SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est au JT de France2 à 13H00 ce 4 juillet

Les faux-culs au balcon (bis)

Un élu LR des Alpes Maritimes puis un autre issu d'on ne sait quel groupuscule ultra libéral par ailleurs responsable transport à la région PACA hurlent contre l'étude de la cour des comptes demandant la fermeture de la ligne SNCF desservant la vallée de la Roya au départ de Nice.

Les deux appartiennent à des formations qui législatures après législatures, mandatures après mandatures segmentent le réseau, suppriment les emplois, ont gommé de leur référentiel le concept d'égalité de traitement en tout point du territoire, interdisent de parler de péréquation tarifaire, et là, élections arrivants nos pieds nickelés de la casse des service publics dénoncent ...les choix qu'ils portent depuis des années.

S'il fallait pendre tout ces menteurs il faudrait faire tourner en 3x8 la corderie de Rochefort pour avoir de quoi les accrocher.

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Jusqu'à quand laisserons-nous les fous furieux qui nous dirigent disposer de nos vies ? par Jean LEVY
Jusqu'à quand laisserons-nous les fous furieux qui nous dirigent disposer de nos vies ? par Jean LEVY

De tous horizons nous parviennent des témoignages du degré de sauvagerie atteint par les soit-disantes élites qui nous gouvernent ,  et qui pourrit la vie de millions et de millions de Français.

Les grands patrons, dans leurs entreprises,  se croient les nouveaux maîtres d'esclaves, libres d'exploiter jusqu'à plus soif leurs salariés pour augmenter toujours plus les dividendes de leurs actionnaires, et les leurs en premier. Jusqu'à provoquer des vagues de suicides. 

La direction de France Télécom s'est illustrée, ces dernières années, par ses méthodes de "management" afin de réduire ainsi son personnel.  Ce n'est plus : "On se tue au boulot" mais la Direction les a tué au boulot. Sans garde à vue, ni comparution immédiate pour les responsables de ces crimes.

La justice de classe sait reconnaître les siens. 

Le scandale aurait dû faire la une des médias, provoquer la riposte des syndicats dès la première victime et créer un choc dans l'opinion publique. Rien de tout cela n'a entammé la renommée d'Orange.

Au contraire, la méthode à fait école à la SNCF comme dans les hôpitaux.

 Le Monde Diplomatique, de juillet 2019,  s'est fait l'écho des suicides au CHU de Toulouse et des méthodes pour y remédier. 

Nous citons l'article : 

"Il fallait réagir. C'est chose faite grâce à une initiative de la DRH : des séances de rigologie, cette "approche globale permettant une harmonie entre le corps, l'esprit et les émotions comme on peut le lire dans le "Plan d'action 2018 pour la prévention des risques psychosociaux et la qualité de vie au travail" du pôle Hôpital des enfants duCHU de Toulouse. 

Yoga du rire, méditation de pleine conscience, techniques variées de relaxation et de respiration, sophrologie ludique...la rigologie vise à "cultiver  les sentiments pôsitifs  et sa joie de vivre". Et de faire appel à l'Ecole internationale du rire, (qui forme) des rigologues estampillés Ecole du rire, le leader du marché."

Telle est la ressource inhumaine au désespoir du personnel hospitallier. Le grotesque complète l'ignoble.

Et tout ça pour ne pas embaucher !

Le récit du quotidien subi par les salariés tant dans le public que dans le privé, le mépris affiché par Macron et son équipe vis-à-vis du monde du travail ainsi traité, la violence des attaques du pouvoir contre ce qui reste de droits des privés d'emploi, des retraités, des opposants à sa politique, stigmatisés comme ennemis, tout cela devrait entrainer un vaste mouvement de ré volte, que les gilets jaunes ont initié en novembre dernier.

Nous ne sommes plus contre un gouvernement dont nous désapprouvons la politique, mais face à une caste - celle des plus riches - qui veut s'enrichir davantage, et par tous les moyens, à une camarilla qui occupe tous les rouages de l'Etat, l'ensemble de l'économie, plus l'information avec tous ses moyens d'expression. 

Fort d'une majorité parlementaire, recrutée sur CV, ce pouvoir tente de domestiquer la France et les Français, dans un espace qui ne serait plus national mais européen, voué au libre marché où le plus faible est sacrifié aux intérêts d'une minorité.

Notre peuple va-t-il encore longtemps supporter l'insupportable ?

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les versaillais toujours fidèles à leur tradition historique de répression !

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SOURCE : https://lagazette-yvelines.fr/2019/07/03/psa-trois-mois-avec-sursis-pour-les-militants-cgt/

PSA : trois mois avec sursis pour les militants CGT

Neuf syndicalistes comparaissaient devant la cour d’appel de Versailles pour des faits de séquestration et de violences en réunion.

3 juillet 2019
 
Vendredi 28 juin, neuf syndicalistes de la CGT de l’usine PSA de Poissy ont été condamnés par la cour d’appel de Versailles à trois mois de prison avec sursis rapporte Le Parisien. Ils comparaissaient pour des faits de séquestration et de violence en réunion à l’encontre d’un chef d’unité en février 2017.

Le cadre de l’entreprise les accusait de l’avoir retenu dans son bureau, lors d’un désaccord sur le respect des procédures de sécurité. Lors de l’audience du 17 mai, six mois de prison avec sursis avaient été requis par l’avocat général.

« La cour d’appel abandonne la séquestration mais retient la violence psychologique, inférieure à huit jours d’ITT », a déclaré Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l’usine sur son compte Twitter tout en dénonçant une « justice de classe ». Le quotidien francilien rappelle qu’en première instance, en décembre 2017, les syndicalistes avaient été condamnés à cinq mois de prison avec sursis par le ­tribunal ­correctionnel de Versailles.

 

Publié par FSC

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1336 SCOP-TI éveille les papilles et réveille les consciences

Bonjour à tous,

 

Le Projet de SCOP TI est aussi le vôtre

 

Vous comptez peut-être parmi ceux qui nous ont apporté soutien et solidarité, en participant notamment à notre précédente campagne de Socio Financement.
Depuis, nous avons réalisé des progrès significatifs en développant notre activité et nos perspectives sont prometteuses.

Nous devons cependant surmonter une période difficile sur le plan financier, surtout pendant les trois prochains mois.

C’est la raison pour laquelle nous nous permettons de vous solliciter une nouvelle fois.

Nous avons en effet besoin d’un financement supplémentaire; les banques ne nous apportant aucun soutien...

Avec une participation de votre part même modeste, nous pourrons poursuivre cette belle aventure, qui est également la vôtre; et ainsi pérenniser l’avenir de notre site et nos emplois.

Pour ceux qui souhaitent soutenir cette campagne et la poursuite de notre projet, une seule adresse:

http://www.scop-ti.com/campagne-de-sociofinancement.html

 

Retrouvez nos thés et infusions dans tous vos magasins.
(Sinon, sollicitez le chef de rayon pour les référencer...)

SCOPTI éveille les papilles et réveille les consciences

 

Et souvenez-vous :

« Qui n’y a pas goûté, n’a pas saisi la beauté du combat ! » 

Merci à tous !

Bonne journée, à très bientôt !

Amicalement, les Coopérateurs de SCOP-TI.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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De Rugy sur la répression : « On n’est plus au temps des manifestations »

Vendredi 28 juin le groupe écologiste Extinction Rebellion menait une action de blocage à Paris. Pourtant assis, la police à réprimé fort pour les faire déguerpir, usant de gaz lacrymogène à moins de 10 cm de leur visage. De Rugy s’est alors empressé d’excuser la violence policière en affirmant que « on n'est plus au temps des manifestations ».

Violences policières

Les images de ce vendredi 28 juin sur le pont de Sully sont choquantes. L’action de blocage réalisée par le groupe Extinction Rebellion était pourtant pacifiste et visait à le rester autant que possible, une aubaine pour les policiers qui s’en sont donné à cœur joie pour dégager la chaussée, à coup de spray lacrymogène pointé sur les visages.

Sur la vidéo qui a été beaucoup relayée sur les réseaux sociaux et dans les médias, on voit ainsi des militants écologistes faisant un sit-in se faire maltraiter par des policiers décontractés, marchant autour d’eux et usant de leurs gazeuses comme si de rien n’était. La violence des images est frappante tant l’insolence de la police y est palpable.

Face au tollé provoqué par la scène, François De Rugy, ministre de la transition écologiste a réagi en justifiant la violence de la police envers ces militants écologistes, affirmant que « le temps n’en est plus aux manifestations », et fustigeant des manifestants qui ne revendiqueraient « rien ».

Alors que l’acte II du quinquennat de Macron était annoncé sous le signe de l’écologie et que l’assemblée nationale a voté ce jeudi « l’urgence écologique et climatique », le gouvernement montre son vrai visage dans la rue, la volonté de défendre une écologie par en haut, en harmonie avec les intérêts du patronat, et la répression de toute forme de contestation.

Une répression qui trouve le soutien de De Rugy, transfuge d’EELV dans le gouvernement, quitte pour ce dernier à renier ses anciennes prises de position ? Ainsi, en 2014 alors qu’il était encore député, François De Rugy s’était opposé à Bernard Cazeneuve concernant l’expulsion violente de la ZAD de Sivens qui avait causé la mort de Rémi Fraisse. Une prise de position plus symbolique qu’autre chose pour l’écolo qui a toujours été très « macron-compatible ».

Alors que des milliers de jeunes ont bloqué leurs lycées et manifesté pour le climat ces dernières semaines, et que le gouvernement se prétend l’allié de l’écologie, la répression qu’il déploie contre les actions autant que le mépris affiché par le Ministre de la Transition écologique en disent long sur la réalité de la position du gouvernement, alternant entre promesse d’un capitalisme vert, écologie anti-pauvres, avec comme ligne de conduite la défense des intérêts du patronat dont la soif de profit nous conduit pourtant à la catastrophe.

Crédit photo : Charles Platiau / Reuters

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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400 écoles en milieu rural vont fermer à la rentrée

Alors que le gouvernement avait promis le contraire, 400 établissements vont fermer à la rentrée prochaine. Ces suppressions d'écoles, pour la majorité en zones rurales vont venir accentuer les inégalités entre les grandes métropoles et les périphéries.

Fausses promesses

« Nous ne fermerons pas d’écoles primaires à la rentrée » avait annoncé Jean-Michel Blanquer pendant le mois d’avril. 3 mois après, le ministère de l’éducation nationale annonce la fermeture de 400 établissements pour la rentrée 2019. Cette fausse promesse date de la fin du grand débat, et visait à répondre aux préoccupations concernant le manque de moyen dans les zones rurales. L’hypocrisie de ce discours apparaît clairement à la lumière des dernières annonces. En réalité, le gouvernement avait déclaré ne pas fermer d’école sans accord du maire.

Mais dans une commune de la Somme, même cette condition n’a pas été respectée. Suite à l’annonce de l’éducation nationale qui a prétexté la baisse des effectifs dans le SISCO Haute-Somme des Étangs et cinq autres communes (Saint-Christ-Briost, Ennemain, Falvy, Pargny et Cizancourt plusieurs écoles seront fermés, en contradiction avec la volonté de la mairie.

Parmi les 400 écoles, 150 seront définitivement fermées et 250 seront fusionnées ou déplacées. La fusion de plusieurs écoles se fait dans le cadre des regroupements pédagogiques concentrés (RPC), Le principe est de fusionner plusieurs écoles afin d’avoir un seul établissement, plus grand, avec un seul financement. En plus de fermer de nombreuses écoles, aucun moyens supplémentaires ne seront alloués.

Ces suppressions vont agrandir le fossé déjà existant entre les villes et les zones périurbaines et rurales. Pour les élèves, ce sont des trajets qui sont de plus en plus longs et qui contraignent de prendre une voiture. Les habitants et enseignants déplorent également les communes concernées qui se vident, du fait de ces suppressions.

Cette annonce s’inscrit dans la politique plus large du gouvernement de destruction des services publics : avec la loi Blanquer qui prévoir la suppression de 120 000 postes, les manques d’effectifs dans les hôpitaux, et la volonté du gouvernement d’effectuer des économies sur le dos des plus précaires.

Crédit photo : Nord Eclair.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
UE du capital: "Habemus capitis!"

Ouf, ça y est, on n'en pouvait plus, les 28 chefs d'état et de gouvernements ont mis du gasoil et une fumée blanche est sortie du moteur du Conseil européen. En France, le CAC 4 respire: une Française bien de chez lui a été adoubée.

Il faut dire qu'elle avait un CV mastoc: ex-avocate d'affaires dans un grand cabinet au pays du billet vert, plusieurs fois ministre de droite -mais faut-il le préciser- de Nicolas Sarkozy et jusqu'à hier big boss du FMI. Et voilà Christine Lagarde patronne de la Banque Centrale Européenne.

Comme chef de la Commission européenne, celle qui soumet ses diktats au Parlement européen, Ursula Von der Leyen, jusqu'à hier ministre de droite d'Angela Merkel. Le Belge Charles Michel, premier ministre de droite en Belgique, est promu Chef du Conseil Européen. C'est lui qui présidera les réunions des 28 chefs d'état et de gouvernement pour que le capital reste toujours libre et non faussé en Europe. L'Espagnol Joseph Borrel, ministre de gôche en Espagne, devient le représentant des affaires extérieures du patronat européen.

Attention, une fois ses 4 commis des forces de l'agent désignés par les 28 patrons de l'UE du capital, les eurodéputés valideront le diktat. On est pour la démocratie ou on ne l'est pas. Mais chiche que les eurodéputés applaudiront ces adoubements. Non?

Bon, vous pouvez vous rendormir. Sinon, écoutez BfMtv et consorts, portes-voix de Manu 1er, ils vous diront tout le bien qu'il faut penser de ces adoubements.

J'oubliais, ces personnalités de droite et de gôche ont été adoubés à l'unanimité des 28 chefs d'état et de gouvernement. C'est ainsi que ça doit fonctionner, c'est gravé dans les traités européens.

Et, suivez mon regard, ce serait pareil pour l'Europe sociale, progressiste, écologique et tout le tintouin qui va avec, d'après-demain. C'est pas gagné donc. Mais je peux me tromper. Non?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comprendre sa FICHE DE PAIE, c'est comprendre le financement de la SÉCU !

Comprendre sa feuille de paie, c'est comprendre le financement de la sécu ! Décryptage par Victor, conseiller économique à la CGT.

Publié par EL DIABLO

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Pas la nation, la finance : Les milliardaires français sont ceux qui s’enrichissent le plus vite et madame Lagarde est à la BCE !

A propos , savez-vous que le chiffre de l’évasion fiscale correspond au budget de l’éducation nationale. Alors que l’évasion fiscale n’est qu’une mode d’enrichissement parmi d’autres nettement moins important que celui de l’accumulation capitaliste ordinaire.

Le capitalisme local, je ne dirai pas national, la nation n’a rien avoir avec ça, se réjouit sans doute d’avoir madame Lagarde à la BCE, mais les salariés, les chomeurs, la jeunesse française n’ont aucune raison de se réjouir de voir ces vauours à un poste quelconque.

Souvenez-vous du haut le coeur de cette grande bourgeroise quand elle a été surprise la main dans le sac en train de donner à Tapie le prix de son soutien à Sarkozy : est-ce que j’ai l’allure de fréquenter un Tapie ? Quel style, un côté marie Antoinette…

Pas fréquenter chère madame, distribuer le fric à qui de droit ça elle sait- faire… Comme dans l’affaire des subprimes, crise qui a débuté avec deux banques françaises, Paris bas et société générale… Cette crise de 2008 gérée par madame lagarde et monsieur Sarkozy a couté aux peuples européens 4.589 milliards d’euros pour sauver les banques, le fameux déficit qu’il s’agit de combler par la fin de nos services publics, tous nos conquis du droit à l’éducation et à la santé qui font la grandeur de la France détruits pour combler le gouffre de leurs appetits.

La nomination de madame Lagarde à la BCE n’est pas plus une victoire nationale que celle du féminisme… demandez à toutes les femmes actuellement dans l’éducation ou la santé, les urgencières en grève, les femmes privées de maternité ce qu’elles pensent de cette Europe là dont IAnn Brossat disait hier à juste raison: plus ça va mal plus on ne change rien.

...

Danielle Bleitrach

Publié par FSC

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En direct. Ford Blanquefort. Le tribunal se déclare incompétent, la CGT va faire appel

Ce mardi 2 juillet, le Tribunal de Grande Instance devait se prononcer sur le recours formulé par la CGT qui dénonce l'absence de motif économique pour la fermeture du site de Ford Blanquefort. Le tribunal s'est déclaré incompétent. La CGT va faire appel.

Licenciements

"Quelle honte" : c’est la réaction spontanée des centaines d’ouvriers de Ford et de leurs soutiens qui sont venus écouter le jugement du TGI ce mardi après midi. Celui-ci devait se prononcer sur l’absence de motif économique pour la fermeture du site de Ford Blanquefort. Il s’est finalement, après plusieurs mois de procédure, déclaré incompétent.

Licenciements

décision surprenante dont les raisons de fond sont explicitées par Philippe Poutou, ouvrier à Ford et membre du Nouveau Parti Anticapitaliste. Pour lui, c’est une manière du tribunal de ne pas donner suite à un jugement qui serait défavorable à Ford. En effet, les preuves de l’absence de motif économique sont évidentes, elle était même dénoncée par le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, dont les déclarations d’intention n’ont été suivies d’aucun effet.

"Qui juge ?" demande alors Philippe Poutou. Face à la toute puissance et l’impunité de ces grands capitalistes, le pouvoir judiciaire prefere fermer les yeux, alors que la fermeture de Ford rentre en contradiction avec les traités signés par l’état français. C’est ce qui en fait un "combat politique".

C’est sur cette contradiction que veulent frapper les Ford pour se faire entendre. Pour eux mais aussi pour l’ensemble des salariés menaces aujourd’hui de licenciement. Poutou cite les "General Electric, Ascoval et Whirlpool". Pour lui une décision favorable pourrait faire jurisprudence et aider les autres dans leur bataille.

"On garde espoir" dit Poutou en conclusion. La CGT Ford fera appel de la décision dans les jours qui suivent. Les Ford et leurs soutiens se sont ensuite réunis à la bourse du travail de Bordeaux pour faire le point sur la situation et décider des suites à donner.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un plan de restructuration doit être présenté mardi matin. © DENIS CHARLET / AFP

Un plan de restructuration doit être présenté mardi matin. © DENIS CHARLET / AFP

Le groupe prévoit également une quarantaine de fermetures de magasins, ont annoncé les syndicats lundi. 

Le groupe Conforama prévoit de supprimer 1.900 postes en France en 2020, avec la fermeture de 32 magasins Conforama et celle des dix magasins de l'enseigne Maison Dépôt, a-t-on appris lundi auprès des syndicats CGT et FO du groupe.

Sur les 32 magasins qui doivent fermer et qui comptent actuellement 1.050 salariés, huit sont situés en Ile-de-France. Deux des trois magasins parisiens vont fermer. Sont aussi prévues 600 suppressions de postes dans les 164 magasins Conforama restant ouverts, 124 suppressions au siège social et 26 au service après-vente, tandis que les 100 emplois des boutiques Maison Dépôt vont disparaître.

La direction veut "optimiser le fonctionnement" de l'entreprise

Un plan de restructuration doit être présenté mardi matin au comité central d'entreprise (CCE), selon la CGT et FO.

La direction, qui a reçu lundi soir les organisations syndicales, a dit vouloir "optimiser le fonctionnement" de l'entreprise, a indiqué Jacques Mossé-Biaggini, délégué FO. Un autre CCE sur ce plan de réorganisation est déjà programmé pour le 11 juillet, a précisé Abdelaziz Boucherit de la CGT.

Interrogée par l'AFP, la direction a répondu que "toute mesure qui aurait des conséquences sur l'emploi pour Conforama en France serait communiquée en priorité aux instances représentatives du personnel". "Conforama n'a pas d'autres commentaires à faire à ce stade", a-t-on ajouté.

Publié par europe1.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Canicule. Pendant le plan’ com du gouvernement, deux ouvriers meurent au travail.

Alors qu’Agnès Buzyn a déclaré se mobiliser pour éviter « les morts inutiles », la réalité est que deux ouvriers ont laissé leur vie alors qu’ils travaillaient sous 40°.

Nos vies valent plus que leurs profits !

Crédit photo : DR

En faire des tonnes sur la canicule : un plan de com’

Alors que le gouvernement compte relancer l’acte II de ses contre-réformes, la communication sur la canicule n’a pas pris une telle ampleur pour rien. Non seulement le spectre de la canicule 2003 continue de planer, mais dans un climat social explosif, des cas de décès pourraient nourrir les nombreux fronts de contestation déjà ouverts. Plus encore, un ouvrier qui meurt au travail a une signification politique beaucoup plus directe et gênante pour le gouvernement.

Alors qu’ Agnès Buzyn qui se dit « mobilisée » pour « éviter des morts inutiles », Castaner est en tournée dans les régions les plus touchées par la canicule. Il se félicite de l’organisation du plan canicule jusqu’à présent. Vendredi, il était à Marseille où il en a appelé à la responsabilité de chacun.

Le gouvernement s’acharne à répéter qu’il n’y a eu que quelques personnes noyées et quelques cas isolés de personnes n’ayant pas respecté les consignes de prévention.

Pourtant, ces déclarations ont pris un coup quelques jours plus tard. Les conditions de travail éreintantes sous une si forte chaleur ont en effet tué deux ouvriers qui travaillaient sous 40°. En Ille-et-Vilaine, un couvreur de 33 ans a été pris de convulsion alors qu’il se trouvait sur un toit. Il faisait plus de 39 °C. Le parquet de Rennes a ouvert une enquête et une autopsie est en cours, d’après Ouest-France. Il est décédé à l’arrivée à l’hôpital après un arrêt cardio-respiratoire.

Dans le Haut-Rhin, c’est un ouvrier de 36 ans qui a été retrouvé « inconscient et couché à côté d’une pelleteuse » sur un chantier vers 15 heures, d’après Cnews. Lorsque les secours sont arrivés l’ouvrier était en arrêt cardio-respiratoire. Ils ont tenté de le réanimer pendant une heure, sans succès. Aucune autopsie n’aura lieu et son décès ne sera donc pas imputé à la canicule.

Le capitalisme n’a que faire de la canicule

Ces deux morts et nombres de malaises peuvent aisément être imputés à la canicule, la chaleur dépassant les 40°, dans des conditions de travail épouvantables. Mais derrière la hausse des températures, conséquence du changement climatique qui vient lui même des méthodes de productions et d’exploitations capitalistes, ce sont en dernière instance les politiques de précarisation du patronat et du gouvernement qui sont responsables du décès des deux ouvriers ; des travailleurs et travailleuses se voient contraints de poursuivre des efforts et travaux exténuants sous une chaleur accablante.

Le patronat, fort des Lois Travail et du taux de chômage, peut précariser à outrance les travailleurs. Les ouvriers sont obligés d’accepter des cadences infernales aux dépends de leur santé. La précarité et la peur de perdre son emploi pousse le travailleur à accepter de prendre des risques inconsidérés ; le "libre choix" est largement contraint dans le cadre de l’entreprise. Si l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) préconise de prendre en période de canicule des mesures comme adapter les horaires, faire des pauses toutes les heures, alléger les vêtements, on constate dans les faits que l’application de ces mesures minimales est loin d’être automatique et reste dépendante du rapport de forces politique entre le patronat et les travailleurs.

Le gouvernement de son côté fait mine de ne rien voir. Il ne parle que des noyades et des joggeurs et évite à tout prix de mettre en avant les cas de décès liés à l’exploitation au travail. Entre De Rugy est sa cravate, Buzyn qui part en croisade contre les joggeurs et ses conseils plus que déplacés aux travailleurs leur expliquant qu’ils doivent pas s’habiller en été comme en janvier, on constate bien qu’il y a un fossé entre ce que subissent les travailleurs sur leurs lieux de travail et le gouvernement bien au frais dans leurs bureaux climatisés. Au nom de la productivité et du rendement, c’est la vie des travailleurs qui est mise en jeu.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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