SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Glyphosate : Monsanto fiche 200 personnalités pour son lobbying

La firme d'agro-alimentaire vient d'être épinglée dans une affaire de fichage massif et illégale de personnalités ayant une influence sur l'image de son pesticide phare.

Monsanto

Crédit photo : Juliette MIchel / AFP

Le glyphosate défraie le chronique depuis des années tant son interdiction tarde à venir. Pourtant, les témoignages des dangers potentiellement cancérigènes que représente ce pesticide présent dans le Roundup, herbicide phare du géant Monsanto, ne manquent pas. Depuis 2015 même, le Centre international de recherche sur le cancer a classé l’herbicide comme « cancérigène probable ». En plus de la complaisance habituelle des pouvoirs publiques à laisser agir, et appuyer la firme agro-alimentaire qui vient d’être rachetée par Bayer, Le Monde et France 2 viennent de dévoiler un fichier destiné à influencer les personnalités les plus diverses pour qu’elles défendent le glyphosate.

Cette opération de lobbying remonte à 2016 ; lorsque Monsanto confie au cabinet de relation publiques et de lobbying Fleishman-Hillard la mission de l’aider à défendre le glyphosate. À l’époque, le risque d’une interdiction du produit chimique planait sur la firme qui a fait fortune sur ce dernier. Il fallait à tout prix défendre ce précieux sésame contre ses critiques. Pour ce faire, il fallait s’entourer d’alliés prompts à prêcher la bonne parole (et glisser les bons billets) de Monsanto dans tous les milieux. L’enjeu est de taille. Monsanto n’hésite pas à mettre les moyens pour cela : d’après les données du site lobbyfacts, Fleishman-Hillard aurait reçu près de deux millions d’euros de Monsanto pour ses services.

Ainsi, des journalistes, des scientifiques, des personnalités politiques et des dirigeants d’organismes professionnels ou publics ont-elles été fichées, en dépit des lois interdisant les fichages sans le consentement des principaux intéressés. En tout et pour tout, près de 200 leaders d’opinion ont été soigneusement ciblés en fonction de stratégie de lobbying ultra-personnalisées. Chaque fiche comporte des informations sur les opinions de chaque personnalité à propos du glyphosate, de Monsanto, des OGM... mais aussi des informations relatives à ses loisirs et centre d’intérêts. Les différents profils sont ensuite répartis en fonction de leur degré d’adhésion au glyphosate – les « alliés » – ou de leur dangerosité pour Monsanto – les « à surveiller ». Entre ces deux extrêmes, les personnalités sont classées en deux groupes : ceux « à recruter » et ceux « à éduquer ». D’autres fichiers classent les personnalités en fonction de leur crédibilité dans le débat public et de leur adhésion à Monsanto.

Chaque personnalité fichée est profilée en fonction de l’apport qu’elle peut apporter à la firme internationale. En fonction de son influence politique, de sa plus ou moins grande neutralité dans ses articles, une personnalité politique ou médiatique fera l’objet d’interventions ciblées allant d’un intervention de conseil jusqu’à la volonté d’« isoler sa voix » si elle ne correspond pas aux attentes de Monsanto. Ce fichage exhaustif va, en outre, bien au-delà des simples informations disponible dans le domaine publique puisque un document interne montre que l’agence Fleishman-Hillard a sous-traité à Publicis Consultants la tâche de « collecter du renseignement et des informations au niveau politique qui ne sont PAS dans le domaine public ».

Une connivence qui, loin de se limiter à des pratiques, bien réelles, de lobbying, de jeux d’influence, de communication et de pression, s’établit dans la nature même du système capitaliste, dans un lien organique avec les élites politiques, et, comme l’a montré la décision d’Emmanuel Macron, dépasse non seulement les frontières nationales, mais aussi les liens inter-personnels.

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le bal des faux culs

Rail Route, ils ont bonne M.I.N.

Avec la CGT comme seul syndicat et, rendons à César ce qui lui appartient, les élus communistes et ses organisations sur le MIN de Rungis, les cellules et section de cheminots, la bataille pour user du MIN de Rungis comme plateforme ferroviaire est une bataille de plus  de quarante ans.

Tous les MIN sont statutairement raccordés au réseau SNCF. Celui de Rungis soit en direct en venant de Trappes Massy, soit de Valenton nœud stratégique pour l'Île de France et aussi pour tous le sud, depuis Juvisy, par la voie MG (propriété du MIN, la SNCF devant depuis l'origine l'entretenir mais payer redevance à la SOGARIS).

Il a fallu des batailles parfois rudes pour que le préfet directeur du MIN de Rungis interdise le stationnement ventouse de remorques épaves sur les voies de dessertes près des pavillons dans le MIN tant les mandataires étaient en chevilles avec les transporteurs routiers pour éliminer le rail.

Batailles de procédure aidées par des constats de police après que des remorques ainsi stationnées aient causé des sinistres aux infrastructures et aux wagons dont le chargement, au plus grand plaisir de la spéculation de ces messieurs les mandataires, étaient immobilisés le temps de faire venir les experts, donc déclarés impropres et détruits pendant que la noria de leur camions s'entassaient sur le périph, la A86 et les autoroutes menant à Rungis.

Ce fut le cas pour la marée, pour les fruits et légumes du sud ouest où d'abord la taille des convois a été diminuée pour les fusionner avant d'être supprimés, le dépôt des locomotives -relais traction- étant progressivement laissé à vau l'eau par la SNCF.

Cela sera une bataille acharnée des cheminots de Rungis pour maintenir l'outil de travail en état. Avec -souvenir perso, un directeur commercial marchandise (on ne disait pas encore fret à ce moment là) déclarant qu'on pourrait voir avec les entreprises routières du groupe SNCF pour garder ...la recette mais pas les trafics.

Des millions de KM/camions annuels (oui, millions vous lisez bien) ont été ainsi basculés avec la complicité ou la passivité de la direction de la SNCF contre ses propres démarcheurs et négociateurs de terrain qui devenaient la risée de cette mafia qui fait la pluie et le beau temps sur les MIN.

Demandez aux cheminots de Nice, Marseille, Nantes, Montauban Toulouse ou Montpellier et des autres sites classé MIN quel est le trafic alors que les infrastructures existent, dans quel étét sont les voies et débords ?

Autre souvenir perso de Canaille le Rouge, les trains complets de mandarines importées d'Espagne (1000 tonnes net) mettait moins de 9h00 pour monter d'Hendaye à Rungis. Les Melons du sud ouest partaient des champs à 18h00 et étaient à 3h30 du matin à Rungis. Idem pour les produits ultra-fragiles comme les fraises du Périgord ou les fruits et primeur du Lot et Garonne.

Les textes de l'UE sur le cabotage routier (on a vu des camions amenant la marée repartir avec du courrier de la poste vers la Bretagne ou la Normandie), la directive Bolkenstein faisant des mandataires des commanditaires de boites à surexploiter les routiers roumains ou bulgares sous camions autrichiens ne faisant durant des semaines que de la toile d'araignée en France métropolitaine. Tout cela a été organisé pour une déréglementation social, économique et même sanitaire de toute la branche les "côuts du transport et de production baissaient, les prix sur l'étal n'ont jamais cessé de grimper et les profits du négoce (où quasi tous les manutentionnaires sont précaires avec nombre de travail au noir)  exploser

Voir la mobilisation pour le trafic depuis le MIN de Perpignan est réjouissant. Cela n'empêchera pas Canaille le Rouge de poser la question qui fâche : parmi ceux qui protestent ce jour combien ont applaudit aux "directives européennes" organisant la déréglementation des transports, ont accepté de les transposer alors qu'il n'y avait aucune obligation et surtout accepter la casse de la SNCF sans en combattre les contenus voir en l'accompagnant (n'est-ce pas Gayssot -on reparle du SERNAM, des autoroutes ferroviaires qui contournent MIN Triages et GPF ?) ont liquidé ses services dont le Fret, le SERNAM.

Ces députés et sénateurs ces responsables de régions qui pétitionnent de la main gauche masquant dans le dos la droite qui tient le poignard, Canaille le Rouge s'il se félicite de voir comment la colère populaire les fait sortir du bois n'a que mépris pour ces ludions politiques, symboles de l'opportunisme toujours pour tous symbole de la réaction. 

Rédigé par Canaille Lerouge

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Carrefour prévoit jusqu'à 3 000 départs de salariés dans ses hypermarchés dans le cadre du projet d'accord de rupture conventionnelle collective (RCC).

Carrefour prévoit jusqu'à 3 000 départs de salariés dans ses hypermarchés dans le cadre du projet d'accord de rupture conventionnelle collective (RCC).

Carrefour prévoit jusqu’à 3 000 départs de salariés dans ses hypermarchés dans le cadre du projet d’accord de rupture conventionnelle collective (RCC) négocié depuis fin mars. Ce vendredi, l’accord a été examiné par le comité central d’entreprise.

Le comité central d’entreprise de Carrefour Hypermarchés a examiné ce vendredi l’accord de rupture conventionnelle collective portant sur un maximum de 3 000 départs, qui sera soumis à la signature des syndicats le 15 mai prochain.

Le géant de la grande distribution entend se recentrer sur l’alimentaire, avec une restructuration touchant six secteurs (caisses des stations d’essence, rayons hifi-électroménager et bijouterie, traitement des recettes en magasin, encadrement et services de paie).

1 230 suppressions de postes

Jusqu’à 3 000 départs sont prévus (dont 1 230 suppressions de postes) dans le cadre d’un projet de rupture conventionnelle collective (RCC) comprenant un volet pré-retraites.

Vendredi, tous les syndicats ont voté contre les orientations stratégiques présentées par Carrefour, mais l’heure de vérité sonnera mercredi prochain lorsqu’ils devront se prononcer sur l’accord de RCC, qui doit obtenir l’aval des syndicats représentant au moins 50 % du personnel.

« Ce n’est pas avec 30 000 € qu’on refait sa vie »

Force ouvrière, première organisation syndicale chez Carrefour, a déjà fait savoir qu’elle signerait l’accord. « Nos demandes ont été prises en compte », a indiqué Dominique Moualek, délégué national FO Carrefour, qui précise que l’accord s’appliquera sur la base du volontariat et qu’aucun départ contraint ne pourra avoir lieu, ensuite, entre le 31 décembre 2019 et fin 2020.

Pour sa part, la CGT ne « signera pas un accord qui détruit l’emploi ». « Quelles que soient les sommes, cela laisse sur le carreau des salariés dans des zones sinistrées et ce n’est pas avec 30 000,00 € qu’on refait sa vie », estime Philippe Allard, délégué de groupe.

La CFE-CGC rendra publique sa décision mardi. « Nous avons été entendus sur la quasi-totalité de nos revendications », précise son représentant Thierry Faraut.

« Situations intenables »

« La CFDT n’est pas favorable à la signature mais consulte encore les équipes jusqu’à mardi », a confié Sylvain Macé, délégué syndical central.

La CFDT déplore que les salariés des magasins en location gérance (5 hypermarchés) soient exclus du congé de fin de carrière. Elle souligne aussi que pour la première fois Carrefour lance la suppression d’activités en même temps qu’elle ouvre les départs volontaires, alors que dans le passé, la phase de volontariat précédait une éventuelle restructuration.

« Les salariés des secteurs supprimés, comme la bijouterie ou l’électroménager, vont être dans des situations intenables », souligne Sylvain Macé. « Comment voulez-vous construire un projet de reclassement en si peu de temps ? »

S’il était validé le 15 mai, ce qui serait le cas si FO et la CFE-CGC le signaient, l’accord entrerait en vigueur en juin pour se clore le 31 décembre 2019.

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent
 
ET qui font l'objet de la répression !
 

Publié par FSC

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Crédit Photo:  DR.

Crédit Photo: DR.

L’Organisation internationale du travail (OIT) vient de publier une vaste étude sur les conditions de travail en Europe et dans une dizaine de pays dont, notamment, les États-Unis, la Turquie, la Chine et une partie de l’Amérique latine. L’enquête donne des informations sur 1,2 milliard de travailleurEs. 

Au niveau mondial, cette étude fait apparaitre que de nombreux travailleurEs sont exposés à des contraintes mettant en péril leur santé. Plus de la moitié des travailleurEs sont ainsi tenus d’exécuter des mouvements répétitifs. Entre un cinquième et un tiers sont exposés à des niveaux élevés de bruit. Aux États-Unis, dans l’Union européenne et en Turquie, des rythmes de travail intensifs concernent une proportion importante des travailleurEs. Phénomène notable : au-delà des disparités entre continents et pays, partout dans le monde, les femmes travaillent plus que les hommes et gagnent moins.

L’Union européenne est une zone où les exigences en matière de conditions de travail sont relativement élevées par rapport au reste du monde. Mais le rapport souligne que l’expansion des services et le recul de la part de l’industrie n’entraînent pas la disparition des conditions de travail physiquement pénibles et, par ailleurs, des bas salaires.

Autre point significatif, cette enquête confirme que, parmi les pays à niveau de développement équivalent, les conditions de travail en France sont parmi les plus dangereuses pour la santé des travailleurEs. Ainsi, parmi les 28 membres de l’UE, la France arrive en 25e position (devant la Grèce, Chypre et la Roumanie) pour les contraintes liées aux postures de travail. Pour l’environnement de travail, la France est également 25e devant l’État espagnol, la Grèce et la Roumanie. Enfin, pour ce qui concerne les risques liés aux agents chimiques et biologiques, seule la Roumanie fait pire ! À méditer à un moment où patronat et gouvernement s’attaquent frontalement aux dispositifs (déjà insuffisants) relatifs à la santé au travail : CHSCT, médecine du travail, inspection du travail…

HW

Publié par NPA

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
[CGT] – Contre la privatisation d’aéroports de Paris, une première victoire, Gagnons le référendum !
L'aéroport de Roissy est géré par ADP. — JOEL SAGET / AFP

La décision du Conseil Constitutionnel permettant l’organisation d’un référendum sur le Service Public National d’Aéroports de Paris valide l’action de la CGT menée depuis 20 mois.

Pour la première fois, un gouvernement se retrouve contraint de suspendre un projet de privatisation par l’intervention conjointe des parlementaires, des élus locaux et des organisations syndicales avec les salariés.

L’absence de l’intérêt général et du Service Public dans le projet gouvernemental a été le détonateur d’une prise de conscience générale.

Le projet dont nous avons besoin, c’est de conforter Aéroports de Paris dans ses missions de Service Public et de renforcer dans sa gestion le rôle des collectivités territoriales afin de défendre nos intérêts économiques, sociaux et environnementaux.

Un Service Public contrôlé par ceux qui le rendent, des usagers ayant voix au chapitre, c’est bien là une idée moderne.

Les citoyens vont pouvoir intervenir de manière directe dans le débat.

Dans le cadre de sa campagne services publics, la CGT s’engagera résolument pour l’obtention des 4,7 millions de signatures nécessaires à la tenue du référendum.

Publié par anti-k.org

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Le train reliant Perpignan à Rungis bientôt remplacé par des camions pour faire des économies ?

Le train qui relie quotidiennement Perpignan à Rungis pour approvisionner la région parisienne en fruits et légumes pourrait cesser de fonctionner à la fin du mois de juin. Les wagons utilisés sont en effet vétustes et les remplacer représenterait un investissement que la direction de la SNCF ne veut pas faire.

25.000 camions par an

Le contrat qui lie la SNCF avec les deux transporteurs, Rey et Roca, s’achève à la fin du mois de juin et rien n’indique qu’il sera reconduit. En effet, les 82 wagons aujourd’hui utilisés pour effectuer la liaison quotidienne entre Perpignan et Rungis seraient désormais trop vétustes et nécessiteraient d’être remplacés. Un investissement estimé à environ 20 millions d’euros que la SNCF n’a pas l’intention de réaliser. Sa solution ? Remplacer ce train par une flotte de poids lourds qui effectueraient le trajet six jours sur sept. Ce qui représenterait environ 25.000 camions par an, avec un coût écologique particulièrement conséquent, sans compter les problèmes logistiques que cela engendrerait avec des risques d’embouteillages conséquents en Ile de France.

«  Malheureusement à l’heure actuelle nous n’avons pas trouvé de terrain d’entente sur les conditions pour un nouveau contrat. Si rien n’évolue nous serons au regret de ne plus assurer cette liaison. C’est triste pour tout le monde », annonçait fin mars un responsable de la SNCF Fret. Depuis, la situation n’a pas évolué et aucune alternative ne semble à l’ordre du jour. En plus de la vétusté des wagons, pour la plupart vieux de 40 ans, l’entreprise ferroviaire met en avant le manque de rentabilité de la ligne pour ne pas chercher à prolonger le contrat au-delà du 30 juin prochain.

Réunis ce jeudi, les différents acteurs de la plateforme Saint-Charles (où sont chargés les trains au départ de Perpignan) ont tenté d’apporter des éléments de solution. « Les chargeurs se sont officiellement engagés à fournir le volume de produits nécessaire pour remplir le train », a annoncé Carole Delga, présidente de la région Occitanie. Une initiative qui se veut une main tendue à la SNCF puisqu’elle permettrait de résoudre la question de la rentabilité de la ligne si les trains n’effectuent plus les trajets partiellement à vide.

Alors qu’une liaison ferroviaire du même type a déjà été fermée en 2016, une responsable locale de la CGT a estimé que ces problèmes de rentabilité étaient en partie de la responsabilité de la SNCF elle-même suite à « la disparition des services commerciaux de la SNCF qui étaient chargés de trouver des clients pour remplir les wagons de marchandises ». Une pétition avait ensuite été lancée pour le maintien de la ligne actuelle, récoltant 3.400 signatures.

Carole Delga s’est elle aussi exprimée contre la fermeture de la ligne mais sans proposer de solution à long terme. Fin mars, elle avait interpelé Guillaume Pépy, le patron de la SNCF, réclamant « une prolongation de deux ans du contrat afin de trouver une solution. Il n’y a pas de vétusté avérée des wagons », a-t-elle ensuite assuré, laissant entendre qu’ils pourraient encore être utilisés pendant deux ou trois ans. Et ensuite ?

La suppression de cette ligne aurait également des « conséquences dramatiques d’un point de vue social », selon le collectif national des cheminots PCF, qui dénonce « un scandale absolu et un drame sanitaire ». « Plus d’une centaine d’emplois qui serait amenée à disparaître sur les deux chargeurs mais aussi, des dizaines d’emplois indirects dans les entreprises sous-traitantes et à la SNCF. »

Encore une fois, la politique de casse du rail, contre laquelle se battent les cheminots depuis plusieurs années, montre l’ampleur de ses dégâts humains et écologiques.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Capture d'écran sur le net

Capture d'écran sur le net

Après que le premier chambellan de Manu 1er au service du capitalisme ne l'ait proclamé les yeux dans les yeux, les médias libres et non faussés rangés derrière le capital l'ont repris en boucle. Sacrés veinards, vous qui habitez dans l'un des pays les plus riches au monde, votre pouvoir d'achat va donc progresser de façon faramineuse en 2019!

Un ex-banquier d'affaires, devenu ministre dans un gouvernement de gôche qui gérait loyalement le business du capitalisme, puis promu à l'Elysée par la droite et le capital -excusez pour la redondance, parfois il faut ce qu'il faut-, Emmanuel Macron conduirait-il donc désormais une politique de progrès et de justice sociale?

Le point d'indice des 5,5 millions de fonctionnaires serait-il dégelé? Les pensions de retraite revalorisées depuis que Sarkozy, puis Hollande et enfin Macron les auraient bloquées ou presque? Le gouvernement de droite et de droite aurait-il ouvert une conférence nationale sur les salaires pour imposer au patronat une augmentation notable en bas des fiches de paie? La chambellan en charge de l'égalité femmes-hommes(sic) aurait-elle fait cesser les inégalités salariales existant entre les sexes au travail? Celle en charge des Solidarités(sic) a-t-elle fait progresser indubitablement les minimas dits sociaux?

Ben non, ça ruisselle plutôt du côté des actionnaires et de l'évasion fiscale. En effet, même pas un allègement de la TVA sur les produits de première nécessité. Même pas un allègement de la taxe sur la taxe concernant l'énergie.

850 euros en plus, m'ont bassiné les pommadés de service à la téloche, eux qui sont du genre à l'aise Blaize avec des rémunérations privilégiées aux antipodes de ceux qui les écoutent.

La droite ou les droites ne sont pas pour une augmentation du pouvoir d'achat. Mais l'extrême droite pas plus et peu importe la casaque qu'elle endosse pour faire propre.

Wouah, 850 euros en plus en moyenne pour chacun en 2019: c'est bien Noël avant l'heure!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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