SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : L'Opinion

L'Opinion est un quotidien français lancé en mai 2013 par Nicolas Beytout, ancien président des Échos et ancien directeur des rédactions du Figaro.

Le journal assume une ligne clairement libérale, pro-business et pro-européen.

Bonne nouvelle, le patronat commence à avoir peur : Le PDG d'Orange croit qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée

Gilets jaunes: les entreprises devraient «lâcher du lest» sur les salaires selon le patron d’Orange

Le PDG évoque « la responsabilité » des entreprises concernant « la colère » qui se manifeste. Le gouvernement planche sur une prime exceptionnelle de 1 000 euros versée aux salariés


Avant l’heure, le PDG d’Orange venait déjà porter porter secours au gouvernement. Hier vendredi 7 décembre, à la veille de la quatrième grande journée de mobilisation des Gilets jaunes, la ministre du Travail Muriel Pénicaud avait appelé les entreprises à augmenter les salaires, alors qu’elle allait lancer la concertation avec les partenaires sociaux afin de sortir de la crise. « Tout le monde doit faire sa part » pour répondre à « l’urgence sociale absolue » qu’illustre le mouvement des Gilets jaunes, avait indiqué la membre du gouvernement sur BFM Business, vendredi.

« On ne va pas imposer par la loi une augmentation générale des salaires, ça n’a pas de sens, on détruirait de la compétitivité et de l’emploi », avait-elle néanmoins préféré préciser. En clair, les entreprises seraient bien avisées de faire un geste alors que s’ouvre une période de négociations salariales.


Prime exceptionnelle. « Je crois qu’il va falloir qu’on entende la colère qui s’est manifestée, la frustration qu’elle exprime aussi, que ce soit à l’occasion peut-être de la fin de l’année ou des négociations salariales qui doivent se tenir », avait estimé Stéphane Richard, le PDG d’Orange, la veille sur Franceinfo, alors qu’il était l’invité de L’Interview éco. « Il va falloir qu’on prenne en compte ce qui se passe. Je ne pense pas qu’on puisse opposer le mur du système, le mur de la compétitivité, des équilibres financiers. (…) Il va falloir qu’on lâche du lest », soulignait le grand patron français, en évoquant « la responsabilité » des entreprises.

Du côté du gouvernement, plusieurs options sont actuellement sur la table pour aider les salariés. Notamment une prime optionnelle et exceptionnelle de fin d’année, défiscalisée, et qui pourrait aller jusqu’à 1 000 euros versée aux salariés.

Publié par FSC

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Gilets jaunes : Pénicaud demande aux entreprises un effort sur les salaires, refus net du Medef

Geoffroy Roux de Bézieux président du Medef répond NIET

RT France

 

Pour répondre à la crise, le ministre du Travail s'est tournée vers les entreprises, leur demandant de faire un geste sur les salaires. Une requête catégoriquement rejetée par le Medef, qui refuse d'être le «bouc émissaire d'une révolte fiscale».

A l'approche de l'acte 4 de la mobilisation des Gilets jaunes, très redouté par le gouvernement, le ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a essayé de trouvé un soutien auprès des entreprises, leur demandant de faire leur part face à l'«urgence sociale absolue».

«Il faut y aller, tout le monde peut faire quelque chose, donc tout le monde doit faire quelque chose dans cette dynamique. [...]. Il faut partager un peu la valeur», a-t-elle appelé de ses vœux le 7 décembre sur BFM Business, estimant que le gouvernement apportait déjà sa contribution avec la loi Pacte, qui va selon elle permettre d'augmenter l'intéressement et la participation, et la loi Avenir professionnel qui vise à augmenter les salaires des femmes.

«Que les grandes entreprises montrent l'exemple, et il y en a beaucoup qui sont prêtes à le faire, qui le disent. Et il y a des branches qui ont fait l'accompagnement des salaires ces dernières années, d'autres moins. Je sais qu'elles sont prêtes à le faire, il faut le faire», a-t-elle encore martelé.

Elle a toutefois tenu à rassurer le patronat, expliquant que sa requête n'avait rien de contraignant, le gouvernement n'ayant pas l'intention pas légiférer sur la question : «On ne va pas imposer par la loi une augmentation générale des salaires, ça n'a pas de sens, on détruirait de la compétitivité et de l'emploi.»

Le Medef refuse que les entreprises deviennent le «bouc émissaire d'une révolte fiscale»

 

Mais le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux n'a que très peu goûté les propos du ministre, refusant que de voir les entreprises stigmatisées par le gouvernement dans cette crise. «Je ne voudrais pas que cette révolte fiscale se transforme en mettant en accusation des entreprises qui font leur travail. On pointe du doigt les entreprises alors que c'est un problème d'impôt», a-t-il regretté au micro de France Inter. 

«On est en train de faire des entreprises le bouc émissaire de cette révolte fiscale», a-t-il poursuivi, plaidant pour une baisse des dépenses publiques, afin de pouvoir baisser les impôts «de tous les Français». «Si on se tourne vers les entreprises pour augmenter les impôts, malheureusement le chômage va repartir à la hausse», a-t-il en outre fait valoir.

Geoffroy Roux de Bézieux a en revanche qualifié de «bonne idée» la mise en place d'une prime exceptionnelle de fin d'année défiscalisée à laquelle le gouvernement s'est dit favorable, précisant que dans les secteurs «où ça va bien on pourra faire un geste».

Le sujet, au même titre que la prime transport évoquée par le gouvernement, devrait être abordé ce 7 décembre à l'occasion d'une réunion entre la ministre du Travail et les organisations syndicales et patronales. Une réunion à laquelle ne participera pas la CGT, qui a expliqué son absence par un refus de se laisser «récupérer» par le gouvernement.

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Un cartel d’industriels de l’électroménager sanctionné pour entente sur les prix

Dans un contexte où de très larges franges de la population peinent à vivre décemment, on apprend aujourd’hui que la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes vient de sanctionner six firmes de l’électroménager pour entente sur les prix. Cette pratique des cartels industriels qui consiste à s’entendre illégalement sur les prix afin de dégager des marges supplémentaires au détriment des consommateurs est une pratique répandue.

Où part le pouvoir d’achat ?
Réunions secrètes et remises sur les sanctions

Les faits remontent aux années 2006-2009, les société BSH (Bosch, Siemens, Viva, Neff), Candy Hoover, Eberhardt Frères (Liebherr), Electrolux (AEG, Arthur Martin), Indesit (Ariston, Scholtès) et Whirlpool, se retrouvaient secrètement au siège du syndicat du secteur où dans de luxueux restaurants pour s’entendre sur le prix de vente conseillé aux distributeurs. Cette pratique illégale, qui fausse le principe de la fixation des prix par le soi-disant « libre jeu » de l’offre et de la demande, vise à ponctionner un surplus sur le dos des consommateurs. Elle n’est pas marginale mais bel et bien organisée systématiquement par les états-majors des grands groupes réunis en cartel pour préserver leurs marges. D’autant plus systématique que le jeu en vaut la chandelle puisque les sanctions sont rarement sinon jamais à la hauteur des préjudices infligés aux consommateurs.

L’entente sur les prix, un impôt illégal qui pèse sur les plus pauvres

Cette pratique illégale, qui fausse le principe de la fixation des prix par le libre jeu de l’offre et de la demande, vise à ponctionner un surplus sur le dos des consommateurs pour maintenir les marges à un niveau plus élevé. Il s’agit tout simplement d’un impôt que les grands cartels industriels s’autorisent à prélever sur les consommateurs et qui pèse donc proportionnellement davantage sur les plus pauvres. A l’heure où la contestation des gilets jaunes s’étend et s’approfondit, l’heure est aussi à la mise au jour de ces pratiques qui affectent la population et leur pouvoir d’achat. Les grands industriels, qui ne payent pratiquement aucun impôt s’accordent de surcroit la possibilité d’extorquer illégalement une partie du revenu des travailleurs. Pour régler la question du pouvoir d’achat, il sera nécessaire de s’attaquer aux intérêts de ces grands groupes capitalistes.

Crédit photo : Serghei Starus/Stock Adobe

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le premier de CORDÉE dévisse

C'est peu dire qu'Emmanuel Macron, son gouvernement et sa majorité n'ont rien vu venir et n'ont toujours pas compris la profondeur de la crise sociale qui n'est pas née avec les gilets jaunes, mais dont ces derniers sont une expression.

 

Emmanuel Macron est le premier responsable de la violence à laquelle on a assisté ce week-end. À la souffrance sociale qui s'exprime au travers d'une multitude de revendications, Macron n'a pour l'heure opposé qu'un déploiement de forces de l'ordre et des réponses hors-sol comme cette taxe flottante à laquelle personne ne comprend rien, pas même son premier ministre qui s'est révélé incapable de l'expliquer. Il faut beaucoup de cynisme ou d'inconscience après les semaines que vit notre pays pour oser retourner la lorgnette et ne regarder que le prix du litre de gazole en espérant calmer la colère.

 

Il faut beaucoup d'aveuglement et d'irresponsabilité pour réduire ce mouvement social aux seules dégradations commises à Paris. Ce qui s'exprime va bien au-delà de la taxe carbone.

 

Alors que notre pays est dans le top 3 du versement des dividendes aux actionnaires, les Français ne supportent plus de ne pouvoir vivre de leur travail, de leur pension de retraite, de ne pas voir leur qualification, leurs compétences reconnues. La question centrale et urgente qui est posée, c'est celle de la redistribution des richesses créées par le travail aux salariés, jeunes, privés d’emploi et retraités.

 

Et c'est bien parce que cette question est centrale que le Medef est muet depuis des semaines. Comme aux abonnés absents au plus fort d'une crise sociale qu'il a amplifié par ses revendications.

 

À cette crise, il faut apporter des réponses. Nous avons besoin d'augmenter les salaires, les minima sociaux, le point d'indice des fonctionnaires, les pensions. Nous avons besoin que les qualifications, les responsabilités soient reconnues. Il faut aussi rendre effective l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Il faut améliorer les conditions de travail, notamment en embauchant et en réduisant la durée du travail pour travailler tous, mieux. Il faut aussi réformer en profondeur la fiscalité pour plus de justice et d'efficacité économique. Il y a urgence...

 

Le 3 décembre 2018 

Par FD, journaliste engagé et militant Ugict-CGT

 

SOURCE :

 

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Dans la CGT la condamnation de la signature du communiqué intersyndical scélérat patronné par laurent Berger monte incontestablement.
 

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RDC: 17 ans après, les ex-employés d'Unilever attendent toujours d'être payés

Mercredi 5 décembre, les anciens travailleurs de Marsavco, la filiale d'Unilever, ont organisé une marche pacifique jusqu'à la primature. Ils réclament le solde du décompte final après leur licenciement massif et abusif en 2001. Ils ont été reçus par un conseiller du Premier ministre. Les discussions ont duré environ une heure et devront reprendre ce jeudi.

Les manifestants ont affirmé leur détermination d'aller jusqu'au bout. « Après 17 ans, nous avons compris que nous ne pouvons plus continuer à espérer quoi que ce soit, s’indigne l'ingénieur Jean-Marie Lokoto, président du Comité de coordination des anciens travailleurs de Marsavco, la filiale congolaise d'Unilever. Eh bien, nous nous assumons et nous continuons, à partir d’aujourd’hui, de manifestations pacifiques jusqu’au jour où nous serons payés. »

Qui empêche une décision judiciaire ?

Ces anciens travailleurs de Marsavco accusent certains membres du gouvernement d'empêcher les repreneurs de l'entreprise d'exécuter une décision judiciaire qui date de plus de dix ans.

Le président du Comité de coordination des travailleurs parle de plus de 20 millions de dollars, solde sur décompte final que doit débourser la filiale d'Unilever en faveur des victimes de la rupture abusive de contrat intervenue en 2001.

Plus de 150 agents de Marsavco déjà morts

Ils étaient près de 900 agents de Marsavco à cette époque. Plus de 150 d'entre eux sont décédés depuis. Et tous les Premiers ministres qui se sont succédé ont ordonné l'exécution de la décision judiciaire pour octroyer à ces travailleurs licenciés le solde du décompte final, mais rien n'a été fait jusqu'à présent.

Publié par RFI

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L’assemblée entérine 40 milliard d’euros de cadeau fiscal au patronat

Chez Carrefour, premier employeur privé de France, la CGT estime à 744/millions d’euros le montant du CICE versé ces cinq dernières années au poids lourd de la grande distribution. Loic Venance/AFP

 

Adoptée en lecture définitive hier par les députés, la transformation du CICE en allégement de cotisations sociales apparaît comme un nouveau signe d’une politique aux antipodes des exigences des gilets jaunes.

Complètement à rebours des revendications sociales qui montent dans le pays depuis quelques semaines, l’Assemblée nationale entérinait, hier, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2019, dont le contenu ne fait que confirmer l’orientation austéritaire et pro-patronale poursuivie par le gouvernement. À côté des restrictions posées aux budgets des hôpitaux, la majorité LaREM ne bouge pas d’un cheveu sur sa politique de cadeaux aux grandes entreprises en adoptant en lecture définitive le versement de 20 milliards d’euros de CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) et de CITS (crédit d’impôt sur la taxe sur les salaires) au titre de l’année 2018, mais également la transformation de ces avantages en allégements pérennes de cotisations patronales d’assurance maladie de 6 points pour les rémunérations allant jusqu’à 2,5 Smic au 1er janvier 2019. Puis dans un second temps, à compter du 1er octobre 2019, un allégement supplémentaire de 4 points imputés sur l’assurance chômage et les retraites complémentaires pour les salaires au niveau du Smic et de manière dégressive jusqu’à 1,6 Smic. Une facture salée pour les caisses de l’État et disproportionnée par rapport aux effets de ce dispositif observés sur l’emploi. « La transformation du CICE en réductions de cotisations sociales se traduit en 2019 par un quasi-doublement du coût budgétaire, avec, d’un côté, la créance de CICE au titre des années précédentes et, de l’autre, la dépense fiscale due à la réduction des cotisations sociales équivalentes pour les salaires de 2019 », soulignaient, en octobre, des économistes de l’Institut des politiques publiques (IPP), chiffrant par ailleurs à 0,8 point de PIB l’impact d’une telle mesure sur le déficit public. La transformation de cette aide en allégement de cotisation devrait, par ailleurs, bénéficier aux secteurs intensifs en main-d’œuvre peu qualifiée comme l’hôtellerie et la restauration, les services administratifs ou encore la santé et l’action sociale, d’après l’IPP.

Créé fin 2012 par le gouvernement de François Hollande pour « alléger le coût du travail » et relancer la création d’emplois, le CICE n’a eu de cesse de monter en puissance, passant de 4 % à 6 % de la masse salariale en 2014, sans pourtant jamais faire la preuve de son efficacité macroéconomique. « Les évaluations de l’impact du CICE ont été plutôt mitigées, avec des effets positifs sur les marges des entreprises, mais des effets modestes sur l’emploi, et quasi nuls sur l’investissement », rappelait l’IPP. Vu son mode de calcul, le dispositif a essentiellement profité aux grands groupes. Chez Carrefour, premier employeur privé de France, la CGT estime à 744 millions d’euros le montant du CICE versé ces cinq dernières années au poids lourd de la grande distribution. La Poste et la SNCF touchent chacune environ 300 millions d’euros annuels au titre de ce cadeau fiscal. Le groupe Banque Populaire – Caisse d’Épargne en tire, de son côté, environ 100 millions d’euros par an. Mais plutôt que d’utiliser cette manne pour créer des emplois, ces groupes ont en grande partie favorisé la restauration de leurs marges et le gonflement de leurs bénéfices. Un pur « effet d’aubaine », pour la CGT.

Ironie cruelle de l’affaire, à l’heure où les taxes sur les carburants augmentent pour le commun des consommateurs au nom de la transition écologique, c’est justement ces recettes issues de la fiscalité écologique qui seront censées compenser en partie les trous budgétaires laissés par la transformation du CICE en baisse de cotisations. De quoi jeter encore de l’huile sur le feu.

Loan Nguyen

Publié par anti-k.org

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«Intolérable» : les images d'une arrestation de lycéens à Mantes-la-Jolie font scandale (VIDEOS)
Lycéens interpellés à Mantes-la-Jolie.
 
RT France
 

Agenouillés mains derrière la tête, en rang : l'arrestation filmée de dizaines de lycéens à Mantes-la-Jolie a déclenché un tollé sur la toile, certains politiques jugeant la scène «insoutenable». La journée de mobilisation a été émaillée d'incidents.

Mains derrière la tête, collés au mur pour certains, en rang et entouré de nombreux policiers : des dizaines de lycéens ont été arrêtés à Mantes-la-Jolie ce 6 décembre, jour d'une mobilisation étudiante émaillée de violents incidents en France. Les images de cette interpellation pour «participation à un attroupement armé» ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux, cumulant des centaines de milliers de vues.

Plusieurs commentateurs se sont dit choqués par la scène, estimant notamment, à l'instar de l'ex-insoumis Djordje Kuzmanovic : «Les 145 lycéens arrêtés de Mantes-la-Jolie sont traités comme s'ils allaient être exécutés. Macron pète les plombs !»

Les 145 lycéens arrêtés de Mantes-la-Jolie sont traités comme s'ils allaient être exécutés

Vidéo intégrée

Le secrétaire national du PCF Fabien Roussel a pour sa part évoqué des «images insoutenables», alors que l'écologiste Cécile Duflot a jugé la scène «simplement intolérable».

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Où va l’argent ? En 2018, Bernard Arnault est plus riche de 25.5 milliards d’euros

Au moment où la mobilisation des gilets jaunes dénonce les inégalités sociales, le patron du groupe LVMH, Bernard Arnault voit sa fortune, évaluée à 73,2 milliards d'euros en 2018, augmenter de 25,5 milliards en une année. Bernard Arnault est la première fortune de France et d'Europe et la 4e fortune mondiale selon le magazine Forbes.

Lui n’aura pas de problème pour boucler la fin du mois…

En janvier 2015, une étude de l’Oxfam révélait que 62 personnes possèdent à elles seules les mêmes richesses que 3,5 milliards de personnes. Le constat est clair : « La crise mondiale des inégalités atteint de nouveaux sommets. Les 1% les plus riches possèdent désormais davantage que les 99% restants. Ils font usage de leur pouvoir et de leurs privilèges pour biaiser le modèle économique et creuser le fossé qui existe entre eux et le reste de la population. Un réseau mondial de paradis fiscaux a permis aux plus riches de cacher quelque 7 600 milliards de dollars. La lutte contre la pauvreté est vaine si la crise des inégalités n’est pas résolue. ».

Macron, l’ami des patrons !

Aujourd’hui la situation s’empire, les inégalités augmentent. Le 1% le plus riche est sorti encore plus riche de la crise économique mondiale de 2008. Le grand patronat reçoit de nombreux cadeaux alors les travailleurs se sont appauvris et les services publics n’ont cessé de souffrir de coupes budgétaires et de l’austérité. Le gouvernement Macron est particulièrement généreux avec ses amis. On peut citer les mesures emblématiques comme la suppression de l’impôt sur la fortune (ISF) ou encore la baisse des cotisations patronales. C’est aussi la loi travail qui permet entre autres une plus grande souplesse aux patrons pour licencier facilement et moins cher : plafonnement d’indemnités de licenciements abusifs, destruction de la représentativité syndicale. On pense aussi « au droit à l’erreur » face à l’administration. Pour être clair, les grandes fortunes peuvent désormais frauder le fisc en toute légalité.

Bernard Arnault et l’ensemble du CAC40 sont les meilleurs amis de ceux qui nous gouvernent : ils étudient ensemble, ils dînent ensemble, ils jouissent ensemble de leurs privilèges et s’offrent mutuellement des cadeaux.

Les inégalités se creusent !

Possédant les mêmes intérêts, les chiffres scandaleux dans un pays comme la France qui compte 8 millions de pauvres, 14 millions de mal logés, 6,5 millions de chômeurs. Bernard Arnault et ses amis du CAC 40 ne connaissent pas la crise. A l’aide des élites au pouvoir, ils entendent faire payer « leur crise » aux travailleurs : augmentation chômage, des attaques aux droits du travail, des coupes budgétaires dans l’éducation, la santé et les services sociaux, ou directement par l’appauvrissement extrême.

Il faudrait donc 3,4 millions d’années à un smicard pour amasser la fortune d’Arnault… sans compter toutes les dépenses ! Une telle fortune ne peut être construite que sur le vol. Il s’agit du vol des fruits de la production réalisée par des millions de travailleurs et travailleuses.

Nos vies valent plus que leurs profits !

La mobilisation des gilets jaunes qui a démarré contre une énième hausse fiscale touchant ceux d’en bas fait tomber le masque et met en lumière les inégalités colossales inhérentes à ce système. Cette semaine, le fait qu’une députée LREM ne connaissait pas le montant du SMIC en dit long sur la déconnexion totale des gouvernants amis des patrons. En France, une personne sur sept vit sous le seuil de pauvreté, tandis que d’autres se gavent de profits.

« Macron démission » est le slogan qui rassemble les gilets jaunes et permet d’agréger autour d’eux de plus en plus de secteurs. Les revendications s’élargissent. Elles sont sociales, économiques mais aussi démocratiques. Mais pour dégager définitivement Macron, il faut dégager son monde pour construire une autre société sans aucune forme d’exploitation ni d’oppression.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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