SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 NIMES : la répression anti-syndicale et anti-grève mise en échec !
 NIMES : la répression anti-syndicale et anti-grève mise en échec !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://www.maritima.info/depeches/social/fos-sur-mer/61774/chomage-partiel-arcelor-fos-un-cadeau-offert-au-groupe-pour-la-cgt.html

 

Les organisations syndicales ont appris lors de la réunion de CSE du 27 aout 2019 que la DIRECCTE avait donné un avis favorable pour la mise en oeuvre de mesures de chômage partiel pour 1400 salariés de notre usine. 

Les élus du CSE s’étaient prononcés contre. 

L’ensemble du personnel de jour, soit la moitié de l’usine, va subir 6 jours de chômage avant la fin de l’année et potentiellement jusqu’à 2 jours par mois jusqu’en février. Le personnel en feu continu n’étant pour l’instant pas impacté. 

Pour la CGT, cette mesure est totalement injustifiée, puisqu’aucune baisse d’activité n’est prévue à ce jour, les outils tourneront à plein régime dans tous les secteurs de production jusqu'à la fin de l’année. Les prévisions qui ont été présentées lors de cette même réunion pour les mois à venir correspondent à une charge à 100 % des capacités de production. 

Nous considérons qu’il est scandaleux de faire appel à l’argent public pour financer les mesures d’économie d’un groupe qui enregistre des résultats officiels de + 3,2 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019. 

Nous déplorons qu’ArcelorMittal Fos détourne le dispositif légal et utilise le recours au chômage partiel comme un outil de flexibilisation pour répondre aux exigences du plan d’économie imposé par le groupe. 

De plus, nous nous interrogeons sur les raisons qui ont motivées la décision de la DIRECCTE d’accepter cette demande, concrètement c’est un cadeau d’environ 800 000€ (financé par les contribuables) qui est offert au groupe. 

Nous ne pouvons tolérer que notre entreprise ait recours à « l’assistanat » et qu’elle fasse systématiquement appel à l’argent public pour surmonter les difficultés d’un marché industriel spéculatif et cyclique dans le seul but de préserver la rentabilité maximum de son activité. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Information aux salariés suite au CSE extra du vendredi 30 août 2019

Suite au CSE extra du vendredi 30 août 2019, au sujet des points sur les RTTE et de la haute activité.

La direction annonce que les RTTE du 20 septembre 2019 et du 04 octobre 2019, seront mis à disposition des salariés. Et donc, ces 2 journées seront  travaillées !

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Pour les semaines 40, 41, 42 et 43 il y aura une deuxième mini équipe en week-end. (Pour les lignes 8, E et F)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le rapport remis au gouvernement par Jean-Paul Delevoye préconise la création d’un système de retraite « à points ». Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? La NVO vous explique les conséquences qu’aurait une telle réforme.
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron
Infographie : la réforme des retraites voulue par Macron

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
RETRAITES : Macron veut nous enfumer !

Travailler plus pour gagner moins à la retraite !

 

Tout est bon pour le président de la République et son gouvernement pour embrouiller les salariés sur le projet de réforme des retraites présenté par Jean-Paul Delevoye cet été.

 

Voilà qu’Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant berner les Français. Ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles.


Annoncer un allongement de la durée des cotisations, au-delà même des 43 ans préconisés dans le système actuel ou bien recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans revient au même...


En vérité, compte tenu de l’entrée de plus en plus tardive dans un emploi stable (27 ans en moyenne aujourd’hui), les annonces de Macron reviennent à repousser l’âge légal  de départ à la retraite bien au-delà de 64 ans.


Pour la CGT, ce projet ne peut constituer une base de négociation.


La réforme Delevoye/Macron ne ferait que des perdants : femmes, jeunes, salariés du privé comme agents publics, y compris les retraités actuels qui verraient la valeur du point fondre au soleil...


À l’ouverture de l’université d’été du Medef, le président de la République veut-il donner des gages au patronat qui ne veut plus payer de cotisations et reculer encore et toujours l’âge de la retraite ?


À l’inverse, la CGT porte des propositions de progrès social avec comme condition préalable l’augmentation du financement consacré à la retraite puisque le nombre de retraités va fortement augmenter d’ici les prochaines années.


Les richesses ne manquent pas alors que la France est championne du monde du versement des dividendes.


La CGT exige l’ouverture de négociations :

 

- pour  améliorer les salaires, particulièrement en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ce qui fera rentrer de nouvelles recettes pour nos retraites (plus de 6,5 milliards d’euros pour la dernière mesure) ;

 

- sur les conditions et la réalité du travail, notamment sur les questions de pénibilité au travail comme le réclament depuis des mois, par exemple, les personnels soignants très mobilisés.

 

La CGT appelle tous les salariés, retraités et privés d’emploi à se mobiliser dès le 24 septembre pour obliger le gouvernement à renoncer à son projet de réforme et gagner une retraite à 60 ans sans décote et avec un minimum de pension à 1200 euros nets.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Amazonie : Le Grand conseil des amérindiens dénonce l’hypocrisie du gouvernement français

REPRIS de : https://www.les-crises.fr/amazonie-le-grand-conseil-des-amerindiens-denonce-lhypocrisie-de-la-france/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+les-crises-fr+%28Les-Crises.fr%29

Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. C’est en substance le reproche adressé au gouvernement français par le Grand conseil coutumier des peuples amérindien et bushinengé, alors que des incendies ravagent la forêt amazonienne.

L’instance qui représente et défend les intérêts des peuples autochtones a publié sur franceinfo une tribune, pointant que «le gouvernement français déplore la destruction de l’Amazonie brésilienne, mais parallèlement octroie des permis d’exploration aux multinationales minières en Amazonie française».

«CE GOUVERNEMENT FAIT DES NON-SENS»


«Le feu n’est pas le seul danger qui menace et détruit» la forêt, détaille le Grand conseil. «L’extractivisme a sa grande part de responsabilité». Or, «en Guyane, ce sont plus de 360 000 hectares qui ont été cédés aux multinationales minières. C’est la moitié de la surface de forêt qui a brûlé en Bolivie», indique Christophe Pierre, vice-président du Grand conseil. «On dénonce le fait de vouloir donner des leçons à l’international, alors que sur le territoire guyanais français, ce gouvernement fait des non-sens, des choses qui ne vont pas dans le sens de la préservation de la biodiversité et de l’Amazonie».

L’instance estime également nécessaire que les peuples autochtones soient intégrés dans les processus décisionnaires pour sauvegarder la forêt. «(Ils) ont toujours su préserver leur milieu, à travers leur mode de vie. C’est un savoir-faire précieux aujourd’hui», avance Christophe Pierre.

Selon les derniers chiffres, plus de 79 500 feux ont été répertoriés au Brésil depuis le début de l’année, dont un peu plus de la moitié en Amazonie.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Hippodrome Paris-Longchamp-Business: Le Medef fait sa rentrée pour frapper plus fort

"Quelles ripostes le capitalisme peut-il opposer aux inégalités et quel rôle pour l'entreprise", tel est l'ordre du jour du syndicat patronal pour sa rentrée politique 2019.

Pour y répondre des hautes pointures du CAC 40 comme Saint-Gobain, Dassault, Sanofi, Total ou Rothschild. Pas moins également de 10 chambellans de la peste ou du choléra -au choix-, comme madame Buzyn pour la Santé, madame Pénicaut pour le Travail, madame Borne pour les Transports et l'Ecologie, monsieur Le Maire pour les Finances ou monsieur Darmanin pour les Comptes publics. Les coursiers auto-entrepreneurs de la société dite civile sont-ils présents?

En tout cas, le patronat a toujours appelé un chat un chat et sa rentrée politique de 2019 reprend sa feuille de route séculaire: la défense du capitalisme. Pas le libéralisme comme certains à gauche dénomment pudiquement l'exploitation des hommes et de la nature. Oui, la lutte des classes existe toujours et il y a encore du chemin à faire quand la boussole est déréglée depuis tant. Mais je souhaite me tromper.

En attendant, pas moins de 4,49 millions de téléspectateurs ont suivi Emmanuel Macron sur France 2, ce lundi soir. Grand bien leur en a-t-il fait?

Autre chose, côté  taxation des géants du numérique qui ne paient pas l'impôt en Gaule, déjà que c'était des clopinettes, Donald Trump a demandé à son vassal Emmanuel Macron d'en baisser le taux et d'effectuer un remboursement lorsque le pays du billet vert l'ordonnerait.

Et pour le capitalisme démocratique ni droite ni gauche, c'est fait!

Hippodrome Paris-Longchamp-Business: Le Medef fait sa rentrée pour frapper plus fort

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis hier les médias bombardent : Macron aurait opéré un véritable virage en renonçant à ce qu'ils appellent l'âge pivot (départ à 64 ans au lieu de 62 actuellement) en recherchant un accord sur la durée de cotisation allongée bien sûr pour bénéficier d'une retraite à TAUX PLEIN.

Ce qui revient au même puisqu'il faudra travailler beaucoup plus longtemps pour partir avec ce taux plein et pouvoir vivre décemment de sa pension (aujourd'hui 41,5 annuités vers 43,5 en 2035 et les 43 dès 2025).

L'ENFUMAGE c'est qu'à la veille de la soit-disant "concertation" avec les "partenaires sociaux" prévue à partir du 6 septembre prochain il s'agit de permettre à la CFDT de justifier ET son absence des luttes qui vont s'engager ET d'accompagner la contre-réforme inchangée quant à ses principes et quant à ses objectifs : faire baisser les pensions, élargir le champ d'intervention des assurances, fonds de pension, outils de la capitalisation ...

 

L'entourloupe étant d'ailleurs toujours la même :

 

La CFDT est au départ pour la contre-réforme proposée car dit-elle sous la pression des campagnes des médias dominants le statu quo n'est plus possible (concernat les retraites elle pour les retraites par points).

 

En même temps elle fixe une ligne rouge à ne pas franchir sinon vous allez voir ce que vous allez voir : la CFDT va se mobiliser !

Troisième temps le pouvoir feint de céder à cette exigence de non-franchissement de ligne rouge, dans ce cas l'augmentation de l'âge départ légal à la retraite.

La CFDT claironne alors qu'elle a été entendu et peuvent alors se mettre en place les simulacres de négociations qui ont pour  but de chloroformer l'opinion en vue de faire passer la contre réforme prévue dès le départ par le pouvoir, SANS CHANGEMENT NOTABLE et au détriment des intérêts populaires.

 

Ainsi, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a salué mardi la prudence d’Emmanuel Macron sur l’âge pivot pour les retraites mais attend « les concertations » avec le Premier ministre « pour voir comment ça va bouger ». 

C'est de cette façon que presque TOUS nos CONQUIS SOCIAUX sont un à un remis en cause avec la complicité des dirigeants de la CFDT.

C'est donc cette opération qu'il faut démystifier en préparant ce qu'ils craignent le plus : la convergence des luttes des personnels des hôpitaux, des EHPAD, des pompiers, des précaires, des salariés du privés, des sans emploi sans illusion sur les négociations bidon !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour rappel Caroline ROUX opère quotidiennement sur la 5, chaîne publique notamment dans l'émission "C dans l'air" avec des invités récurrents triés sur le volet chargés de diffuser la doxa capitaliste et le soutien "éclairé" au macronisme.

Quant à Facebook il y a longtemps qu'il a perdu son vernis de neutralité et mis en place sa censure atlantiste !

http://www.frontsyndical-classe.org/2019/08/la-farce-de-la-neutralite-technique-de-twitter-et-facebook.html

 

Un exemple d'encadrement oligarchique de l'information

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

OU la tentative d'enfumage de l'opinion déployée en grand à l'occasion du G7 de Biarritz et des complaisants entretiens avec Macron du type d'hier au soir avec Anne-Sophie Lapix

RETRAITES : l'image du jour

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le César du capitalisme international n'a rien lâché. Il va repartir dans la libre Amérique sans avoir écorné le moins du monde les inégalités sociales et le réchauffement climatique. Il n'y a rien de plus normal à cela. Quand le capitalisme a t-il été vecteur de progrès social et pour le mieux-vivre sur notre planète?

Depuis qu'il existe, le G7 a été fidèle à son image de bâtisseurs de ruines sur la terre pour accroître toujours plus ses profits. Et ce ne sont pas des pincées de piment d'Espelette qui ont changé sa feuille de route.

Néanmoins, côté enfumage, Emmanuel Macron peut se voir décerner la palme d'or 2019. 350 000 hectares de la forêt amazonienne, situés dans la Guyane française, sont menacés par des permis d'exploitation minière. Le palais de l'Elysée n'a rompu aucun lien avec l'extrême droite dirigeant le Brésil. Quant au Mercansur, le rejet par la France n'est que temporaire, puisque l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne et d'autres encore dans l'UE du capital, l'acceptent. Et puis, le Ceta, autre marché international à l'usage des capitalistes, il est paraphé par le gouvernement français de droite et de droite. Il ne reste plus que l'aval du Sénat dirigé par la droite.

Les partis de gauche, qui ont participé un jour ou l'autre au gouvernement de la France, ont tenu ce dimanche leurs épisodes estivaux et routiniers. Avec en prime cette année du vert partout: chez les verts plus verts qu'eux tu meurs, chez Mélenchon, c'est toujours eux sinon rien, chez les roses et ceux qui l'on quitté pour un temps afin de se refaire la cerise avant d'y revenir, un petit dessin pour ceux qui auraient oublié:

G 7 à Biarritz: Donald Trump est venu, il a vu et il a vaincu

Quant à la Place du colonel-Fabien à Paris, elle a choisi Aix-en-Provence pour se tenir ses agapes estivales et pas une salle de réunion dans un quartier populaire ruiné par le mal-vivre, le chômage et la précarité. Mais c'est son droit absolu.

Pendant que le G7, bunkérisé derrière des dizaines de milliers de policiers et de militaires, faisait de l'enfumage, bonne pioche pour Jean-Paul Delevoye, cet homme politique de droite, que Manu 1er avait adoubé Haut-commissaire chargé de la réforme des retraites et dont les médias nous avaient bassiné avec son indépendance par rapport au gouvernement de droite et de droite. Eh bien, il va se retrouver ministre dudit gouvernement, spécialement chargé des retraites.

Et l'ex-dirigeante de la SNCF, madame Borne est toujours ministre des Transports et de l'Ecologie. Surtout sans rire.

Allez, vous prendrez bien un vert pour la route, ça mange pas de pain, bio bien entendu sur lequel les grandes surfaces font du profit maxi. Sur le pain et sur toute autre production de la même étiquette. Voir l'enquête de UFC que Choisir.

Mais sans rire non plus, cette capture d'écran:

 

G 7 à Biarritz: Donald Trump est venu, il a vu et il a vaincu

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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