SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
FORD BLANQUEFORT : PAS de motif économique à la fermeture

SOURCE : https://www.sudradio.fr/societe/fermeture-de-ford-blanquefort-il-ny-a-pas-de-motif-economique/

 

Fermeture de Ford Blanquefort : "il n’y a pas de motif économique"
mardi 6 août 2019

La CGT maintient la pression après la fermeture anticipée du site de Ford Blanquefort. Les explications de Gilles Lambersend, secrétaire CGT du comité d’entreprise de Ford Aquitaine.

Le 24 juillet, la direction de Ford Blanquefort a annoncé l’arrêt anticipé de la production du site.

Le 24 juillet, la direction de Ford Blanquefort a annoncé l’arrêt anticipé de la production du site de fabrication de boites de vitesse, huit jours avant l’échéance prévue. Plus de 850 personnes sont directement touchées par cette fermeture.


Que la justice se déclare compétente

Mardi 6 août, c’est devant les tribunaux que se joue la suite. La Cour d’Appel de Bordeaux doit dire si la justice est compétente pour juger le motif économique avancé par la direction de Ford pour fermer le site. "Cette journée est importante pour nous, confirme Gilles Lambersend, secrétaire CGT du comité d’entreprise de Ford Aquitaine. Le fait que la justice se déclare incompétente pour juger une fermeture d’usine, en reconnaître le motif économique, c’est un problème. On espère qu’elle se déclare compétente pour arrêter ce processus de fermeture d’usine, en constatant qu’il n’y a pas de motif économique à la fermeture de cette usine."

Manque de soutien des pouvoirs publics

 

La CGT prévoit un rassemblement à 13h30 place d

e la République, à Bordeaux,

 

 au moment du début de l’audience.

Le syndicat n’en est pas à son premier combat juridique contre le géant américain : début juillet, la Cour d’Appel de Bordeaux a reconnu que Ford n’avait pas respecté son engagement de maintenir un millier d’emplois en 2018. Une première victoire symbolique ? "Le seul outil que l’on a est l’outil juridique. Mais on se sent un peu seul, il n’y a que la CGT qui soit allée devant les tribunaux. On déplore le manque de soutien des pouvoirs publics. Quand Ford a annoncé son souhait de ne plus investir à Bordeaux, il y a eu de belles déclarations pour s’offusquer de cette décision, et cela s’est arrêté là." Pour la CGT, au-delà même du refus d’une offre de reprise, "il faut refuser qu’une entreprise en bonne santé ferme un site. Pas d’investissements, l’érosion des effectifs… ils souhaitaient fermer cette usine. C’est un gâchis."

Publié par FSC

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Deliveroo. Les livreurs en grève contre la chute de leurs salaires

Ça en deviendrait presque un marronnier. C'est la troisième année que Deliveroo profite de l'été pour réduire les tarifications des courses. En effet, durant la période estivale de nombreux livreurs partent en vacances et sont remplacés par des saisonniers, que les patrons espèrent moins à même de se mobiliser. Cependant, c'est aussi le troisième été que les livreurs se rassemblent et se mettent en grève pour défendre leurs conditions de travail et leur rémunération.

Toujours plus exploités, les livreurs sont toujours plus mobilisés

Livreur durant deux ans, j’ai moi-même participé aux rassemblements des années passées et force est de constater que la colère ne faiblit pas et qu’elle s’accroît même d’année en année. Après l’annonce de la suppression des tarifs minimums par Deliveroo fin juillet (qui étaient de 4, 70 €) la colère est réelle et palpable chez les coursiers. Il faut dire que la baisse est significative de 30 % à 50 % du chiffre d’affaire par course. Rappelons que les livreurs, parce qu’ils sont employés au statut d’auto-entrepreneurs, ne gagnent pas un salaire mais un chiffre d’affaire, auquel il faut retirer les cotisations de 25 %, l’entretien du scooter/vélo, le forfait du téléphone, etc. et qu’ils n’ont pas le droit aux cotisations chômage, retraites, aux congés payés, etc. qu’il faut également retirer du CA pour comparer les rémunérations avec les autres salariés. Autrement dit la baisse du chiffre d’affaire par course entraîne une baisse directe de ce que gagne un livreur, dont la rémunération est déjà faible.

Les livreurs ont, dans de nombreuses villes de France telles que Tours, Besançon et Toulouse, Nice, Gre-noble, Limoges, arrêtés spontanément le travail début août. D’autres villes ont suivi comme Nantes ou Paris où le rassemblement était très important (entre 100 et 150 coursiers se sont retrouvés place de la République). Mais conscients qu’un rassemblement ne suffirait pas, les coursiers ont participé à une grève active. Ils se sont rendus devant les restaurants samedi soir pour demander aux restaurateurs de couper l’application, ce qu’un bon nombre a fait par solidarité. Lorsque les restaurateurs refusaient les livreurs klaxonnaient et faisaient un maximum de bruit dans une ambiance bon enfant devant le resto jusqu’à ce que celui-ci accepte d’éteindre la tablette. Les livreurs repartaient alors vers un autre restau-rant. Résultat il n’était plus possible de commander dans de nombreuses zones de Paris : Belleville, PO (Paris Ouest) et PCN (Paris centre Nord) pour ne citer qu’elles.

Cette démonstration montre qu’au-delà des poncifs sur la fin du prolétariat ou le dépassement de la grève il est possible pour les travailleurs, même atomisés, de construire des mouvements et des solidari-tés. Il est possible pour les travailleurs de relever la tête face à l’exploitation. Certes, ce n’est jamais simple, mais les livreurs montrent qu’avec de l’organisation, une stratégie et de l’imagination on peut s’opposer à des multinationales telles que Deliveroo.

La startup anglaise qui a récemment réalisé une levée de fonds de 575 millions d’euros (qui marque l’entrée d’Amazon au capital) fait jusqu’à présent la sourde oreille. Habituée aux mensonges elle affirme que la majorité des livreurs sont satisfaits du changement de tarification et se refuse à commenter la grève jouant le pourrissement de la situation et attendant que les livreurs, précaires, retournent au travail pour survivre. Les livreurs, bien que le mouvement actuel soit le plus important que l’on ait connu en France, ont cependant encore de nombreuses étapes à franchir avant d’espérer une victoire. Ils doivent se coordonner au niveau national dans un premier temps pour se mobiliser au même moment dans toutes les villes et au niveau européen dans un second temps avec tous les pays touchés par cette exploitation spécifique, construire des collectifs pérennes qui permettent de dépasser d’atomisation et le turn over, mais doivent également se lier à d’autres secteurs précaires de notre classe pour des actions communes. Enfin, il serait illusoire de penser que la question des rémunérations se gagnera uniquement sur le plan syndical, elle est également politique puisque c’est le statut d’auto entrepreneur qui permet à la multinationale de changer les tarifications de manière unilatérale. Ce statut, crée par Sarkozy en 2008, protégé par le PS et adoubé par LREM permet de se passer des acquis sociaux qui protègent les travailleurs. L’Etat français est donc également responsable de la situation, mais comme à son habitude il préfère défendre les intérêts des multinationales que ceux des travailleurs.

Quoi qu’il en soit, la mobilisation n’est pas finie avec des rassemblements prévus mercredi et samedi dans plusieurs villes, des actions "surprises" sont également à prévoir, de quoi appuyer le rapport de force en faveur des livreurs. C’est donc avec ma double casquette d’ancien livreur et de militant communiste que je regarde ce mouvement et souhaite tout le courage et la réussite aux coursiers mobilisés : vous êtes un exemple pour notre classe !

Crédits photo : CLAP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Juillet 2019, triste record du mois le plus chaud jamais mesuré

Selon le programme européen Copernic, le mois de juillet a été le plus chaud jamais mesuré dans le monde. Le rapport explique que le mercure est monté en juillet 0,04°C plus haut qu'en Juillet 2016, précédent record. Un constat inquiétant qui mérite de s'y pencher.

Réchauffement climatique

Selon les données de Copernicus, le mercure est monté en juillet 0,04°C plus haut que le précédent record de juillet 2016. Avec des températures dépassant les 40 degrés dans de nombreuses villes, le mois de juillet a ainsi été traversé par une canicule violente, notamment en France avec jusqu’à 42,6° à Paris. Le rapport explique pque cette canicule a été renforcée par réchauffement climatique, et que les deux degrés de plus qui nous guettent depuis quelques années, risquent d’arriver plus vite que prévu.

Des températures records ont également été relevées dans de nombreux pays et régions y compris au niveau du cercle polaire. Au Groenland FuturaPlanète->https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-arctique-rien-ne-va-plus-fontes-glaces-record-groenland-incendies-gigantesques-siberie-65275/] note ainsi que : "Selon les estimations provisoires de l’Institut météorologique danois, en ce mois de juillet 2019, le Groenland a perdu 197 gigatonnes de glaces de surface. C’est plus que la moyenne d’une année entière depuis le début du XXIe siècle.".

Le réchauffement climatique, catastrophe inévitable, se matérialise par l’augmentation de la concentration des gazs à effets de serre. Le rapport du GIEC précise ainsi que « les activités humaines ont entraîné une augmentation de la température moyenne globale de 1,0°c au cours des 150 dernières années ». Cette augmentation ne se traduit pas seulement par des données statistiques et des chiffres records, mais aussi par des changements concrets : augmentation du niveau des mers, fonte des glaciers, cyclones et tempêtes, inondations et sécheresses. Ces changements ont des conséquences humaines dramatiques. En avril dernier, le cyclone Idai a été meurtrier au Zimbabwe et en Mozambique.

Face à cette crise, le capitalisme oscille entre capitalisme vert et négationnisme.
D’un côté les climato-sceptiques parlent du réchauffement climatique comme si celui-ci était un mythe, une idéologie. Politiques et entreprises, Donald Trump et certains dirigeants de grandes entreprises d’énergies fossiles nient ainsi toute crise climatique et s’efforcent de démontrer que l’activité humaine n’est pas responsable de ces changements.

De l’autre côté, les partisans du capitalisme vert défendent une « croissante verte ». Ces politiques qui se présentent comme progressistes admettent l’existence d’une crise climatique tout en assurant que celle-ci peut être résolue dans le cadre et par les méthodes du capitalisme, par exemple, en créant un marché de titres d’émission de carbone. Dans les faits ces politiques ont démontré leur inefficacité, quand elles n’ont pas tout simplement permis d’augmenter les profits des entreprises capitalistes !

Le capitalisme vert s’efforce ainsi de promettre des politiques libérales pour régler la question du réchauffement climatique en refusant de voir ou de reconnaître le caractère structurellement productiviste du capitalisme. Comme le notait Daniel Tanuro en 2010 à propos de ce lien entre productivisme et capitalisme : « Mon argument principal est que la concurrence pousse chaque propriétaire de capitaux à remplacer des travailleurs par des machines plus productives, afin de toucher un surprofit en plus du profit moyen. Le productivisme est ainsi au cœur du capitalisme. Comme disait Schumpeter : « un capitalisme sans croissance est une contradiction dans les termes ». L’accumulation capitaliste étant potentiellement illimitée, il y a un antagonisme entre le capital et la nature, dont les ressources sont finies. »

La crise climatique met donc le capitalisme devant une impasse. Négationnisme et capitalisme vert ne permettent pas de réagir au réchauffement climatique, et surtout pas à temps pour en enrayer les effets destructeurs. Un constat qui commence à faire son chemin dans la jeunesse, à l’image des propos de la jeune militante suédoise Greta Thunberg : « Notre civilisation est sacrifiée pour qu’un petit nombre de personnes ait la possibilité de continuer à gagner des sommes d’argent énormes. Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. C’est la souffrance de beaucoup qui paie le luxe de quelques-uns (...) Nous devons laisser les combustibles fossiles dans le sol et nous devons nous concentrer sur l’équité. Et si les solutions au sein du système sont si impossibles à trouver, peut-être devrions-nous changer le système lui-même ».

Une déclaration à laquelle on peut répondre en affirmant les solutions au sein du système sont en effet impossibles, et que le réchauffement climatique pose donc la nécessité d’un changement radical de société.

Crédit photo : Pixabay / Barni1 ; Tasiilaq au Groenland

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Grande-Bretagne: Le distributeur Tesco supprime 4.500 emplois
LR: Après 9000 suppression en janvier…
REUTERS05/08/2019

GRANDE-BRETAGNE: LE DISTRIBUTEUR TESCO SUPPRIME 4.500 EMPLOIS

LONDRES (Reuters) – Tesco, numéro un de la distribution en Grande-Bretagne, a annoncé lundi la suppression d’environ 4.500 emplois afin de réduire ses coûts et de s’adapter à une concurrence féroce.

Premier employeur privé de Grande-Bretagne, Tesco a précisé que cette nouvelle vague de départs concernerait son enseigne Metro, des magasins de taille moyenne généralement situés en centre-ville et près des gares.

Ces magasins visaient à l’origine des clients effectuant des courses une fois par semaine mais, face aux changements d’habitudes des consommateurs, ils servent aussi désormais des citadins achetant de la nourriture au jour le jour, ce qui modifie sa logistique, a souligné Tesco.

L’objectif de la restructuration est de réduire le temps de stockage des produits et de les mettre plus rapidement dans les rayons.

Même s’il a affiché l’an dernier des résultats nettement supérieurs à ceux de ses trois grands rivaux que sont Sainsbury’s, Asda et Morrisons, Tesco reste comme tous les acteurs de la distribution en Grande-Bretagne sous la pression des enseignes allemandes à bas coûts Aldi et Lidl, qui continuent de prendre des parts de marché.

Le groupe, qui emploie environ 340.000 personnes en Grande-Bretagne et en Irlande, a déjà annoncé en janvier la suppression de milliers d’emplois, jusqu’à 9.000, avec la fermeture de ses rayons de boucherie à la découpe, de poissonnerie et de pâtisserie dans ses plus grands magasins.

(Kate Holton; Bertrand Boucey pour le service français)

Publié par Anti-K

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image d'illustrattion ( source: France 3 Régions )

Communiqué commun

LDH, confédération CGT et UD CGT de Paris

 

La Ligue des droits de l’Homme (LDH), la CGT et son Union départementale CGT du 75, avec de nombreuses autres organisations (le Syndicat des avocats de France, le Syndicat de la magistrature, l’Unef, l’UNL-SD, et l’Union syndicale solidaires) avaient saisi le Conseil d’État pour faire interdire l’usage des Lanceurs de balle de défense 40 (LBD 40) par les forces de l’ordre pendant les manifestations.

 

Les LBD 40 ont déjà fait 193 blessés dont certains très grièvement. Ces armes ne sont pas appropriées à une utilisation lors de manifestation et mettent les citoyens gravement en danger.

 

En effet, ces armes sont prévues pour être utilisées dans certaines conditions uniquement (cibles non mobiles, pose d’un genou à terre, les tiers à la cible doivent être hors d’atteinte, etc.). Conditions qui ne sont, par définition, presque jamais réunies pendant les manifestations lors desquelles les personnes se déplacent en permanence et en groupes resserrés. Il est donc très difficile de viser précisément une personne en particulier et une partie du corps. C’est ainsi que nous comptons aujourd’hui 189 personnes touchées à la tête, sur les 193 blessés par LBD, alors qu’il est interdit de viser la tête.

 

C’est ce que nos organisations ont soutenu devant le Conseil d’État qui n’a pas retenu notre argumentaire pour interdire l’usage de ces armes. Le Conseil d’État considère, quant à lui, dans son arrêt du 24 juillet 2019, que l’usage de la violence par certains manifestants justifie pleinement l’utilisation des LBD 40. Enfin, son utilisation serait parfaitement proportionnée et les blessures graves relèveraient exclusivement de la responsabilité individuelle des membres de force de l’ordre qui auraient éventuellement mal respecté les conditions d’utilisation.

 

Il renvoie donc les responsabilités à des individus alors que c’est bien la doctrine de maintien de l’ordre prônée par le ministère de l’Intérieur qui pose problème et l’utilisation d’armes dangereuses lors de manifestation.

 

La LDH et la CGT continueront de dénoncer l’usage de toute arme dangereuse qui porte atteinte à l’intégrité physique et à la liberté de manifester et continueront de se battre pour les faire interdire.

 

Paris, le 31 juillet 2019

 

SOURCE:

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PERPIGNAN : le train des primeurs au cimetière des éléphants ! UN SABOTAGE ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE !

SOURCE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/val-de-marne/rungis-train-primeurs-va-t-il-finir-casse-1707510.html

 

D'un côté, les syndicats tirent la sonnette d'alarme : le train qui relie Perpignan à Rungis va mourir à petit feu. Mais la SNCF se veut rassurante et assure qu'il va seulement y être examiné. S'il venait à être supprimé, des milliers de camions seraient nécessaires pour le remplacer.

Pour certains, il s'agit d'un enterrement en douce alors que pour d'autres, la procédure est tout à fait normale. Le train des primeurs, qui relie Perpignan au marché de Rungis, est à l'arrêt depuis le 17 juillet dernier.

Depuis ce lundi matin, les premiers wagons (il en existe plus de 80 au total) sont stockés à la gare de triage de Nîmes. "Ils y vont pour être expertisés. Cela nous paraît très bizarre, ils l'ont mis en cale sèche et c'est inquiétant", explique Jean-Marc Biau, cheminot et responsable CGT à Montpelliers.

Car selon ce syndicaliste, cette gare a une signification particulière. C'est notamment dans cet endroit que sont parqués les trains régionaux destinés à la casse. "C'est pour cela que certains l'assimilent à un cimetière. Cela renforce en tout cas notre sentiment d'inquiétude", explique-t-il.
Train des primeurs : 75 wagons au garage, "un convoi de la destruction" d'après les syndicats    Train des primeurs : 75 wagons au garage, "un convoi de la destruction" d'après les syndicats 
 
Coût financier et écologique
Ce train permettait de faire transiter 1.400 tonnes de fruits et légumes quotidiennement vers le plus grand marché d'Europe. Dans un tract, la CGT prévient que supprimer cette liaison ferroviaire reviendrait à mettre 25.000 camions sur les routes chaque année.

Or, les wagons frigorifiques atteignent leur 40e année de service et ne permettent plus de transporter les marchandises en toute sûreté. Les remplacer a un coût : 30 millions d'euros selon le patron de la SNCF Guillaume Pépy, cité par le Huffington Post. Un coût que l'entreprise ferroviaire ne veut pas supporter seule, ou tout du moins avec des garanties à long terme.

Contactée à propos du déplacement du train, elle répond : "Ce mouvement vers Nîmes est un mouvement technique, logistique. […] Cela ne constitue pas un avancement du dossier et n’hypothèque en aucune manière leur réutilisation, exactement comme l’ont dit l’État et la SNCF à de très nombreuses reprises."
A Rungis, des milliers de camions risquent de remplacer le dernier train de fret de fruits et légumes    A Rungis, des milliers de camions risquent de remplacer le dernier train de fret de fruits et légumes 
 
Quel avenir pour le train ?
Du côté du ministère des Transports, la ligne n'a pas changé : il y aura bien une réouverture de la ligne le 1er novembre prochain. Dans un entretien au Parisien daté du 3 août, la ministre Élisabeth Borne, expliquait : "mon objectif est qu'on continue à avoir un service ferroviaire entre Perpignan et Rungis. Tous les acteurs se sont engagés à travailler pour une reprise de la ligne lors de la saison haute."


Une réalité : suppression du Perpignan Rungis, 25.000 camions sur les routes, 6000 emplois directs et indirects détruits, des millions de tonnes de CO2 dans l’atmosphère ! Voilà le concret de Borne !

Le syndicaliste Jean-Marc Biau a l'impression que chacun se renvoie la balle. Mais il l'admet, il existe bien un entretien des wagons de fret à Nîmes. En attendant, la seule autre solution de remplacement reste de faire circuler des camions.

Publié par FSC

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Sous le vernis de la modernité la récurrence de l'EXPLOITATION CAPITALISTE !

Et la nécessité de mobiliser/syndicaliser le monde du travail précarisé volontairement pour tenter d'entraver et empêcher les luttes !

Les forçats de la logistique !

Publié par FSC

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DECAZEVILLE : les salariés de SAM consultés répondent dans ambiguité !

Les résultats du référendum d'entreprise lancé jeudi par la direction générale de Jinjiang SAM à Viviez sont connus. «327 personnes, soit 83 % du personnel, ont participé au scrutin», indique Stéphane Muccioli, directeur du site (à droite sur notre photo DDM BHSP).


À la première question sur l'organisation du temps de travail pour que l'usine soit ouverte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 :


- En 5 X 8, les salariés ont répondu non à 88,38 %, oui à 7,65 %, bulletins nuls 3,98 %.

À la sous-question sur les cycles de travail (sans RTT, semaine 40, 40, 32 heures et week-end 16, 16, 24 heures), les salariés ont voté non à 68,20 %, oui à 29,36 % et nuls à 2,45 %. La deuxième question (externalisation nouveau projet usinages) a obtenu 85,63 % de non, 12,54 % de oui et 1,83 % de votes nuls.

«La direction générale prend acte de l'expression et la réponse des salariés», conclut sans autre commentaire Stéphane Muraccioli.

De son côté, le syndicat CGT Jinjiang SAM nous a fait parvenir le communiqué suivant :

«Avec un taux de participation de 82,3 % les salariés ont manifesté une fois de plus un très grand intérêt porté à leur entreprise.

Une très large majorité des salariés s'est exprimée contre les propositions faites par la direction générale avec 88,38 %contre le cycle de travail (sans RTT) et 85,3 % contre l'externalisation de nouveaux projets d'usinage. 
En sachant que les 7,65 % des salariés qui se sont prononcés pour le 5 X 8 et les 29,36 % de salariés qui se sont prononcés pour le cycle de travail (sans RTT) ne sont pas forcément des salariés volontaires, pas forcément des salariés concernés par le changement d'horaire, mais des salariés qui ont répondu uniquement à la question posée sur l'ouverture générale de l'usine en 7 jours sur 7.

La très large majorité qui a voté en faveur du non a surtout exprimé un manque de confiance envers l'investisseur, ainsi qu'à son manque de transparence et l'absence de perspective d'avenir et de pérennité du site. Nous ne doutons pas que l'esprit d'ouverture dont fait apparemment preuve M. Xu lui permettra de tenir compte de cette expression démocratique et qu'il respecte enfin les engagements pris devant le tribunal de commerce de Paris le 22 décembre 2017 pour permettre aux salariés de travailler enfin dans la sérénité.

Les élus CGT et les salariés de SAM qui se sont battus de longs mois pour la survie de leur entreprise sont convaincus et réaffirment que cette usine a un énorme potentiel mais qu'elle souffre d'un manque d'investissement et de stratégie industrielle.»

Publié par FSC

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Parce que personne ne veux répondre à cette interpellation

Avant de revenir

sur les pratiques policières,

Parce que ces dernières

servent à maintenir cela :

Cadeaux au capital ? En 2017 pour qui votais-tu ?

Toute la puissance des moteurs de l'état au service du capital, c'est la norme.

Ce courrier rendu public par Mediapart devrait faire rugir les parlementaires et les partis se disant de gauche.

L'occasion pour ceux qui se sont fourvoyer à faire voter pour le choléra en escarpin bleu pour dire non à la peste brune en bottes cloutées de faire amende honorable.

Et bien non ils restent dans le dénit et s'étonne de ne pas être crédible.

 

Rédigé par Canaille le Rouge

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Le roi et son joker ou son poker
Le roi et son joker ou son poker
Le roi et son joker ou son poker

Le roi et son joker ou son poker

Certes même au 20e ils savaient obéir aux ordres pour cogner, mais au  21e l'espèce "sauvetage au bord de l'eau " sont "bonnes adresses du passé"

Certes même au 20e ils savaient obéir aux ordres pour cogner, mais au 21e l'espèce "sauvetage au bord de l'eau " sont "bonnes adresses du passé"

Il fut un temps où la vue de CRS au bord des plages et rivières était garant de baignade sécurisée. Maintenant c'est un risque de noyade. 

Et pour couvrir son crime le préfet de Loire Atlantique enfonce le clou :

Le communiqué est plein de morgue et de suffisance :

« afin de garantir l’ordre public »« Un dispositif de sécurité adapté, réactif et mobile, sera déployé pour prévenir les violences, protéger le centre-ville et procéder, le cas échéant, aux interpellations des fauteurs de troubles »

Celui qui commande les forces de répression responsable de la mort de Steve ainsi décide de bâillonner le droit de manifester au nom des risques que ses provocations et ses réalisateurs auxiliaires font courir à ceux qui refusent de voir s'établir ce qui tend chaque jour à devenir une état policier donc une dictature.

Un peu comme Papon faisant cogner à Charonne ceux qui dénonçaient les tueurs de l'OAS.

Nous sommes clairement devant une violence d'Etat dont tout démontre qu'elle est planifiés et orientée pour que le parti de la peur puisse administrativement voir législativement supprimer les libertés constitutionnelles. Dans les entreprises (droit de grève), dans la cité (droit de manifester et de se assembler), liberté de la presse encagée par le capital et sommée de ne pas déplaire pour pouvoir survivre avec à la clé les intimidations des journalistes.

En 2019, demander des explications aux élus qui injurient le peuple, ont déserté leur terre d'élection  pour hanter les ors de la monarchie d'état ses homard et grands crus est assimilé à des attentats par le Paponicule liberticide qui occupe la place Beauveau.

Qui pilote ce navire fou et garde un émule de Thiers et Sérol à la machinerie ?

En France en 2019, un tiers des membres du gouvernement est millionnaire, plus de la moitié à eu des déboires judiciaires pour raison de fraudes fiscales voire pour certain pénale.

En France le ministre de  police est issue des tables de poker, les grands commis de l'état sont détachés pour se gaver et brader le patrimoine industriel.

En France en 2019 plus de 250 tués au travail sans compter les suicidés sont au passif de ce pouvoir.

En France en 2019 aller écouter de la musique danser au bord de l'eau justifie la charge des CRS.

 NB : Et toujours pas un mot de la part de ceux qui ont appelé à voter pour la macroncratie ne serait-ce que pour s'excuser des injures qu'ils ont alors proférées envers ceux qui refusaient de les suivre, allant jusqu'à les accuser de faire le lit du fascisme. On voit aujourd'hui qui a fourni la literie et a bordé la couche.

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Prime à la conversion : le gouvernement tente de bluffer les ménages modestes

Le gouvernement a annoncé un changement dans le barème de la prime de conversion de véhicule : durcir les conditions d’accès pour faire des économies, rendant la prime accessible aux plus aisés seulement.

Écologie

Le gouvernement l’a annoncé, à partir du mois d’août les critères d’attribution de la prime de conversion pour les véhicules neufs va changer. Cette prime est une aide pour l’achat de véhicule neuf ou d’occasion peu polluant contre la mise à la casse d’un véhicule ancien. L’objectif avoué du gouvernement est de réduire le nombre de véhicule éligible car la prime est beaucoup plus demandée qu’attendu à sa création. Pour cela, le ministère de l’écologie va jouer sur deux critères.

Tout d’abord, le plafond de prix des véhicules éligible a été abaissé de 65 000 euros à 60 000 euros. Le fait que le gouvernement espère abaisser le nombre de dossier déposer en passant le plafond à 60 000 euros indique clairement quel type de véhicules étaient concerné par la prime : les véhicules hauts voir très haut de gamme.

Un autre paramètre sur lequel a décidé de jouer le gouvernement est le taux d’émission de CO2 passant d’un taux de 130g/km à un taux de 122g/km. Ce changement aura certainement un impact sur les travailleurs qui auraient acheté un véhicule sensiblement moins polluant que leur voiture actuelle sans cependant être aux normes les plus exigeantes.

Le dernier point sur lequel joue le gouvernement et certainement le plus gros coup de bluff concerne la prétention de réservé cette prime aux revenus modestes. En effet, pour toucher l’intégralité de la prime (autour de 5000 euros), il faut un revenu fiscal de moins 13 489 euros pour une personne seule ou 26 978 euros pour un couple. Cette modification est contradictoire avec les deux points précédents, qui cible eux ciblent les ménages plus aisés !

De plus, cette prime repose sur une vision individualiste de la lutte contre le réchauffement climatique qui favorise les plus aisés qui peuvent s’acheter un véhicule électrique (prix d’entrée autour de 20 000 euros) ou bien des véhicules haut de gamme satisfaisant les normes les plus exigeante. Il s’agit aussi de maintenir les profits des groupes automobiles en favorisant le renouvellement du parc automobile. Il faut noter que le patronat automobile, pour sa part, ne se gêne pas pour licencier comme à Ford Blanquefort , détruire ses sous-traitant comme GM&S et plus généralement se goinfrer comme lors de la soirée d’anniversaire de Carlos Ghosn qui a coûté plus de 630.000 euros. Pendant que de l’autre côté, les plus pauvres subissent des injonctions à devenir écolo, lorsqu’ils ne sont pas tout bonnement interdit de passage dans les grandes villes à partir du moment où ils n’ont pas les moyens de s’acheter un véhicule neuf pour aller travailler. Cela a été apr exemple le cas avec la décision d’interdire d’accès à Paris aux voitures diesels d’avant 2001. Et dans le même genre on pourrait également citer la taxe sur les carburants qui a provoqué la colère à juste tire des Gilets jaunes au mois de novembre dernier, puisque c’est sur les plus précaires obligés de se rendre au travail en voiture – conséquence de la casse du service de transport public – que le gouvernement a voulu faire payer la crise écologique.

Face à la crise écologique, qui sert à alimenter les carnets de commande du patronat est clairement insuffisante voir contre-productive. Parmi les mesures qui auraient une véritable efficacité, en premier lieu, il faudrait favoriser le recours aux transports en commun, tout d’abord en les rendant gratuit, ensuite en garantissant qu’ils soient adéquats avec les besoins de tous en les mettant sous le contrôle des travailleurs du secteur et des utilisateurs. Cette mesure concernerait les transports urbains mais aussi la SNCF, en particulier pour le fret, à l’opposé de la politique du gouvernement qui a par exemple laisser faire la suppression du train des primeurs de Perpignan à Rungis. Ensuite, concernant l’industrie automobile, il est vital que les constructeurs soient placés sous le contrôle de toutes les travailleuses et tous les travailleurs. En effet, afin d’éviter le gâchis de la surproduction, mais aussi pour faire en sorte de produire l’avancement technologique nécessaire afin de fabriquer des véhicules les moins polluants possible en fonction des besoins et des impératifs de la crise écologique et non des profits de quelques-uns.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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