SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il y a encore quelques heures les médias macroniens  claironnaient  et proclamaient la division syndicale qui allait mener à la fin de la grève et à la "sortie de la crise".

 

 

 

 

 

 

Puisque  que et  Laurent BERGER et  le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire , second syndicat de la SNCF en appelaient à la pause pour les vacances de Noël.

PATATRAS !

Et les bases de la CFDT et celles de l'UNSA rejettent la pause et appellent avec leurs camarades de la CGT, de SUD Rail ... à la poursuite de la grève.

Et c'est l'unité de lutte qui l'emporte sur les divisions et ceux qui les provoquent et les entretiennent pour tenter de faire passer en force leur contre-projet!

C'est une très forte et bonne nouvelle qui montre que la volonté des médias et du pouvoir d'installer le syndicalisme de compromission avec la politique de régression et de casse sociale se heurte  à la détermination des travailleurs de ne pas céder.

NON messieurs, mesdames du journalisme de complaisance Laurent BERGER n'a pas la clé de résolution de l'affrontement actuel : ce sont les travailleurs, les organisations à leur côté et la lucidité de l'opinion publique sur les enjeux actuels qui ont la solution, la seule solution qui vaille ! LE RETRAIT du projet macronien ! 

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L’Unsa-ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF, a appelé à faire une pause dans la grève, mais la base a décidé de continuer la lutte aux côtés des autres syndicats et de leurs camarades en lutte 


Laurent Escure, dirigeant de l’UNSA-Ferroviaire, deuxième syndicat à la SNCF, a appelé à une « pause » dans la grève pour les vacances scolaires, fracturant le front syndical dans le ferroviaire. 

Mais la base du syndicat réformiste en a décidé autrement ! 
 
Les syndiqué.e.s de l'UNSA ne sont pas tombé.e.s dans le panneau et continuent la lutte !
 
Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Argumentant des ouvertures à tout va de la part du palais de l'Elysée, les syndicats, qui désirent humaniser le monstre qu'est le capitalisme, décident ou vont décider d'une trêve.

Mais qu'en est-il des questions de fond auxquelles le premier chambellan du gouvernement n'a pas répondu?

Pourquoi si cette contre réforme des retraites, issues elles du Conseil national de la Résistance, est si juste et si humaine, les commis du capital ne l'appliquent pas sur-le-champ?

Qui sait où le simulateur du gouvernement est caché? Dans les locaux du MEDEF ou des Assurances privées?

Quel sera la valeur du point et comment le pouvoir convertira-t-il des trimestres en points?

Combien d'années il faudra travailler pour avoir une pension de retraite complète?

Combien de points pour une pension à 1 000 euros, 1 200 euros, 1 500 euros et plus?

A quel âge pourra-t-on partir à la retraite dans le public ou le privé?

Qui connait le calcul des retraites pour les personnes nées après 1975?

Cette liste n'est hélas pas définitive, mais les partenaires sociaux du pouvoir des riches et du capital vont observer une trêve pour des énièmes "concertations sociales" avec le pouvoir. Sans rire du tout.

L'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires-organisations de jeunesse appelle à un mouvement national interprofessionnel le 9 janvier 2020, avec des actions locales ou régionales jusqu'à cette date.

Mais comme d'aucuns préfèrent la trêve des confiseurs, cette capture d'écran bien à propos en cette période:

Retraites: Questions sans réponse du pouvoir au service des riches et du capital

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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COUPURES DE COURANT PAR DES ÉLECTRICIENS GRÉVISTES – Un entretien avec Cédric Liechti, secrétaire général CGT Énergie Paris

Publié par EL DIABLO

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VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:  

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Chez LR, on veut la fin des régimes particuliers de retraite... SAUF celui des sénateurs !

Par Louis Nadau

À l'instar de Bruno Retailleau le mardi 17 décembre, les ténors de la droite sénatoriale plaident pour une réforme plus dure des régimes spéciaux, tout en défendant la caisse de retraite autonome du Sénat.

 

Faites comme on dit, mais pas vraiment comme on fait. Ce mardi 17 décembre, le chef de file des Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, s'est livré sur RTL à un périlleux exercice d'équilibrisme, consistant à plaider pour la suppression des régimes spéciaux de retraite, tout en évitant soigneusement de trop s'avancer sur l'épineuse question du régime autonome - et très avantageux - des élus de la chambre haute.

Pour le sénateur de Vendée, c'est deux poids, deux mesures : d'un côté, Bruno Retailleau tance un gouvernement selon lui trop mou lorsqu'il s'agit d'oblitérer les 42 régimes spéciaux de retraites. La réforme "préserve les régimes spéciaux dans le calendrier", dénonce-t-il, prédisant la colère des électeurs de droite lorsqu'ils s'apercevront que "le privé va appliquer les règles dix ans plus tôt".

LIRE LA SUITE :

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Manifestation jeudi 19 décembre à Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le Journal de l’Économie

Le Journal de l’Économie

C’est désormais officiel, le Smic augmentera de 1,2% au 1er janvier 2020. Une hausse automatique et sans « coup de pouce », comme le gouvernement l’avait déjà annoncé pour préparer le terrain.

La formule, toute la formule, rien que la formule

La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, proposera durant le conseil des ministres de ce mercredi une hausse de 1,2% du Smic mensuel brut, qui cette année s’établissait à 1 521,22 euros pour 35 heures par semaine. Cette augmentation est le résultat de la hausse de 0,7% de l’inflation, ainsi que de « la moitié de l’augmentation des salaires ouvriers et employés, soit 0,5% », détaille-t-elle dans les colonnes du Parisien. La hausse sur les feuilles de salaire variera en fonction de l’entreprise et des cotisations sociales liées à l’activité du salarié.

 

Ce pourcentage de 1,2% ne donne pas nécessairement une idée de ce à quoi s’attendre à partir de janvier prochain. C’est pourquoi Muriel Pénicaud préfère parler en valeur : elle précise en effet qu’un salarié au Smic qui touchait 1 204 euros net par mois en 2019, aura 1219 euros l’an prochain, « donc 15 euros de plus par mois ou 173 euros dans l’année ». Mais la hausse du Smic ne fait pas tout : il faut aussi prendre en compte la prime d’activité.

Une rémunération qui prend en compte la prime d’activité

Ainsi, la rémunération mensuelle touchée par un salarié l’année prochaine sera de 1 409 euros nets en moyenne, « contre 1 245 euros en 2017 ». La ministre du Travail fait valoir non seulement l’augmentation du Smic, mais aussi la hausse de la prime d’activité et la suppression d’une partie des cotisations.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement n’a pas voulu aller au-delà de la hausse automatique due à la formule calculant l’augmentation du Smic. Pas de « coup de pouce », l’exécutif préférant miser sur la prime d’activité. « Je pense que la prime d’activité, et d’ailleurs un certain nombre de rapports l’établissent, est plus efficace que le Smic pour le pouvoir d’achat des personnes qui sont payées au niveau du Smic », a ainsi déclaré Bruno Le Maire.

par Olivier Sancerre

Publié par anti-K

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VIDEO. Un raffineur de Grandpuits : "Pour nous pas de trêve de noël, les stations seront bientôt à sec !"

Depuis ce 17 décembre, 5 des 8 raffineries sont en grève reconductible, la pénurie ne va pas tarder pour 7 d’entre elles.

Plus d’essence dans le moteur de la Macronie ?

« Faites vos pleins, les stations vont être à sec, on ne lâchera pas ! Pour nous pas de trêve de noël, y a rien du tout, on passera noël au pâté de foie sur le piquet ! », lance Florian, gréviste sur le site de Grandpuits.

Dans le secteur privé, les raffineries sont à la pointe de la mobilisation contre la réforme des retraites. Le 10 décembre, sept des huit raffineries françaises étaient mobilisées, avec la possibilité évoquée d’un mouvement reconductible. Ce 17 décembre, les raffineries Total de La Mède, de Normandie, de Pétroinéos Lavéra et la raffinerie de Grandpuits ont été rejointes dans la grève reconductible par celle de Donges en Loire-Atlantique.

Dans le cortège parisien, nous avons interviewé Florian, 35 ans, qui travaille en trois-huit sur la raffinerie de Grandpuits. « Je suis en grève depuis le 5 décembre, je suis à 7 jours de salaire perdus, ça fait 7 jours que je perds du pognon, mais je ne pense pas qu’à ma gueule. J’ai une fille qui a 9 ans, je pense à elle. Je pense aux générations futures. Rejoignez-nous, soyez avec nous, et nous on lâchera rien, vraiment rien ! » Sur le site, 90% des travailleurs en trois-huit sont grévistes. Florian appelle à ce que tous les secteurs du public et du privé convergent. « Rejoignez-nous, manifestez, faites ce que vous pouvez dans vos corps de métier mais on ne lâchera rien ! Les raffineries sont dans la place et on ne lâchera rien, je vous le dit ! »

N’hésitez pas à venir apporter votre soutien aux grévistes de Grandpuits (Seine-et-Marne). « Si vous avez des palettes, du bois, du café, on est preneurs, parce que ça devient dur, on est fatigués. Mais passez nous voir, et nous on ne lâchera rien ! »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'ancien est reparti bosser dans l'un de ses nombreux boulots qu'il exerçait, plus ses pensions de retraite en tant que politicien, tout ça pour mettre du beurre dans le beurre de ses épinards. Mais je trouve bêta qu'un ex-banquier d'affaires n'adoube qu'un sous-ministre pour porter la réforme mirifique des retraites chère au Medef, aux assurances privées et également au patron de la Cfdt.

Ceci dit, le sieur Delevoye est remplacé par le député de droite et de droite Laurent Pietraszewski.

Le palais de l'Elysée a déversé un tombereau de fleurs lorsqu'il a été adoubé: " solide expérience professionnelle dans le domaine des relations sociales et ressources humaines, macroniste de la première heure, fin connaisseur des questions sociales et du système des retraites, parlementaire expérimenté et légitime pour occuper cette fonction exigeante et technique".

Et qu'est-ce qui faisait avant d'être député au service des riches et du capital? Responsable de la gestion des carrières, du recrutement et de l'évaluation au sein du groupe AUCHAN. Un job très social donc pour des partenaires sociaux(sic) qui ne le sont pas moins. Suivez mon regard...

Autre chose, la très Haute Autorité pour la transparence de la vie publique se réunit pour étudier le cas Delevoye. Mon voisin me dit qu'elle a nommé l'inspecteur Gadget comme rapporteur du dossier qu'on n'avait pas vu jusqu'à son licenciement du conseil des ministres. A suivre donc...

Pour finir, cette capture d'écran:

Le sous-ministre nouveau pour la réforme des retraites à la sauce du capital est arrivé

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour imposer leur contre-réforme scélérate ils auraient besoin en arrière-fond d'une CONFIANCE populaire du pays.

Ce dont ils ne bénéficient pas.

Et pour cause.

Car depuis son arrivée au pouvoir parmi les hommes et les femmes qu'il a lui-même choisi pour l'entourer à la tête du pays , 16 l'ont quitté, souvent précipitamment dont 7 sous la contrainte des AFFAIRES.

Une véritable hémorragie !

Et ce n'est pas le remplacement de DELEVOYE par le sieur Laurent Pietraszewski responsable aux ressources humaines du groupe Auchan qui va leur permettre de faire passer leurs mensonges pour des vérités!

 

 

 

 

Et ils voudraient nous faire avaler que leur contre-réforme est juste, équitable, prévue au service des plus démunis !

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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