SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
ça fait des dizaines d'années qu'ils annoncent l'Europe sociale

ça fait des dizaines d'années qu'ils annoncent l'Europe sociale

Chaque année, autour du 20 mai, le Conseil de l’Europe, transmet au gouvernement Français ses « recommandations concernant le programme national de réforme de la France portant avis  sur le programme de stabilité de la France pour l’année suivante ». Chaque pays de l’Union reçoit les Grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ), véritable lettre de mission personnalisée, pour adopter les réformes conformes aux attentes de l’UE. 
           

Maintenant que le spectacle des élections européennes est terminé, que les bonimenteurs des « renouveler l’Europe », « changer l’Europe », « redéfinir l’Europe »,  « réformer l’Europe », « transformer l’Europe » ont rangé au fond de l’armoire leur panoplie électorale, le champ est libre. Le 5 juin, l’Union européenne a publié ses recommandations, pays par pays, afin qu’ils mènent toutes les réformes nécessaires pour se mettre en conformité avec ses directives et ses stratégies.

Au programme :

réforme des retraites,

réduction de la dépense publique,

privatiser des biens publics,

supprimer des postes de fonctionnaires,

poursuivre la réduction du nombre de communes… 
 

____________________________

Ce qu'est le Conseil de l'Europe :

Depuis lors, le Conseil de l'Europe figure parmi les organisations qui œuvrent en faveur de la construction européenne. Il rassemble 47 pays, dont les 28 Etats membres de l'UE, pour une population de 833 millions d'habitants. Son siège se trouve à Strasbourg, dans le Palais de l'Europe. Il n'entretient pas de lien direct avec l'Union européenne et ne doit pas être confondu avec ses institutions, notamment le Conseil de l'Union européenne ou le Conseil européen.

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Chez Arcelor-Mittal la mort fait désormais partie du quotidien

Un ouvrier qui travaillait pour une entreprise extérieure, est décédé suite à les blessures causés par une chute d’une partie de l’échafaudage qui se trouvait à près de quarante mètres de haut, sur lequel il réalisait des travaux. L’élément de la structure a heurté le salarié âgé de 52 ans. Selon la CGT cet échafaudage avait été contrôle le jour même de la tragédie et avait été déclaré en toute conformité.

UN NOUVEL OUVRIER MORT

Jeudi 13 juin, une nouvelle tragédie s’est déclaré sur le site de Dunkerque de l’entreprise Arcelor-Mittal, un travailleur a été grièvement blésé à cause du heurt d’un élément de l’échafaudage qui lui est tombé dessus vers 15h30 de l’après-midi. Le pronostic vital de l’ouvrier intérimaire de 52 ans était engagé. Le salarié a été transporté par hélicoptère suite à l’accident mais depuis lundi dernier, il a été déclaré en état de mort cérébrale.

Ce mercredi dernier, dans un communiqué l’entreprise Arcelor-Mittal a annoncé la mort du salarié grièvement blessé, selon la publication : « La direction et l’ensemble des équipes de l’entreprise s’associent à la douleur de la famille et des proches de la victime, et leur présentent leurs plus sincères condoléances. » « Arcelor-Mittal collabore pleinement avec les autorités, en lien avec l’entreprise sous-traitante qui employait la victime, pour faire toute la lumière sur les circonstances de ce tragique accident ».

Mise à part les paroles de regret de la part de la direction, nous sommes persuadés que malgré les mots d’apaisement et de soutien à la famille de la victime, ce ne sont que finalement des paroles en l’air, comme le montre malheureusement l’histoire tragique de ces derniers années sur les sites de l’entreprise Arcelor-Mittal. On peut voir que l’entreprise n’a vraiment pas l’intention de prendre les mesures pour éviter les accidents et encore moins les décès.

Il n ‘y a juste qu’à faire une rétrospective de ces derniers années pour en trouver une quantité très élevés d’accident dues au manque d’investissement de la part de l’entreprise et à l’utilisation de sous-traitants sans aucune formation dans des postes à haute dangerosité. Comme en décembre 2014 ou un salarié a été tué percuté par une chargeuse, en avril de la même année un salarié qui avait été coincé entre deux wagons de train ou comme en septembre et juillet 2015 ou respectivement deux salariés ont chuté dans la fonte à une température de 1300°C.

La course aux profits démontre que la sécurité et l’hygiène des conditions de travail passent dans un second plan pour Arcelor-Mittal, avec nos vies les capitalistes font des profits exorbitants et n’ont aucun intérêt à investir ailleurs que là où ça rapporte. Coupures de personnel, manque de formation, d’investissement et précarisation salariale, elles sont là ou il faut chercher les causes accidentogènes, pas dans les capacités, la conduite ou encore l’état de santé des salariés !

Crédit photo : Marc Demeure - VDNPQR

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Un ouvrier licencié à LU : trois sites en grève

Un « P’tit LU » a été licencié ce lundi, déclenchant une réaction immédiate dans trois des quatre plateformes de production qui se sont mises en grève pour exiger sa réintégration. Dans un contexte où la direction fait du chantage et menace de miser sur la main d’œuvre d’Europe de l’Est, son collègue de la CGT dénonce que la « direction a clairement voulu faire un exemple. »

RÉPONSE COLLECTIVE

La direction de l’usine LU à La Haye Fouassière, près de Nantes, vire un salarié sous couvert de « mise en danger » de sa personne et de ses collègues. Après un entretien pour « manquements aux règles de sécurité », une lettre de licenciement a été remise au salarié à sa reprise de poste lundi, à 13h. Mais dès 14h, les ouvriers de l’usine ont réagi en entrant en grève reconductible et comptent continuer les débrayages jusqu’à samedi. Ils ont été suivis le temps d’un jour par 2 autres plateformes sur les 4 que compte LU en France, ralentissant fortement la production.

 «  Au bout de 17 ans de loyaux services rendus à la société, il n’a même pas eu le droit de rentrer, en donnant sa pièce d’identité, pour me faire lire sa lettre de notification, au local (syndical) qui est à l’extérieur du site », Fabrice Defoort, délégué CGT

Agé de 41 ans, avec 17 ans d’ancienneté dans la boîte, le salarié n’avait jamais reçu de mise à pieds. Boulanger et pâtissier de formation, conscient de la qualité de son travail, il est accusé de « comportement déplacés » pour avoir « consulté son smartphone, oublié de porter des bouchons d’oreille et pointé trop en avance, ce qui donne un peu plus de travail au niveau de la gestion […] Vous voyez que ce sont des fautes très graves ». Des motifs surprenants pour une peine aussi brutale, ce qui masque pour la CGT un cas de répression syndicale. Celle-ci dénonce du « jamais vu » et ce alors que l’entreprise décroît sans cesse le nombre de ses salariés depuis les années 80.

RÉPONSE COLLECTIVE

Depuis novembre dernier l’arrivée d’un nouveau directeur d’usine a montré le ton. Dès janvier, la direction a voulu obliger les salariés à prendre une semaine de congés, et cherche actuellement à suspendre les 3x8 pendant trois mois et demi sur une des 4 lignes, ce qui représente une perte de 800 € sur la période pour les ouvriers. Et afin de réduire encore les coûts de production, des mutualisations de postes sont prévues, ce qui acte d’ores et déjà la suppression d’au moins 15 postes d’ici 2020.

« On nous dit : si vous n’êtes pas compétitifs, on a les mêmes lignes qui ne sont pas saturées en Europe de l’Est, et bien on va envoyer des volumes là-bas.  », déplore F. Defoort, délégué CGT. La direction veut ainsi à détourner les yeux sur les bénéfices exponentiels de la marque, qui appartient au géant américain Mondelez, en mettant en concurrence les travailleurs et en faisant du chantage sur les délocalisations en Pologne ou en République Tchèque. De quoi alimenter les discours xénophobes pour le plus grand plaisir du patronat, qui use allègrement de ces arguments pour faire pression sur les salaires.

Pourtant ce ne sont pas les travailleurs des autres pays qui sont responsables des licenciements, mais bien les choix des dirigeants. Alors que les usines LU comptaient en France 500 salariés en 2014 pour 45 000 tonnes de biscuits produits, aujourd’hui il n’y en a que 330 pour 31 000 tonnes. Les bénéfices, eux, sont pourtant à hauteur de 25,9 milliards de dollars pour le CA de Mondelez (avec un gain de 2,92 milliard en 2017), et vont bon train puisque le groupe s’est érigé en numéro 1 des biscuits en Europe. Profitant des exonérations d’impôts offertes par les gouvernements dans les pays dominants comme la France ou les États-Unis, et des délocalisations vers les pays les moins riches pour une main d’œuvre à moindre frais, cette compétition entre les travailleurs, les licenciements et la baisse de rendement dans la production française ont bien été planifiés pour engraisser les poches des patrons et des actionnaires.

Les syndicats dénoncent ainsi une politique axée sur la productivité au détriment des ouvriers et même de la qualité des produits. Inspiré des legs de Taiichi Ohno, à l’origine du système toyotiste, la multinationale Mondelez applique à ses fins une méthode qui exacerbe la dictature du chronomètre et axe la morale de l’entreprise uniquement sur la maximisation du profit.

Cette méthode de rendement, appelée « Iean management », a été appliquée par le nouveau directeur des usines LU dans la lignée du productivisme néo-libéral. Fortement dénoncée par la médecine du travail depuis des années, elle se traduit par « maigre management ». Elle vise à une politique de réduction des coûts et des délais de production en organisant méticuleusement le flux tendu, ce qui met les travailleurs en situation de stress permanent et augmente les troubles musculosquelettiques (TMS) et les risques psychosociaux (RPS).

Françoise Siegel, spécialiste en santé au travail et médecin, argumente sur le sujet : « 98 % des maladies professionnelles indemnisables relèvent des TMS en 2012 […] et lorsqu’un aléa se produit, le salarié se retrouve le plus souvent totalement seul à devoir assumer une décision qui n’est, par définition, pas prescrite (par le protocole) ». Alors que trois millions d’achats de paquets de gâteaux signés LU sont ainsi référencés chaque jour, produits par des petites mains invisibilisées et dénigrées pour leur travail, celles-ci sont licenciées car elles ne porteraient pas de bouchon d’oreilles et arriveraient en avance.

Mais cette politique, malgré les différents patronymes du management contemporain, ne date pas d’hier. Le passage de LU entre les mains de Danone, en 86, a induit un vaste plan de restructuration avec des usines nouvelles auxquelles les salariés ont eu du mal à s’adapter, avec la mise à l’écart des anciens ouvriers et leur remplacement par d’autres qui ont du s’adapter à la politique ultra concurrentielle. En 2001, ce sont 800 salariés qui sont licenciés de la biscuiterie avec la fermeture de deux usines. Depuis, la croissance des capitaux reste pourtant exponentielle en Europe où le groupe, également propriétaire de Mikado, Oreo, Belvita, Milka ou encore Toblerrone, tire 40 % de ses bénéfices.

De l’autre côté de la Méditerranée, en Algérie, les travailleurs doivent également faire face à une direction non moins autoritaire. Conscient que le groupe international ne subira pas de pertes irréversibles, tant les salariés sont sous-payés et sans protections sociales, le directeur de l’usine LU de Rouiba a licencié sans fard 130 salariés. Ils s’étaient rassemblés le dimanche 31 mai pour exiger primes, médecine de travail, et une section syndicale tout en prônant la réappropriation de l’Ugta. « Votre Etat ne vous a pas accordé vos droits et vous voulez que moi je le fasse !  » a-t-il donné comme explications. Il faut lui reconnaître une certaine vérité : ce sont les travailleurs et les précaires qui ont toujours arraché leurs droits, en se mobilisant par la grève, l’auto-organisation et les mobilisations, contre les patrons avides et corrompus par l’argent, qu’ils soient de France, d’Amérique, de Pologne ou d’Algérie.

Crédit photo : S.Salom-Gomis/Sipa

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Cinquième plan social en 6 ans qui s’annonce chez Sanofi, cette fois ce sont 300 postes que l’entreprise cherche à supprimer dans le secteur Recherche et Développement. Au total plus de 5000 postes ont été supprimés ces dernières années.

Énième restructuration chez Sanofi : plus de 5000 emplois détruits

Le géant Sanofi poursuit sa dynamique de destruction d’emplois en France et ailleurs, ce mercredi 19 juin le groupe a annoncé 466 suppressions de postes réparties entre l’Allemagne et la France, dont quasiment 300 côté français. Si la direction assure qu’il s’agit de départs volontaires, ce sont tout de même des postes en moins pour le secteur Recherche, qui vient porter ce chiffre à 2500 destructions en 10 ans dans ce domaine, Thierry Bodin délégué syndical CGT précise : «  Pour la recherche, cela doit être le cinquième plan social en six ans  »

En France, le géant de la santé restructure en continu ses activités, en 2019, ce sont d’ores et déjà 1200 postes qui sont supprimés ! Rivalisant ainsi avec les autres vagues de licenciements en France : Ford, General Electric, … Comme tous les autres, le groupe n’est pourtant pas a plaindre. A la Bourse de Paris, Sanofi fait partie des groupes les plus rentables, avec 8,4 milliard de bénéfices en 2017, ce qui le place au rang de troisième plus gros groupe mondial dans la santé. D’énormes dividendes sont versés chaque année aux actionnaires grâce aux licenciements continus que poursuit aujourd’hui l’entreprise. Le groupe s’était déjà distingué au début des années 2010 parmi les Air France et autres PSA pour ses plans de licenciement massifs.

Aujourd’hui, le secteur de la recherche est visé par le groupe mondial, qui souhaite changer de stratégie. D’une part, cette stratégie est toujours très floue pour les salariés, après la cinquième restructuration et tous ces licenciements, pour autant l’entreprise perçoit 150 millions d’euros de crédit d’impôt recherche. Alors que le secteur pharmaceutique est un des plus opaques, que les actionnaires jouent aux apprentis sorciers avec la santé des populations et en licenciant à tour de bras pour augmenter leurs marges, l’Etat continue de le subventionner. D’autre part, si on regarde de plus près les propositions d’avenir de l’entreprise, elles s’inscrivent dans une logique ignoble de rentabilité sur les maladies : « Le diabète ne rapporte plus assez ? Il faut vite se placer sur le secteur du cancer, bien plus rentable ». C’est dans une logique complètement financière que Sanofi zig-zag aujourd’hui dans ses recherches et productions pharmaceutiques, bien loin de se soucier de trouver de réelles solution, préférant jouer la concurrence avec d’autres groupes afin de continuer à faire du profit sur le dos des travailleurs et des populations.

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SOURCE : Le Parisien

Train des primeurs de Rungis : CGT et élus exigent son maintien devant le ministère des Transports

A l’occasion de la réunion initiée par la ministre Elisabeth Borne, une centaine d’élus et de militants CGT ont réaffirmé leur volonté de voir la ligne ferroviaire maintenue.
 Paris, boulevard Saint-Germain (VIIe arrondissement), ce jeudi après-midi. Une manifestation pour le maintien du train des primeurs avait lieu à l’initiative de la CGT.
Paris, boulevard Saint-Germain (VIIe arrondissement), ce jeudi après-midi. Une manifestation pour le maintien du train des primeurs avait lieu à l’initiative de la CGT. 

Par Bartolomé Simon

Le 20 juin 2019 

Pour le train des primeurs, le temps est compté. La ligne ferroviaire Perpignan-Rungis, qui achemine 130 000 t de fruits et légumes au marché par an, est en sursis. En cause : la vétusté de ses wagons, usés par 40 ans de fret. La ministre des Transports, Elisabeth Borne, a une nouvelle fois réuni les principaux acteurs du dossier ce jeudi pour tenter de trouver une solution pérenne. Sans quoi, près de 60 à 80 poids lourds rouleront chaque jour sur les routes en lieu et place du train.

Ce jeudi, une centaine de militants se sont réunis à l'appel de diverses organisations CGT sous les fenêtres du ministère des Transports pour réclamer le maintien de la ligne. « Nous ne sommes pas reçus à la table des négociations, alors nous nous rassemblons ici », explique Alexandre Boyer, représentant CGT. Le syndicat a tout de même été reçu par le cabinet du ministère ce matin. Les militants étaient accompagnés des députés La France Insoumise Mathilde Panot, François Ruffin et Manon Aubry, mais aussi d'élus communistes, Europe Ecologie-les Verts, Génération.s et de l'économiste Thomas Porcher.


1 000 routiers déjà recrutés

Car les syndicats sont inquiets : alors que le gouvernement a promis la prolongation de la ligne « au-delà du mois de juin », ceux-ci craignent que l'interruption — habituelle — du train à la fin de la saison haute le 15 juillet ne soit définitive. Comme nous l'indiquions dans un précédent article, le transporteur Logifel aurait déjà recruté près de 1 000 routiers auprès d'une société portugaise. Le déménagement du chargeur Roca, qui a quitté le quai de la gare de Perpignan, n'a fait que renforcer les craintes des syndicats.

« Ce train présente une pertinence économique, une nécessité sociale et écologique », réaffirme ce jeudi Alexandre Boyer, représentant CGT. Pour sauver le train des primeurs, un investissement de 25 millions d'euros est nécessaire. « Les cheminots estiment qu'avec 15 000 € de réparation par wagon, ils pourraient rouler encore quelques années », poursuit Alexandre Boyer. Une solution mise à l'étude par le gouvernement, selon le syndicaliste.

« Elisabeth Borne doit aujourd'hui contraindre la SNCF à investir dans les wagons nécessaires pour assurer la liaison », exige Alexandre Boyer. Un autre rassemblement se tenait en simultané à la préfecture des Pyrénées-Orientales, où se mobilisent les cheminots de Perpignan.


De son côté, le Ministère des Transports ajoute que la réunion de ce jeudi avait notamment pour but « d'identifier d'autres chargeurs intéressés » par la liaison Perpignan-Rungis. « L'actuel train ne s'arrêtera pas fin juin et sera prolongé jusqu'à la fin de la saison haute », réaffirme le gouvernement.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour Bernard Arnault :les milliards de ramassent à la pelle... le 18 juin 2019

2,88 milliards de dollars
 
en une seule journée,
mardi 18 juin,
c'est ce qu'a gagné
Bernard Arnault,
qui est le premier Français
dont la fortune dépasse
les 100 milliards de dollars

 

ANITYFAIR

 

Depuis le début de l'année, le patrimoine de Bernard Arnault a connu une hausse de 32 milliards de dollars avant d'augmenter de 2,88 milliards de dollars en une seule journée, mardi 18 juin.

Bernard Arnault est désormais « centimilliardaire ». Il devient ainsi la troisième fortune mondiale, derrière Jeff Bezos (119 milliards de dollars) et Bill Gates (106 milliards). Le fondateur de LVMH devient aussi le premier français de l'Histoire à dépasser la barre symbolique des 100 milliards de dollars de patrimoine – ce qui équivaut environ à 89,3 milliards d'euros.

Afin d'atteindre cette place, il a dépassé l'investisseur Warren Buffett, autrefois troisième fortune mondiale. Depuis le début de l'année, le patrimoine de Bernard Arnault a connu une hausse de 32 milliards de dollars avant d'augmenter de 2,88 milliards de dollars en une seule journée, mardi 18 juin.

 

"Ca n'empêche pas Nicolas":

A titre de comparaison, le budget de l'Education nationale 2019 se limite à 58 milliards d'euros, celui de l'Agriculture, à 4,7 milliards d'euros

Quant à votre propre salaire

CALCULEZ,

EN PRENANT EN REFERENCE LE GAIN DE BERNARD ARNAULT

LE NOMBRE DE SIECLES QU'IL VOUS FAUDRAIT
POUR GAGNER UNE TELLE SOMME

ET MACRON ET SA BANDE NOUS REPETENT QU'IL N'Y A PAS D'ARGENT POUR VOUS GARANTIR UN SALAIRE CORRECT...

A titre d'information, voici les salaires minimum légaux en rance en 2019   1 171,34 
SMIC Brut SMIC Net *
SMIC horaire
Défini par décret par le gouvernement.
10,03 € 7,72 €
SMIC journalier
Sur la base de 7 heures de travail par jour.
70,21 € 54,06 €
SMIC mensuel
Pour 35 heures par semaine et 151,67 heures par mois.
1 521,22 € 1 171,34 €

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BELFORT : la CGT aux côtés des salariés de General Electric !

 

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300 000 CHÔMEURS EXCLUS DE L'ASSURANCE CHÔMAGE
300 000 CHÔMEURS EXCLUS DE L'ASSURANCE CHÔMAGE

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Publié par EL DIABLO

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RÉFÉRENDUM ADP Objectif : 4,7 millions de signatures !
À partir du 13 juin, les citoyennes et citoyens qui soutiennent l’organisation d’un référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) auront 9 mois pour se manifester.

Après plus de 2 ans de bataille et de lutte syndicale, la CGT a réussi à mobiliser l’opinion publique, des élus de gauche comme de droite. C’est cette dynamique qui a permis de lancer la procédure de Référendum d’Initiative Partagée (RIP).
La consultation citoyenne a commencé ce 13 juin (https://www.referendum. interieur.gouv.fr/soutien/etape-1). Ainsi, s’ouvre la collecte des 4 717 396 signatures nécessaires (10% du corps électoral) pour tenter de provoquer un RIP sur la question de la privatisation ou non du groupe ADP.
Le président de la République s’est récemment prononcé pour une simplification de ce type de consultation, notamment en abaissant son seuil à 1 million de signatures… La CGT attend qu’il passe de la parole aux actes !
L’avenir d’ADP est un enjeu national qui doit mobiliser l’ensemble du monde du travail car ce qui se pose c’est, plus largement, la question des biens publics et des services publics.
Pour rappel, de 1986 à 2017, ce sont 55 entreprises nationales qui ont été privatisées et aujourd’hui 3 sont dans le collimateur du gouvernement : FDJ, ENGIE et ADP.
La démarche de RIP qui est engagée concernant ADP revêt donc un caractère particulier, une dimension historique. Jamais une pétition nationale n’a eu autant d’importance au regard du fait que si nous réussissons à gagner 4,7 millions de signatures, cela entrainera la mise en place d’un référendum dont l’issu pourrait stopper le projet de privatisation !
Recueillir un tel niveau de signatures appelle à toutes et tous nous mobiliser, à y travailler dans les entreprises, dans les administrations, dans les territoires et, chaque fois que cela est possible, avec d’autres organisations syndicales, des associations, des ONG, des partis politiques… bref, l’ensemble des acteurs qui s’inscrivent dans la perspective de gagner les 4,7 millions de signatures nécessaires, un niveau qu’aucune organisation ne pourra atteindre seule.
La CGT met à disposition de tous sur son site web un ensemble de documents (https://www.cgt.fr/dossiers/rip-adp-premiere-escale-vers-la-democratie) permettant de mener le débat.
La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à se mobiliser sur cette question, à mettre en place des initiatives dans un cadre le plus large possible, afin de créer une dynamique à la hauteur des enjeux.
C’est un défi de haut niveau que nous devons être capables de relever tous ensemble !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Inde. Les patrons forcent les femmes à une ablation de l’utérus pour augmenter leur productivité

En avril, une étude réalisée par l'ONG Tathapi révèle un taux d'ablation de l'utérus très important chez les femmes travaillant dans les plantations de canne à sucre. Le but est simple : l'ablation de l'utérus permet d'éviter aux femmes d'avoir leurs règles, mais aussi d'avoir de nouveaux enfants. Les patrons des plantations ne reculent devant rien pour augmenter leur profit.

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Crédits Photo : Reuters/Vivek Prakash

En avril, l’ONG a alerté les autorités du district de Beed, situé à l’est de Mumbaï dans une région productrice de canne à sucre, d’un taux anormal de femmes ayant subi une hystérectomie. 36% des femmes travaillant dans les champs ont en effet été concernées par ces ablations de l’utérus en 2018. Pour 21 % d’entre elles lors des 5 premiers mois de 2019, « alors que la moyenne en Inde s’établit à 3,2% » selon l’enquête réalisée par Firstpost. Ces trois dernières années, 4500 ablations ont été pratiquées, en grande majorité dans les cliniques privées dans ce district. L’une de ces cliniques ne comportait même pas un gynécologue dans ses équipes. Les femmes doivent prendre en charge le coût de l’intervention : entre 250 et 500 euros pour un salaire total autour de 400 euros pour l’ensemble de la saison de coupe de canne à sucre.


Plus de règles, c’est tout bénef pour le patron !

Ce sont les patrons avec la complicité des médecins qui poussent les femmes à effectuer ces pratiques forcées. Le but est simple : l’ablation de l’utérus permet d’éviter aux femmes d’avoir leurs règles, mais aussi d’avoir de nouveaux enfants. Ainsi, elles pourront travailler sans interruption augmentant leur productivité. En effet, en Inde, les femmes pauvres ne peuvent pas avoir de protections hygiéniques convenables. Elle doivent mettre des chiffons sales, vecteurs d’infections, les obligeant à ralentir le rythme de travail.

Les témoignages des femmes recueillis par le Firstpost indiquent que les médecins utilisent les pires ruses pour convaincre les femmes de se faire opérer, comme instrumentaliser le risque du cancer du col de l’utérus chez une jeune femme âgée de 20 ans, appelée Sheela Waghmare. Mariée à 12 ans, elle a deux fils et une fille. Elle a étudié jusqu’à la classe 5e, contrairement à la plupart des autres femmes qui sont analphabètes. "Un jour, j’ai eu un écoulement blanc et le médecin m’a dit que ça pouvait évoluer en cancer, alors on m’a conseillé d’enlever mon utérus. J’avais 20 ans à l’époque », dit-elle. Aujourd’hui, à 32 ans, elle a mal au corps, au dos et ne peut rien soulever de lourd. "Nous avons besoin de ce travail, nous n’avons pas de terre. Il y a tellement de dettes à rembourser, y compris les frais médicaux, que j’ai dû emmener mon fils avec moi parce que je ne pouvais pas l’envoyer à l’école ", dit-elle.

Outre les conditions de travail difficiles pour des salaires de misère, le harcèlement sexuel, très répandu, les inégalités très fortes qui subsistent en Inde (accès à l’éducation, poids des traditions, tabous sur les menstruations), les hystérectomie pratiquées sur ces coupeuses de canne à sucre sont le fruit d’une exploitation poussée à l’extrême, amplifiant les conditions d’oppression des femmes. Les femmes travailleuses constituent l’un des secteurs les plus exploité de la classe ouvrière.

Une fois de plus, cette enquête révèle jusqu’à quel point le capitalisme, ce système basée sur l’exploitation et l’oppression, est prêt à tout pour augmenter ses richesses, quitte à détruire des vies.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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« Aucune fermeture » jusqu’en 2022 ? Pourtant, 11 écoles fermeront à la rentrée en Haute-somme !

Le 25 avril, Macron s’était engagé à ce qu’il n’y ait plus « d’ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles ». Si le chef de l’Etat avait pris soin d’ajouter une astérisque, en ajoutant « sans l’accord du maire », à Epénancourt petit village dans l’est de la Somme, cette dernière condition n’est même pas respectée…

NOUVELLE FAKE NEWS ?

« Le président de la République Emmanuel Macron avait pourtant promis aux maires de ne pas fermer d’école sans leur accord… Mais c’était trop tard », explique le maire d’Épénancourt. C’est ainsi pour 10 autres écoles de l’est de la Somme, et ce malgré « les nombreux aménagements réalisés par la mairie pour accueillir dans les meilleures conditions les élèves et leurs parents », explique le maire d’Epénancourt. « La menace pesait depuis des années. En un an, le nombre d’élèves est passé de 109 à 100. Pour le Sisco, il n’était plus possible de maintenir trois écoles ouvertes et il fallait regrouper les classes avec une autre école. C’est celle d’Ennemain qui a été choisie », confie toujours le maire dans un article du courrier Picard qui a tout fait pour sauver son école y compris en écrivant l’académie d’Amiens.

Une nouvelle promesse en l’air d’Emmanuel Macron ? Les faits sont clairs : aujourd’hui ce sont 11 écoles dans le milieu rural qui sont menacées de fermeture pour la rentrée 2019. Alors que les lois contre les fakes news sont passées, le gouvernement reste bien protégé de toutes ses allégations. En Picardie, ce sont même 44 écoles qui fermeront.

Et l’astérisque ajoutée à la fin de son affirmation ne peut même plus être un alibi car cette situation s’est imposée au maire du département suite à l’annonce de l’éducation nationale qui a prétexté la baisse des effectifs dans le SISCO Haute-Somme des Étangs dont fait partie Epénancourt et cinq autres communes (Saint-Christ-Briost, Ennemain, Falvy, Pargny et Cizancourt). Suite à cette réorganisation, l’école d’Épénancourt va devoir fermer ses portes, comme 10 autres, à la rentrée prochaine obligeant ses élèves à faire de nombreux kilomètres pour rejoindre les écoles des villages voisins comme d’Ennemain, Saint-Christ-Briost ou encore Athies qui à rejoint récemment le SISCO. Pour rappel, en mars 2018, Blanquer avait déjà annoncé la suppression de 200 à 300 classes en école rurale.

Cette situation s’inscrit dans un contexte où le gouvernement attaque de plus en plus de secteurs comme les services publics avec la suppression de 300 postes à Radio France, la privatisation de la SNCF, la vague de licenciements à la poste, la lutte des personnels hospitaliers contre le manque d’effectifs, ainsi que dans l’enseignement avec la sélection à l’université, les réformes du bac et la fermeture des écoles. Ainsi, contrairement aux promesses gouvernementales faisant suite au grand débat, les écoles continueront à fermer…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Lapsus de Pénicaud sur l’assurance chômage : enfin une présentation honnête du projet !

En train de présenter son projet sur l’assurance chômage avec son compère Philippe, Pénicaud n’a pas pu contenir un lapsus pour le moins révélateur. Une réforme « pour la précarité » : on aurait pas mieux dit.

« POUR LA PRÉCARITÉ »

Il est certain que l’usage intensif de la novlangue libérale a de quoi fatiguer les ministres devant jour et nuit trouver de nouvelles manières de faire passer leur myriade de contre-réformes pour une fantastique modernisation de l’emploi. Des licenciements aux « plans de sauvegarde de l’emploi », du compte pénibilité au « compte de prévention » (car le travail n’est pas une douleur !), des contrats précaires à la « fléxi-sécurité », le langage est bien rodé.

Mais Pénicaud a craqué au moment de présenter le projet d’assurance-chômage, qui vise à intensifier le flicage des chômeurs et durcir l’accès à l’allocation chômage. Le début était pourtant bien parti : « troisième volet de transformation du monde du travail » , qui vise à allier la « flexibilité dont a besoin le marché à une sécurité pour les salariés », avec l’objectif que la France « gagne la bataille de la compétence et de l’emploi ». Puis, l’écroulement. « C’est une réforme résolument tournée vers le travail, vers l’emploi, contre le chômage et pour la précarité ».

Après une heure d’ineptie, c’est bien normal.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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