SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Gel du point d’indice : nouvelle attaque contre les travailleurs du public

Le gouvernement a annoncé le maintien du gel du point d’indice pour 2019. Cette nouvelle mesure de l’exécutif va affectera le pouvoir d’achat de plus de cinq millions de travailleurs du service public.

Le point d’indice est un terme un peu barbare, mais c’est sur cette base qu’est calculée la rémunération de plus de cinq millions de fonctionnaires. Du cadre de catégorie A à l’employé de catégorie C, le salaire de chacun dépend de ce point d’indice multiplié par l’indice propre à chaque fonctionnaire qui dépend de sa position dans la hiérarchie, de son ancienneté…

Depuis dix ans, ce point d’indice n’a été revalorisé que de 0,6 %. Alors qu’entre 1997 et 2010, les revalorisations étaient annuelles, voire pluriannuelles, depuis 2010, les gouvernements Sarkozy, Hollande puis désormais Macron ont pris l’habitude de geler son évolution (à l’exception des deux dernières années de mandat de François Hollande qui, dans l’idée folle de se représenter, avait accepté deux revalorisations mineures).

Ce gel du point d’indice affecte tous les fonctionnaires, du haut fonctionnaire dans un ministère à l’aide-soignant d’un hôpital bondé, mais c’est évidemment sur les petits salaires qu’il a les conséquences les plus dramatiques, les comptes en banque à découvert et les fins de mois difficiles.

Ce gel du point d’indice s’inscrit dans le contexte plus global de gestion de la fonction publique, de donner moins d’argent pour que les agents fassent le même service. C’est dans ce sens que les administrations, les écoles, les hôpitaux ont de plus en plus recours aux contrats précaires, que tous les fonctionnaires en arrêt maladie ont un jour non payé depuis quelques mois.

Ce gel du point d’indice constitue une nouvelle attaque pour tous les travailleurs du secteur public. Ce sont pourtant toutes et tous les aides-soignants, les infirmiers, les enseignants de la maternelle à l’université qui font vivre ces services publics. Ce sont d’elles et eux dont dépend son avenir. Ce sera par la grève et l’organisation qu’ils se feront entendre de ce gouvernement qui se comporte envers ses salariés, à bien des égards, exactement comme beaucoup de patrons du privé.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Loi sur le secret des affaires : ne laissons pas les ENTREPRISES et les BANQUES D’AFFAIRES imposer la LOI du SILENCE ! [PÉTITION]

PÉTITION AUX PARLEMENTAIRES

 

Mesdames, Messieurs,

Vous serez prochainement amenés à vous prononcer sur la proposition de loi portant « sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués (secrets d'affaires) contre l'obtention, l'utilisation et la divulgation illicites ».

 

Ce texte est la transposition d'une directive européenne adoptée en 2016 malgré les mises en garde des ONG, des syndicats, des journalistes et l'opposition massive des citoyens. Élaborée par les représentants des lobbies des multinationales et des banques d'affaires, elle constitue une offensive sans précédent contre l'intérêt général et le droit des citoyens à l'information.

 

La « loi secret des affaires » a des implications juridiques, sociales, sanitaires et environnementales graves. Sous couvert de protéger les entreprises, elle verrouille l'information sur les pratiques des firmes et les produits commercialisés par les entreprises.Des scandales comme celui du Mediator ou du bisphénol A, ou des affaires comme les Panama Papers ou LuxLeaks, pourraient ne plus être portés à la connaissance des citoyens.  

 

En gravant dans le marbre la menace systématique de longs et couteux procès, cette loi est une arme de dissuasion massive tournée vers les journalistes, les syndicats, les scientifiques, les ONGs et les lanceurs d'alertes.

 

Nous, signataires de cette pétition, lanceurs d'alertes, syndicats, ONGs, journalistes, chercheurs, et simples citoyens, nous opposons à l'application en l'état de cette loi en France, et vous demandons de défendre le droit à l'information et l'intérêt des citoyens que vous représentez, en adoptant les amendements qui vous sont présentés pour restreindre son champ d'application aux seuls acteurs économiques concurrentiels.

 

Soutiens de la pétition:

 

Lucet Élise, journaliste ; Perrin Edouard, journaliste, Président du Collectif "Informer N'est Pas un Délit" ; Deltour Antoine, lanceur d'alertes Luxleaks ; Dr Arazi Marc, lanceur d'alerte du Phonegate ; Cossart Sandra, Directrice de Sherpa ; Poilane Emmanuel, Directeur Général de France Libertés et Président du CRID ; CrimHalt ; Collectif On ne se taira pas ! ; Nothing2Hide ; Remy Clément, Président de l'ONG POLLINIS ; Laarman Nicolas, directeur Général de l’ONG POLLINIS ; Julliard Jean-François, directeur-exécutif de l’ONGGreenpeace France ; Compain Florent, Président de l’ONG Les Amis de la Terre France ; Chateau Martial, coprésident du Réseau "Sortir du nucléaire" ; Potier Julie, directrice de BIO CONSOM'ACTEURS ; Christophe Noisette, rédacteur en chef d’Inf'OGM ; Ingrid Kragl, directrice de l'information, Foodwatch ; Action Aid France – Peuples Solidaires ; Cellier Dominique, Président de Sciences Citoyennes ; Petitjean Olivier, journaliste, coordinateur de l'Observatoire des multinationales ; Alt Éric, Vice-Président d’ANTICOR ; Pigeon Martin, militant chercheur, Corporate Europe Observatory ; Malik Salemkour, Président de la Ligue des droits de l'Homme ; Ramaux Christophe, économiste à l'Université Paris 1, membre des Économistes atterrés ; Plihon Dominique, économiste, porte-parole d'ATTAC ; Collectif Éthique sur l'étiquette ; Mathilde Dupré, Présidente du Forum citoyen pour la RSE ; Bernard Salamand, Ritimo ; Kalinowski Wojtek, Co-Directeur del'Institut Veblen ; Lepers Elliot, Directeur de l'ONG Le Mouvement ; Trouvé Aurélie, porte parole d'ATTAC ; Darmon Muriel, Présidente de l’Association Française de Sociologie ; Borrel Thomas, porte-parole de Survie ; ISF-France ; Ingénieurs Sans Frontières-AgriSTA ; Thibaud Clément, Président de l'Association des Historiens Contemporanéistes de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ; du Roy Ivan, journaliste, co-rédacteur en chef de Basta! ; Rousseaux Agnès, journaliste, co-rédactrice en chef de Basta! ; Apel-Muller Patrick, directeur de la rédaction de l'Humanité ; Merckaert Jean, rédacteur en chef de la Revue Projet ; Alternatives Économiques ; La Télé Libre ; Magneto Presse ; Raffin Patrick, photographe ; Syndicat National des Journalistes ; Roques Laurence, Présidente du Syndicat des avocats de France ; Vire Emmanuel, secrétaire général du Syndicat national des Journalistes CGT (SNJ-CGT) ; Peres Eric, secrétaire général de FO Cadres ; Fédération CGT des finances ; Aiquel Pablo, journaliste, SNJ-CGT ; Patrick Kamenka, journaliste, SNJ-CGT ; Monfort Patrick, secrétaire général duSNCS-FSU ; Binet Sophie, secrétaire générale adjointe de l'UGICT-CGT ; Kotlicki Marie-José, secrétaire générale de l'UGICT-CGT ; Christofol Hervé, secrétaire général du SNESUP-FSU ; Beynel Eric, porte-parole de l'Union syndicale Solidaires ; Lefevre Christophe, secrétaire national de la CFE-CGC ; Martinez Philippe, secrétaire général de la CGT ; Société des journalistes de l'AFP ; Société des journalistes du Figaro ; Société des rédacteurs du Monde ; Société des journalistes de France 2 ; Société des journalistes et du personnel de Libération ; Société des journalistes de l'Humanité ; Société des journalistes de BFMTV ; Société des journalistes des Échos ; Société des journalistes de Premières Lignes ; Société des journalistes de RMC ; Société des journalistes du Point ; Société des journalistes de Mediapart ; Société des journalistes de la rédaction nationale de France 3 ; Société des journalistes de Challenges ; Société des journalistes de TV5 Monde ; Société des journalistes de Télérama ; Société des journalistes du JDD ; Société des rédacteurs de La Vie ; Société des journalistes de Radio France ;  Société des Journalistes de Radio France Internationale ; Société des journalistes du Parisien-aujourd’hui en France ; AJSPI (Association des Journalistes Scientifiques de la Presse d'Information) ; 60 millions de consommateurs

 

POUR SIGNER LA PÉTITION VOIR LE LIEN CI-DESSOUS :

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RSA et obligation de bénévolat : le "retour aux travaux forcés pour occuper les pauvres", une mère de famille répond.

Est-ce un travail d’intérêt général que de se rendre contraint et forcé en association afin de pratiquer sept heures de bénévolat ? Sous prétexte de lois pour nous sortir de notre quotidien et nous rendre indispensable au nom de qui ou de quoi ? Coutons-nous un « POGNON DE DINGUE » ? Achetons-nous de la vaisselle a 50.000 euros pour recevoir quelques 900 convives qui voyagent dans l’Elysée en y regardant des dessins au fonds de leurs assiettes ?

Je n’accepte pas cette notion de « coût ».

Obligation de faire du bénévolat, eh bien sachez que je n’ai pas attendu d’être dans la précarité et comme vous l’insinuez pour donner de mon temps à différentes associations, j’ai même eu la « richesse » d’être tuteur chien guide d’aveugles, alors que je disposais d’un travail en cdi à temps plein.

A présent je suis sans emploi ; et croyez-moi, être chômeur, ce n’est pas « chômer ». Nul besoin d’un retour aux travaux forcés pour les pauvres, ou de les envoyer casser des cailloux dans une association.
M’ennuyer, oh non Monsieur je n’ai fort heureusement pas le temps de m’ennuyer ; mes journées sont relativement les mêmes : je cours d’une administration a l’autre afin de faire valoir mes droits. Pensez-vous sérieusement que nous « inactifs » nous nous ennuyions ? Nous courons les administrations afin d’essayer d’avoir la place à l’emploi proposé celui où nous sommes parfois vingt à postuler, et vingt autres postuleront après, nous mettant en concurrence les uns contre les autres pour engraisser des patrons afin qu’ils gagnent du « pognon » !

Je n’ai pas attendu vos lois pour me rendre utile, et je n’en ai pas besoin.

Je continue mes actions bénévoles, entre autres, au sein d’une banque alimentaire bien connue, j’y passe bien plus de sept heures par semaines, afin de venir en aide à « ceux qui ne sont rien » comme vous le dites ! Et je n’y vais pas en trainant les pieds ni en soupirant j’y vais parce que j’ai choisi de donner de mon temps. En plus, il faut le demander : est-ce un emploi, ou même une porte ouverte à un futur emploi que de forcer les gens à travailler en association ? Je vous le dis : surement pas ! Et le bénévolat doit rester un don de soi, pas une occupation pour les gens sans emploi. Etre bénévole est un choix et non un travail forcé.
Demander aux bénéficiaires du RSA de faire du bénévolat, je trouve cela répugnant. Le bénévolat comparé à un TIG (travail d’intérêt général) ! Connaissez-vous seulement la définition d’un TIG ? Ce sont des personnes condamnées pour des faits et/ou des délits ! Les gens au RSA seraient-ils délictueux ?!
Une personne dans la précarité sans emploi au chômage et /ou au RSA est un individu délictueux pour vous ; or je ne peux accepter ni tolérer ces termes, nous passons sans cesse pour des moins que rien, des « cas sociaux » des précaires etc. la majorité n’a de cesse de nous humilier, de nous narguer, de nous écraser, et vous avez l’outrecuidance de nous assimiler à des délinquants, c’est inconcevable.

Tous les bénéficiaires d’aides sociales n’ont pas à être redevables. Nous n’avons pas à être insinués en ces termes, « fraudeurs du système » – voire délinquants ! Qui sont les vrais délinquants ? Ceux qui se paient des vaisselles à 50.000 euros ? Prennent des avions privées pour faire 100 kilomètres ? Ceux qui ne paient pas leurs impôts ? Délocalisent leurs usines ?

Nous ne voulons pas un retour aux travaux forcés pour occuper les « pauvres » qui sont considérés comme des délinquants. Nous ne voulons pas qu’une minorité de travailleurs s’épuisent dans des journées de dix ou douze heures pour une misère tandis qu’une autre partie plonge dans la misère et est considérée comme des « assistés » par un gouvernement plein de mépris. Car c’est encore une façon pour les patrons de diviser nos rangs, d’opposer ceux qui travaillent (les chanceux !), à ceux « qui profitent » des « allocations ».

Je suis au chômage, certes, mais je suis solidaire des travailleurs et travailleuses. Et la seule solution, ce n’est pas le retour aux travaux forcés pour les « pauvres » qui « s’ennuient », la seule solution c’est le partage du temps de travail, sans diminution de salaire, afin de permettre à tous de participer à l’activité sociale, s’intégrer, s’épanouir, et cesser d’opposer une frange des travailleurs à une autre.

Sachez, Monsieur qu’ayant travaillé en élevant mes trois enfants, qui étaient en garderie pendant que je cumulais plus de 40h semaine, dimanches et jours fériés compris, je payais les frais de cantine garderie et périscolaire multiplié par trois ! Cela ne coûte-t-il pas « un pognon de dingue » en ne percevant que le SMIC malgré des études et des diplômes ?

Je termine, Monsieur, pour vous préciser que je ne suis pas une « cynique », ni une « fainéante », comme j’ai pu a maintes reprises l’entendre, de la bouche même de votre Président, mais une chômeuse active (eh oui !), et qui parfois aimerait des journées de plus de 24h, car dormir est devenu un luxe. Pourtant je vis là ou la misère semble moins pénible au soleil : la Corse, là ou vous savez le taux de chômage, de précarité ou le seuil de pauvreté y dépassent d’autres villes de l’hexagone.

Voyez-vous monsieur il existe « en bas de chez vous » des femmes précaires mais heureuses, je ne voyage pas en regardant le fonds de mon assiette celle-ci étant blanche et sans reproches, le seul délit étant qu’elle n’est pas aussi remplie que la vôtre.

Je ne vous remercie pas ni de votre arrogance encore moins de votre mépris.

Crédits Image : REUTERS/Jacky Naegelen

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Budget 2018 : le gouvernement a caché une nouvelle baisse de 5 euros des APL !

Après la baisse de 5 euros des APL en 2017, le gouvernement coupe une nouvelle fois dans le pouvoir d’achat des plus modestes. Habituellement revalorisé tous les ans, cette année Macron a intégré une mesure passée inaperçue au moment du vote du budget 2018. Une nouvelle fois cela illustre comment Macron considère ceux qui lui coute un « pognon de dingue ».

Que ce soit à visage découvert ou en « cachette », le gouvernement est bien décidé à faire payer tous ces « assistés » qui lui « coutent » un « pognon de dingue ». Sur Twitter jeudi, Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation Abbé Pierre, expliquait que la coupe de 5 euros dans les APL l’an dernier faisait bis répétita mais cette fois-ci de « manière moins visible ». « Explication : le budget 2018 prévoit qu’au 1er octobre les APL ne seront plus indexées sur l’indice de révision des loyers (= l’indice des prix à la consommation hors tabac et loyer) » indiquait-il sur tweeter. Une information reprise ensuite par les médias dominants. Une mesure est d’autant plus injuste que toujours selon Domergue, étant donné que c’est en pourcentage, cela « touchera plus ceux qui ont beaucoup d’APL, c’est-à-dire les très pauvres et les familles nombreuses ».

Cette mesure est même quasiment une première. De manière générale, les APL ont toujours été indexées sur l’indice de référence des loyers. La seule exception est à mettre au compte de l’ère Sarkozy ou l’ancien président de droite avait gelé cette indexation « exceptionnellement » en 2012. Pire encore, cette baisse s’ajoute à la baisse de 5 euros décidée en octobre dernier pour « boucler le budget de 2017 ». Cette baisse de 5 euros ne devait ne durer que 3 mois. Et c’est une nouvelle fake news étant donné que cette baisse est en réalité toujours en vigueur à l’heure d’aujourd’hui. Depuis l’élection de Macron, ce sont donc en moyenne 10 euros d’APL qui ont été sucrés au total ! 5 euros de coupe ainsi qu’en moyenne 4,68 euros par mois, une baisse en pourcentage cachée dans les centaines de pages du budget 2018…

Cette nouvelle attaque contre les populations les plus modestes illustre une nouvelle fois la manière dont elle compte attaquer les aides sociales, le monde du travail et la jeunesse. Avec cette nouvelle coupe, l’hypocrisie de ce gouvernement atteint son paroxysme car en août dernier, le Premier ministre, Édouard Philippe, avait reconnu que la coupe de 5 euros n’était "pas intelligent". Richard Ferrand, patron du groupe LREM à l’Assemblée, sous la pression de l’opinion, expliquait qu’il s’agissait d’une "connerie". Il s’agissait pour Macron de blâmer Hollande et son budget 2017. Cette fois-ci, c’est le premier budget Macron qui coupe directement dans les APL, signe de plus, s’il en fallait, de cette hypocrisie. Non, c’est définitivement Macron, son gouvernement au service du patronat qui coute un « pognon de dingue ».

Crédits photo : NICOLAS MESSYASZ/SIPA

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Unilever choisit Gebo Cermex à Dubaï
L'une des lignes à haute vitesse déploie huit robots à 6 axes.

Le groupe britannico-néerlandais a installé deux fins de ligne ultraflexibles dans son usine du Moyen-Orient. -

Une technologie moderne, souple et modulaire, qui réponde aux objectifs du groupe en matière de compacité, de vitesse et qui, surtout, lui permette de lancer les produits sur le marché très rapidement : Unilever n’y est pas allé avec le dos de la cuillère lorsqu’il a formulé son cahier des charges pour la fourniture des fins de ligne de son usine de Dubaï, le plus grand site de production d’articles pour l’hygiène du corps du Moyen-Orient et de l’Afrique.

Autre difficulté, et non des moindres, les flacons de shampoing, après-shampoing, et autres soins dermatologiques et capillaires de la société sont, pour la plupart d’entre eux, instables du fait de leurs formes irrégulières, ce qui complique les opérations de regroupement et d’emballage. Gebo Cermex a relevé le défi. Le constructeur français, filiale du groupe Sidel (Tetra Laval), a livré dix-neuf machines sur l’ensemble des lignes du site dubaïote : encaisseuses, fardeleuses et palettiseurs ainsi que tout le matériel de convoyage.

Huit formats différents 

Sur l’ensemble du projet, priment deux lignes à hautes cadences pour le traitement de flacons de shampoing et après-shampoing. Capables de gérer huit formats différents, avec un éventail de contenances allant de 100 à 900 ml, elles atteignent une vitesse de 350 produits par minute, et jusqu’à 385 par minute en survitesse. Dix minutes suffisent à effectuer un changement de format. Pour parvenir à cet excellent compromis vitesse-souplesse, Gebo Cermex a soigné le regroupement en optant pour une solution 100% robotisée. La tâche est réalisée par six robots à 6 axes pilotés par le système de gestion de flux propriétaire FlowDesigner.

Fait intéressant, le constructeur a opté pour un préhenseur imprimé en 3D. Plus léger et plus petit que les outillages traditionnels, celui-ci participe à la compacité du système et permet, en outre, de réaliser des économies d’énergie. Les changements de format sont effectués directement à l’écran, via l’interface homme-machine (IHM). Plus en aval, côté fardelage, Gebo Cermex a proposé à son client un système de thermoscellage plus qualitatif afin d’obtenir des packs de meilleur aspect. La machine peut traiter des produits acheminés sur trois voies, ce qui se procure un atout en termes de cadences.

Réglages automatiques 

Côté encaissage, il a en revanche privilégié la fiabilité dans les opérations de formage de la caisse et optimisé les changements de format en limitant les interventions humaines. La plupart des réglages de ces machines sont automatiques et les outillages ont été simplifiés. La formeuse et la colleuse sont capables de délivrer 40 caisses à la minute. Plus en particulier, l’encaisseuse intègre un portique Pick & Place sécurisé et des système de démontage rapide des outillages. L’usine de Dubaï qui occupe une surface de 100 000 m² produit annuellement 500 millions d’articles, soit l’équivalent de 100 000 tonnes de liquides commercialisés par an sous les marques Dove, Fair & Lovely, Lifebuoy, Vaseline, Clear, TreSemmé et Sunsilk.

Gebo Cermex, qui est basé à Reichstett, près de Strasbourg (Bas-Rhin), développe des machines pour la fin de ligne emballage (fardelage, encaissage, palettisation) ainsi que des solutions de convoyage et propose des prestations d’ingénierie. Le groupe revendique un parc de 37 000 machines installées et emploie 5320 personnes dans le monde.

PAR emballagesmagazine.com

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mais comment s'étonner de cela?

Après s'être emparé de la filiaire nucléaire d'Alstom avec la complicité de Macron alors ministre de l'économie Alstom agit en fonction des seuls critères que le patronat connaît : le profit ET ... le profit!

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SOURE : le site Mouvement communiste

General Electric s'était engagé, lors du rachat de la branche énergie d'Alstom en 2015, à créer 1000 emplois en France. Le groupe vient d'annoncer qu'il ne tiendrait finalement pas cet engagement.

C'était pourtant l'argument qui avait été utilisé pour se défaire d'un secteur industriel stratégique au profit d'une entreprise américaine.

Cette décision est scandaleuse et doit être sévèrement sanctionnée par le gouvernement.

Après les trois milliards d'euros perçus par les actionnaires d'Alstom, dont 28 % pour Bouygues, lors de la vente à GE, ce sont 2 nouveaux milliards qui leur sont promis pour la vente à Siemens.

Il faut mettre fin à la vente d'Alstom à Siemens.

Les parlementaires communistes, présents sur le terrain depuis des mois, sont mobilisés pour défendre l'emploi et l'industrie française.

Fabien Gay, sénateur communiste et membre de la commission des affaires économiques du Sénat se rendra à Belfort le vendredi 22 juin. Il y rencontrera les salarié.es de l'industrie ainsi que les cheminot.es en lutte. Il animera une conférence publique sur le rapport parlementaire « Alstom-Siemens : pour un géant du ferroviaire véritablement franco-allemand », à 18h salle 10 de la maison du peuple.

Le PCF exige le maintien et le développement de l'emploi industriel dont le territoire de Belfort et plus largement la France ont besoin.

source: https://2017.pcf.fr/alstom_general_electric_siemens_une_d_cision_scandaleuse

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
EDF, GDF, ENEDIS : Plus de 80 sites occupés, grèves massives des électriciens et gaziers.

Dans le silence des médias du système, chaînes publiques comme presse des milliardaires,  les électriciens gaziers sont mobilisés dans toute la France depuis des semaines. Avec des taux de grévistes très importants ces derniers mois, les blocages de sites se multiplient maintenant dans le pays avec l’appropriation de l’outil de travail  et envahissement du CCE GRDF : Marseille Cantini, Merlan, St Marguerite, Aix en Pce, Aubagne Salon-de-Pce, Avignon, Nice Aréna, Grasse, Menton, Héric, Pontivy, St Herblain, Rennes, Brétigny, Chatenois, Montmagny, Blanc Mesnil, Clermont, Montluçon, Montpellier et d’autres en cours et à venir !

Les 11 et 12 juin 2018, une soirée et un repas de solidarité étaient organisés à Marseille. Un camarade du PRCF 13 était venu participer en solidarité à cette soirée de solidarité. Une belle mobilisation réunissant très largement des secteurs et professions de tous horizons à l’appel de la CGT. Pour aider à tenir ceux qui portent le drapeau de la lutte comme l’a souligné dans son intervention le représentant de l’UL CGT des quartiers sud de Marseille […]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Juin 1848: une révolution du peuple que la république des bourgeois écrase

La Révolution de 1848, qui renverse la monarchie de Louis-Philippe, ne fait l'objet d'aucune commémoration. De ce fait, l'écrasement sanglant dans laquelle elle est noyée et l'élection de Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, à la présidence de la République sont méconnus.

A cette époque, la France a faim. Les paysans se sont révoltés contre les "accapareurs de grains". Les ouvriers s'organisant en "sociétés de résistance" contre le chômage qui s'accroit. Va naître une conscience révolutionnaire. Les républicains organisent des banquets pour demander le suffrage universel aux élections. Le roi interdit celui du 22 février 1848 à Paris.

Une immense manifestation secoue la capitale et des barricades apparaissent dans les rues. La troupe tire sans sommation sur un groupe d'ouvriers chantant la Marseillaise: 52 morts et de nombreux blessés. Cinq cadavres sont hissés sur un chariot. Le peuple traîne ses morts toute la nuit. Thiers, futur fusilleur de la Commune de Paris, devient premier ministre. Mais la foule marche vers les Tuileries. Mises à sac, Louis-Philippe s’enfuit en Angleterre.

Le peuple a gagné, mais pas pour longtemps. Les bourgeois vont lui ravir sa victoire. Les mêmes banquiers, qui avaient soutenu Louis-Philippe, organise la contre-révolution avec la bourgeoisie industrielle et commerçante. Ils adoubent le gouvernement provisoire de la république dès que celui-ci en chasse les progressistes.

Le 24 juin, l’Assemblée constituante, expurgée des républicains, transmet ses pouvoirs au ministre de la Guerre, le général Cavaignac. L’Assemblée proclame la dictature militaire et l’état de siège. Le 26 juin 1848, à midi, commence une répression méthodique dans Paris :  4 000 morts et des milliers de blessés; 12 000 arrestations et 4 000 déportés aux colonies. Ainsi se termine la Révolution de 1848.

L'histoire apprend qu'il y a république et république. Celle des forces de l'argent et du patronat et celle du progrès et de la justice sociale.

Comme il n'y a que deux côtés dans une barricade. Hier en juin 1848, comme aujourd'hui avec un ex-banquier d'affaires à l'Elysée.

PAR le-blog-de-roger-colombier.com

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PAR EL DIABLO

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Les dirigeants économiques et politiques français faibles devant le suzerain impérialiste et durs vis-à-vis des travailleurs.

Alors que PSA vend 400.000 véhicules en Iran, sous la menace américaine ils se retirent du pays!

Preuve s'il en fallait qu'ils ne représentent absolument pas l'intérêt général !

Fin des 35 heures à l'usine PSA de Vesoul: une véritable attaque de portée nationale

 

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SOURCE : France Bleu

Fin des 35 heures chez PSA Vesoul :
"une honte" pour la CGT

Les salariés de PSA Vesoul vont travailler plus de 35 heures par semaine à partir de septembre 2018. Direction et syndicats ont signé un accord ce jeudi soir. La CGT, qui n'a pas paraphé le document, parle de "honte" quand FO défend une décision "courageuse et intelligente pour les salariés".

Les 35 heures chez PSA-Vesoul, c'est terminé. Trois syndicats - FO, la CFTC et la CFE-CGC - représentant près de 80% des 3.000 salariés, ont signé l'accord ce jeudi soir, après un dernier après-midi de négociations.  La durée de travail hebdomadaire sera portée à 37h45, sans compensation salariale complète, dès septembre. Seule la CGT a refusé de signer et dénonce la casse des 35 heures. Pour son délégué central, Jean-Pierre Mercier, "les salariés vont encore plus travailler gratuitement. Les salariés vont travailler 37 heures 45, payées 36 heures, soit trente-trois minutes de plus par jour, tous les jours de la semaine y compris le samedi quand il y aura des heures supplémentaires"

 

"C'est une véritable attaque à portée nationale pour nous, poursuit le délégué syndical. C'est faire sauter le verrou des 35 heures dans un groupe industriel comme PSA qui est un groupe multimilliardaire où les actionnaires ont touché 480 millions de dividendes l'année dernière".

Pour nous, c'est véritablement une honte d'avoir signé cet accord avec la direction", délégué central CGT groupe PSA

Jean-Pierre Mercier ne décolère pas : "Pour nous, c'est véritablement une honte d'avoir signé cet accord avec la direction". "Les salariés ne demandent pas à travailler plus longtemps, explique-t-il. Ils demandent à être mieux payés, ils demandent à ce que les cadences diminuent, à ce que la charge de travail arrête d'exploser, ils demandent l'embauche des intérimaires et à travailler moins."

PAR FSC

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Ce qui coûte cher, ce sont les inégalités sociales, les privilèges monstrueux de quelques-uns, les dégâts humains et sociaux du capitalisme, etc. Macron... piège à niais !

Jean ORTIZ

Salauds les pauvres !! Ils portent la responsabilité de leur situation, vu qu’ils pourraient être riches s’ils le voulaient. « ¡¡ A trabajar !! » « Au travail !! »

Assez de vivre à nos crochets ! Assez de pique-assiettes aux minimas sociaux ! Ça coûte la peau des fesses et on maintient dans la paresse des millions de feignasses ! Allez, au boulot, tire-au-flanc, et à coups de pieds dans le postérieur. Pour « partager » les richesses, il faut le mériter... Les droits sociaux ne sauraient être éternels.

Assez « d’assistanat », qui coûte, lui, plus que la peau des fesses ! Celle du cul des sans-culottes !! Alors que la classe sociale « macroniste » s’empiffre éhontément ; pour le « bonheur de tous », la création d’emploi, la diminution des charges et prélèvements pour les plus riches, bref, le « ruissellement », « arme » contre la paupérisation, qui frappe même les classes moyennes. Ça tombe bien, il a beaucoup plu en Béarn.

On vient de trouver plus menteur que les arracheurs de dents ! Le monarque présidentiel...

La pauvreté ne cesse d’être en crue, et de plus en plus perceptible. Combien de mendiants, de SDF, d’enfants, qui tendent la main, de femmes seules, sous des porches ? Cette réalité est devenue si quotidienne que parfois l’on s’en accommode, avec une tendresse spéciale pour les services sociaux et les associations qui s’occupent de ces « exclus » qui s’excluraient eux-mêmes parce qu’ils voudraient être exclus !

De temps à autre, on leur fait la charité, mais peu la solidarité de classe. Ce gâchis social s’avère délibérément, méthodiquement, organisé par les plus riches, avec arrogance et soif incommensurable de profits et de dividendes. Pour les autres, pour la majorité, « la vie, le malheur, l’isolement, l’abandon, la pauvreté sont des champs de bataille qui ont leurs héros, héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres » (Victor Hugo).

Nous pourrions ironiser ici jusqu’à plus de mots sur des clichés tellement réacts qu’ils fonctionnent encore et nécessitent une permanente critique sociale. Ce nouvel esclavage est promu à nos yeux comme de la « modernité ». L’intervention de E. Macron au Congrès de la Mutualité a provoqué un tollé et un dégoût légitimes ; ce mépris du peuple, cette condescendance d’une classe qui, opulente, se croit supérieure... Cette violence de classe, la « fuite » sciemment organisée par la comm’ présidentielle contre les aides sociales (« on met un pognon de dingue dans les minima sociaux... ») prépare le terrain non pas vers un « tournant social », mais vers un « big bang » dont se félicite en « Une » le « Figaro » du 14 juin. Les classes dominantes plongent les salariés, les précaires, les sans-emplois dans une souffrance de plus en plus insupportable, reléguant des millions d’exploités, de non-invités au banquet, à l’exclusion sociale, à la survie quotidienne.

Tout cela pour assouvir leur insatiable cupidité dans l’accumulation du capital... Nous ne rentrerons pas ici, mais cela serait nécessaire, dans l’analyse des rapports de classe, des concepts de pauvreté, d’aliénation d’exploitation... Pour changer les choses, il convient plus que jamais de dépasser l’émotionnel. Notre réflexion s’inscrit dans l’immédiate guerre des idées, et riposte à l’indécence présidentielle. Macron ment comme il respire...

Selon le mode de définition du seuil de pauvreté (hypothèse basse : 50% du revenu médian, soit 846 euros pour une personne seule), la France compte entre 5 et 8,9 millions de pauvres au 15 octobre 2017, selon l’Observatoire des inégalités (soient 600.000 de plus entre 2005 et 2015), le plus souvent mal indemnisés, ou pas du tout, peu éduqués, condamnés au chômage destructeur, facteur d’éclatement social et de communautarisme... Cette « armée de réserve du capital » permet au système de laminer le « modèle social », les acquis, les salaires (le salaire minimum actuel relève de l’indécence : 1160 euros par mois), etc.

Que seraient ces millions de victimes du capitalisme, si Macron et les siens parvenaient à recomposer totalement la société, à faire régresser encore davantage le niveau de vie ? Sans protection, ils seraient à la rue. Les chômeurs et inactifs représentent plus de 70% des près de neuf millions de pauvres, autant d’hommes que de femmes, plutôt jeunes, et un quart (seulement) d’immigrés. Près de deux millions d’entre eux sont des enfants et des ados... Pas à Manille, à Paris !

Le rêve de Macron et des siens, du Medef, de la finance, c’est une société-jungle, le tout-privatisé, avec quelques miettes minimalistes, microscopiques, en guise de mutuelles, de couverture sociale, d’allocations chômage, d’assurances. Juste le minimum pour éviter l’explosion. Qu’en est-il alors de la dignité de l’être humain, hommes femmes et enfants, aliénés, piétinés ? Eux qui ne demandent pourtant qu’à travailler, à avoir la place qui leur revient dans une société plus juste et fraternelle. La pauvreté met finalement en danger ce qu’il reste de démocratie, et les désormais si vides droits de l’homme et de la femme. Ce qui coûte un pognon délirant, ce sont plutôt les sept milliards d’euros de cadeaux aux grandes fortunes, c’est la liquidation de l’indépendance et de la souveraineté nationales, c’est la mise à mort des service publics, la mise au pas des syndicats (ça pue les années 30 !), c’est la fraude et l’évasion fiscales ; bref, c’est le gavage de vos amis, Monsieur le président, avec votre morgue et votre assentiment.

Cette situation, ce champ de ruines, sont vécus comme intolérables par la majorité. La colère, sourde, gronde. Les eaux cachées finissent toujours en résurgences, insurgées. A nous, les militants anticapitalistes -communiste en ce qui me concerne- de « rendre visibles les invisibles », de dénoncer les souffrances infinies, provoquées par la classe sociale de Macron, de mener le combat de classe, de proposer un monde aux couleurs de toutes et de tous. Relisons « l’Assommoir », « Germinal », de Zola. Alimentons la colère, et le désir d’une société libérée du fric. Soyons pleinement révolutionnaires.

Le 9 juillet 1849, dans un grand discours à l’Assemblée, Victor Hugo s’écriait : « Je suis de ceux qui croient que l’on peut détruire la misère ». Tout ne peut être d’airain ou de fer. En avant ! Aucun pas en arrière, pas même pour prendre de l’élan, disait Che Guevara.

Jean ORTIZ

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Macron utilise son Falcon pour 110km : « un pognon de dingue » !

Jeudi dernier, le président de la République, après ses allusions au « pognon de dingue » alloués aux minimas sociaux, a utilisé son Falcon présidentiel toute la journée, au point de l’utiliser pour un déplacement de 110km !

Crédits photos : AFP

Si pour le président, l’État donne trop d’argent aux chômeurs et aux allocataires de minimas sociaux, le compte bancaire de l’Elysée chauffe sans modération en ce moment : après les 500 000 euros de vaisselle dépensés par la présidence pour changer les assiettes du président, Emmanuel Macron s’est permis ce jeudi d’utiliser sans modération son Falcon présidentiel (un jet privé signé Dassault), dont le coût de vol est de près de 4000€ de l’heure, équipage et carburant compris. Les trajets du jour ? Paris-Montpellier, où un discours devait se tenir, puis Montpellier-La Roche-sur-Yon, où le président devait inaugurer un musée à la mémoire de Clémenceau (c’est vrai qu’au moment où les CRS répriment les grèves, quoi de mieux que d’inaugurer un musée à l’honneur de celui qui avait fait tirer les gendarmes sur les grévistes en 1908 ?). Finalement, le président a utilisé son avion pour faire 110km entre la Roche-sur-Yon et Rochefort, pour aller rencontrer des militaires sur l’aéroport de cette même ville. Autant de déplacements au payés par le contribuable.

Le service présidentiel a assuré que c’était la solution « la plus économique », étant donné que le président devait reprendre l’avion pour rentrer à Paris. C’est un signal de plus à destination des hyper-riche : ne vous cachez plus ! Les « assistés », eux, doivent se passer des minimas sociaux car ils coutent un « pognon dingue ». De son côté, Emmanuel Macron ne semble pas inquiété par ses fastes dépenses, alors qu’il avait déjà été épinglé pour avoir pris ce même Falcon pour aller voter au Touquet, à seulement 3h de voiture de Paris…

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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