SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié par EL DIABLO

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La stratégie des promenades de rue, ça peut durer des siècles et ça n'a jamais fait reculer un gouvernement !

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Procès Roundup : Monsanto condamné à verser deux milliards de dollars à un couple
V.G.|14 mai 2019
Monsanto a été racheté par l’Allemand Bayer l’année dernière. (ILLUSTRATION) REUTERS/Wolfgang Rattay
Pour la troisième fois, Monsanto a été condamné à verser de lourds dédommagements à un couple d’Américains atteints d’un cancer et qui a utilisé le Roundup pendant des décennies.
Le montant est astronomique. Monsanto, détenu par l’Allemand Bayer, a essuyé ce lundi un nouveau revers judiciaire, et il est cinglant. Le géant de l’agrochimie a été condamné à verser 2 Mds$ au titre de dommages « punitifs » et 55 M$ de dommages-intérêts à Alva et Alberta Pilliod, un couple de Californiens atteints d’un cancer qu’ils attribuent au Roundup. Ils avaient utilisé le célèbre désherbant depuis 1982 jusqu’à récemment. Tous deux sont atteints d’un lymphome non-hodgkinien, diagnostiqué en 2011 pour Alva, en 2015 pour Alberta.

« Le jury a estimé que l’exposition au Roundup a causé le (cancer) des Pilliod et que Monsanto avait failli (à l’obligation de) prévenir de ce grave danger pour la santé. Surtout, le jury a également reconnu que Monsanto avait agi avec malveillance, oppression ou fraude et devait être puni pour son comportement », souligne dans un communiqué un des cabinets d’avocats qui défendaient le couple, la firme Baum, Hedlund, Aristei & Goldman.

« Nous aurions aimé que Monsanto nous prévienne, qu’il y ait quelque chose sur l’étiquette (qui dise) que cela pouvait causer le cancer, nous ne l’aurions pas utilisé », a déclaré d’une voix faible Alberta Pilliod, qui se déplace avec une canne comme son mari, lors d’une conférence de presse à San Francisco.

Ce jugement est « le plus clair possible […] : Monsanto doit changer son comportement », a déclaré l’un de leurs avocats, Brent Wisner. Il a accusé l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) de collusion avec la firme agrochimique. Fin avril, comme Bayer l’a rappelé lundi, l’EPA avait réaffirmé que le glyphosate n’était « probablement pas cancérigène pour les humains ».

Bayer confronté à 13 400 recours en justice

Dans un communiqué, Bayer s’est dit « déçu » de la condamnation et a annoncé son intention de faire appel. Le montant élevé des dommages-intérêts punitifs sera probablement réduit en vertu de la jurisprudence de la Cour suprême des États-Unis, qui empêche qu’ils soient supérieurs à neuf fois la somme des dommages-intérêts.

En août dernier, Monsanto avait été condamné à verser 289 M$ au jardinier Dewayne Johnson, déjà défendu par les mêmes avocats de Baum, Hedlund, Aristei & Goldman. La peine avait ensuite été réduite à 78 millions. L’entreprise a été une nouvelle fois condamnée il y a deux mois à verser 81 M$ à un retraité, Edwin Hardeman.

Dans son dernier rapport annuel, Bayer disait faire face, au 28 janvier dernier, à des procédures lancées par « approximativement 11 200 plaignants » exposés à des produits Monsanto à base de glyphosate aux Etats-Unis. Trois mois et demi plus tard, le nombre des procédures s’élève à 13 400. Le 26 avril, les actionnaires de Bayer ont d’ailleurs infligé au groupe un rare désaveu en votant contre sa direction, lors de la première assemblée générale tenue après le coûteux rachat de Monsanto.

Le prochain procès contre Monsanto se tiendra en août dans le Missouri. C’est la première fois qu’interviendra un jury hors de Californie. C’est aussi dans le Missouri, à Saint-Louis, que se trouve le siège social de Monsanto.

Publié par anti-k.org

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Glyphosate : Monsanto fiche 200 personnalités pour son lobbying

La firme d'agro-alimentaire vient d'être épinglée dans une affaire de fichage massif et illégale de personnalités ayant une influence sur l'image de son pesticide phare.

Monsanto

Crédit photo : Juliette MIchel / AFP

Le glyphosate défraie le chronique depuis des années tant son interdiction tarde à venir. Pourtant, les témoignages des dangers potentiellement cancérigènes que représente ce pesticide présent dans le Roundup, herbicide phare du géant Monsanto, ne manquent pas. Depuis 2015 même, le Centre international de recherche sur le cancer a classé l’herbicide comme « cancérigène probable ». En plus de la complaisance habituelle des pouvoirs publiques à laisser agir, et appuyer la firme agro-alimentaire qui vient d’être rachetée par Bayer, Le Monde et France 2 viennent de dévoiler un fichier destiné à influencer les personnalités les plus diverses pour qu’elles défendent le glyphosate.

Cette opération de lobbying remonte à 2016 ; lorsque Monsanto confie au cabinet de relation publiques et de lobbying Fleishman-Hillard la mission de l’aider à défendre le glyphosate. À l’époque, le risque d’une interdiction du produit chimique planait sur la firme qui a fait fortune sur ce dernier. Il fallait à tout prix défendre ce précieux sésame contre ses critiques. Pour ce faire, il fallait s’entourer d’alliés prompts à prêcher la bonne parole (et glisser les bons billets) de Monsanto dans tous les milieux. L’enjeu est de taille. Monsanto n’hésite pas à mettre les moyens pour cela : d’après les données du site lobbyfacts, Fleishman-Hillard aurait reçu près de deux millions d’euros de Monsanto pour ses services.

Ainsi, des journalistes, des scientifiques, des personnalités politiques et des dirigeants d’organismes professionnels ou publics ont-elles été fichées, en dépit des lois interdisant les fichages sans le consentement des principaux intéressés. En tout et pour tout, près de 200 leaders d’opinion ont été soigneusement ciblés en fonction de stratégie de lobbying ultra-personnalisées. Chaque fiche comporte des informations sur les opinions de chaque personnalité à propos du glyphosate, de Monsanto, des OGM... mais aussi des informations relatives à ses loisirs et centre d’intérêts. Les différents profils sont ensuite répartis en fonction de leur degré d’adhésion au glyphosate – les « alliés » – ou de leur dangerosité pour Monsanto – les « à surveiller ». Entre ces deux extrêmes, les personnalités sont classées en deux groupes : ceux « à recruter » et ceux « à éduquer ». D’autres fichiers classent les personnalités en fonction de leur crédibilité dans le débat public et de leur adhésion à Monsanto.

Chaque personnalité fichée est profilée en fonction de l’apport qu’elle peut apporter à la firme internationale. En fonction de son influence politique, de sa plus ou moins grande neutralité dans ses articles, une personnalité politique ou médiatique fera l’objet d’interventions ciblées allant d’un intervention de conseil jusqu’à la volonté d’« isoler sa voix » si elle ne correspond pas aux attentes de Monsanto. Ce fichage exhaustif va, en outre, bien au-delà des simples informations disponible dans le domaine publique puisque un document interne montre que l’agence Fleishman-Hillard a sous-traité à Publicis Consultants la tâche de « collecter du renseignement et des informations au niveau politique qui ne sont PAS dans le domaine public ».

Une connivence qui, loin de se limiter à des pratiques, bien réelles, de lobbying, de jeux d’influence, de communication et de pression, s’établit dans la nature même du système capitaliste, dans un lien organique avec les élites politiques, et, comme l’a montré la décision d’Emmanuel Macron, dépasse non seulement les frontières nationales, mais aussi les liens inter-personnels.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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le bal des faux culs

Rail Route, ils ont bonne M.I.N.

Avec la CGT comme seul syndicat et, rendons à César ce qui lui appartient, les élus communistes et ses organisations sur le MIN de Rungis, les cellules et section de cheminots, la bataille pour user du MIN de Rungis comme plateforme ferroviaire est une bataille de plus  de quarante ans.

Tous les MIN sont statutairement raccordés au réseau SNCF. Celui de Rungis soit en direct en venant de Trappes Massy, soit de Valenton nœud stratégique pour l'Île de France et aussi pour tous le sud, depuis Juvisy, par la voie MG (propriété du MIN, la SNCF devant depuis l'origine l'entretenir mais payer redevance à la SOGARIS).

Il a fallu des batailles parfois rudes pour que le préfet directeur du MIN de Rungis interdise le stationnement ventouse de remorques épaves sur les voies de dessertes près des pavillons dans le MIN tant les mandataires étaient en chevilles avec les transporteurs routiers pour éliminer le rail.

Batailles de procédure aidées par des constats de police après que des remorques ainsi stationnées aient causé des sinistres aux infrastructures et aux wagons dont le chargement, au plus grand plaisir de la spéculation de ces messieurs les mandataires, étaient immobilisés le temps de faire venir les experts, donc déclarés impropres et détruits pendant que la noria de leur camions s'entassaient sur le périph, la A86 et les autoroutes menant à Rungis.

Ce fut le cas pour la marée, pour les fruits et légumes du sud ouest où d'abord la taille des convois a été diminuée pour les fusionner avant d'être supprimés, le dépôt des locomotives -relais traction- étant progressivement laissé à vau l'eau par la SNCF.

Cela sera une bataille acharnée des cheminots de Rungis pour maintenir l'outil de travail en état. Avec -souvenir perso, un directeur commercial marchandise (on ne disait pas encore fret à ce moment là) déclarant qu'on pourrait voir avec les entreprises routières du groupe SNCF pour garder ...la recette mais pas les trafics.

Des millions de KM/camions annuels (oui, millions vous lisez bien) ont été ainsi basculés avec la complicité ou la passivité de la direction de la SNCF contre ses propres démarcheurs et négociateurs de terrain qui devenaient la risée de cette mafia qui fait la pluie et le beau temps sur les MIN.

Demandez aux cheminots de Nice, Marseille, Nantes, Montauban Toulouse ou Montpellier et des autres sites classé MIN quel est le trafic alors que les infrastructures existent, dans quel étét sont les voies et débords ?

Autre souvenir perso de Canaille le Rouge, les trains complets de mandarines importées d'Espagne (1000 tonnes net) mettait moins de 9h00 pour monter d'Hendaye à Rungis. Les Melons du sud ouest partaient des champs à 18h00 et étaient à 3h30 du matin à Rungis. Idem pour les produits ultra-fragiles comme les fraises du Périgord ou les fruits et primeur du Lot et Garonne.

Les textes de l'UE sur le cabotage routier (on a vu des camions amenant la marée repartir avec du courrier de la poste vers la Bretagne ou la Normandie), la directive Bolkenstein faisant des mandataires des commanditaires de boites à surexploiter les routiers roumains ou bulgares sous camions autrichiens ne faisant durant des semaines que de la toile d'araignée en France métropolitaine. Tout cela a été organisé pour une déréglementation social, économique et même sanitaire de toute la branche les "côuts du transport et de production baissaient, les prix sur l'étal n'ont jamais cessé de grimper et les profits du négoce (où quasi tous les manutentionnaires sont précaires avec nombre de travail au noir)  exploser

Voir la mobilisation pour le trafic depuis le MIN de Perpignan est réjouissant. Cela n'empêchera pas Canaille le Rouge de poser la question qui fâche : parmi ceux qui protestent ce jour combien ont applaudit aux "directives européennes" organisant la déréglementation des transports, ont accepté de les transposer alors qu'il n'y avait aucune obligation et surtout accepter la casse de la SNCF sans en combattre les contenus voir en l'accompagnant (n'est-ce pas Gayssot -on reparle du SERNAM, des autoroutes ferroviaires qui contournent MIN Triages et GPF ?) ont liquidé ses services dont le Fret, le SERNAM.

Ces députés et sénateurs ces responsables de régions qui pétitionnent de la main gauche masquant dans le dos la droite qui tient le poignard, Canaille le Rouge s'il se félicite de voir comment la colère populaire les fait sortir du bois n'a que mépris pour ces ludions politiques, symboles de l'opportunisme toujours pour tous symbole de la réaction. 

Rédigé par Canaille Lerouge

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Carrefour prévoit jusqu'à 3 000 départs de salariés dans ses hypermarchés dans le cadre du projet d'accord de rupture conventionnelle collective (RCC).

Carrefour prévoit jusqu'à 3 000 départs de salariés dans ses hypermarchés dans le cadre du projet d'accord de rupture conventionnelle collective (RCC).

Carrefour prévoit jusqu’à 3 000 départs de salariés dans ses hypermarchés dans le cadre du projet d’accord de rupture conventionnelle collective (RCC) négocié depuis fin mars. Ce vendredi, l’accord a été examiné par le comité central d’entreprise.

Le comité central d’entreprise de Carrefour Hypermarchés a examiné ce vendredi l’accord de rupture conventionnelle collective portant sur un maximum de 3 000 départs, qui sera soumis à la signature des syndicats le 15 mai prochain.

Le géant de la grande distribution entend se recentrer sur l’alimentaire, avec une restructuration touchant six secteurs (caisses des stations d’essence, rayons hifi-électroménager et bijouterie, traitement des recettes en magasin, encadrement et services de paie).

1 230 suppressions de postes

Jusqu’à 3 000 départs sont prévus (dont 1 230 suppressions de postes) dans le cadre d’un projet de rupture conventionnelle collective (RCC) comprenant un volet pré-retraites.

Vendredi, tous les syndicats ont voté contre les orientations stratégiques présentées par Carrefour, mais l’heure de vérité sonnera mercredi prochain lorsqu’ils devront se prononcer sur l’accord de RCC, qui doit obtenir l’aval des syndicats représentant au moins 50 % du personnel.

« Ce n’est pas avec 30 000 € qu’on refait sa vie »

Force ouvrière, première organisation syndicale chez Carrefour, a déjà fait savoir qu’elle signerait l’accord. « Nos demandes ont été prises en compte », a indiqué Dominique Moualek, délégué national FO Carrefour, qui précise que l’accord s’appliquera sur la base du volontariat et qu’aucun départ contraint ne pourra avoir lieu, ensuite, entre le 31 décembre 2019 et fin 2020.

Pour sa part, la CGT ne « signera pas un accord qui détruit l’emploi ». « Quelles que soient les sommes, cela laisse sur le carreau des salariés dans des zones sinistrées et ce n’est pas avec 30 000,00 € qu’on refait sa vie », estime Philippe Allard, délégué de groupe.

La CFE-CGC rendra publique sa décision mardi. « Nous avons été entendus sur la quasi-totalité de nos revendications », précise son représentant Thierry Faraut.

« Situations intenables »

« La CFDT n’est pas favorable à la signature mais consulte encore les équipes jusqu’à mardi », a confié Sylvain Macé, délégué syndical central.

La CFDT déplore que les salariés des magasins en location gérance (5 hypermarchés) soient exclus du congé de fin de carrière. Elle souligne aussi que pour la première fois Carrefour lance la suppression d’activités en même temps qu’elle ouvre les départs volontaires, alors que dans le passé, la phase de volontariat précédait une éventuelle restructuration.

« Les salariés des secteurs supprimés, comme la bijouterie ou l’électroménager, vont être dans des situations intenables », souligne Sylvain Macé. « Comment voulez-vous construire un projet de reclassement en si peu de temps ? »

S’il était validé le 15 mai, ce qui serait le cas si FO et la CFE-CGC le signaient, l’accord entrerait en vigueur en juin pour se clore le 31 décembre 2019.

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
 
ET qui font l'objet de la répression !
 

Publié par FSC

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Crédit Photo:  DR.

Crédit Photo: DR.

L’Organisation internationale du travail (OIT) vient de publier une vaste étude sur les conditions de travail en Europe et dans une dizaine de pays dont, notamment, les États-Unis, la Turquie, la Chine et une partie de l’Amérique latine. L’enquête donne des informations sur 1,2 milliard de travailleurEs. 

Au niveau mondial, cette étude fait apparaitre que de nombreux travailleurEs sont exposés à des contraintes mettant en péril leur santé. Plus de la moitié des travailleurEs sont ainsi tenus d’exécuter des mouvements répétitifs. Entre un cinquième et un tiers sont exposés à des niveaux élevés de bruit. Aux États-Unis, dans l’Union européenne et en Turquie, des rythmes de travail intensifs concernent une proportion importante des travailleurEs. Phénomène notable : au-delà des disparités entre continents et pays, partout dans le monde, les femmes travaillent plus que les hommes et gagnent moins.

L’Union européenne est une zone où les exigences en matière de conditions de travail sont relativement élevées par rapport au reste du monde. Mais le rapport souligne que l’expansion des services et le recul de la part de l’industrie n’entraînent pas la disparition des conditions de travail physiquement pénibles et, par ailleurs, des bas salaires.

Autre point significatif, cette enquête confirme que, parmi les pays à niveau de développement équivalent, les conditions de travail en France sont parmi les plus dangereuses pour la santé des travailleurEs. Ainsi, parmi les 28 membres de l’UE, la France arrive en 25e position (devant la Grèce, Chypre et la Roumanie) pour les contraintes liées aux postures de travail. Pour l’environnement de travail, la France est également 25e devant l’État espagnol, la Grèce et la Roumanie. Enfin, pour ce qui concerne les risques liés aux agents chimiques et biologiques, seule la Roumanie fait pire ! À méditer à un moment où patronat et gouvernement s’attaquent frontalement aux dispositifs (déjà insuffisants) relatifs à la santé au travail : CHSCT, médecine du travail, inspection du travail…

HW

Publié par NPA

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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