiblesse voire un recul notamment sur la mise de côté de l’âge pivot à 64 ans pour augmenter la durée de cotisation. Ce calcul du gouvernement table sur le fait ramener à lui la CFDT. Dans la réalité cela ne changera rien pour la classe travailleuse puisque le rallongement sera effectif de manière mécanique (plus d’annuités pour un taux plein obligent à partir plus tard), mais cette nouvelle manière de faire, plus prudente que la méthode bulldozer, sur un dossier très explosif, déplaît au Medef qui y voit une peur d’aller au bout de cette réforme, voire de reculer devant le risque d’explosion sociale, comme cela avait été partiellement le cas avec les Gilets Jaunes.

Un changement de méthode pour déminer la colère sociale

Les possibilités d’explosion dans la situation restent ouvertes. L’expérience des Gilets Jaunes est encore bien présente dans les esprits, et le gouvernement a de quoi être inquiet des réactions même si pour l’instant les mots d’ordre des directions syndicales sont divisés et divisent. Le secteur de la santé reste plus que jamais mobilisé, dans les urgences notamment, la population est sur ses gardes face à une réforme des retraites qui va mettre à bas tous les régimes spéciaux, obliger à travailler plus longtemps et réduire les pensions. Une mobilisation d’ampleur avec des secteurs de Gilets Jaunes toujours actifs, ou avec d’autres secteurs de la classe ouvrière, radicalisés par les méthodes de ce mouvement, pourrait très bien dépasser le seul cadre dit des corps intermédiaires et du corporatisme et enflammer le pays : cette réforme attaque l’ensemble de la classe ouvrière et pourrait tendre à ce qu’elle s’unifie face à celle-ci. Pour tous ces éléments, le patronat craint les hésitations du gouvernement et préférerait une méthode dure qui dicte les rythmes et prenne de cours les résistances.

Sarkozy en vedette du libéralisme au Medef

Nicolas Sarkozy a été invité par le Medef pour parler des différent sujets de société, et a développé tout son arsenal ultra-libéral au risque de faire passer Macron pour un petit joueur, aussi bien socialement où il ne faudrait rien céder qui aille dans le sens du bien-être de la classe exploitée, et même au niveau climatique où il n’a que mépris pour Greta Thumberg et son combat (qui empêcherait toute forme de création, de liberté d’entreprendre etc.). Pour Sarkozy, la solution c’est de libérer toute forme d’entraves au développement du capital, un coup de baguette magique qui réglerait le problème du chômage de masse et peut-être même de l’environnement ? Pourtant, c’est bien les capitaux impérialistes qui partout dans le monde conduisent l’humanité à sa perte, en Afrique, en Asie, et en Amérique du Sud.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant ainsi pouvoir berner les Français.

 

Pourtant, ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles – même si l'opération de communication orchestrée par le chef de l'État et son gouvernement veut nous faire croire le contraire.


Ainsi, il s'agirait d'allonger la durée des cotisations mais de ne plus recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans... sauf que cela revient au même !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Notons la mise en place d'un site pourri pour reccueillir les signatures et de bases de données erronées concernant les électeurs inscrits (passage obligatoire pour pouvoir signer).

ANOMALIES à cette heure toujours pas corrigées preuve de la volonté de pouvoir macronien de saboter ladite consultation.

Ce qui en contrepoint est un motif supplémentaire de mobilisation pour lei infliger une véritable défaite!

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LIBERATION


Référendum ADP: 15% des soutiens exigés enregistrés au 29 août
Le conseil constitutionnel a enregistré à la date de jeudi 713.000 soutiens au référendum d’initiative partagée (RIP) sur la privatisation d’Aéroports de Paris, soit 15% des signatures exigées d’ici à la mi-mars 2020.
Ce chiffre confirme une nette baisse de la mobilisation au cours des deux mois des vacances d’été, après un bon démarrage au printemps.
Au 1er juillet, lors du premier pointage des «Sages», 480.300 soutiens avaient été enregistrés (10%) et ils étaient 615.000 (13%) au 30 juillet.

 

Pour être validée, la proposition de loi référendaire doit être approuvée par un dixième des électeurs inscrits, soit 4.717.396 personnes (17.000 signatures par jour) d’ici la mi-mars. Sur les deux mois d’été, la moyenne quotidienne est inférieure à 4.000 signatures.
 

Les initiateurs ont déjà annoncé une intensification de la mobilisation à la rentrée notamment lors des universités d’été, de la fête de l’Humanité ou de rendez-vous transpartisans.
 

Depuis le 13 juin et durant neuf mois, les électeurs inscrits sur les listes électorales peuvent apporter leur soutien à la proposition de loi initiée par des parlementaires de droite comme de gauche, réclamant la tenue d’un référendum sur la privatisation du groupe aéroportuaire.
 

Quelque 250 députés et sénateurs (de LFI à LR, avec le soutien du RN) avaient enclenché début avril la procédure du RIP, introduite dans la Constitution en 2008 mais jamais utilisée jusqu’à présent.
 

Le Conseil constitutionnel, qui communiquera tous les 15 jours sur l’état de la procédure, précise qu’il a enregistré 3.670 réclamations, dont plus de 1.400 ont reçu réponse à ce jour.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
172 décès de travailleurs et travailleuses : l’exploitation tue en silence

« Allô Muriel Penicaud, c’est pour signaler un accident du travail » depuis janvier 2019, le compte twitter « Accident du travail : silence des ouvriers meurent‏ » recense les accidents du travail : 172 décès ont été recensés depuis le 1er janvier. Un drame qui reste très silencieux, et que l'on fait souvent passer pour des faits isolés.

Le capitalisme tue

Les statistiques donnent le vertige : sur le 1er semestre de cette année, sur 469 accidents du travail graves ou mortels, on compte 172 personnes décédées sur leur lieu de travail. Les chiffres de l’Assurance Maladie indiquent que c’est environ 1 100 personnes chaque année qui décèdent en raison de leur activité salariée.

Si les chiffres sont éloquents, ils sont pourtant partiels puisqu’ils sont ceux que les patrons des entreprises privées transmettent à l’Assurance Maladie. Les accidents et décès de la fonction publique et des agents statutaires n’y sont donc pas comptabilisés, tout comme ceux qui n’ont pas été reconnus comme accidents du travail. Mais ils révèlent les secteurs les plus accidentogènes : le BTP, le transport, la métallurgie. On voit aussi que la mortalité augmente dans l’industrie du bois (+40%) ainsi que dans les activités de service (+16%).

Dans cette société capitaliste, l’exploitation du travail comporte une morbidité d’autant plus choquante que les responsables n’ont jamais de compte à rendre. Plusieurs procès pour exposition à l’amiante des salarié.e.s ont abouti à des non-lieux : l’entreprise Eternit le 10 juillet dernier, où les patrons de l’usine Ferrodo-Valeo, dans le Calvados, le 18 du même mois.

Des morts silencieuses et qu’on laisse invisibles, comme si à chaque fois il ne s’agissait que d’un individu isolé ou d’un accident malencontreux : seule l’Assurance Maladie, pour son propre fonctionnement d’indemnisation, en connaît le nombre. Et lorsque des chercheurs s’y intéressent, ils montrent que ce sont essentiellement les salarié.e.s de la classe ouvrière qui sont concerné.e.s par ces accidents et ces décès : la classe invisible, c’est-à-dire, pour une bonne part, celle qui a relevé la tête ces derniers mois dans le mouvement des Gilets Jaunes.

Le capitalisme porte dans sa logique même la possibilité de la mort des travailleurs : l’exploitation est une manière de nommer l’usure que le travail fait aux corps. Et c’est la même logique partout : aux frontières du monde capitaliste européen, lorsque des personnes cherchent un lieu pour vivre, c’est aussi la mort qui siège. La même mort que dans l’histoire coloniale, où les populations ont été exploitées et dominées pour les bénéfices des entreprises du vieux continent.

L’horizon du développement capitaliste, c’est aussi la destruction de la nature et l’anéantissement par la force des espèces vivantes, humaines et animales : lorsque la marchandise est totale, il n’y a plus nulle part où respirer et vivre une vie décente. Ce monde marchand que Macron essaie de rendre attractif sous la forme d’un "projet" et d’un "nouveau monde" est en réalité un progrès vers la violence renouvelée d’un capitalisme rendu plus dur ; ce "projet", c’est la mort de ceux qui travaillent, la destruction des écosystèmes, et la marchandise comme aboutissement de la créativité humaine.

Ces décès liés au travail sont les décès d’un système qui écrase les travailleurs, qui les réprime aux frontières, qui les assujettit au profit et aux patrons. C’est ce système qui doit être anéanti pour que notre classe invente les conditions d’une vie véritablement humaine.

Crédit photo : iStock / lamontak590623

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Et si l'Etat embauchait chez les sapeurs-pompiers?

Les sapeurs-pompiers professionnels sont en colère. A l'appel de leurs syndicats, ils reconduisent leur mouvement unitaire de grève. En lien le site de la CGT pour leurs revendications:

 

En France, existent des sapeurs-pompiers professionnels et aussi des sapeurs-pompiers volontaires dénommés SPV. Tous assurent les mêmes prérogatives et responsabilités. Tous interviennent partout avec une identique conscience professionnelle. Sauf que les SPV n'ont pas de contrat de travail, pas de salaire ni de temps de repos légal par exemple.

Un sapeur-pompier volontaire ne perçoit par exemple qu'une indemnité horaire de 7 euros, 83, quand le Smic est de 10 euros, 03. De garde en caserne sans intervention, selon son grade, l'indemnité horaire est abaissé de 35 à 75%. Un SPV peut se retrouver chef de pompiers professionnels. A l'échelle nationale, les SPV assurent 34% des gardes de jour et 42% pour les nocturnes. Dans des départements ruraux, les SPV sont majoritaires dans les casernes.

Chacun peut comprendre que l'Etat préfère des SPV sans statut en nombre plutôt que des sapeurs-pompiers professionnels. Chacun peut comprendre également la légitimité des revendications des sapeurs-pompiers professionnels.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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