SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Sous prétexte que la vaisselle « Constellation » choisie par Jacques Chirac ne serait plus au « gout du jour », les Macron ont décidé de dépenser 50 000 pour un plus moderne « Bleu Élysée » afin que leurs invités puissent manger la tête dans leur assiette représentant un plan des bâtiments.

"900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1 200 pièces », de quoi faire une bonne bouffe ! Pourtant en ces temps de rigueur il faut continuer de montrer l’exemple aux invités de marque ! Ce n’est pas l’Élysée mais le ministère de la culture (pour l’art culinaire ou l’art de la céramique ?) et la Manufacture de Sèvres, établissement public qui équipe la résidence du président depuis 1848 et la naissance de la IIe République, qui vont payer l’addition. 

Cette enveloppe devrait principalement être reversée à l’artiste plasticien Evariste Richer qui a dessiné le service. À ce prix, un service qui ne devrait pas faire partie des goodies que devrait mettre en vente la présidence qui vient de déposer la nouvelle marque « Élysée - Présidence de la République » [http://www.lepoint.fr/politique/l-elysee-depose-sa-marque-05-06-2018-2224456_20.php]

Jacques Chirac, et son service « Constellation" avait attendu un peu plus pour remplacer le "Capraire" René Coty, dernier président de la 4e République entre 1954 et 1959 …

Mais la modernité n’attend pas et notre jeune président jupitérien a décidé de ranger au placard « Constellation » qui serait « incomplet ».

Pourtant à l’Élysée on surveille aussi ses hôtes car, comme l’explique un habitué au JDD, [http://lejournal.lejdd.fr/epaper/viewer.aspx] parfois disparaissent quelques petits modèles comme souvenirs … « Un système de comptabilisation à l’unité, très strict, permet d’éviter ces petits larcins lors des dîners d’État. Et puis pas d’éclats de verre « il est très rare qu’il y ait des assiettes cassées ».

100 millions d’euros, c’est le coût annuel du budget de l’Élysée, avec 800 personnes employées à temps plein. Un budget qui permet à toutes ces personnes en costards de se faire servir les pieds sous la table quand le monde est dans la rue. 50 000€ comme de l’huile jetée sur le feu.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Grève des travailleurs de Vélib’ : L’entreprise riposte par des licenciements

Ce dimanche 10 juin, plusieurs salariés de l’entreprise Smovengo, distributrice des nouveaux vélibs dans Paris, ont reçu une lettre de licenciement pour « faute grave » et « manque de professionnalisme ». La raison de ce licenciement, une grève débutée les 17 et 18 avril derniers pour protester contre les conditions de travail déplorables et exiger la revalorisation des salaires de nuit, des dimanches, et des jours fériés. Cette répression au sein de l’entreprise fait suite à celle qui s’est abattue sur les salariés dans les tribunaux en mai dernier.

Une aggravation de la répression judiciaire par la répression professionnelle

Les licenciements qui commencent à toucher les grévistes de l’entreprise gestionnaire des Vélib’ s’inscrivent dans la continuité du jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Paris le 14 mai dernier. À cette date, la Justice s’est encore une fois prononcée en faveur du patronat et a déclaré que la grève des salariés était « illicite » car sans préavis de 5 jours francs, comme il est exigé pour les entreprises gestionnaires d’un service public.

En même temps que criminaliser les travailleurs défendant des conditions de travail dignes, les juges ont entrepris de casser la grève en interdisant toute poursuite de cette dernière sous peine « d’astreinte de 1 500 euros par infraction et par personne ». D’un autre côté, la seule concession proposée par la direction fut plus que minime et d’un total mépris : une augmentation de 27 centimes. Autant dire que le but de cette assignation en justice n’était pas le délai des préavis, mais la répression de toute résistance de la part des salariés à l’encontre de leurs conditions de travail.

Par ces licenciements débutés dimanche, l’entreprise souhaite aggraver la répression des travailleurs. Les motifs des licenciements, « la faute grave » et le « manque de professionnalisme », sont une manière détournée de criminaliser les seules modes d’action dont disposent les travailleurs pour se faire entendre, à savoir la grève et le blocage. Le message est clair, aucune grève ne sera tolérée. Alors que le patron se cache derrière le Code du Travail pour justifier la répression, le droit de grève est donc, quant à lui, tout simplement prohibé et les salariés n’ont donc plus aucune marge de manœuvre pour contrebalancer les offensives patronales de leur employeur.

Mais Smovengo va plus loin. Pour tenter d’anéantir la solidarité entre les grévistes, l’entreprise a annoncé qu’elle prendrait des « mesures individuelles » à l’encontre de ces derniers, mesures qu’elle n’a pas souhaité rendre publiques. A la défensive face à la solidarité de ses employés, Smovengo cherche ainsi à individualiser un maximum les sanctions et à les diversifier pour empêcher toute riposte collective.

Et face à cette répression du droit de grève, l’Etat n’est pas en reste. C’est aux côtés du patronat que les mairies de Paris se sont positionnées. La présidente du syndicat mixte Autolib’ Vélib’, maire du XIIe arrondissement, en refusant de recevoir les grévistes, s’est en effet explicitement placée aux côtés de l’entreprise, arguant elle aussi le prétendu caractère « illicite » de la grève.

Une répression des grévistes soutenue par la Justice bourgeoise

Pour pouvoir réprimer au mieux les salariés, Smovengo s’est appuyée sur les « règles de droit » et en particulier les exigences de préavis de grève. Ces derniers, qui doivent être déposés entre deux et cinq jours avant la grève selon le statut de l’entreprise, visent à empêcher un blocage effectif de l’économie. C’est en effet ce qui permet aux patrons de s’adapter à la réduction des effectifs et de remplacer les grévistes par des intérimaires précaires ou des cadres, dépourvus d’une formation complète sur les tâches à accomplir, ce qui rend parfois cette substitution dangereuse.

Et si Smovengo affirme respecter les règles et le droit en général, c’est parce qu’il lui est favorable, d’autant plus lorsque les maigres acquis de la classe ouvrière lui sont retirés par une répression professionnelle et judiciaire. C’est en s’appuyant sur le droit que l’entreprise a pu jouer avec le délai de préavis et rendre légalement la grève « illicite » : en estimant que Vélib’ est une entreprise publique, le préavis exigé est de cinq jours au lieu de deux, ce qui rend l’adaptation des patrons à la grève plus simple, et ce au nom du principe de « continuité du service public ». Mais lorsqu’il s’agit des conditions de travail des salariés de Smovengo, la Justice n’est pas si prompte à retenir le statut d’entreprise publique puisqu’il implique quelques garanties supplémentaires en droit du travail, que ni elle ni les patrons ne sont prêts à respecter. Le statut des entreprises se fait donc à la carte, en fonction de ce qui arrange le patron à un certain moment.

Ainsi, lorsque nos dirigeants volent des millions d’euros et font leur richesse sur l’exploitation des salariés, la justice est évidemment clémente, à l’image de Sarkozy qui a passé en mars dernier sa garde à vue … chez lui. Mais quand il s’agit d’ouvriers qui se battent pour leurs conditions de travail, la réponse de cette justice de classe est immédiate, en témoignent les 14 tentatives de licenciements de Gaël Quirante, postier et syndicaliste combatif, dont la dernière a été ordonnée par la ministre Muriel Pénicaud ou encore le procès des syndicalistes de Ford Blanquefort, dont Philippe Poutou, qui sont accusés d’avoir lancé des confettis et collé des stickers à un salon de l’automobile. C’est dans ce contexte de criminalisation de l’action politique que doivent se comprendre les licenciements des grévistes de Vélib’ : une escalade répressive envers quiconque se bat pour ses conditions de travail et le fait savoir.

Crédits photo : (LP/J.-G.B.)

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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« ci-joint un livret argumentaire des cheminots narbonnais ...et carcassonnais à destination de la population ».

« ci-joint un livret argumentaire des cheminots narbonnais ...et carcassonnais à destination de la population ».

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Ford Blanquefort : fermeture de l’usine et « plan social ». Chronique d’un scandale

Ce jeudi 7 juin, Ford Europe s'est réuni à l'usine de Blanquefort pour discuter du futur de l'usine de FAI (Ford Aquitaine Industries). La décision est sans appel pour les travailleurs, Ford fermera l'usine et entreprendra un plan social s'il n'y a aucun repreneur.

Crédits photo : Bonnaud Guillaume

En 1970, l’entreprise américaine Ford s’est implantée en France à Blanquefort près de Bordeaux. A partir de 2000, les relations entre la direction de Ford et les salariés se corsent puisque l’entreprise entreprend à plusieurs reprises des licenciements, des fermetures de chaînes de production, la vente de l’usine,.. Les salariés ne sont pas restés passifs face à la destruction de leur emploi et de leur usine et ont réussi à remporter plusieurs victoires face au géant automobile américain.

Pour autant, ce jeudi 7 juin le comité d’entreprise regroupant des représentants de Ford Europe a décidé de la fermeture définitive de l’entreprise d’ici fin 2019 si aucun repreneur n’était trouvé d’’ici là. La principale entreprise pouvant reprendre l’usine est Punch Powerglide, producteur strasbourgeois de boite de vitesse.

Mais, pour reprendre un communiqué de la CGT Ford : « D’après Kieran Cahill (Directeur Powertrain Ford Europe), un long chemin reste à faire avant de trouver un éventuel accord entre Ford et Punch ». Ce qui signifie en réalité que l’usine a plus de chance de fermer que d’être reprise.

Pour préparer son retrait du site de Blanquefort, Ford annonce qu’un « processus d’information et de consultation sur une fermeture d’usine » sera ouvert à partir du 26 juin prochain. Des départs en préretraites et des aides pour le reclassement vont être mis en place. C’est donc un « plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE) qui attend les 880 salariés de l’usine. Des miettes qui ne remplaceront en rien le travail que les ouvriers de Ford avaient depuis de nombreuses années.

La vidéo d’un ouvrier bouleversé par l’annonce de la fermeture de l’usine, rappelle la violence derrière ces appellations hypocrites de « Plan de sauvegarde de l’emploi » : la casse programmée de la vie d’ouvriers ayant passé des années à travailler pour des patrons qui les réduisent à une précarité extrême du jour au lendemain, car eux ne feraient pas assez de profit.

Alors que Bruno Le Maire, ministre de l’économie et des finances, prétend « vivement regretter cette décision », Philippe Poutou, ouvrier de Ford, syndiqué CGT et représentant du NPA aux présidentielles de 2017, rappelle dans Le Point que tant Ford que l’État Français ont des responsabilités dans le futur de l’usine :

« Le départ de Ford est injustifiable et inacceptable. Nous exigeons toujours le maintien de l’activité et des emplois par Ford qui a reçu des aides publiques pendant des années. Nous exigeons que l’État et les pouvoirs publics arrêtent leur hypocrite impuissance, qu’ils imposent enfin à Ford de respecter ses engagements et ses obligations à l’égard des salariés ».

Face à cette destruction massive d’emploi dans un secteur pourtant encore rentable, les salariés de l’usine vont devoir se mobiliser pour défendre leur travail et leur usine. En premier lieu, un rendez vous est donné le 20 juin à Cologne en Allemagne devant le siège européen de Ford pour montrer leur désaccord et leur combativité.

Le gouvernement et la direction de Ford tente de faire croire que le seul espoir pour les travailleurs serait un repreneur, soit une énième entreprise qui pourrait dans quelques années décider qu’elle non plus n’est plus assez rentable et licencier de la même manière les entreprises de chez Ford. Mais les ouvriers de Ford sont la démonstration quotidienne que si les patrons ont besoins d’eux pour faire du profit, eux n’ont pas besoin des patrons pour faire tourner l’usine.

Dans cette période d’offensive généralisée envers les travailleurs et les classes populaires (Loi ORE, VIDAL, Réforme ferroviaire, Augmentation de la CSG,..), il est impératif de construire une réelle convergence entre les différents secteurs en lutte. Comme en témoigne la photo ci-dessous, les cheminots grévistes apportent leur soutien aux travailleurs de Ford et font un premier pas vers la convergence.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Carrefour. 900.000 euros pour l’ex-PDG, et 4.400 licenciements pour les employés

Ex-dirigeant de Carrefour de 2012 à 2017, Georges Plassat devrait se voir accorder la coquette somme de 896.593 euros (entre autres petites ristournes) par les actionnaires du groupe pour bons et loyaux services. Carrefour, ce géant de la distribution qui annonçait en début d’année la suppression de postes et les licenciement de 4.400 salariés, et qui notifiait lundi du fait que le groupe n’avait pas trouvé de repreneur.

Crédits photo : Reuters

Georges Plassat aurait touché en tout et pour tout 16 millions d’euros lors de son départ, d’après Libération. Le plan de licenciement prévu par le groupe n’a pas vocation à être aussi gracieux avec les travailleurs. C’est que M. Plassat va se voir attribuer un salaire fixe en centaines de milliers d’euros, des rémunérations à long terme, des actions du groupe, et des petites primes de départ etc.

Tout cela n’étant pas suffisant, on vient d’apprendre, que les actionnaires du groupe avait encore fait un petite fleur à Plassat en votant lors d’un conseil d’administration le 11 avril de lui allouer une « part variable » calculé sur les profits réalisés en 2017, durant sa période d’activité (celui s’étant retiré plus tôt que son contrat). C’est cette somme qui culmine à presque 1 million d’euro, et qui a indigné les travailleurs, qui ont pour la grande majorité un couteau sous la gorge après les annonces de licenciements.

Comble de « l’ironie », le lundi de la même semaine, Carrefour rendait public le fait qu’il n’ait pas trouvé de repreneur pour les 243 magasins, sur les 273 actuels, qui seront fermés, confirmant ainsi le millier de licenciements prévus depuis de longs mois. Une goutte de plus qui met en lumière l’aberration qu’est ce système où (tous) les grands pontes ne cessent de se rémunérer par l’appropriation du travail des ouvriers, quand ceux-ci n’ont que des miettes, et sont jetés dès qu’ils ne sont plus assez rentables pour les profits de ces messieurs.

Face à cela, la colère des travailleurs de Carrefour ne cesse de monter, car en plus des plans de licenciements massifs, ce sont des conditions de travail impossibles qu’ils doivent subir pour des salaires dérisoires et qui ont poussé les salariés à se mettre en grève depuis plusieurs mois. Et c’est bien cela la seule réponse que les travailleurs peuvent donner à l’indécence des logiques patronales, leur montrer qui fait vraiment tourner leurs petites affaires.

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Campagne Macron 2017 : Après l’affaire GL Events, de nouvelles ristournes révélées

Quelques semaines après la polémique révélée par Mediapart sur l'affaire de la société GL Events., Franceinfo, après avoir examiné les comptes de campagne de Macron aux présidentielles 2017, révèle à son tour plusieurs rabais dont aurait bénéficié La République en marche.

Crédit Photo : Abaca Press

Ce n’est pas une, mais bien plusieurs ristournes, qui aurait aider le chef de l’État à faire baisser la note de ses frais de campagne.

A l’occasion de deux réunions données par Emmanuel Macron dans les salles de théâtre Antoine et Bobino, qui appartiennent à la société JMD Prod, dirigée, selon les sources, par des « amis du couple Macron », la République en marche a bénéficié d’une faveur et payé la location de ces salles 75% moins cher que le peur prix initial.
Le propriétaire des lieux Jean Marc Dumontet s’est défendu, assurant que ces tarifs étaient à mettre au crédit des négociateurs de l’équipe LREM. Un député LREM, Stanislas Guerini, aujourd’hui député LREM, a accrédité cette thèse, « je m’étais mis sur une date ou le propriétaire de Bobini était prêt à nous mettre la salle à disposition a très faible coût ».

Dans la continuité... Il semblerait que le chef d’État ai fait d’autres bonnes affaires. Oui, une réduction de 85% sur la location de la Bellevilloise, lieu culturel parisien.

Après ces « bonnes affaires » , un « Apéro Macron », sur une péniche à Lyon le 7 septembre 2016, s’impose. Là aussi, la facturation pose problème, puisque le devis demandé par FranceInfo atteint 2925 euros, alors que Macron a payé... 996euros !

Et la liste ne s’arrête pas là. A Arras et à Nantes, suite l’organisation de meetings, Macron à une fois de plus profité de rabais. Après calcul de Franceinfo, la société Eurydice a permis au parti LREM une économie de 22000 euros alors que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) mentionne une économie de 2900 euros..

Si la première affaire de ristourne posait question sur la possibilité de « don déguisé », quand est-il de ces nouvelles trouvailles ?

La CNCCFP à validé les comptes de la campagne La République En Marche et a ainsi permis de valider l’élection du président « jupiterien », dans une présidentielle marquée par l’affaire du « PenelopeGate ». Aujourd’hui Macron bénéficie de l’immunité présidentielle et ce jusqu’à la fin de son mandat.

Macron n’est pas le seul à avoir employé des méthodes frauduleuses pour financer sa campagne, avant lui d’autres s’y étaient essayé. Entre autre Sarkozy et le financement Lybien pour la campagne 2007 et plus récemment Marine Le Pen et l’aide financière Russe pour sa campagne présidentielle.. Une liste non-exhaustive à laquelle s’ajoute désormais le « président des riches ».

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Sans surprise, les sénateurs de droite ont voté avec les sénateurs de droite la réforme réactionnaire de la SNCF

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source photo : facebook

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30 postes et deux unités créés à l’hôpital du Rouvray, près de Rouen : « C’est historique ! »

Les grévistes de l'hôpital du Rouvray et l'Agence régionale de santé ont signé un protocole d'accord, vendredi 8 juin 2018. C'est la fin d'un conflit de plusieurs mois.

Plusieurs semaines de contestation viennent de se terminer. Les grévistes de l’hôpital du Rouvray et l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie sont enfin parvenus à trouver un accord pour mettre fin au conflit débuté le 22 mars 2018, et marqué par la grève de la faim entamée par plusieurs agents. Le protocole d’accord entre les deux parties a été signé vendredi 8 juin, à 15h30, à l’hôpital psychiatrique du Rouvray […]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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source : rps fiers

PAR EL DIABLO

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Ensemble, nous sommes plus forts

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Liquidation de l’Usine Métal Aquitaine, 38 salariés licenciés

Après 171 ans d’histoire, le tribunal de commerce d’Agen a prononcé ce lundi 4 juin, la liquidation de l’Usine Métal Aquitaine, et la suppression de 38 postes, à effet immédiat.

Crédits Photo : Le combat pour sauver l’usine en 2015 / Suire Thierry

Ce lundi 4 juin au matin, le tribunal de Commerce d’Agen, a prononcé la liquidation judiciaire de l’usine Métal Aquitaine Fumel et le licenciement de 38 de ses employés. Alors qu’ils étaient en train de travailler, l’employé et syndicaliste de la CGT, Nicolas Narice, a dû annoncer à ses collègues qu’ils étaient licenciés avec effet immédiat.

« J’ai appelé le greffe du tribunal de commerce à 9h. On m’a annoncé qu’on était liquidés. Avec effet immédiat. »

Ce n’était pas une surprise pour ces employés. La boîte ayant été l’objet d’une affaire judiciaire en janvier dernier du fait de son non paiement de la dette à l’URSSAF. Les travailleurs de l’entreprise ne se faisaient dès lors pas beaucoup d’illusions sur leur avenir dans la boîte.

Après les plans sociaux de 2014 et 2015, qui avaient déjà entraîné la suppression de 67 et 93 postes, les employés de l’usine métal aquitaine Fumel espéraient au moins avoir quelques jours pour se préparer et se retourner. Mais la direction en a décidé autrement, en les prévenant le jour J. Ces travailleurs on dû repartir chez eux, complètement abattus, et attendre leurs lettres de licenciement et leur fiche de paie du mois de mai qui n’est toujours pas tombée.

Depuis 1847, cette boîte est passée entre les mains de plusieurs patrons qui ont fait maints changements dans l’usine et qui ont quitté le navire dès que les profits n’étaient plus suffisants, plongeant à chaque fois, à travers divers plans sociaux, des dizaines de salariés dans la précarité et le chômage. Depuis 2015, c’est le duo d’actionnaires, Francis Pozas et GianPiero, qui a repris l’usine en accumulant les dettes allant jusqu’à 1 million d’euros à ce jour. Du fait du non remboursement de cette dette à l’URSAFF, le tribunal de commerce d’Agen a prononcé la liquidation judiciaire de l’usine.

Une décision qui condamne, du jour au lendemain, les 38 salariés de l’entreprise au chômage, quand les actionnaires, qui n’en ont que faire de ces nouvelles vies broyées, vont davantage profiter de la fermeture de l’usine, qui ne dégageait de toute façon plus assez de profits pour eux, afin de construire de nouveaux bâtiments (projet photovoltaïque, espace muséal, éco quartier…). Effaçant par là l’ardoise des actionnaires et des gros bonnets de la commune de la vallée du Lot.

Avec la politique néolibérale menée par l’actuel président des riches, marquée par la destruction de nos acquis sociaux, à l’instar du code du travail, la réalité face à laquelle se retrouvent aujourd’hui confrontés les salariés de cette usine, à savoir celle des licenciements, de la précarité et du chômage, risque d’en frapper beaucoup d’autres. D’où la nécessité d’une solidarité et d’une unité entre l’ensemble des travailleurs face à la politique ultra libérale de Macron et du capital qui sont de réelles machines à broyer des vies.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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