SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
AMBOISE : La grève chez les postiers CGT
Le syndicat CGT a lancé, hier matin, la grève illimitée qu’il avait annoncée au centre courrier d’Amboise pour protester contre un projet de réorganisation de la distribution du courrier sur les secteurs d’Amboise-Bléré-Montlouis-Vouvray (lire notre édition du 13 février). 

Une petite trentaine de personnes s’est retrouvée entre les grévistes, les représentants de l’union locale CGT et quelques Gilets jaunes devant le centre de tri de la Boitardière. 
Hier, la direction annonçait 14 grévistes sur les 110 personnes travaillant à La Poste sur ce secteur. Des négociations se sont entamées, hier après-midi, au cours d’une réunion entre les représentants CGT et la direction.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous voulons vivre de notre travail. C’est la phrase la plus entendue durant ces derniers mois. Il est essentiel d’augmenter les salaires bruts et les pensions. L’argent existe, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 93 milliards d’euros de bénéfices en 2017 (57 milliards ont été distribués à leurs actionnaires), ils pourraient dépasser 100 milliards en 2018. Pourtant, ce sont elles qui bénéficient le plus des aides et exonérations de l’État payées par nos impôts.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« Les salariés de Carrefour vont perdre tous les accords collectifs »

L’annonce, en janvier, avait été un véritable coup de massue pour les salariés du groupe Carrefour, qui se mobilisent ce samedi.

INTERVIEWLes salariés de Carrefour sont toujours mobilisés contre le plan présenté par leur PDG Alexandre Bompard, qui prévoit 2.400 suppressions de postes via des départs volontaires, la fermeture de 273 magasins anciennement Dia, mais aussi le passage d’hypermarchés en location-gérance. C’est sur ce dernier point que Force Ouvrière appelle samedi à la mobilisation, explique Jean-Yves Chaussin, délégué central de FO.

Avec ce nouveau statut, quels avantages vont perdre les salariés ?

« Ils vont perdre tous les accords collectifs, donc c’est une perte de pouvoir d’achat, par la remise en question d’un certain nombre d’éléments de salaire et de rémunérations substantielles : la participation, l’intéressement… Cela va aussi être une dégradation des conditions de travail, puisque dans nos accords, on avait encadré des mesures permettant d’améliorer les conditions de travail. On avait par exemple un accord sur le travail du dimanche, basé sur le volontariat. Demain, les salariés pourront être obligés de travailler le dimanche. Et s’ils refusent, c’est alors un motif de licenciement, sans indemnité ».

Est-ce que la perte de pouvoir d’achat a été chiffrée ?

« Oui, c’est 20% du brut annuel en perte de pouvoir d’achat. C’est comme si les salariés remettaient un chèque aux actionnaires en disant ‘on va se sacrifier, on vous donne notre rémunération, nos avantage sociaux, et vous, vous maintenez vos dividendes… »

Que dit la direction ?

« Rien ! C’est bien là le problème. Le dialogue n’est pas rompu, mais le dossier n’avance pas ».

Publiez par anti-k.org

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Victoire pour la CGT de chez Amazon et une quarantaine de salariés

VICTOIRE DE LA CGT AMAZON

Depuis fin 2015 la CGT Amazon a engagé le combat au prud'hommes pour faire reconnaitre le statut cariste des salariés au niveau 5 de la convention collective statut T3 chez Amazon.
Une quarantaine de salariés se sont lancé et ont constitué des dossiers avec l'appui de la CGT Amazon.

Le 18 décembre dernier 6 premiers dossiers ont été plaidés au Tribunal des Prud'hommes d'Orléans concernant les salariés du site de Saran

Le délibéré est tombé ce matin et les 6 dossiers ont été GAGNES.

Rattrapage de salaire, dommages et intérêts, rattrapage sur 13ème, 6 actions Amazon et 500€ d'article 700. Chacun des 6 salariés a gagné entre 23000€ et 36000€ en moyenne. Et cerise sur le gâteau chacun est reclassé au niveau T3 niveau 5 de la convention collective ce qui représente un gain mensuel d'environ 400€

La lutte continue, le 2 mai se tiendra l'audience pour 7 salariés du site de Sevrey sur les 26 qui ont déposés un dossier, 4 salariés du site de Douai ont également saisie les prud'hommes.

ON LÂCHE RIEN

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gaétan Cornut-Chauvinc (à gauche), délégué CGT, a été mis à pied, à l’heure où le syndicat, majoritaire sur le site, revendique des hausses de salaire de 100 euros pour tous. Rolland Quadrini/KR Images presse

Gaétan Cornut-Chauvinc (à gauche), délégué CGT, a été mis à pied, à l’heure où le syndicat, majoritaire sur le site, revendique des hausses de salaire de 100 euros pour tous. Rolland Quadrini/KR Images presse

Les ouvriers de Bayer à Villefranche-sur-Saône (Rhône) entrent dans leur onzième semaine de grève contre le licenciement du délégué CGT et pour de vraies augmentations de salaire.

Sur le plus grand site de production français de Bayer, ce vendredi, les cheminées sont à l’arrêt. Alors que leur dixième semaine de grève s’achève, les ouvriers de l’usine de fabrication de pesticides de Villefranche-sur-Saône, regroupés sur un piquet aux portes de l’établissement, semblent bien partis pour embrayer sur la onzième. Depuis le 10 décembre, date de la dernière réunion des négociations annuelles obligatoires (NAO) sur les salaires, les débrayages de quelques heures se succèdent pour assurer une grève tournante. « On avait fait des propositions de 100 euros pour tous les salariés, mais la direction n’a pas voulu en discuter. Et, à la place, notre délégué revient avec une mise à pied », déplore Ekrem, membre du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) et syndiqué CGT, assis sous une tente du campement aux côtés de deux de ses camarades.

La direction reproche à Gaétan Cornut-Chauvinc, délégué CGT, secrétaire du CHSCT et membre du comité central d’entreprise de Bayer, d’avoir intimidé ou mis sous pression des cadres du groupe et attend désormais l’autorisation de l’inspection du travail pour le licencier. « Un dossier monté de toutes pièces », selon le principal intéressé, qui affirme avoir récolté une centaine d’attestations de salariés en sa faveur. Sur place, plusieurs de ses collègues confirment que ce sont des propos, tenus dans le cadre de réunions de délégués du personnel, qui sont visés, donc au titre de sa fonction syndicale. « C’est de l’acharnement, la direction veut se débarrasser de Gaétan car il dérange », estime Tounser Beyaz, délégué du personnel CGT.

Des ouvriers déconsidérés, des augmentations au rabais

Depuis sa prise de mandat il y a vingt mois, la CGT est devenue le syndicat majoritaire sur le site et aurait enregistré un bond dans son nombre d’adhérents. « La direction lui avait déjà mis un avertissement pendant la campagne électorale, avertissement qu’elle a retiré après les élections. On voit bien que leur but est d’affaiblir la CGT : dans deux mois, nos instances de représentation vont fusionner en CSE. Donc là, ils sont en train de négocier le protocole d’accord préélectoral sans notre délégué. Ils en sont à proposer seulement trois sièges sur onze pour les élus du collège ouvrier alors que nous sommes 130 sur un effectif total de 360 salariés », souligne Ekrem. Avant cela, Gaétan Cornut-Chauvinc assure qu’il n’a fait l’objet d’aucune procédure disciplinaire en sept ans de carrière dans l’entreprise.

Pour les grévistes, la direction prépare aussi le terrain à une future restructuration. « Bayer a annoncé 12 000 suppressions d’emplois, dont 4 000 dans notre corps d’activité. Ils nous ont assuré que ce plan n’impacterait pas notre site, mais que l’on pourrait être concerné par une autre restructuration », explique le délégué syndical.

Mais, au-delà du soutien à leur délégué CGT, ce qui pousse les salariés à tenir le piquet jour et nuit depuis tant de semaines, c’est l’impression d’être « déconsidérés », souligne l’un d’eux. « La direction a préféré proposer 2,1 % d’augmentation plutôt que 100 euros pour tout le monde – ce qui aurait pourtant fait une enveloppe globale moins importante – sous prétexte de mener une “politique cadres”. Donc pour nous, en production, ça fait 30 euros d’augmentation. Ça ne couvre même pas l’augmentation du coût de la vie », dénonce Stéphane, ouvrier de production et syndiqué CGT, qui rappelle que le groupe aurait pourtant largement les moyens d’octroyer ces augmentations. « Bayer vient de racheter Monsanto, ce sont deux grands groupes. Nous, toute l’année, on travaille pour faire le chiffre, on pallie le gel des embauches, mais ce sont les cadres qui sont récompensés et les actionnaires qui se gavent », déplore-t-il. « On travaille de nuit, le week-end. On fabrique des produits à base de substances CMR (cancérogènes, mutagènes, reprotoxiques – NDLR) », rappelle Gaétan Cornut-Chauvinc. Une absence de considération que les ouvriers ressentent aussi à travers la modification du règlement intérieur qui permettrait, selon eux, de doubler le poids maximal des charges manutentionnées et d’autoriser les chefs à faire passer un éthylotest aux agents de production soupçonnés d’être alcoolisés. « On est à l’image de cette France dans la rue depuis des mois, qui n’en peut plus du double discours », lâche Stéphane. Alors que l’inspection du travail a jusqu’au 27 février pour rendre sa décision quant au licenciement de Gaétan Cornut-Chauvinc, les grévistes se disent prêts à tenir « au moins jusque-là et même au-delà » pour obtenir satisfaction sur l’ensemble de leurs revendications.

Loan Nguyen
 
Publié par humanite.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le Havre : un ouvrier de l’usine décède après avoir chuté d’une nacelle

Vendredi 15 février, sur le site de l’usine Total à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre, un ouvrier a chuté d’une dizaine de mètres d'une nacelle. Il est décédé des suites de ses blessures dans la nuit de vendredi à samedi.

Morts du travail

Vendredi 15 février, alors qu’il effectuait des travaux sur une unité de la raffinerie Total à Gonfreville-l’Orcher – la plus grande plateforme du groupe Total en France – , un salarié d’une entreprise extérieure, en partenariat avec Total, a chuté d’une dizaine de mètres d’une nacelle avant de heurter le sol en béton.
Pris en charge par les pompiers et une équipe du Smur l’homme, l’homme âgé de 39 ans, se trouvait alors dans un état grave – polytraumatisé, arrêt cardio-respiratoire – et son pronostic vital était engagé.
Transporté à l’hôpital Monod l’ouvrier est décédé des suites de ses blessures dans la nuit du vendredi 15 février au samedi 16 février.

Ce fait divers, loin d’être un cas isolé y compris sur ce site – on peut se rappeler des cinq blessés lors d’une intervention de maintenance programmée en 2016 – , soulève une fois de plus la question des conditions de travail, en particulier dans le cas présent de la la sécurité et de la sous-traitance.
Au nom de la rentabilité et du profit, traits de l’exploitation capitaliste, les conditions de travail sont systématiquement reléguées au second plan.
Historiquement, le patronat n’a que faire des conditions de travail si celles-ci ne leur sont pas profitables, quitte à ce que l’ensemble des travailleurs voient leur santé se dégrader drastiquement voire même puissent perdre la vie.
On ne peut que difficilement imaginer qu’il en serait de même si les usines étaient sous contrôle ouvrier, si les conditions de travail étaient le fait des travailleurs eux-mêmes et non de lointains décisionnaires défendant leurs propres intérêts et étrangers à la réalité matérielle de leur existence.

Dans le contexte actuel, celui notamment du mouvement social des Gilets Jaunes, il convient de dénoncer cet état de fait, de s’y opposer et de lutter pour un changement radical de la situation.
Le patronat, est un adversaire des mouvements sociaux et des travailleurs au même titre que le gouvernement néolibéral de Macron.

Toutes nos condoléances à la famille et aux proches de l’ouvrier décédé.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
NET RALENTISSEMENT des créations D’EMPLOIS en 2018

Après l'euphorie, les créations d'emploi ont plongé en 2018 de... 67%

Par Grégoire Normand  

 

L'année 2018 marque un net ralentissement dans les créations d'emplois avec 106.000 créations nettes dans le secteur privé, soit trois fois moins qu'en 2017, année certes exceptionnelle, selon une estimation provisoire de l'Insee publiée vendredi. Un effet "montagnes russes" qui illustre bien les difficultés de l'économie française depuis plusieurs mois.

 

La dynamique du marché du travail s'est nettement essoufflée. Selon des chiffres de l'Insee encore provisoires publiés ce vendredi 8 février, le secteur privé a créé environ 106.100 emplois en 2018, soit une hausse de 0,5% sur un an. En 2017, l'économie française avait créé plus de 300.000 emplois, un chiffre exceptionnel au regard des dernières années. Le ralentissement de la croissance tricolore et des principales économies européennes ont eu des répercussions importantes sur l'emploi. Pour les mois à venir, le chef du département de la conjoncture à l'Insee, Julien Pouget, déclarait que "la croissance du PIB serait de 0,4% au premier trimestre 2019, puis de 0,3% au second trimestre" lors d'une conférence de presse.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après Bernard Henri Lévy, Bernard Cazeneuve ancien ministre de l'intérieur de François Hollande, dans la foulée de ce que la plupart des médias distillent, antisémitisme, antiparlementarisme ET discours de mise en cause des élites forment un tout indissociable.
 
On avait relevé ce fait au cours d'une émission sur France inter patronné par Léa Salamé et Patrick Cohen ou dans une autre émission où il était suggéré qu'existait un lien entre le mouvemeil s'agit d'abord de salir tous ceux qui se lèvent contre la domination de l'oligarchie !nt des Gilets jaunes et le terrorisme islamiste :
 
http://www.frontsyndical-classe.org/-95
 
http://www.frontsyndical-classe.org/-09
 
On a bien donc là la preuve d'une instrumentalisation de la lutte contre l'antisémitisme : il s'agit d'abord de salir tous ceux qui se lèvent contre la domination de l'oligarchie !
 
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour une réappropriation démocratique des médias !

Depuis plusieurs semaines, le mouvement des gilets jaunes bouleverse l’agenda politique, et porte une remise en cause profonde des institutions. Les médias sont tout particulièrement visés. Les gilets jaunes dénoncent, à juste titre bien souvent, un traitement caricatural des mobilisations : surenchère sécuritaire sur les plateaux télévisés et dans certains quotidiens ; confiscation de la parole par les éditorialistes ; disqualification de certaines revendications jugées « irréalistes » et appels à « dialoguer » avec le gouvernement ; ou encore dénonciations des violences des manifestants – alors que les violences policières ont été pendant trop longtemps passées sous silence.

Une telle pédagogie de la résignation n’est certes pas nouvelle. Déjà lors des grèves de 1995, les tenanciers des grands médias martelaient leur sempiternel message : il n’y a pas d’alternative aux réformes libérales. En 2005, ils pointaient du doigt ceux qui mettaient en cause le bien-fondé des politiques européennes et déformaient la révolte des banlieues. Plus récemment, lors des mobilisations contre la loi El-Khomri et les ordonnances Macron, ils dénonçaient un code du travail soi-disant « trop épais et illisible ». À l’occasion de chaque mobilisation sociale, ils se sont faits les gardiens de l’ordre économique et politique.

Ces partis pris ont contribué à disqualifier les grands médias. La défiance à leur égard est profonde et sans précédent. D’autres sources d’information sont plébiscitées, médias indépendants ou réseaux sociaux. Certaines des analyses portées depuis des décennies par la critique des médias sont réinvesties largement, au-delà du mouvement des gilets jaunes. L’emprise de quelques milliardaires sur la production de l’information est pointée du doigt. La question des médias s’impose désormais comme une question politique.

La plupart des éditorialistes et chefs de rédaction ne voient, dans cette défiance, qu’une « haine des médias » et de la démocratie. Ils éludent la responsabilité qu’ils portent, par leurs diatribes ou leurs choix éditoriaux, dans l’hostilité qui s’exprime contre l’ensemble des journalistes. Une hostilité dont les plus précaires (en termes de statut ou de conditions de travail) font parfois les frais, sur le terrain, en étant injustement pris à partie ou agressés.

Nous pensons que la défiance envers les grands médias doit être une opportunité. Opportunité, dans les rédactions, de remettre en cause les orientations délétères imposées par les directions éditoriales, et de replacer le reportage et l’enquête au cœur du travail journalistique. Opportunité, dans les médias indépendants, de faire la démonstration par l’exemple qu’un autre journalisme, plus exigeant et plus libre vis-à-vis des pouvoirs, est possible.

Que nous soyons gilets jaunes, militant·es, journalistes, usager·es des médias, nous avons toutes et tous des raisons légitimes de contester un ordre médiatique inique, qui maltraite le pluralisme. Et de nous inquiéter des menaces réelles qui pèsent sur le droit à l’information : la mainmise de quelques milliardaires sur la plupart des médias, les plans de suppressions d’emploi dans l’audiovisuel public comme dans les groupes privés, la précarisation des journalistes statutaires ou pigistes y compris dans certains médias indépendants, la répression policière et la criminalisation qui frappent de plein fouet certains reporters et leurs sources, ou encore les lois liberticides qui visent à contrôler l’information – loi sur le secret des affaires et sur les «fake news».

C’est pourquoi nous affirmons qu’il est temps de se mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias. Pour défendre le droit d’informer et le droit à être informé, tous deux gravement menacés. Et pour que l’information, trop longtemps confisquée par les pouvoirs, devienne enfin un bien commun et non une marchandise.
Cette déclaration est une initiative commune :
 

D'associations, d'organisations de journalistes et de syndicats : Acrimed, Attac, Fédération Nationale de l'Audiovisuel Participatif, Info’Com-CGT, La Quadrature du net, Les Amis du Monde diplomatique, Profession : Pigiste, Résistance à l’agression publicitaire, Ritimo, SNJ-CGT, Union syndicale Solidaires.

De médias : Contretemps-web, CQFD, Démosphère Ariège, Démosphère Toulouse, Frustration, Hors-Série, Jef Klak, L’Alterpresse68, Là-bas si j’y suis, La Clé des ondes, La Gazette de Gouzy, Le journal minimal, L’Insatiable, Le Média, Le Ravi, MAP 36, MédiaCitoyens PACA et Rhône-Alpes, Mediacoop, Radio Parleur, revue Cause commune, Ricochets, Rosalux, Silence, Télé Regain, Transrural initiatives, TV Bruits, Télé Mouche, TVnet Citoyenne.

D'organisations politiques : Alternative libertaire (AL), Ensemble, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti de gauche (PG).

******************
 

Premiers signataires : 

Alain Accardo, sociologue; Gilles Balbastre, réalisateur; Patrick Champagne, sociologue; Sophie Chapelle, journaliste; Colloghan, dessinateur; Benoît Collombat, journaliste; Jean-Baptiste Comby, sociologue; Annie Ernaux, écrivaine; Nina Faure, réalisatrice; Benjamin Ferron, sociologue; Anne-Sophie Jacques, journaliste; Yannick Kergoat, réalisateur; Henri Maler, universitaire; Philippe Merlant, journaliste et conférencier gesticulant; Pierre Morel, photojournaliste; Gérard Noiriel, historien; Michel Pinçon, sociologue; Monique Pinçon-Charlot, sociologue; Denis Robert, journaliste; Karim Souanef, sociologue; Usul, vidéaste.

 

APPEL à signer :

http://: https://www.acrimed.org/Reapproprions-nous-les-medias

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
On ne vous dit pas tout dans les médias libres et non faussés.

A la veille de l'acte XIV des Gilets jaunes, ceux-ci ont titré que, selon un sondage, "56% des Français demandent l'arrêt du mouvement des Gilets jaunes". Et de dire que ce sondage Elabe avait été effectué pour BFM-tv. Ledit sondage ne vous a sans doute pas échappé puisque lesdits médias libres et non faussés l'ont balancé à tire-larigot.

Curieux, je me suis rendu sur le site d'Elabe. Son fondateur est Bernard Samanès, chroniqueur actuellement en discussions politiques sur BFM-tv.

Ceci écrit, à sa Une, dans sa rubrique Etudes et sondages, Elabe ne fait pas dans la dentelle: "Gilets jaunes": la lassitude commence à se faire sentir dans l'opinion".

Clic dessus: la conclusion d'Elabe est imparable avec "La volonté que le mouvement s’arrête (56%) devient majoritaire pour la première fois depuis le début de la mobilisation" et "Deux Français sur trois estiment que les manifestations du samedi ne reflètent plus les revendications initiales des « gilets jaunes »". Ce que les médias libres et non faussés ont retranscrit fidèlement.

Or, concernant la première partie de l'article, silence radio pour les partenaires journalistiques d'un ex-banquier d'affaires résidant à l'Elysée: "Si elle reste majoritaire, l’approbation de la mobilisation des gilets jaunes est en recul de 5 points (58%) en deux semaines.".

Mais pour leur défense, le sondeur Elabe titrait bien:"« Gilets jaunes » : la lassitude commence à se faire sentir dans l’opinion". Une façon peut-être pour les commis journalistiques de Manu 1er de ne pas chercher midi à 14 heures et de recopier ledit titre dans leur Une.

Bien, je ne manifeste pas un gilet jaune sur moi. Mais je comprends le mouvement social en cours parce qu'il est porteur de mes exigences sociales en matière de pouvoir d'achat, de libertés et de citoyenneté. Revendications, et non pas doléances, dont se fout royalement -c'est le cas de le dire-, le pouvoir actuel des riches et du capital. Comme d'ailleurs le même pouvoir des riches et du capital s'en foutait sous Hollande et Sarkozy.

CGT-FO-Solidaires et des organisations de jeunesse appellent le 19 mars 2019 à une nouvelle journée nationale d’action interprofessionnelle unitaire par la grève et les manifestations. D'autre part, la CGT affirme que "le Grand débat doit se faire dans les entreprises" qu'elles soient du privé ou du public.

En effet, à ne pas s'attaquer directement au capital, le pouvoir à ses ordres ne lâchera que des miettes. Autrefois, sous la Rome impériale, les nantis distribuaient de temps en temps du pain gratuit pour étouffer les braises de la révolte d'un peuple affamé.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Et c'est le journal patronal "Les Echos" qui le dit !
Il y a donc largement de quoi financer l'augmentation des salaires, le système de santé, les hôpitaux, les services publics en général ...
Pour peu qu'on s'attaque à ces privilèges d'un autre âge ainsi qu'à l'évasion fiscale : 100 milliards par an en France !
 
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Un POGNON de DINGUE !
Les entreprises cotées ont distribué 1.370 milliards de dollars de dividendes dans le monde. Ils ont crû de 8,5 %. Une hausse généralisée sur tous les continents.
Ce n'est pas à proprement parler une surprise. Les entreprises cotées n'ont jamais versé autant de dividendes qu'en 2018 (au titre de l'année 2017). Selon l'étude réalisée par Janus Henderson, les sociétés ont versé 1.370 milliards de dollars de dividendes. Un montant record, qui permettrait de racheter la totalité des valeurs de l'indice CAC 40 (1.290 milliards).


Sur un an, la hausse atteint 9,3 % et 8,5 % en termes sous-jacents (dividendes bruts, ajustés des dividendes extraordinaires, des fluctuations de change, des facteurs temps et des changements dans l'indice), soit la plus forte progression depuis 2015. Une croissance supérieure également à la tendance long terme de 5-7 %. Sur le seul quatrième trimestre, les entreprises ont versé 272,9 milliards de dollars (un montant record), en hausse de 8,3 %.


Les entreprises européennes vont verser 350 milliards de dividendes en 2019
L'Etat français profite de la bonne tenue de la Bourse
C'est la conséquence, notamment, de la politique fiscale de Donald Trump aux Etats-Unis, qui a incité les sociétés du S&P 500 à augmenter leur politique redistributive en 2018, signe de leur confiance en l'avenir (+8,1 % à 509,9 milliards). Les Etats-Unis (+ le Canada) ont ainsi enregistré un record historique en la matière, franchissant pour la première fois la barre des 500 milliards. Seule une société américaine sur 25 a réduit son dividende.

Mais dans un contexte de croissance économique au beau fixe, les autres pays ont aussi mis la main à la poche. Selon l'étude, en effet, treize pays ont enregistré des paiements historiques, dont le Japon, le Canada, l'Allemagne et la Russie.

En revanche, malgré la bonne tenue de l'Allemagne, les dividendes ont marqué le pas en Europe, avec une hausse, tout de même de 5,4 % en termes sous-jacents (à 256,1 milliards). « Ils ont été freinés par la faible croissance de la Suisse et la forte réduction effectuée par Anheuser Busch en Belgique », explique la société de gestion.


La  France , l'Espagne et l'Italie ont aussi enregistré de bons résultats. En 2018, selon l'étude de Vernimmen.net, les groupes du CAC 40 ont versé  46,5 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires . Au total, selon l'étude, la France reste le principal payeur de dividendes en Europe avec un montant de 63,1 milliards de dollars (+7,5 % en sous-jacent).


L'indice Janus Henderson des dividendes mondiaux a donc atteint un record, à 187,3 points en fin d'année, « ce qui signifie que les sociétés mondiales ont versé à leurs actionnaires 638 milliards de dollars de plus en 2018 qu'en 2009, année où l'indice a été lancé ».

Au total, l'indice Janus Henderson montre qu'environ 90 % des sociétés ont augmenté ou maintenu leurs dividendes à l'échelle internationale.

Ce chiffre record s'explique aussi par l'amélioration des fondamentaux de certains secteurs, comme les banques et les sociétés pétrolières, qui ont pu améliorer leurs marges. Le secteur bancaire, celui qui verse le plus de dividendes, a ainsi augmenté sa distribution de 13,6 %, alors que la hausse atteint 15,4 % pour les sociétés pétrolières. Après des années de vaches maigres, ces dernières ont profité du net rebond du prix du pétrole depuis les plus bas de 2016. Par ailleurs, les sociétés technologiques « adoptent de plus en plus une culture de paiement de dividendes », selon Janus Henderson.

Mais c'est le secteur minier qui a enregistré la croissance la plus rapide en 2018. De nombreuses entreprises avaient en effet cessé de verser un dividende ces dernières années dans un contexte de chute des prix des matières premières.
...

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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