SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Dans la tradition des mensonges éhontés et mielleux qui prétendent que le pouvoir agit dans le sens de l'intérêt général les mesures envisagées par la ministre de la santé vont globalement dans le sens des orientations et décisions qui ont conduit à la situation de désastre actuel qui affecte notamment l'hôpital, les urgences et qui a conduit les personnels de santé au bord du burn out généralisé.
 
Pas d'autre voie que la résistance à cette nouvelle aggravation !
 
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L'Union Locale CGT du Compiègnois appelle à rejoindre la manifestation des gilets jaunes à Beauvais le samedi 16 février 2019
Rassemblement sur les ronds points nord et sud de Beauvais à 9h 
Gilets jaunes et CGT même combat.
Tous ensemble
Fraternellement

Manifestation 16 février à Beauvais

Publié par CGT Facebook Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les ouvriers de Framatone en grève pour une augmentation des salaires

Les ouvriers de l’usine Framatone, rachetée par EDF, sur le site de Jarrie en Isère sont rentrées en grève, pour la moitié d’entre eux, ce lundi.

Après le 5

Crédits photo : F3 Alpes

Sur les 250 salariés de l’usine de Framatome de Jarrie en Isère, plus de la moitié sont en grève depuis le lundi 11 février 2019 pour réclamer une hausse des salaires. Alors que l’entreprise, rachetée par EDF, connaît une augmentation des profits, les salaires quant à eux restent au beau-fixe. Face à ce constat ce sont 9 sites de Framatome qui sont actuellement mobilisés dans toute la France.

Rachetée en 2018 par EDF à Areva, Framatome est une entreprise de production d’équipements pour les centrales nucléaires. Le site de Jarrie en Isère par exemple est le premier producteur mondial d’éponges de Zirconium, des éléments centraux du processus permettant de produire de l’électricité au sein des centrales nucléaires.

Depuis le rachat par EDF, qui a essuyé l’ensemble des dettes de l’entreprise, l’activité est repartie et les bénéfices ont augmenté de près de 4% selon les syndicats, soit environ trois milliards d’euros. De l’autre côté, les salaires n’augmentent que très peu en comparaison avec cette hausse des profits engrangés, avec des augmentations annuelles d’environ 20 euros par mois.

Julien Guillot, délégué syndical de la CGT rappelle que : « Les salariés ont été très compréhensifs, très patients, ils se sont serrés la ceinture pendant des années mais là ils n’en peuvent plus ».

Sur l’ensemble de la France, ce sont neuf sites Framatome sur douze qui sont aujourd’hui en lutte. A Romans par exemple, une assemblée générale de grévistes à voter la grève pour le mercredi 13 février. Ainsi, les ouvriers de l’entreprise demandent une hausse des salaires et une revalorisation de leur savoir-faire.

Nous relayons ci-dessous l’appel de la CGT Framatome à une mobilisation d’ensemble des ouvriers de l’entreprise, avec une liste de leurs revendications.

Après le 5

Ce mouvement de grève des ouvriers de Framatome constitue un exemple de mobilisation du mouvement ouvrier organisé qui, après l’appel à la grève générale du 5 février, pourrait entrer dans le mouvement des Gilets Jaunes de manière plus approfondie. En effet, les revendications sur l’augmentation des salaires font directement écho au mouvement des Gilets Jaunes en lutte pour de meilleures conditions de vie. Les méthodes de lutte du mouvement ouvrier organisé, à l’instar de la lutte des ouvriers de Framatome, pourraient inspirer les Gilets Jaunes en donnant un nouveau souffle au mouvement au travers notamment d’une mise en grève, permettant par la même une augmentation du rapport de force face au gouvernement et à la classe possédante.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Hôpitaux : en 20 ans, la moitié des maternités ont fermé

L’interpellation de Macron lors du Grand Débat par un maire qui soulevait la question de la fermeture des hôpitaux, et particulièrement des maternités, a remis sur le devant de la scène cette situation alarmante. En 20 ans, ce sont la moitié des maternités qui ont fermé. Et le plan « Ma santé en 2022 » ne prévoit que plus d’austérité concernant la santé.

« Ma santé en 2022 »...

Crédit photo : Maxppp

Mardi 15 janvier, pendant le Grand Débat national en Eure, un maire aborde le dossier brûlant de la fermeture de la maternité de Bernay : Macron insiste sur le fait que ce changement « n’est mû que par la volonté de préserver la santé publique » avant de défendre « les restructurations ».

Les gouvernements successifs avaient déjà entrepris petit à petit la casse des services publics, l’un après l’autre. Aujourd’hui, le gouvernement Macron assume totalement la diminution du nombre de centres hospitaliers sous prétexte d’une restructuration. En effet, le gouvernement « veut aller vite », avec une loi portée par Agnès Buzyn qui doit être présentée le 13 février, en Conseil des ministres. Dans cette proposition de loi, c’est la réforme pour la première année de médecine, avec la disparition du numerus clausus, et la labellisation dès 2020 des petits hôpitaux de proximité pour les urgences non vitales qui sont abordées, une labellisation qui revient à la fermeture de nombreux services.

La fédération hospitalière de France, qui regroupe l’ensemble des directeurs des centres hospitaliers français, tire la sonnette d’alarme quant aux chiffres : on estime pour l’année 2018 de 850 millions à 1 milliard d’euros de déficit pour les hôpitaux publics. « C’est un déficit énorme pour des hôpitaux qui étaient à l’équilibre il y a encore six ans », regrette Frédéric Valletoux, le président de cette fédération. Mais ces chiffres ne sortent pas de nulle part, en effet, depuis 2005, les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, se sont vus imposer près de 9 milliards d’euros d’économie.

« Ma santé en 2022 » : une cure d’austérité affectant de plein fouet les services de maternité

Depuis des décennies, ce sont plusieurs maternités qui ferment en France tous les ans. Mais cette fois, comme écrit plus haut, le gouvernement affirme assumer une « gradation des soins », c’est-à-dire une proximité pour les soins courants, et pour les actes plus complexes comme un accouchement ou une opération dans des services plus éloignés : c’est le pilier du système de santé que proposent Macron et Agnès Buzyn dans « Ma santé 2022 ». 

« Quand une maternité n’a plus d’obstétricien un jour sur deux, je ne suis pas sûre qu’on rende service à la population en la maintenant de façon artificielle », a justifié Agnès Buzyn. Une manière de se servir du manque de moyens alloués aux maternités… pour justifier le fait d’en allouer encore moins et faire une croix sur ces services dans de nombreux hôpitaux. En somme, tout pour ne pas fournir les fonds pour employer plus de personnels. Les gouvernements successifs, et Macron aujourd’hui, cassent de plus en plus le service public, et notamment le système de santé, éloignant encore et encore les services, demandant aux usagers de faire toujours plus de kilomètres pour se faire opérer ou accoucher, et supprimant des milliers d’emplois par ces fermetures.

« Ces derniers mois, on assiste à une véritable hécatombe, insiste Lamine Gharbi. Huit établissements ont fermé ou sont en liquidation ou en redressement judiciaire. Or quand une clinique ferme à Paris intra-muros, les patients ont un recours tout proche. Mais quand cela arrive en Ardèche ou en Bretagne, ce sont des pans entiers du service de soin de proximité qui disparaissent. »

Et avec ces coupes budgétaires, on voit encore une fois que ce sont les femmes, en tant que travailleuses ou usagères, qui sont attaquées de plein fouet. Si elles composent la grande majorité du personnel hospitalier, c’est aussi une attaque contre toutes les femmes, et parmi elles les plus précaires, qui ne pourront plus bénéficier d’un accès décent et praticable aux soins.

 
Du coté des services hospitaliers d’urgence, le rapport annuel de la Cour des comptes montre qu’il y a une certaine stabilité, mais qui devrait s’effondrer, tôt ou tard, puisque l’on préconise aujourd’hui « par souci d’économie » des fermetures de sites et des interruptions nocturnes. Pour les maternités, le bilan 2018 est scandaleux : 1369 en 1975, 814 en 1996, 498 en 2016, c’est-à-dire qu’on a à faire à une disparition de la moitié des centres en 20 ans ! Ce qui est aussi inquiétant, c’est le nombre de lits d’obstétrique, quasiment divisé par deux depuis trente ans, alors que la natalité est restée très importante.

Le projet "Ma santé 2022" n’est qu’un projet de dégradation pour les services de santé en France : de moins en moins de services pour de plus en plus de patients, et de plus en plus de zones désertées par les services médicaux. Si les gouvernements successifs laissent se décomposer le système de santé, c’est aussi pour justifier d’aller vers une privatisation et donc une santé qui ne sera accessible qu’avec le portefeuille.

La sélection à l’université, la hausse de la CSG pour les retraites, le pacte ferroviaire qui supprime le statut de cheminot et détruit les petites lignes "par souci de rentabilité", et la destruction du système de santé : une destruction programmée des services publics, pendant que Macron refuse de revenir sur l’ISF, que les cadeaux pleuvent sur le patronat, qu’ils prennent la forme de CICE ou des lois travail. Autant de raisons de continuer à se battre contre ce gouvernement des riches et des patrons, pour un système de santé et des services publics gratuits, accessibles à tous et de qualité !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mercredi 13 février : GRÈVE NATIONALE unitaire en BELGIQUE pour l'augmentation des salaires et des pensions
Mercredi 13 février : GRÈVE NATIONALE unitaire en BELGIQUE pour l'augmentation des salaires et des pensions
Mercredi 13 février : GRÈVE NATIONALE unitaire en BELGIQUE pour l'augmentation des salaires et des pensions
Mercredi 13 février : GRÈVE NATIONALE unitaire en BELGIQUE pour l'augmentation des salaires et des pensions

voir également le lien ci-dessous: 

Grève nationale le 13 février en Belgique

 

En Belgique, le 13 février 2019, la FGTB, la CSC et la CGSLB seront en grève.

 

Tous les deux ans, les syndicats et les employeurs négocient un accord interprofessionnel, qui fixe le cadre minimum pour les négociations sectorielles, notamment en matière d’évolution salariale. Les calculs du gouvernement pour limiter cette augmentation (ce qu’on appelle « la norme salariale ») ont abouti à un chiffre ridiculement bas : 0,8% maximum d’augmentation possible du salaire réel. Ce qui est inacceptable. De plus, les employeurs veulent encore accroitre la flexibilité et refusent toute discussion sur les prépensions ou sur l’augmentation des salaires minimums. Les confédérations belges veulent pourtant un accord interprofessionnel qui permette aux travailleurs et travailleuses belges un meilleur salaire et de meilleures conditions de vie et de travail !

 

La FGTB, avec les autres syndicats belges, sera donc en grève générale ce 13 février avec pour principales revendications :

 

-Pour une augmentation significative des salaires, pour une réforme profonde de la nouvelle loi salariale, pour une augmentation du salaire minimum à 14€/heure ou 2.300€/mois, pour un salaire des jeunes qui permet de démarrer dans la vie

 

-Pour moins de pression et un travail faisable, plus de contrats à durée indéterminée et un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle

 

-Pour une pension décente : Une pension minimum de 1.500€ net, une pension correspondante à 75% du salaire moyen du travailleur, une fin de carrière en douceur via le maintien des régimes de RCC (ex-prépension) et des emplois de fins de carrières à partir de 55 ans

 

-Pour le relèvement des allocations de 10% au-dessus du seuil de pauvreté

 

-Pour l’égalité salariale « À travail de valeur égale, salaire égal ! »

 

-Renforcer les services publics et créer des conditions de travail respectueuses des travailleurs et des travailleuses dans les services publics et les entreprises publiques.

 

-Des factures de biens et services essentiels (eau, gaz, électricité) raisonnables

 

-Une plus grande justice fiscale. Via un social shift qui déplacera la pression fiscale des épaules les plus faibles vers les plus fortunés, le capital et les grandes entreprises.

 

Au niveau européen mais aussi mondial, nous menons les mêmes combats pour des augmentations salariales et des conditions de vie et de travail décentes.

 

Source : FGTB

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : RT France

Des Gilets jaunes et la CGT investissent un site d'Amazon dans le Val-de-Marne

Après le licenciement par Amazon de trois salariés qui avaient apporté leur soutien aux Gilets jaunes sur les réseaux sociaux, des manifestants accompagnés de la CGT ont investi un site de l'entreprise en signe de protestation.

Les relations entre les Gilets et jaunes et le géant du commerce électronique Amazon sont pour le moins tendues. Le 12 février, accompagnés par la CGT, des Gilets jaunes se sont rendus sur le site de l'entreprise à Bonneuil-sur-Marne dans le Val-de-Marne, avec l'intention de le bloquer, selon un Gilet jaune qui diffusait l'évènement en direct.


Finalement on s'est dit : "on rentre dedans, pour montrer notre soutien aux employés"», explique-t-il dans sa vidéo, se félicitant d'avoir mis un «coup de pression au responsable du site». «Des salariés se sont fait virer d'Amazon parce qu'ils ont soutenu le mouvement. C'était important qu'on soit là», poursuit-il, saluant une «convergence des luttes» avec la CGT.


Trois personnes ayant apporté leur soutien aux Gilets jaunes ou appelé à des blocages d'entrepôts du groupe, ont été licenciées par Amazon pour «faute grave», selon des informations révélées par Le Parisien le 3 février. L'entreprise assume ses actes : selon elle, ces salariés n'auraient «pas respecté leurs obligations contractuelles».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Liberté pour Christophe Dettinger, en procès ce mercredi

Le boxeur qui s’était défendu face à la police lors de l’Acte VIII est en détention provisoire depuis qu’il s’est rendu au commissariat, le 7 janvier, et malgré sa demande de mise en liberté. Son procès a lieu ce mercredi 13 février.

Répression judiciaire

Crédit photo : Thomas Samson / AFP

Alors que Benalla est toujours en liberté, Christophe Dettinger, lui, est en détention provisoire depuis un mois – et ce malgré sa requête de libération conditionnelle – dans l’attente de son procès. Accusé de « violences en réunion », il avait été identifié sur des vidéos devenues virales où on le voyait repousser à mains nues des charges violentes menées par les forces de répression contre les Gilets Jaunes.

« Cette réaction, c’est comme si dans le métro je voyais une dame agressée par dix personnes. C’est une réaction normale » avait-il déclaré lors de sa déposition. Et les témoignages de nombreux Gilets Jaunes présents au moment des faits confirment que sans la présence de Christophe Dettinger, ils auraient été victimes des violences de la police, comme l’explique Gwenaëlle : « Sur les vidéos on me voit en boule rouge par terre au sol sur le pont, pendant les manifs. […] Un policier m’a donné des coups de matraque et des coups de pied […] et monsieur Dettinger est arrivé, a pris le policier et l’a enlevé de moi, des coups que je recevais. Donc il m’a sauvée, parce que sinon j’y passais à cause de mes problèmes aux poumons. Il m’a sauvé la vie. »

Le boxeur, qui rencontre un très large soutien, fait dont aujourd’hui face à la répression judiciaire, comme des centaines d’autres Gilets Jaunes interpellés, condamnés, inculpés. Ce matin, Édouard Philippe a annoncé qu’il y avait eu près de 1 800 condamnations depuis le début du mouvement. Et ce alors que la police mutile et tue en toute impunité, et que les barbouzes comme Benalla sont toujours en liberté.

Face à cette justice de classe expéditive, qui travaille main dans la main avec les forces de répression, il faut que la relaxe de tous les inculpés deviennent notre combat. Face à une justice aux services des classes dominantes, seul le rapport de forces pourra les contraindre à libérer Dettinger et tous les autres condamnés.

Liberté pour Christophe Dettinger !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un neurochirurgien demande la fin du LBD 40

Gilets jaunes : un neurochirurgien bisontin demande un moratoire sur les armes sub-létales

 

Le professeur Laurent Thines, neurochirurgien au CHU de Besançon, vient de mettre en ligne une pétition pour demander à terme l'arrêt des flash-ball, LBD, grenades lacrymogènes ou de désencerclement dans les manifestations. Des armes sub-létales qui, écrit-il, sont extrêmement dangereuses.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les sources de FINANCEMENT des MÉDIAS français passées au crible

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT 1ère organisation aux élections chez KFC

Malgré une volonté manifeste de voir disparaître la CGT, en franchissant  les restaurants KFC par plusieurs vagues (éclatant ainsi la représentation syndicale), notre organisation obtient une large majorité avec 41,92 % des voix.


Ce sont les premières élections chez ce nouveau franchisé « Amrest » qui ne compte pas moins de 67 restaurants à travers la France.
Force est de constater, que les salariés portent une confiance réaffirmée et renforcée par un vote massif envers la CGT, dont les militants ont toujours œuvré dans l’intérêt des salariés.

La Fédération CGT Commerce et Services se félicite d’un tel score qui reflète le travail au quotidien des militants dans cette enseigne.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Manifestation contre la répression syndicale à la SNCF à l'issue du grand mouvement contre la privatisation de l'entreprise nationale 
 
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LE CREUSOT : manifestation CGT devant le commissariat
SOURCE : Le Journal de Saône et Loire
 
La fédération CGT mine énergie a réuni environ 150 personnes ce lundi matin devant le commissariat du Creusot. Le but était de soutenir une responsable régionale du syndicat, Laurence Casasreales, qui était entendue à la suite de l'occupation des voies de la gare TGV en avril 2018. "Il semble que la SNCF a porté plainte à l'issue du mouvement en estimant que les trains avaient été empêchés de rouler, détaille Jean-Sébastien Choné, responsable fédéral du pôle discrimination, liberté et action juridique (DLAJ) du syndicat. Nous ne comprenons pas pourquoi car l'action avait été coordonnée avec les responsables de l'entreprise."
 
La CGT a voulu profiter de cette action pour dénoncer ce qu'elle considère comme une répression syndicale à son encontre et, plus globalement, la dernière loi, dite "anti-casseurs" votée par l'assemblée nationale. "Même s'il ne s'agit pas d'une remise en cause du droit de manifester, nous sommes inquiets des conséquences d'une telle loi, poursuit le responsable." Après une heure au commissariat, Laurence Casasreales, a rejoint ses soutiens. Quelques minutes plus tard, elle était avisée du classement sans suite de la plainte.
 
Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Licenciement abusif: un juge professionnel double le plafond des indemnités prud'homales

Pour la première fois, un juge professionnel est passé outre le plafonnement des indemnités prud'homales pour licenciement abusif, fixé par les ordonnances Macron réformant le Code du travail. Le barème instauré depuis 2017 avait également été écorné par plusieurs conseils prud'homaux.

Les ordonnances Macron ont une nouvelle fois été écornées. Mardi dernier, un juge professionnel de la ville d'Agen s'est affranchi du plafonnement des indemnités pour licenciement abusif, fixé en septembre 2017 par les ordonnances Macron réformant le Code du travail. Ce juge «départiteur», qui s'était vu confier le dossier après que les conseilleurs prud'homaux, composés de deux salariées et deux employeurs, n'ont pas réussi à trancher le litige en juillet dernier, a ainsi décidé de doubler le plafond de l'indemnité de la salariée licenciée. Me Gagne, l'avocate de la salariée concernée, a indiqué à l'AFP que sa cliente «aurait dû percevoir au maximum 2 mois de salaire selon les ordonnances Macron, mais le juge lui a accordé 4 mois de salaire». Selon cette dernière, «c'est la première fois qu'un magistrat professionnel prend ce type de décision».

Entrées en vigueur en début de quinquennat, les ordonnances Macron réformant le Code du travail privent notamment le juge de son libre arbitrage pour déterminer le montant des dommages et intérêts d'un salarié en cas de licenciement abusif. Ces derniers sont ainsi plafonnés entre un et vingts mois de salaire brut, et ce en fonction de l'ancienneté du salarié, excepté dans les cas de discrimination, harcèlement ou atteinte aux libertés fondamentales.

Le juge professionnel s'est ainsi appuyé sur l'article 24 de la Charte sociale européenne du 3 mai 1996, ratifiée par la France, qui stipule que «tous les travailleurs ont droit à une protection en cas de licenciement», pour expliquer que le nouveau barème inscrit dans la réforme du Code du travail ne permettait pas de «rémunération adéquate» pour la plaignante.

Un barème contraire au droit international, selon plusieurs conseils prud'homaux

Ces dernières semaines, plusieurs conseils prud'homaux dans les villes de Troyes, Amiens ou encore Lyon n'avaient pas respecté les barèmes des ordonnances Macron, en condamnant ainsi les employeurs à verser des dommages et intérêts bien supérieurs aux planchers fixés. Contacté par le Figaro, Maître Muller, avocat spécialisé en droit du travail, estime que les juges ont considéré que le barème Macron n'était pas conforme à l'article 10 de l'Organisation internationale du travail (OIT) de 1982, ratifié par la France, qui stipule que si les juges «arrivent à la conclusion que le licenciement est injustifié (...), ils devront être habilités à ordonner le versement d'une indemnité adéquate». Ainsi, malgré les plafonnements, «un salarié pourra tout de même obtenir une indemnité supérieure, puisqu'une convention internationale a dans certaines conditions une valeur supérieure à la loi», précise l'avocat.

Outre la considération de l'ancienneté du salarié, la décision du juge «reste tout de même une question d'interprétation, et nous ne pouvons ainsi difficilement lui donner tort», conclut l'avocat. De son côté, le Syndicat des avocats de France (SAF) ne cache pas ses réticences face au plafonnement des indemnités, estimant en outre que «le salarié est moins bien traité que toute autre victime d'un comportement fautif».

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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