SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le pouvoir et les médias système avaient annoncé l'apocalypse, le désordre intégral, des syndicats débordés ...
 

 

Il s'agissait pour eux d'assimiler tout mouvement social, toute manifestation au chaos, d'utiliser les violences urbaines pour jouer sur l'effet de peur, de poursuivre leur tentative de discréditer le mouvement social en tâchant de faire oublier le contenu des revendications populaires : salaires, justice fiscale, rétablissement de l'ISF, TVA à taux zéro pour les produits de première nécessité, exigences démocratiques ...
Le but donc après le fiasco de la communication élyzéenne : casser la dynamique du mouvement qui perdure et les convergences amorcées, notamment gilets jaunes / CGT.
Plus durablement, restreindre le droit de manifestation tout en feignant de le défendre!
Et effectivement en manipulant casseurs et black-blocks Castaner et les médias ne cessaient d’espérer qu'ils « voleraient le premier mai aux syndicats» et à la CGT surtout.
 
Mais, malgré les provocations policières contre les manifestants pacifiques et contre le cortège syndical lui-même la mobilisation plus forte que l'an dernier, la présence côte à côte des Gilets rouges et des Gilets jaunes est apparue au grand jour.
 
Ils sont donc obligés de reconnaître la forte mobilisation et malgré ce qui s'est passé à La Pitié Salpétrière (quoi au juste et dans quel but pénétrer dans un hôpital et dans une salle de réanimation?) à constater que l'ampleur du désordre annoncé n'a pu être constatée.
La perspective du développement des convergences déjà manifestées le 27 avril, est donc une donnée inscrite dans le calendrier des luttes, avec les mouvements prévus dans les jours qui viennent : le 9 mai dans la fonction publique, en juin les cheminots, les nombreuses actions dans les entreprises pour la défense de l'emploi et les salaires.
 
NON Macron tu ne connaîtras pas le répit et nous allons contrer les contre-réformes que tu envisages malgré tes provocations!
 
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La réaction de Philippe MARTINEZ à ce qui s'est passé à Paris :
 
 

La CGT dénonce une «répression inouïe» lors de son défilé à Paris.
Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a été contraint de quitter momentanément la tête du cortège après avoir été pris à partie par des radicaux et s’être retrouvé coincé entre forces de l’ordre et «black blocs».

Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a été contraint de quitter le cortège de tête avant que la manifestation syndicale parisienne du 1er mai s’ébranle, après avoir été pris à partie par des radicaux, a constaté un journaliste de l’AFP. Interrogé par téléphone pour savoir s’il avait quitté définitivement la manifestation, le numéro un de la CGT a répondu par SMS: «non, je suis juste un peu en retrait». Selon un militant CGT également témoin de la scène à Montparnasse, juste avant de partir, le leader syndical s’était retrouvé coincé dans des affrontements entre des «black blocs» et des forces de l’ordre. Lorsqu’il s’est replié vers une rue adjacente, il a essuyé des jets de bouteilles «par un groupe d’individus», selon ce témoin.

«Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie»

«Il a fallu qu’on s’identifie, c’est insupportable!», a critiqué Philippe Martinez. Dans un communiqué publié dans l’après-midi, la CGT a dénoncé «fermement les violences en cours sur Paris». «Alors que le cortège intersyndical devait démarrer à 14h30, une répression inouïe et sans discernement a lieu suite aux actes de violence de certains», écrit la confédération. «Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades. Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie», relève encore la CGT.

Juste avant de partir, Philippe Martinez s’était réjoui de la forte mobilisation à Paris, où le défilé devait partir aux alentours de 14h30 de Montparnasse vers la place d’Italie. «Les chiffres de mobilisation sont impressionnants», avançait-il alors, tout en critiquant la présence d’«individus qui ne sont pas là pour manifester et empêchent la manifestation de se tenir». «Ce n’est pas très agréable de se faire gazer», a-t-il ajouté, critiquant des «problèmes de coordination» au niveau des forces de l’ordre. «C’est le ministre (de l’Intérieur) et le préfet qui sont responsables quand ça dérape comme ça», a-t-il dit avant de partir. Juste après l’exfiltration de Philippe Martinez, le ministre Christophe Castaner a tenté de joindre - sans succès - le secrétaire général de la CGT afin de prendre de ses nouvelles. Ce dernier, qui avait déjà reçu un appel du ministre la veille, n’a cette fois pas répondu.

Pour la CGT, «cette situation tranche avec les très nombreuses mobilisations de salariés, privés d’emploi et retraités qui ont eu lieu ce matin dans le calme dans plus de 240 manifestations». «Attention de ne pas dénaturer le sens de cette journée», avait averti le matin Philippe Martinez sur France Inter, regrettant que les violences en marge des manifestations depuis 2016 «ça se répète».

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IMAGES du 1er MAI 2019 

 

MARSEILLE :

 

 

 

 

 

 

PARIS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

ou l'obscène immoralité du

capital 

les "valeurs chrétiennes" du veau d'or

les "valeurs chrétiennes" du veau d'or

La Famille Mulliez après avoir annoncé qu'à partir de ses valeurs chrétiennes elle mettait en oeuvre une fondation pour participer à la reconstruction de Notre Dame de Paris, allant jusqu'à appeler les personnels du groupe à abonder les fonds, annonce plus de 700 licenciements avec fermeture de sites. Cela pour maintenir le taux de profit dont le clan  se gave.

Quand le veau d'or dicte les tables de la loi.

Auchan réduit la voilure, 723 emplois menacés

Rédigé par Canaille Lerouge

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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PSA. Le site de Mulhouse va licencier 1000 intérimaires : scandaleux !

La direction de PSA vient d’annoncer la « suppression temporaire » de près d’un millier de poste sur son site de Mulhouse, avec l’arrêt de la production de la Peugeot 2008. Une annonce scandaleuse qui attaque de pleins fouets les travailleurs en intérim et qui revient tout bonnement à un plan de licenciement massif.

« Suppression temporaire » ?!

Crédit photo : Laurent Cérino/ADE

Ce mardi matin, lors de l’habituel CSE (Comité Social et Economique), la direction a annoncé la suppression de 1000 postes suite à la fin de vie de la Peugeot 2008, et à une baisse de la production d’ici la fin de l’année ; ceci pour un période d’un an avant le lancement d’un nouveau véhicule en 2021. Avec la suppression de l’équipe de nuit et le passage à une demi-équipe, il ne restera qu’une équipe qui travaillera en pleine cadence.

Les intérimaires massacrés sur l’autel des profits

Avec un site qui emploie 5200 salariés et plus de 1300 précaires pas seulement sous contrats de type intérimaires classiques, mais aussi des contrats dit « Pôle Emploi ». Ces contrats auxquels PSA a régulièrement recourt lui permettent de « prendre en formation » pendant 3 semaines des travailleurs inscrits à Pôle Emploi qui ne trouvaient pas de boulot, et qui sont très peu rémunérés (par Pole Emploi et non par PSA), ou parfois même pas du tout quand ils s’y retrouvent en fin de droit. Du travail effectué donc souvent gratuitement, avec le mirage de pouvoir décroché un contrat d’intérim. Il n’y a pas de petits profits pour cette entreprise qui fait des milliards et œuvre pour la « réinsertion » ! Sur l’ensemble de l’usine c’est au montage que la majorité des intérimaires travaillent, et comme le dit la direction elle-même, c’est une usine “grande consommatrice d’intérimaires” : les cadences sont infernales et les postes très difficiles, à tel point que les démissions sont fréquentes avec un turn-over important, sans parler des pétage de plombs et des bagarres dans les secteurs entre salariés tellement le travail y est difficile.

Plus de 3 milliards de profits réalisé par PSA pour licencier et précariser les emplois

Nous sommes devant une politique de flexibilité et de précarité de haut niveau, tout cela pour pouvoir mettre en « fin de mission » – comme ils disent – plusieurs centaines d’ouvriers. Il s’agit bel et bien de licenciements, et non pas temporaires, comme cela a été écrit dans un article de France Bleu Alsace. Aller dire à un ouvrier qu’il est licencié de façon temporaire. Cette organisation est bien rodée pour se séparer rapidement d’ouvriers dès qu’il y a une baisse de production, et surtout pour économiser des salaires en renvoyant à Pôle Emploi les plus précaires. Des travailleurs précaires qui ont des salaires de 1100 euros et qui font des véhicules comme la DS7 ou la 508 vendus à 50.000 euros, avec des charges de travail élevées pour faire des gains de productivité.

Aujourd’hui les sacrifiés, jetés comme des kleenex, sont ceux qui comme les embauchés sont des salariés à part entière, sans qui aucune voiture ne peut sortir des lignes chez PSA. Avec des ventes et des chiffres qui ont fait tourner la tête de toute la presse économique en février, maintenant, Carlos Tavares le PDG du groupe PSA organise le licenciement de 1000 ouvriers à Mulhouse. Un plan de licenciement qui ne dit pas son nom. Alors que les milliards coule à flot, c’est la baisse des cadences qui devrait être appliquée avec le maintien de toutes les équipes et l’embauche en CDI tous les précaires. On ne peut pas parler de lutte contre le chômage de masse comme le font les gouvernements successifs et laisser les escrocs licencier pour gonfler les profits comme à PSA Mulhouse, pendant que les actionnaires vont toucher 700 millions de dividendes. S’opposer aux licenciements, par la lutte est une priorité, et les moyens sont bien là pour maintenir tous les emplois.

Une usine de Mulhouse déjà vidée de ses salariés depuis plusieurs années

Avec des effectifs toujours à la baisse, tous les ans, ce sont 500 salariés en moins, qui ne sont pas remplacés, avec des plans de suppressions d’emplois successifs. En 3 ans ce sont 1500 salariés en CDI qui sont sortis des effectifs, et pourtant la production n’a fait qu’augmenter, tout comme des charges de travail qui s’intensifient toujours plus. Avec un temps de passe du véhicule de moins d’une minute, autant dire qu’il faut être un athlète de haut niveau pour tenir la longueur et que les anciens et les malades n’arrive plus a tenir les postes de travail sur les chaînes. Ils sont poussés vers la porte dès 57 ans, car plus employables sur les chaînes de montage, ce qui va poser de réels problèmes au gouvernement quand il va imposer la décote sur les retraites et baisser les pensions.

Dans le même temps, les samedis, dimanche et jours fériés sont travaillés en mai et juin

La direction de PSA est totalement décomplexée en ce qui concerne les jours travaillés aussi. Elle annonce 1000 suppressions de poste d’ici la fin de l’année et, cerise sur la gâteau, c’est 21 séances d’heures supplémentaires qui s’ajoutent au calendrier habituel. Parmi ces heures, il y en a sur les jours fériés (8 et 30 mai, 6 juin), sur des samedis et des dimanches, et tout cela de manière obligatoire. Ces heures supplémentaires, qui font travailler les même salariés pour éviter de faire des embauches, sont une attaque contre ceux qui n’ont pas d’emplois et contre ceux qui passent leur vie à l’usine quand d’ici la fin de l’année, ce sera l’équivalent d’une PME qui sera licenciée. Les uns crèvent de trop de travail pendant que d’autre crèvent de ne pas en avoir.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Olivier Besancenot dénonce le « climat d’état de siège » dans Paris pour le 1er mai

Invité ce matin par BFM TV pour parler de la mobilisation du 1er mai, Olivier Besancenot a dénoncé les mesures répressives prises par le gouvernement pour réprimer les manifestations.

Sur BFM-TV

Crédits photos : (FRANCEINFO / RADIOFRANCE)

Invité sur le plateau de BFM TV dans un contexte où tous les journalistes des grands médias ont décidé de consacrer ce premier mai à la dénonciation des « violences des manifestants », le porte-parole du NPA a dû défendre, face à un auditoire gagné à la politique d’Emmanuel Macron, les luttes sociales en cours. En effet, en « toute objectivité », la chaine en continue avait invité une porte-parole de la préfecture de Paris, le député LREM de l’Hérault, un représentant du syndicat Alliance et pour « arbitrer le tout », Christophe Barbier. Autant dire que postier des Hauts de Seine était bien seul pour défendre les manifestants.

C’est la préparation de l’appareil de répression qui a été le plus suivi par les journalistes de BFM, notamment la porte-parole de la préfecture de Paris qui a vanté les mesures les plus répressives du gouvernement, notamment des arrestations « préventives » qui ont mené 35 personnes en garde à vue avant 11h, face à qui Olivier Besancenot a rappelé que ce processus autoritaire était déjà le cas en 2016, dénonçant un « climat d’état de siège, une dérive autoritaire inquiétante  », ainsi que la nouvelle loi anticasseur, « une tentative d’instrumentalisation politique pour restreindre les manifestations  ». Alors que le syndicat Alliance tentait de faire croire qu’aucun tir de LBD n’avait lieu dans les manifestations autorisées sans sommations, Besancenot rappelle qu’« il y a des journalistes attaqués par des tirs de LBD, et ils ne s’en prenaient pas aux institutions de la République », avant de mettre en avant la tribune des journalistes contre la répression.

Mais avant tout, ce premier mai doit être pour beaucoup de Gilets Jaunes et de syndicalistes le début d’un mois de mai de luttes, avec en perspectives les manifestations du 9 mai avec les fonctionnaires, et cette fête internationale des travailleurs doit augurer une « jonction qui va se faire entre GJ et syndicats aujourd’hui ». Pour le porte-parole du Nouveau Parti Anticapitaliste, «  c’est le discours de Macron qui a relancé la mobilisation malgré lui. Ce mépris qu’il incarne malgré lui, comme si on était ses enfants ou ses élèves. Aujourd’hui, tout flambe, sauf les revenus. On promet 17 milliards, ce qui est faux, parce qu’il y en avait déjà 10 en décembre. Surtout qu’avec les artifices comptables, on sait qu’il peut nous donner de la main droite, il peut reprendre de la main gauche avec la destruction des services publiques.  »

Mais au-delà de la défense des droits démocratiques de manifester, Olivier Besancenot a voulu rappeler l’origine du mouvement des Gilets Jaunes, et les raisons de la colère, que le Grand Débat n’a en rien apaisé : « plutôt que de faire un grand tour de périphérique pour ne pas répondre aux questions de fond, est ce que oui ou non on peut augmenter les retraites, les salaires, les pensions : il faut répondre aux questions de fond ? Le président a répondu “non“ parce la France ne serait plus attractive ! concluant plus tard : le grand débat n’apporte pas de solution. ».

Pour l’ancien candidat à la présidentielle, l’histoire du mouvement ouvrier doit toujours inspirer les combats d’aujourd’hui : « nos anciens se sont pas battus pour la journée de 8h avec la journée du 1er mai ; il y a même eu des morts, à Chicago, à Fourmies. Aujourd’hui, notre président nous dit qu’il faudrait travailler plus : c’est du Hollande, du Sarkozy dans le texte ». Un combat pour le partage du temps de travail donc, mais aussi de l’augmentation des retraites et des pensions, un combat dans lequel le mouvement ouvrier doit jouer son rôle : « en mai 68, il y a eu des voitures retournées, une nuit des barricades, mais il y a eu aussi des millions de grévistes ». Une grève générale ? En tout cas l’idée est lancée.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Elections professionnelles Unilever France HPCI le meux

VICTOIRE 

DE LA

CGT

Le constat est là, depuis les dernières élections professionnelles la CGT a encore fortement progressée.

La CGT devient majoritaire pour le CSE d’Unilever France HPCI le meux, la CGT prend 7 sièges sur les 12.

Dans le collège Ouvriers/Employés Titulaires, la CGT prend 5 sièges sur les 7 à pourvoir.

Dans le collège Agents de Maîtrise/techniciens, Cadres, la CGT prend 2 sièges sur les 5 à pourvoir. Etant donné que la CGT n’avait pu mettre de femme dans sa liste deuxième collège, nous avons 2 sièges pour la CGT mais seulement 1 élu.

Nos remerciements à nos électrices et électeurs.

La CGT remercie les salarié(e)s qui nous ont accordé leur confiance.

Nous remercions aussi l'ensemble des salariés qui ont voté massivement ainsi que les personnes qui ont assuré le scrutin, tenu les bureaux de vote et participé au dépouillement des voix.

Le combat continu...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Une petite vidéo a regardé, activer le son !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En mai, fais ce qu'il te plait...Mais n'oublie pas de manifester !

Publié par CGT Compiègne Facebook

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Décision du tribunal dInstance de Compiègne

Le tribunal d'instance de Compiègne a pris la décision de ne pas annuler la liste CGT deuxième collège.

C'est une victoire pour la CGT Unilever HPCI.

Pour rappel, lors du dépôt des listes, la direction avait contesté pour "liste irrégulière".

Le tribunal a tenu compte de la plaidoirie de notre avocat.

Les élections se dérouleront comme prévu !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Plus de 800 licenciements à Arjowiggins, un ouvrier se suicide

C’est un salarié de l’usine d’Arjowiggins, une usine produisant du papier qui suite à son licenciement, c’est suicidé ce mardi 23 avril. Un drame tristement classique lors des fermetures d’usines comme celle ci, qui a mit cette fois 568 salariés à la rue.

Assez de vie broyée

Le groupe Arjowiggins est depuis plusieurs années en ‘’difficulté’’, plusieurs sites de ce géant de la papeterie devaient fermer. C’est dans une des plus grosses usines celle ‘d’Arjowiggins Papiers couchés’, située à Bessé-sur-Braye dans la Sarthe qu’un des ouvriers n’a pas tenu face à la nouvelle du licenciement.

C’est le 29 mars que l’usine a été fermé suite à la décision du tribunal de commerce de Nanterre. La seconde usine du Bourray est elle aussi en danger. A cette date le sort des près de 570 ouvriers étaient scellé. Des collègues de l’homme confie que depuis cette date, il n’allait pas bien « Il n’allait pas très bien depuis la fermeture du site, il souffrait de dépression et quand il venait à l’usine après l’annonce de la liquidation, il n’avait pas la force de rentrer et tremblait  ».
Une que l’on pourrait malheureusement décrire comme logique, car l’homme travaillait la depuis 33 ans. Le 17 avril les premières lettres de licenciements arrivent dans les boites aux lettres et concrétises les annonces. C’est quelques jours plus tard, que l’homme de 53 ans se suicide, un drame venant s’ajouter à celui des milliers de familles touchés par la catastrophe industrielle.

Un drame médiatisé, beaucoup d’autres reste invisible

Les suicides post-licenciements sont malheureusement monnaie courante en France, c’est un drame souvent passé sous silence, quand des hommes et des femmes perdent leurs vies à la gagner. Pour donner quelques éléments chiffrés, le syndicat Sud Solidaire, tente de recenser ces catastrophes afin de faire mettre en avant ces scandales dont on parle si peu :

Suicides au travail, l'action syndicale from Union Syndicale SOLIDAIRES on Vimeo.

Cette réalité touche d’une part les usines qui ferment, les unes après les autres, où aucune perspectives ne sont jamais données aux ouvriers. Mais aussi tout au long de l’année, sous la pression du travail, les mauvaises conditions, … Les chiffres ne sont pas clair, car bien souvent les causes de suicides ne sont pas attribués aux conditions de travailles.

Crédit photo : © max ppp - Joel Le Gall

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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2 ouvriers morts sur le chantier parisien d’un immeuble loué par Orange

Jeudi 25 avril, deux ouvriers ont trouvé la mort sur un chantier de démolition. L'effondrement d'une dalle de béton s'est abattu sur eux pendant qu'ils étaient dans le bâtiment. Une pensée pour leurs proches et leur famille... personne ne devrait perdre sa vie à la gagner !

Nos vies, pas leurs profits

Image d’illustration : S.C.Batiactu, Chantier Bouygues au TGI de Paris fin septembre 2015

On pourrait se dire que ce n’est qu’un accident, une simple exception, mais ça ne l’est pas. Les conditions de travail dans le bâtiment, en plus de dégrader progressivement la santé des travailleurs (poussière, bruit, charges lourdes, tâches répétitives, etc...) les mettent très souvent en situation de danger direct. Malgré les multiples normes et outils « sécurisés » imposés à ces derniers, particulièrement à ceux du bâtiment, le travail n’en reste pas moins dangereux et potentiellement mortel.
Dans le cas des deux ouvriers décédés, il est évident que ces morts auraient pu être évitées. L’entreprise concernée est responsable des conditions dans lesquelles travaillent ses employés. Pourtant, on le sait bien, l’impasse sur la sécurité est souvent faite au profit de « l’efficacité ». Dans le cas présent, il y a de quoi s’interroger quand on comprend que le bâtiment appartient à Covivio, un groupe de gestion foncière dont le patrimoine est évalué à pas moins de 23 milliards d’euros.
L’entreprise Orange (ex-France Telecom), qui occupe les locaux, est déjà connue pour son bilan meurtrier : en 2008 et 2009, elle avait connu une vague de suicides (35 personnes), directement liée pour beaucoup au « management de la terreur qui régnait dans l’entreprise ». Didier Lombard, chargé de la privatisation du groupe France Télécom avait ainsi déclaré en 2006 : « En 2007, je ferai les départs d’une façon ou d’une autre, par la fenêtre ou par la porte. » Son procès, pour « harcèlement moral », ainsi que celui de deux autres dirigeants et quatre haut cadres, devrait s’ouvrir en mai 2019.

Plus généralement, le travail en France a fait plus de 20 000 morts depuis 2000. Les ouvriers, sont, de loin, les plus touchés par les accidents du travail. D’après les statistiques publiées en 2017 par Solidaires, un travailleur sur quatre s’est déjà blessé sur son lieu de travail. 42 % d’entre eux dont l’activité est relative à la construction déclarent avoir été touchés par ce problème, suivis par les travailleurs en industrie (31%).

Au delà des accidents de travail, on ne compte plus le nombre de suicides en lien direct avec les conditions de travail. A l’image des 2 suicides d’enseignantes en 2 semaines ou encore des vagues de suicides dans les hopitaux, à LaPoste et à là SNCF, les conditions de travail sont une des principales causes de mortalité, étouffée par un silence médiatique et politique persistant.

Toutes nos condoléances aux proches et aux familles des ouvriers décédés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Et au-delà des diversions ou de la mise en valeur d'aspects seconds c'est bien cela qui est le fait dominant et qui inquiète pouvoir et médias système.
Même si bien sûr ce n'est pas toute la CGT qui se trouve engagée dans cette voie; question qui devra bien être débattue au prochain congrès de Dijon en mai prochain.
Cette amorce de convergence étant susceptible de se développer et de voir les luttes sociales sur des objectifs communs prendre leur essor au point de menacer la prétention macronienne de continuer et d'amplifier la politique menée jusque là.

Le prochain rendez-vous étant le 1er mai prochain qu'ils annoncent comme tendu.
Pourquoi au fait ? vont-ils faire à nouveau faire appel aux casseurs et autres black blocs pour pouvoir faire diversion, tenter d'apeurer l'opinion et la diviser?
Comme ils l'avaient déjà fait le premier mai 2018, les violences leur permettant de masquer complètement le contenu des revendications et aspirations exprimées alors.
Et qui demeurent plus que jamais!
 
 
Mais tout cela n'empêchera pas l'union de combat de progresser !
Le fait marquant de ce samedi 27 avril : la convergence Gilets jaunes / CGT
Le fait marquant de ce samedi 27 avril : la convergence Gilets jaunes / CGT

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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