SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
VIDEO - L’UE fixe les règles, les Français devront payer !
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Peuples de l'Union Européenne : vous êtes surveillés !

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Source : Le Fil d’Actu – Officiel, 06-05-2021

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La loi libertice censurée par le Conseil Constitutionnel

Dont son article 24 interdisant de filmer l'action des forces de l'ordre. L'emploi des drones au-dessus d'une manif passe aussi à la trappe. Tout comme la vidéosurveillance des personnes placées en centre de rétention ou en garde à vue, et les caméras embarquées dans les véhicules de police. Et que les policiers municipaux ou gardes-champêtres fassent office de police judiciaire.

 

Tout cet arsenal législatif avait été approuvé par la droite du palais de l'Elysée, mais aussi par la droite du parti de Sarkozy et de leur extrême, sans oublier ce que compte la police de syndicats réactionnaires et ultra-droitiers.

Pour avoir une petite idée de la représentation syndicale dans la police nationale, les élections professionnelles de 2018, avec un taux de participation de 83%:

FO: 31,94% 6 sièges

Alliance et ses alliés; 31,84% 6 sièges

UNSA: 15,63% 2 sièges

CFDT; 9,25% 1 siège

CGT: 2,33% 0 siège

SUD 0,63% 0 siège

CFTC: 0,40% 0 siège

Etc...

Peut-être comme un mea-culpa sur la présence éminente du Pcf à la manif des policiers devant l'Assemblée nationale, L'Humanité de ce jour 21 mai 2021 donne une pleine page à un interview de la secrétaire générale du Syndicat de la Magistrature qui remet bien les choses en place dans le contexte sécuritaire et ultra-droitier actuel.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La casse du service public ferroviaire continue sous la férule de l'Union européenne et la participation active du pouvoir macronien

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Le projet d’ouverture à la concurrence du trafic régional TER inquiète le syndicat CGT des cheminots. Le 28 mai, il viendra à la rencontre des usagers en gare de Chemillé pour le leur signifier.


Le trafic des Trains express régionaux (TER) s’ouvrira-t-il demain à la concurrence en Pays de la Loire ? Suivant une directive européenne, la majorité actuelle du Conseil régional s’est engagée dans cette voie en se portant candidate dès 2016 à l’expérimentation d’une ouverture du marché à d’autres opérateurs.
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux


Emmanuel Macron, président de la République, sera vendredi 21 mai à Nevers. Dans le cadre de cette visite, la CGT se mobilise et une délégation sera reçue en préfecture.


La CGT appelle à une mobilisation devant la préfecture de la Nièvre à Nevers, vendredi 21 mai à 16 h, dans le cadre de la venue du président de la République, Emmanuel Macron.

Une délégation, sans doute de quatre personnes, dont Loïc Berthon, secrétaire général de l’union départementale CGT de la Nièvre, sera reçue à 16 h 30 par un conseiller du président de la République. Elle sera représentative des actifs et des retraités.

Des entreprises en difficulté


« Nous ferons part de notre mécontentement par rapport à la politique du gouvernement », précise Loïc Berthon. « Nous soulignerons que l’argent public va beaucoup aux entreprises du CAC 40, que 168 milliards d’euros de dividendes ont été versés entre 2010 et 2019, alors que parallèlement, des entreprises implantées dans la Nièvre comme U-Shin, Aubert et Duval ou Flunch sont en grande difficulté. Nous parlerons de la réforme de l’assurance chômage qui entrera en application le 1er juillet et qui se traduira par une baisse de 17 % des indemnités. »


Notre dossier sur la venue d'Emmanuel Macron à Nevers

Et dans ce contexte sanitaire difficile, La CGT mettra l’accent sur le fait que « la crise sanitaire a montré le manque cruel de soignants, que des hôpitaux ferment, que des postes sont à pourvoir dans d’autres. »

Atteinte aux services publics dans la Nièvre

Il sera également question des services publics. « Des bureaux de postes ferment ou ceux qui sont maintenus voient leurs horaires réduits », poursuit Loïc Berthon. « Dans notre département, les visites ministérielles ou présidentielles se succèdent, mais l’atteinte aux services publics est toujours réelle ». Et face à tout cela, il ajoute : « assez de promesses, place aux actes. »

Denis Chaumereuil

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : BFM_TV

 

Les syndicalistes avaient organisé une manifestation devant un magasin Monoprix du XVème arrondissement parisien.
La Cour d'appel de Paris a infirmé jeudi la condamnation en première instance de 13 élus CGT accusés par Monoprix d'avoir entravé le bon fonctionnement d'un magasin parisien, estimant que la manifestation s'était tenue sur la voie publique, selon l'arrêt obtenu par l'AFP.

La société Monoprix Exploitation a été condamnée à verser 150 euros à chacun des salariés incriminés qui avaient fait appel.

"Les faits générateurs des atteintes invoquées par la société se situent en dehors des locaux de l'entreprise et en dehors du temps de travail, les salariés n'ayant pas organisé une cessation du travail aux fins de se mettre en grève, mais organisent des rassemblements qui (...) relèvent de l'exercice du droit de manifester", écrit la Cour dans son arrêt.
Le 3 décembre, le juge des référés du tribunal judiciaire de Paris avait condamné 18 élus CGT en assurant que leurs trois tentatives d'intrusion le 12 septembre dans le magasin du XVe arrondissement lors d'une manifestation avait "porté illicitement atteinte à la liberté du commerce et occasionné indéniablement un grief de désorganisation du magasin". Cinq d'entre eux n'avaient pas fait appel.

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Ces salariés font partie du collectif des "samedis de la colère", formé en novembre 2019 avec l'appui du syndicat CGT dans le but d'organiser des actions dans différents magasins les samedis pour réclamer notamment le versement intégral d'une "prime Covid" de 1.000 euros à tous les salariés.

Alain Tsamas, l'animateur du collectif CGT, a indiqué que les actions allaient se poursuivre. Le 11 février, certains de ces salariés avaient également été condamnés pour des faits similaires survenus le 3 octobre dans le Monoprix La Fourche, également à Paris, et pour lesquels l'appel n'a pas encore été examiné.

Frédéric Bianchi avec AFP
Journaliste BFM Éco

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le Syndicat de la Magistrature sur la manif de la police de ce 19 mai 2021

Les téloches d'infos ont rendu compte de A à Z le rassemblement des policiers devant l'Assemblée nationale, même avant et après autour de débats(sic) qui ne font pas dans la juste information républicaine.

 

Ce rassemblement était initié par tous les syndicats de policiers, même si la CGT n'avait pas signé l'appel intersyndical et insistait à ne pas arborer tout "signe d'appartenance syndicale de notre organisation".

Comprenne qui pourra, parce que l'intersyndicale n'a pas manqué d'arborer drapeaux et ballons et et de proclamer sans surprise les mots d'ordre de l'extrême droite ou de la droite extrême, tant les passerelles tendues deviennent de parfaits boulevards.

Comment se fait-il que, dans un tel contexte ultra-droitier, le Pcf fut présent par son secrétaire national et candidat à la présidentielle de 2022? Mais je laisse aux adhérents de la Place du Colonel-Fabien à Paris le soin d'analyser cet état de fait.

Pour ma part, je vous suggère le communiqué du Syndicat de la Magistrature refusant que de la police nationale ne "devienne une puissance autonome au lieu d'être une force publique au service des citoyens":

Le Syndicat de la Magistrature sur la manif de la police de ce 19 mai 2021

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Manif police. Selon BFM, des GJs seraient présents pour soutenir ceux qui les ont "protégés le samedi"

Non ce n’est pas le Gorafi, mais une « information » de BFM TV. Des Gilets jaunes seraient venus en soutien à la manifestation des policiers de l’Assemblée nationale, pour les remercier de les avoir « protégés le samedi ». En tout cas d'après BFM qui semble évoluer dans une dimension parallèle...

Blague FM

Crédits photos : AFP

Ce mercredi a lieu un rassemblement devant l’assemblée nationale à l’appel des syndicats policiers qui revendiquent l’application des mesures répressives promises par Jean Castex et la mise en place de peines planchers en cas d’attaques contre les forces de police. Un appel réactionnaire auquel a répondu un large panel de l’échiquier politique, du RN au PCF en passant par le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin et que BFM TV a sans surprise intégralement retransmis en direct.

Au cours de cette retransmission, une journaliste présente sur place a expliqué :
« On a même croisé des dames Gilets Jaunes qui sont venues soutenir les Policiers. On leur a demandé mais comment ça vous venez soutenir les Policiers ? Elles nous ont dit : « tous les samedi on les voit, on manifeste et ils nous protègent »

Décidément BFM TV a une façon bien singulière de présenter l’actualité. Il faudrait donc croire en la présence de soutiens gilets jaunes à la manifestation pro-police. Si l’existence de gilets jaunes atteints du syndrome d’Alzheimer est pensable, l’affirmation de la journaliste est d’une audace folle. Après 2448 blessés (dont des dizaines de mutilés) des mains de la police, 440 incarcérés, et plus de 11 000 gardes à vues celle-ci aurait pourtant « protégé » les gilets jaunes chaque samedi.

L’œuvre de BFM consiste une nouvelle fois à inverser l’ordre des choses, en sous-entendant que la police est d’abord du côté des manifestants, et des Gilets Jaunes. Si la police a bien « protégé » le samedi, ce ne fut non pas les gilets jaunes, mais les intérêts de ceux-là même contre qui s’exprimaient leur colère. C’est au nom de la préservation des intérêts de l’ordre dominant, dont la police est le garant que les gilets jaunes ont non pas été protégés mais mutilés et arrêtés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La Sécurité Sociale

De chacun selon ses moyens,
à chacun selon ses besoins.
4 ans de guerre pour la penser,
75 ans pour la détruire...
Maintenant, c’est à vous de décider !

Publié par la CGT Facebook Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pas-de-Calais. L’usine Maxam Tan licencie 72 salariés et les oblige à ranger avant de partir

Ce lundi, l’ancienne usine Total de Mazingarbe, dans le Pas-de-Calais, ferme définitivement ses portes après plusieurs mois de lutte. Les 72 salariés, contraints de restés jusqu’au bout pour surveiller un dangereux stock de nitrate d’ammonium, vont se retrouver sur le carreau

Crise économique

Ce lundi 17 mai, c’est le jour de fermeture pour les 72 salariés de l’usine Maxam Tan, à Mazingarbe, dans le Pas-de-Calais. Un énième plan social, remarque l’un d’eux : « C’est uniquement parce qu’il y avait un impact sur la sécurité des villages alentour qu’on a parlé de nous ». L’entreprise classée Seveso « seuil haut » et dont les produits entrent dans la composition d’explosifs civils et d’engrais, était en redressement judiciaire depuis le 26 octobre. Cette usine fabriquait du nitrate d’ammonium, un explosif pour les carrières, le même produit qui a détruit l’usine AZF de Toulouse et le port de Beyrouth.

Les salariés accusent la direction d’avoir procédé à « une faillite organisée pour avoir des contrats avec le principal concurrent en Europe, Yara », selon Virginie Govaert de la CFDT.

Rappelons que le groupe Yara international, qui a quasiment triplé son bénéfice net en 2019 à 59 millions d’euros, a reçu en février le « prix Pinocchio 2020 » du greenwashing, décerné par l’association Les Amis de la terre et la Confédération paysanne. Les organisateurs reprochaient à Yara de se présenter comme un promoteur de « l’agriculture intelligente face au climat », alors que ses émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 20% entre 2009 et 2017 et que l’usage de produits chimiques provoque « de graves dommages sur le climat, la santé, l’air et l’eau », selon les ONG.

Sur le site de l’usine, à l’arrêt depuis le 17 juin 2020, est resté un réservoir plein de 1000 tonnes d’ammoniac liquide. « A température et pression ambiante, il redevient un gaz de façon naturelle en un à deux jours », explique Rudolph, de la maintenance. « S’il n’y a personne pour contrôler, à la moindre petite panne, c’est la catastrophe. » Avec le risque de dispersion d’un nuage toxique, potentiellement mortel, au cœur d’une zone densément peuplée, entre Lens et Béthune.

Le préfet a tapé du poing sur la table, a saisi le procureur de la République de Béthune pour mise en danger de la vie d’autrui. Histoire de ranger avant de partir, on a alors demandé aux ouvriers du site de rester plus longtemps, le temps de vider la sphère d’ammoniac et de sécuriser le reste des matières dangereuses encore présentes. Une demande scandaleuse sachant que si les salariés refusaient, le préfet ferait appel à « des tiers », une perspective que les ouvriers jugent « impensable » sur le plan de la sécurité. « C’était comme leur demander de fabriquer leur cercueil, videz la sphère et ensuite on pourra vous licencier », s’exclame Philippe Dutkiewicz, adjoint aux affaires économiques de la ville de Mazingarbe. « On ne pouvait pas la laisser péter », soupire Stéphane Hugueny, le délégué syndical CFDT, membre de l’intersalariale formée avec la CGT.

Face à cette situation, Stéphane Hugueny, l’un des porte-parole du CSE, déclarait à l’AFP « nous devons élaborer un accord avec le groupe et un calendrier pour mettre en sécurité le site » et réclamait des primes supra légales, notamment « pour suppléer à tous les manquements qu’on a connus depuis longtemps ». Consultés mercredi par le CSE, ils ont par ailleurs voté à 45% en faveur d’une prime de « sécurisation » proposée par le liquidateur judiciaire, et à 18% contre, 35% s’en remettant à la décision du tribunal, selon le porte-parole du CSE. A cette prime, la direction de la maison-mère MaxamCorp a proposé d’ajouter 1,4 million d’euros d’indemnités supra-légales, montant que les salariés jugent insuffisant.

Furieux, ils ont pendu un mannequin sur la sphère de 1000 tonnes d’ammoniac, emblème du site, qu’il a fallu surveiller jusqu’au bout..

Face au chômage grandissant et aux plans de licenciements par centaines que nous réserve le patronat, notre réaction ne doit pas être celle de négocier des indemnités de départs. Il faut rompre avec la politique de dialogue social des directions syndicales et mettre en place un plan de bataille qui allie l’ensemble des travailleuses et des travailleurs. Nous devons combattre et refuser en bloc tous licenciements et toutes baisses de salaire !

Le cas de Maxam Tan montre encore une fois toute l’irrationalité de la gestion écologique des capitalistes. Alors que les conséquences d’un accident peuvent être catastrophiques pour des milliers de personnes, seule une poignée de gens décident de ce qui est produit, comment, pourquoi, dans quelles conditions et quelles sont les mesures de protection nécessaires. Les patrons de cette usine préfère ainsi mettre des dizaines de familles sur le carreaux et aller faire des profits chez un groupe qui a déjà fait ses preuves en terme de gestion écologique criminelle. C’est les ouvriers de l’usine qui ont été le plus raisonnable concernant la sûreté des produits toxiques, pour le bien de la planète et de la population, pas les patrons. Nous ne pouvons laisser une minorité de personnes à la recherche de bénéfices toujours plus important prendre des décisions aussi irréversibles. Nous devons revendiquer l’expropriation sous contrôle des travailleurs et de la population locale de ces usines. Il faut que les premiers concernés par les risques soient ceux qui s’assurent que la production est la moins dangereuse possible.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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