SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever va acquérir Olly Nutrition

Unilever vient de signer un accord portant sur l'acquisition d'Olly Nutrition, basé aux États-Unis, et spécialisé dans les vitamines, les minéraux et les suppléments et la fabrication de poudres de protéines et barres nutritives. Basé à San Francisco, Olly Nutrition a été cofondé en 2014 par Eric Ryan.

Publié par lesmarches.reussir.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nathalie Loiseau, étiquetée extrême droite, lorsqu'elle était étudiante à Sciences Po Paris en 1984

Mediapart révèle que la cheftaine de la liste Macron aux élections européennes a participé à des élections étudiantes sous l'étiquette UED, syndicat étudiant né sur les cendres du Groupe union défense (GUD) d'extrême droite.  Née à Neuilly-sur-Seine en 1964, elle était à Sciences Po Paris en 1984.

Comme de bien entendu, la garde rapprochée de l'ex-ministre des Affaires européennes de Manu 1er a proclamé haut et fort que c'était archi-faux. Mais confrontée au document de Médiapart, "conservé dans les archives officielles de Sciences-Po Paris", madame Loiseau a fini par reconnaître "une erreur". 

Bon, on va pas en faire un fromage, combien de l'extrême droite sont passés à droite, et vice-versa, tant les passerelles sont nombreuses et toujours ouvertes? Et en ce moment, Nathalie Loiseau ne rate jamais une occasion de se présenter comme le principal rempart au parti d'extrême droite de Marine Le Pen. Sans rire.

Sans rire aussi, si ça se trouve, madame Loiseau va siéger au parlement européen avec d'anciens potes de Sciences Po.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Le samedi 27 avril de la Concorde à Nation à Paris !
 

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! OUAIS !

DE LA CONCORDE A LA NATION
Appel à l'union
pour une «grande mobilisation» sociale

 le samedi 27 avril

 
CGT, , «gilets jaunes», France insoumise...
 
Incontestablement Macron et tous ses soutiens tentent d'utiliser la catastrophe de l'incendie de Notre Dame et l'immense émotion dans l'opinion pour faire passer et accentuer leur politique de casse : report des annonces au mouvement social, fuites organisées, annonces partielles dont l'appel à travailler plus longtemps ...
C'est dire que de note côté ce qui va compter c'est la capacité à continuer à résister, à organiser l'unité de lutte autour des grandes revendications populaires : salaires, services publics, emploi, conditions de vie et de travail, bataille contre les déserts régionaux hors des grandes métropoles, véritable démocratie qui redonne le pouvoir au peuple !
La perspective du 27 avril prochain avec un appel convergent inédit et dans la foulée le 1er mai offrent un point d'appui certain à cette exigence.

MOUVEMENT SOCIAL Les organisations ont annoncé s’être mises d’accord sur des revendications communes, comme l’arrêt des « cadeaux fiscaux » et le rétablissement de l’ISF

Plusieurs organisations ont appelé ce mardi à une « grande mobilisation nationale » le samedi 27 avril à Paris. Objectif : constituer un « front commun » avec « tous les acteurs du mouvement social » face à un gouvernement qui « veut tout détruire ».

Des organisations CGT (fédérations, unions départementales), la France insoumise et des « gilets jaunes » veulent « conforter et faire converger toutes les luttes en cours ». « Nous voulons voir cette date du 27 avril comme un tournant majeur dans les mobilisations en cours depuis des mois et des mois, dans la rue, sur les ronds-points, dans les entreprises », a dit Emmanuel Lépine (CGT chimie). « Il est grand temps de coordonner nos luttes respectives », a-t-il ajouté, affirmant que « le 27 avril n’est pas une fin en soi, mais bien la construction d’un processus de mobilisation qui doit aller crescendo. »

« Une bonne base » pour le 1er-Mai


« C’est un appel à l’union autour d’un message clair, la justice sociale et la meilleure répartition des richesses », a déclaré de son côté Amar Legha (fédération CGT commerces et services). Cette action a aussi le soutien du PCF, du NPA, de la fédération CGT des services publics, de la journaliste Aude Lancelin ou de la « gilet jaune » Priscillia Ludosky.

Les organisateurs prévoient une manifestation de Concorde à Nation. « Si on a un 27 avril réussi, ce sera une bonne base de lancement pour le 1er mai », a jugé Cédric Quintin, de l’union départementale CGT Val-de-Marne. Pour Olivier Mateu, de l’union départementale Bouches-du-Rhône, « l’objectif de cette mobilisation ce n’est pas le congrès de la CGT » qui se déroulera en mai, « mais d’être tous ensemble pour aller au combat contre ce gouvernement ».

« Nous n’attendons pas des annonces d’Emmanuel Macron une modification majeure de la politique menée actuellement », a encore dit Emmanuel Lépine. Il a ajouté qu'« une base commune de revendications » a été établie qui prévoit l’augmentation immédiate de 300 euros des salaires, traitements et minimas sociaux, « l’arrêt des cadeaux fiscaux », le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou « l’arrêt de la casse de la Sécurité sociale et des systèmes de retraite ». « Ces revendications sont parfaitement réalisables, de manière rapide, leur mise en place ne dépend que de choix politiques », a-t-il affirmé.

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Gouvernement et Medef veulent tout détruire !

Le 27 avril 2019, opposons-leur une riposte générale !

Face à un gouvernement minoritaire qui agit dans l'intérêt dune poignée de riches privilégiés, l'urgence sociale nous impose d'agir ensemble, dans l'unité la plus large, pour concrétiser la convergence des luttes et des mobilisations en cours.

C'est la condition aujourd'hui indispensable pour gagner l'amélioration immédiate des conditions de travail et de vie des travailleurs et de la population.

Les moyens financiers existent pour le faire. Il nous faut aller chercher ensemble les richesses que nous produisons et qu'on nous vole. Nous partageant tous les mêmes souffrances, les mêmes difficultés et les mêmes inquiétudes. Parce qu'un peuple uni ne sera jamais vaincu, les premiers signataires exigent :

  • L'augmentation immédiate de 300 euro des salaires, traitements et minimum sociaux. L'indexation des salaires sur l'évolution des prix et l'indexation des retraites sur le salaire moyen.
  • La justice fiscale par l'arrêt des cadeau fiscaux, le rétablissement de l'ISF, la baisse de la TVA les services et produits de première nécessité, les produits BIO à matières recyclées.
  • L'arrêt de la casse de notre sécurité sociale et de nos systèmes de retraite.
  • La sortie du secteur marchand de l'énergie, l'eau, le raffinage, la santé, l'éducation, le transport, les télécommunications et activités postales et bancaires...
  • L e développement/renforcement des services publics, nationalisation et renationalisation (pour les autoroutes, aéroports, le rail, les barrages hydrauliques...) et l'abrogation des loi et projets de la loi BLAQUER, DUSSOPT.
  • L'accès à un logement digne de tous.
  • La revalorisation des métiers du système éducatif, relancer l'attractivité pour la branche.
  • L'instauration de vrai bonne conditions d'apprentissage pour les élèves mais aussi de meilleures conditions de travail les professeurs favorisant ainsi le bon accomplissement de leur mission.
  • L'abrogation des lois et réformes qui détruisent les droits et garantie des salariés (MACRON,REBSAMEN,EL KHOMRY).
  • L'abrogation des lois et mesures répressives. L'amnistie et l'arrêt des poursuites envers les manifestants et syndicalistes et le rétablissement du droit de manifester.
  • Des politiques économiques et sociales qui répondent aux besoins et respectueuses de l'environnement.
  • De mettre le citoyen au cœur du système politique : Référendum d'initiative citoyenne (RIC°, pris en compte du vote blanc et nul.
  • Des profil irréprochables pour les élus et autres fonctions politiques; Fin des privilèges.
  • Des mesures fortes et engageante en matière de préservation de l'environnement : mettre en route sans plus attendre la transition sociale, énergétique et écologique nécessaire pour éviter le dérèglement profond et irréversible des mécanismes du climat. Soutenir l'agriculture bio, sanction pour les entreprises pollueuses, soutenir les circuits courts.

Nous proposons de former un Front Populaire et Citoyen, qui se matérialisera par une manifestation nationale à Paris le 27 avril 2019 à 13h regroupant tous les acteurs de la société que nous sommes : salariés du privé, chômeurs, retraités, fonctionnaires, étudiants, organisations syndicales, associations, collectifs, partis politiques, Gilets Roses, Gilets jaunes, chauffeurs VTC, Blouses Blanches, Robes Noires, journalistes, agriculteurs, forains, personnes à mobilité réduite ou handicapée... Tous unis, formons un bloc pour la justice fiscale, sociale et climatique.

Premiers signataires :

Les fédérations FNIC-CGT, Commerce CGT, Union départementales CGT : 94, 04, 59, 41, 66, 95, 1,8 13, ANC, Gilets Roses, La France insoumise, PRCF, NPA, des représentants des gilets jaunes M. Rodriguez Jérome, Mmz Priscillia Ludosky et M. Faouzi Lelouche .....

Avec le soutien du PCF et de la Fédération CGT des Services publics.

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! OUAIS !

DE LA CONCORDE A LA NATION
Appel à l'union
pour une «grande mobilisation» sociale
le samedi 27 avril
 
CGT, , «gilets jaunes», France insoumise...
 
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Fichage des Gilets Jaunes dans les hôpitaux : l’Ordre des médecins saisit le Ministère de la santé

Révélé par Médiapart et confirmé par le Canard Enchaîné début avril, le fichage des Gilets Jaunes blessés lors des manifestations est bel et bien mis en place dans les hôpitaux via la base de données interministérielle SI-VIC. C’est aujourd’hui l’Ordre National des Médecins qui dénonce ces pratiques violant à la fois le secret professionnel des praticiens et les libertés des patients.

Violences et surveillance d’Etat

La base de données SI-VIC, mise en place en 2015, à la suite des attentats terroristes de Paris, est consultable par plusieurs ministères et notamment celui de l’Intérieur ou de la Justice. Elle sert l’identification et le dénombrement des victimes d’attentats, mais aussi lors de « situations sanitaires exceptionnelles » (ouragans, accidents graves…), mais le gouvernement s’en est saisi au cours du mouvement des Gilets jaunes pour demander aux praticiens hospitaliers de ficher les manifestants. Cette application abusive, condamnée par l’opinion publique, dans les réseaux sociaux, est, aujourd’hui remise en cause par les professionnels de la Santé eux-mêmes. D’abord par l’Association des Médecins Urgentistes de France, mais aujourd’hui encore, par l’Ordre de médecins, qui, dans son communiqué de presse du 19 avril, dit « partager les interrogations des médecins au regard du secret médical » saisissant la DGS (Direction Générale de la Santé) et la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).
 
Cette dénonciation au plus haut degré de la Santé, de la surveillance institutionnalisée et de la violation du droit de manifester intervient dans un contexte d’État d’urgence désormais inscrit dans la loi qui dure depuis 2015 permettant la mise en place d’outils et de méthodes portant toujours plus atteinte aux droits démocratiques. En effet dans un moment de forte contestation sociale, durant lequel l’Etat, à bout de souffle, compte plus que jamais sur l’intimidation et sur sa force répressive pour tenter d’en finir avec les Gilets jaunes, gardes à vue brutales sur des motifs arbitraires, passage à tabac de manifestants ou encore utilisation d’armes de plus en plus offensives pour ensuite ficher les contestataires démembrés, éborgnés ou défigurés sont autant de moyens du gouvernement pour tenter d’enrayer le mouvement. La SI-VIC, dans ce contexte représente un nouvel outil de pression de plus pour l’exécutif. 
 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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“Travailler davantage” : Macron cherche des pistes

Après 6 mois d’un mouvement social inédit et 4 mois de Grand Débat, Macron veut en conclure “la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique”.

L’austérité au programme

Ainsi, après 6 mois d’un mouvement social inédit et 4 mois de Grand Débat, Emmanuel Macron semble vouloir en conclure, d’après le discours annulé lundi suite à l’incendie de la cathédrale, “la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique”. Dimanche, Aurore Bergé, députée et porte-parole de LAREM, tâte le terrain et déclare dans un entretien pour Le Journal Du Dimanche : “Je suis persuadée que les Français sont d’accord pour travailler plus”. Comme le rapporte le journal, les idées dans ce domaine sont nombreuses : "Moins de jours fériés, revenir sur la durée de travail hebdomadaire, retarder l’âge de départ à la retraite". Dans son entretien, la journaliste Sarah Paillou interroge : “Ne prenez-vous pas un risque politique dans un contexte social tendu ?”

En effet, alors que le mouvement des gilets jaunes porte parmi ces premières revendications le rétablissement de l’ISF, l’augmentation du SMIC mais aussi l’instauration de plus de tranches d’impôts, de services publiques et de justice fiscale, Emmanuel Macron leur impose cet "extrémisme libéral" dénoncé dans l’appel de Saint-Nazaire. Parmi les quelques mesures susceptibles d’être formulées jeudi par le chef de l’Etat dans le cadre d’une conférence de presse, une baisse de la dépense publique ainsi qu’une baisse de l’impôt sur le revenu.

Opposer pouvoir d’achat et services publics, c’est jouer contre le pouvoir d’achat des travailleurs. Le propos de Macron se fonde en effet sur un argumentaire fallacieux. Selon lui, il s’agirait de financer le besoin de services publics et la dépendance en augmentant la durée de travail. Une fois exclue l’hypothèse de faire payer les riches et les patrons, ne reste qu’à faire porter le chapeau aux travailleurs eux-mêmes, quand en France l’évasion fiscale avoisine les 100 milliards d’euros, comme le révélait un précédent rapport publié par Marianne, il s’agirait moins de “travailler plus” que de se réapproprier le fruit du labeur.

Pour ce faire, le gouvernement cherche des pistes. L’idée de revenir sur les 35 heures a déjà été mise en avant par Macron, récupérant le credo sarkoziste du « travailler plus pour gagner plus », et préparant la société à un modèle ultra-libéral à l’anglo-saxonne – « traverser la rue » pour accepter n’importe quel emploi. De plus, les 35 heures ont été largement détricotées par les gouvernements successifs, comme le reconnaît Stéphane Dupont, éditorialiste au journal patronal les Echos à propos des 35 heures : « Les ordonnances Pénicaud, après la loi El Khomri, les ont encore un peu plus assouplies. »

L’autre idée, celle de supprimer un jour férié, semble à la fois politiquement risquée, la population étant majoritairement opposée à l’idée, et surtout peu susceptible de dégager les fonds suffisants. « Une ou plusieurs journées de solidarité supplémentaires, comme le proposent des députés de la majorité ? Huit Français sur dix y sont opposés, indiquent les derniers sondages. Et cela ne rapporterait que 2 milliards d’euros par jour férié supprimé. Un peu maigre. » conclut Stéphane Dupont des Echos.

Enfin, l’éventualité à laquelle le gouvernement semble préparer le monde du travail à l’issue du grand débat reste l’âge de la retraite, avec l’idée, poussée par le patronat, d’introduire une décote pour reculer l’âge de départ d’un ou deux ans.

Autant d’options qui semblent politiquement difficiles à mettre en place et pourraient se heurter à l’opposition, en plus du mouvement des Gilets Jaunes qui dure depuis désormais quatre mois.

Ainsi, devant cet obstination à mettre en marche l’austérité, “la satisfaction des Français envers l’action d’Emmanuel Macron est au plus bas. Seuls 27% sont satisfaits de l’action du président de la République [...] Ce chiffre, en baisse de 5% par rapport au mois de mars, n’a jamais été aussi faible depuis l’élection du chef de l’Etat” comme le rapporte Le Figaro d’après les derniers résultats d’Opinionway.

L’effet Notre-Dame aura été de courte de durée pour le chef de l’Etat tandis que fleurissent lespolémiques autours des dons qui dévoilent au grand jour la fortune des premiers de cordées, censés avoir "la corde au cou".

Crédits photo : Reuters

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 
source : la Vie Nouvelle CGT

 

Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les retraités ont multiplié les mobilisations pour exiger une revalorisation de leurs pensions. Comme Alfred, que notre journaliste Maxime Debs a pu rencontrer, ils sont nombreux à avoir constaté une baisse drastique de leur pouvoir d'achat.

 

Quand Alfred* prend sa retraite en juillet 2007, après plus 40 ans de carrière dans le secteur commercial, il perçoit une pension mensuelle de 676 euros et 56 centimes. 

Près de douze ans plus tard, la somme reçue chaque mois par sa caisse de retraite est restée quasiment identique : "En douze ans, j'ai vu une augmentation de 50,66 euros (quand le salaire minimum, lui, a augmenté de plus de 200 euros sur la même période, ndlr)Vous êtes obligés de vous priver sur plein de choses, vous regardez tout, vous cherchez à acheter au moins cher".

 

Le SMIC, qui est quand même le plus petit salaire qui puisse exister, a augmenté quatre fois plus que ma retraite ! Si le SMIC est un salaire de pauvre, qu'est-ce que je suis, moi ?

Cette différence de traitement pèse lourd pour le retraité et lui semble encore plus inéquitable face à la suppression de l'impôt sur la fortune, remplacée par un impôt sur la fortune immobilière, et la flat tax, par exemple : "Si vous retirez un million à un milliardaire, il ne va pas être content parce qu'il pourra acheter un appartement de moins ou une voiture de moins. Quand vous retirez à une personne qui a une petite retraite, c'est pas du luxe que vous lui retirez ! Ce sont des choses alimentaires, nécessaires..."

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et les derniers de cordée dans la France capitaliste qui turbinent pour presque rien et les derniers de cordée qui ont perdu leur emploi, de se trouver sidérés. Eux qui allaient lâcher 10, 20, voire 50 euros pour sauver le plus glorieux des monuments historiques français, sont étourdis par les grands ténors du capitalisme gaulois qui déversent à pleins tombereaux des centaines de millions d'euros comme de simples jetons sur une table de casino.

Parce que d'un autre côté, Manu 1er  l'a dit et redit lors de son GRRAND débat national rien que pour lui. Pour ne pas décevoir le capital qui l'a posé dans un palais, pas question d'augmenter les retraites, les salaires, les allocations chômage et autre minima dits sociaux.

Oui, mes amis et camarades qui me lisez, depuis leur tour d'ivoire, l'argent des milliardaires coulent à flots pour montrer qui sera le plus généreux aux yeux des petits d'en bas. Du pognon de dingue pris sur l'argent public que Hollande et Macron ont offert au patronat en CICE ou autre cadeau fiscal. Du pognon de dingue pris dans les richesses que vous créez en bossant et dont vous ne profitez jamais.

Amis et camarades, la lutte des classes n'a pas disparu avec la chute du mur de Berlin.

De retour de mes Corbières natales, dans l'Indépendant, quotidien ultra-lu, est annoncé que le pouvoir d'achat augmentera de 830 euros pour tous les Français en 2020. Et le même journal, indépendant selon son titre, de se réjouir que l'ex-banquier d'affaires posé à l'Elysée, gagne 3% d'opinions favorables après l'incendie de Notre-Dame-de-Paris.

Manu 1er proclame donc dans la presse aux ordres qu'il veut la reconstruire au plus vite. Et L'Indépendant le proclame chaque jour à ses lecteurs.

Par contre, dans la France où les capitalistes sont rois, dans cette France vassale de l'UE du capital, on ferme les usines, on les délocalise, on ne reconstruit pas la Poste ou le chemin de fer. On délaisse l'hôpital public au profit des cliniques libres et non faussées. La grande distribution a perdu plus de 10 000 emplois en 2018. Quant à l'école de la République... Par contre, le Medef, les patrons des patrons, a apporté son cahier de doléances dans le cadre du GRRAND débat national: la retraite à 64 ans et par points.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Sans légende... des siècles ou un Quasimodo de répartition de la richesse
Sans légende... des siècles ou un Quasimodo de répartition de la richesse

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Acte 23 : malgré les manœuvres, les Gilets jaunes maintiennent la pression sur l’exécutif

Après 5 mois de mouvement, l’acte 23 des Gilets jaunes faisait figure d’une journée « test ». Au carrefour entre les annonces du « Grand Débat » et la journée de mobilisation du 1er mai qui s’annonce importante, les Gilets jaunes ont répondu encore une fois par une détermination renforcée tout en se maintenant globalement en terme numérique. Si le gouvernement a limité la casse sur le terrain du maintien de l’ordre, les Gilets jaunes sortent eux renforcés moralement de cette journée déjouant une nouvelle fois les manœuvres gouvernementales et patronales. A l’orée des annonces du Grand débat, ils mettent une pression plus forte encore sur Macron.

Edito

Pour Macron, les escapades au ski, en plein manif’ Gilet jaune, c’est fini. Les images du Fouquets en feu circulant en parallèle des photos au ski de Macron auront eu un effet traumatique pour l’exécutif. Pour la première fois depuis le début du mouvement, Macron s’est placé au cœur du dispositif du maintien de l’ordre. En fin de matinée, il a reçu le ministre de l’Intérieur Castaner pour un point de situation. C’est l’éclairante illustration que si l’exécutif sait apprendre de ses erreurs, le maintien de l’ordre reste pour Macron et plus généralement pour les classes dominantes une question qui, après 5 mois de mouvement des Gilets jaunes, n’est toujours pas encore réglée. Un signe, qu’au-delà des contre-feux gouvernementaux sur les fameux « casseurs », la fébrilité est toujours de mise au sein de l’exécutif.

Et pour cet acte 23, la pression était maximale pour l’exécutif. Après les scènes de chao du 16 mars, journées de « l’ultimatum 1 », le gouvernement a mis les bouchées double. Renforcé du nouvel arsenal répressif de la loi « anti-casseurs », le nouveau préfet de Police de Paris a mis en œuvre une nouvelle doctrine du maintien de l’ordre en effectuant quelques 20 518 contrôles dit « préventifs » (21 070 au national) seulement dans Paris. C’est du jamais vu dans les annales récentes de la police parisienne et ce d’autant plus que ces contrôles auraient concernés 9 000 manifestants selon l’intérieur. Si cela en dit long sur leur « compte », cela révèle « grandeur nature » ce que recèle la « loi anti-casseurs » en termes d’attaques contre le droit de manifester.

Si comme par habitude, le ministère de l’intérieur a concocté un « comité d’accueil » aux Gilets jaunes. A Paris, quelques 6 700 policiers et gendarmes, appuyées par six véhicules blindés à roues de la gendarmerie ont été déployées. Résultat : ce sont au total quelques 227 interpellations. Une bonne partie des interpellations ont fait suite aux contrôles « préventifs ». L’autre moitié a visé spécifiquement ces Gilets jaunes qui ont osés défier « l’ordre » pour avoir tenté de manifester jusque Place de la République pour y terminer… leurs parcours pourtant déclaré en préfecture. Les manifestants ont aussi eu droit au canon à eau avec du produit marquant pour « détecter » les « casseurs » ou encore aux brigades motorisées dites BRAV-M qui ont agressés à longueur de temps les manifestants.

Mais cet acte 23 a aussi montré de manière plus criante encore la manière dont la loi « anti-casseurs » est envisagée dans la pratique. Ainsi, les journalistes indépendants habitués à couvrir les mouvements sociaux ont eu droit à un traitement particulier : interpellations et tir de LBD. Une remise en cause du droit à la presse et à couvrir les images de manifestations scandaleuses.

Pour autant, face aux restrictions toujours plus importantes du droit à manifester, face aux manœuvres provocations, les Gilets jaunes ont opposé une résistance et une détermination toute particulière. Plus particulièrement ce samedi, les chants et slogan autour de la « révolution » ont été particulièrement entendue. Les chants devenus cultes durant la grève des cheminots ont été repris massivement Place de la République. « On est là, on est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là, pour l’honneur des travailleurs et pour un monde meilleur ». Les revendications pour la démission de Macron ont repris de la vigueur. Les mesures de Macron sont vues pour ce qu’elles sont à savoir des broutilles qui ne changeront rien fondamentalement. Le « RIC local » qui est adressés par Macron spécifiquement aux Gilets jaunes est vu comme une supercherie de plus.

Si quantitativement, les Gilets jaunes restent un noyau dur comptabilisé à plus d’une centaine de millier par le nombre jaune, autour de 27 000 pour le ministère de l’intérieur, la détermination de ces Gilets jaunes n’est en aucun cas ébranlée par les manœuvres gouvernementales et aussi patronales autour de l’instrumentalisation de l’incendie de Notre-Dame ou encore les nouvelles tentatives d’intimidations autour de la question des droits démocratiques avec la loi « anti-casseurs ». Très rapidement le milliard des grands patrons du CAC 40 sorti en 48h s’est retourné contre le patronat lui-même. En montrant qu’ils sont capables de sortir des milliards en quelques heures, la question du financement des hôpitaux publiques, de l’éducation et de tout un tas d’aspiration sociales se pose. La manœuvre se retourne donc contre le grand patronat. Pire encore, cela braque les projecteurs vers cette minorité qui se gave en milliards sur le dos de la majorité.

Pour cet acte 23, si le gouvernement a limité la casse sur le terrain du maintien de l’ordre, moyennant un dispositif policier renforcé avec la mise en application réellement effective de la loi « anti-casseurs », les Gilets jaunes auront de leur côté déjoué le piège de Notre-Dame et des milliards du grand patronat au service de Macron cette fois-ci. S’il n’y pas de victoire ni d’un côté ni de l’autre, la victoire morale se trouve du côté des Gilets jaunes. Cela d’autant plus qu’une mauvaise nouvelle est venue ponctuée l’acte 23. Dans un sondage OpinionWay, il apparait que Macron obtient le chiffre de popularité le plus bas depuis son élection, en baisse de 5% par rapport au mois de mars. Pire, encore, il entraine avec lui l’ensemble du gouvernement. Ainsi, si Notre-Dame avait pu être une bouffée d’air frais, les contradictions plus structurelles du macronisme ressortent au plus mauvais moment pour Macron, à quelques encablures de ses annonces pour le Grand débat, ce jeudi. Le répit a été de bien courte durée. Après cet acte 23, la pression reste maximale pour Macron.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MACRON veut DÉTRUIRE le STATUT de la FONCTION PUBLIQUE !

 

ci-dessous, lien pour agrandir le texte :

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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