SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Baisse des aides sociales : Macron lance-t-il une nouvelle offensive contre les plus démunis ?

Baisse des aides sociales : l'Etat lance-t-il une nouvelle offensive contre les plus démunis ?

Le rapport de la direction du budget, intitulé « transformer les prestations sociales », est une bombe politique. Le Monde a pu se procurer un document qui prévoit de nouvelles coupes dans les prestations sociales aux dépens des plus fragiles.

Après la révélation par Le Parisien de l'avant-projet de loi sur la réforme du code du travail en juin 2017, la divulgation du rapport Spinetta en février 2018 pour une réforme drastique du ferroviaire, la publication en mai de la note interne pour privatiser la SNCF ou encore la fuite en janvier du projet de loi sur les fake news, le gouvernement cherche-t-il encore à tester l'opinion publique avant de lancer une nouvelle réforme explosive ? 

[…]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : L'Humanité

https://www.humanite.fr/blogs/ils-me-font-marrer-655878

Ils me font marrer !

 

Ah, ils me font marrer, ces journalistes « objectifs » capables de mesurer au manifestant près l’importance d’une manif... Pagnolade. Couillonnade, certes, mais très réacts et politiques ces compteurs sachant désormais compter !!

Aujourd’hui, après le 4 mai, c’était la finale. Qui a gagné, rérérépètent-ils, la bouche en cul de poule : Mélenchon ou Martinez ? Ils ont tout compris ces petits soldats (et soldates) du libéralisme médiatique. Pur jus.

En fait, ils savent que ce jour inédit, avec dans un même cortège des politiques, des dirigeants syndicaux, associatifs, des milliers de « simples citoyens », comptera...

Houle forte, faible brise, petite marée, grand vent, marée montante ? Peu importe la météo marine. On s’en tape !!! « Ils » (ces arsouilles) ont même recruté désormais un « cabinet » pour mieux nous sinistroser, nous cacher l’essentiel (les belles journées porteuses d’avenir), nous faire...

Or, que je sache, en toute scatologie assumée, dans un cabinet « la bouche doit se taire seul le... doit parler. ». L’alexandrin n’est pas de moi. Mais il leur va comme un gant, tant leur haine à notre égard est incommensurable. Ils haïssent, par esprit de classe, les militants de la transformation sociale... pour faire court. Ils ont décompté... 32200 manifestants...

Loin du compte ! Les syndicalistes, les militants, habitués à battre le pavé sont rompus, depuis le 19iéme, à compter, et pas avec/dans une quelconque officine, mais en plein jour de la démocratie de lutte. Ils savent la manipulation gouvernementale dont sont victimes les vrais chiffres... Alors au diable les toutous qui aboient... Les défilés passent, et de plus en plus longs longs longs...

Défilé nombreux et « bon enfant » aujourd’hui à Paris... une centaine de jolies manifs ailleurs... Comment ne pas être rebelle, révolté ? Ils nous font les poches et nous voudraient à genoux. Il vient (le Macron méprisant « qui ne cèdera pas ») de donner 4 milliards supplémentaires aux riches, dans un pays, parait-il, où « il n’y a pas d’argent », et où les pauvres doivent verser toujours plus de sueur, sang et larmes.

Jusqu’à en mourir. En France. En 2018. Attention « messieurs que l’on nomme grands », l’omelette peut (va) se renverser...

Nous y travaillons. (Presque) TOUS. ET ENSEMBLE. « El pueblo, unido... » n’a été que trop vaincu. ¡BASTA YA !

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Au théâtre de Belleville, les 1.336 jours de lutte des Fralib mis en scène

 

"1336, Paroles de Fralib", au théâtre de Belleville, à Paris. / © Pauline Le Goff

 

"1336, Paroles de Fralib", au théâtre de Belleville, raconte l'histoire des 1.336 jours de combat des salariés de Fralib, l'usine qui fabriquait les thés Lipton et Eléphant, à Gémenos, près de Marseille, face au géant de l'alimentaire Unilever. Une pièce à voir jusqu'au 31 mai.

 

Voilà un spectacle qu’il faut se dépêcher de voir avant qu’il ne disparaisse de la scène parisienne. "1336, Paroles de Fralib", c’est l’histoire de la lutte des ex-salariés de cette entreprise de Gémenos, près de Marseille, qui fabriquait les thés Lipton et Eléphant depuis la fin du 19ème siècle.

Une usine comme tant d’autres, promise à la fermeture pour cause de délocalisation. Mais une usine où l’occupation par les salariés qui refusent l’inéluctable, va se transformer en un long combat collectif, humain et judiciaire contre la firme Unilever.

C’est un peu le monde du travail contre le monde de la finance. Ce travail, colonne vertébrale de nos vies. Ce travail bien fait, où la fierté, c’est là de reconnaître l’arôme d’une plante. Le récit de cette aventure collective se termine par une victoire inédite à l’issue de 1336 jours de bataille. Presque quatre ans.
 

La fierté du travail bien fait

Ce récit, ces mots de travailleurs, de salariés, Philippe Durand, les a recueillis, passant du temps auprès d’eux, et retranscrivant sur le papier, puis sur scène cette histoire. Avec des mots qui disent l’espoir, le doute, mais aussi les soutiens qui se découvrent, le collectif qui devient une famille et un appui pour avancer encore, malgré les difficultés.

Aujourd’hui, Fralib est devenu la coopérative Scop-Ti, les thés "1336" sont en vente. Et chaque soir, sur la petite scène du théâtre de Belleville, un grand combat se joue sur une petite table derrière laquelle raconte et nous emporte Philippe Durand. C’est fort, drôle et exemplaire.

Et on peut même acheter une boîte de thé à la fin.

► "1336, Paroles de Fralib", au théâtre de Belleville, ju

Par France 3 Paris IDF/Geneviève Faure

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

 

 

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PSA : Bas les pattes devant les militants syndicaux

Nous nous sommes retrouvés à près de 200 devant la Cour d’appel de Versailles à l’appel du syndicat CGT de PSA Poissy et du Collectif de défense des libertés syndicales et ouvrières pour soutenir Farid Borsali, secrétaire de la CGT, en appel de la décision du tribunal correctionnel de Versailles à six mois de prison avec sursis et 2 600 euros d’amende. Il était accusé d’avoir commis des violences sur un cadre lors d’une bousculade en septembre dernier durant la campagne des élections professionnelles.

Source : Site du NPA

Une importante délégation de cheminots de Versailles et du secteur de Montparnasse, des représentants des sites PSA de Borny, Saint Ouen, Sochaux, Trémery, La Garenne, des postiers du 92 en grève contre le licenciement de Gaël Quirante et les restructurations, des syndicalistes de Renault, Guyancourt, Lardy, Flins et des membres de la fédération CGT de la métallurgie. Après la dénonciation de la politique sociale et de la répression de PSA par Farid et JP Mercier, DSC CGT de PSAl’avocate Marie-Laure Dufresne-Castets, plusieurs interventions de soutien se sont succédées. Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, Gérard Filoche, Pierre Laurent, Éric Coquerel, Nathalie Arthaud et notre camarade Philippe Poutou.Le président de la Cour d’Appel à reporté l’audience au 19 décembre.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Atteint de cleptomanie, un homme condamné à un mois de prison pour avoir volé 7€ de merguez

Au tribunal de grande instance de Dax, un homme de 43 ans a été condamné à un mois de prison pour avoir... volé 7€ de merguez au Leclerc de Capbreton, en septembre dernier. Atteint de cleptomanie et sous traitement, l'homme n'a pas eu les faveurs de la juge, qui a retenu l'aspect répété de ses infractions.

L’histoire pourrait prêter à sourire, si son dénouement n’était pas aussi ridicule que cruel. Un homme de 43 ans a été condamné, ce jeudi, a un mois de prison s’ajoutant à une autre peine pour vol, par le tribunal de grande instance de Dax, dans le département des Landes, pour le vol de 7€ de merguez.

Seul hic, c’est que l’homme est atteint de cleptomanie. « J’avais faim, je ne sais pas, j’ai sorti l’argent, je me soigne » a ainsi déclaré le prévenu à la barre. Pas de quoi attendrir la juge, qui a retenu ses multiples délits, essentiellement des vols, pour prononcer cette condamnation honteuse. Le pire, c’est qu’au moment des faits, l’homme avait été contrôlé par un agent de sécurité du magasin, et avait même proposé de payer la barquette de merguez.

Visiblement, le fait qu’un homme atteint d’une maladie, qui rappelons le rend le vol compulsif, vole une barquette de merguez requiert la plus grande sévérité de la part de la justice, tandis que des représentant de l’Etat comme Jérome Cahuzac peuvent détourner des sommes astronomiques sans faire un seul jour de prison. Une preuve de plus que la justice accable avec le plus grand cynisme les plus modestes, mais sait se montrer particulièrement clémente avec les siens.

Crédits photos : © France 3 Côte d’Azur

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Communiqué du NPA. Air France : la justice de classe a encore frappé

En octobre 2015, deux dirigeants d’Air France avaient fui, humiliés par les milliers de salarié-e-s venu-e-s manifester contre le plan « Perform », 2900 emplois supprimés, après avoir déjà subi en 2012 le plan d’attaques sociales précédent, Transform.

Source : Communiqué du NPA

Les salarié-e-s avaient envahi le CE et deux cadres d’Air France avaient préféré s’enfuir plutôt que répondre aux protestations des salarié-e-s venu-e-s de tous les secteurs de la Compagnie, à l’appel d’une large intersyndicale. Toutes les télés du monde ont relayé ces images, images de la colère ouvrière contre la violence patronale, image de patrons perdant de leur arrogance face à la détermination des salariés.

La Direction d’Air France et le gouvernement Hollande –Valls avaient tenu à faire payer au prix fort cette détermination. Air France licencia pour l’exemple 4 salariés, en choisissant des salariés du Fret Cargo, syndiqués CGT. Aucune preuve, seulement les images télé sans valeur.

Le Tribunal correctionnel de Bobigny avait suivi la direction d’Air France en novembre 2016 en condamnant 3 des licenciés à 3 et 4 mois de prison avec sursis et 8 autre salariés à 500 euros pour être entrés dans les bâtiments d’Air France comme 3000 de leurs collègues.

La Cour d’Appel vient de confirmer le 23 mai ces condamnations, les aggravant même en condamnant aussi à de la prison avec sursis le 4ème salarié licencié, acquitté en première instance.

Cette une justice de classe qui vient encore de frapper. D’autant plus qu’après l’humiliation de la chemise, le Pdg nommé depuis, Janaillac a du sortir par la petite porte, avec les huées de plus de 20000 salarié-e-s d’Air France qui lui ont indiqué le chemin de la sortie.

La vraie violence à Air France, la violence quotidienne, c’est 0% d’augmentation depuis 6 ans, pour toutes la catégories de personnel, la perte de 10000 emplois de 2010 à 2016, et une chute de 600 millions de masse salariale , 11,5% entre 2010 et 2016...Pendant cette même période, l’activité aérienne a progressé de 8%, et la rémunération des 13 dirigeants du Groupe a augmenté de 29% (507692 euros en moyenne)….et Janaillac qui refusait le rattrapage de 6% pour les pertes de salaire part avec 1.1 million de salaire pour 2017.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous connaissons tous cette gravure de l’Ancien régime,
cette caricature des trois ordres : le paysan, courbé, écrasé, portant sur son dos la noblesse en bottines et le clergé en habits de soie.
Epuisé, le paysan s’exclame en légende : il faut espérer que c’jeu là finira bientôt.

Les choses ont-elles tant changé ?
Courbé, écrasé, le paysan l’est de nouveau.

En 2016, la moitié des agriculteurs ont gagné moins de 354 euros par mois. Le métier est gagné par la lassitude : en vingt ans, la moitié des exploitations ont disparu. Un découragement qui tourne souvent au drame : un agriculteur, en France, se suicide tous les trois jours.

A l’inverse, qu’on ouvre le dernier classement du magazine Challenges.
En dix ans, Emmanuel Besnier, le PDG de Lactalis, a multiplié sa fortune par trois, qui s’élève désormais à 8 milliards d’euros.
De même pour la famille Fiévet, c’est-à-dire le fromager Bel : une fortune multipliée par trois en dix ans.
De même encore pour Roquette, le numéro de l’amidon en Europe: par trois en dix ans.
Sans oublier Jean-Paul Bigard, le champion du steak : + 37 % en une seule année.
De ce côté, tout va bien, ni lassitude, ni découragement.
Tout va mieux encore pour les rois des supermarchés, les Naouri de Casino, les Mulliez de Auchan, les Arnault de Carrefour…

Voilà qui nos paysans portent sur leurs épaules.

Et après vous, après nous, le paysan portera toujours l’aristocratie de la grande distribution, le clergé de l’industrie et par-dessus eux, la main invisible et inflexible des marchés.
Et je le redoute, je le crains, ce paysan pourra continuer de se plaindre : « Il faut espérer que ce jeu-là finira bientôt. »

PAR EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Actu.fr

Saint-Nazaire : action coup de poing de la CGT Energie et des dockers

 

A l’appel de la CGT Energie, environ 200 personnes se sont rassemblées ce matin, vers 10h45, devant la permanence de la député LREM Audrey Dufeu-Schubert à Saint-Nazaire.

Ce mouvement qui a duré une grosse demi-heure avait pour objectif de protester contre les fermetures d’unités de centrale à charbon. Des dockers étaient également présents.

1200 emplois menacés selon la CGT

Selon la CGT, 1200 emplois sont menacés à la centrale de Cordemais.

Les manifestants ont déversé du charbon devant la permanence, faisant également éclater de nombreux pétards dans un climat tendu.

La police est intervenue avant que les manifestants ne décident de se rendre au terminal charbonnier pour poursuivre leur action.

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

PSA Vesoul : les salariés contre les 150 licenciements et le passage aux 37 heures !

Ce mardi 22 mai, alors que la fonction publique a battu le pavé, les salariés de PSA Vesoul ont défilé à leurs côtés. Pour eux, c’était le jour des négociations internes visant à augmenter leur temps de travail et à supprimer pas moins de 150 CDI.

Image : capture d’écran reportage France 3 région

Si le gouvernement attaque tout azimut et pousse les fonctionnaires à descendre dans les rues, le patronat n’est pas en reste et se sert de l’arsenal des lois travail pour attaquer les travailleurs. De fait, les salariés de PSA Vesoul ont défilé aux côtés des agents de la fonction publique dans la ville de Haute-Saône.

Pour rappel, la direction de PSA Vesoul souhaite, à l’aide des ordonnances Macron, revenir sur les 35h pour faire travailler 37h45 par semaine ces salariés. De plus, elle souhaite se débarrasser de 150 CDI dans cette usine, premier site mondial de pièces automobiles de rechanges, sur les 2 400 salariés du site.

S’appuyant sur l’accord de performance collective, la boite peut « modifier la durée du travail, la rémunération et la mobilité géographique (lieu de travail) et professionnelle (changement de métier) des salariés. Ceux qui refusent de se voir appliquer ce qui a été décidé entre l’employeur et les syndicats, sont licenciés » selon L’Express. Et ceux, sans que l’entreprise ne soit en difficulté. C’est la deuxième fois que le groupe a recours aux ordonnances après avoir utilisé les ruptures conventionnelles collectives.

Grace à Macron, l’entreprise peut faire ce qu’elle veut de ses salariés qui sont plus que jamais une variable d’ajustement. Pour franchir le pas, la direction doit avoir l’accord des syndicats représentant la majorité des salariés. Ici, FO et la CFTC, qui représente respectivement 36 et 35 %, font le jeu de la direction. Et signerons sans doute l’accord. Dans l’Express, Sébastien Galmiche, élu FO, explique qu’ « on peut le prendre comme une attaque envers les 35 heures, évidemment. Mais a-t-on vraiment le choix ? On a le président de la République qu’on a, et j’ai lu les ordonnances donc je m’y attendais. PSA est le premier employeur de la région. Si ces efforts permettent de garder nos postes encore quelques années, nous sommes prêts à les faire ». La compromission de FO-Métallurgie a le mérite d’être claire. Heureusement, la CGT ne voit pas l’affaire sous le même angle.

Thomas Baudoin, délégué syndical central CGT chez PSA, explique dans les colonnes de L’Express que « PSA se porte bien. Ils font du chantage à l’emploi et utilisent Vesoul comme laboratoire. Dans un an, ils tenteront de le généraliser dans tout le groupe ». C’est malheureusement à quoi il faut s’attendre. Les salariés ont débrayé jeudi 17 mai et ne comptent pas s’arrêter là comme le montre leur participation à la manifestation de la fonction publique. Des collègues de l’usine de Sochaux sont même venus les soutenir car comme l’explique un élu CGT de Sochaux interrogé par France3 région « si la porte est ouverte à Vesoul, on peut avoir des craintes ailleurs. Il n’y a rien qui justifie cette augmentation du temps de travail ». Si FO et la CFTC signent l’accord, la direction fera coup double, ils pourront licencier ceux qui refuseront l’accord comme les militants CGT. Selon les ordonnances, le fait de refuser l’accord est un motif de licenciement pour cause réelle et sérieuse. L’usine de Vesoul est une expérience et on peut être sûr et certains que le patronat ne s’arrêtera pas là. Le fait de défiler avec la fonction publique est une initiative à la hauteur de l’attaque car la jonction entre les différents secteurs en lutte, attaqués tant par le patronat que part le gouvernement, doit entrainer une réponse collective.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

4 salariés condamnés au sursis au procès d’AirFrance : une condamnation politique

Quatre ex-salariés d’AirFrance, tous affiliés à la CGT, ont été condamnés en appel à des peines de prison avec sursis pour l’affaire de la « chemise arrachée » datant du 5 octobre 2015. Le DRH d’AirFrance de l’époque, Xavier Broseta venait alors d’annoncer un plan de compétitivité et de suppression d’un plus d’un millier d’emploi. La décision de justice, très politique, a été saluée par la direction de la compagnie qui traverse depuis plusieurs mois un nouveau vent de contestation sociale.

Crédits photo : Patrick Nussbaum

Les quatre ex-salariés d’AirFrance, travaillant au sol dans la maintenance, avaient déjà été licenciés. Mais comme si la peine et la violence de la perte d’emploi ne suffisait pas, la Cour d’appel a confirmé les peines de prison avec sursis infligées par le tribunal correctionnel de Bobigny en novembre 2016 pour trois d’entre eux. Pour le quatrième, relaxé à l’époque, c’est le parquet, autrement dit l’Etat, qui a demandé à ce qu’il soit rejugé : et il écope lui aussi d’une peine de prison de 3 mois avec sursis. Un véritable acharnement, une décision politique, qui montre la continuité dans la répression du mouvement social entre l’ère Hollande et l’ère Macron.

Bien entendu, la direction d’AirFrance, à quelques jours d’un référendum validant à la majorité la position des personnels en faveur de la grève et des augmentations salariales revendiqués par les organisations syndicales, se dit soulagée. Car il s’agit bien de faire un exemple, alors que la direction de transition, mise en place après le départ de Jean-Marc Janaillac, ex-PDG d’AirFrance-KLM, compte étouffer la contestation sociale. Cette décision donne le ton de la bataille qui se poursuit à AirFrance : criminaliser la contestation sociale, isoler les syndicalistes combattifs à l’image des militants CGT… le message est envoyé. Du côté des salariés d’AirFrance, l’enjeu est de rester fort et uni contre les régressions sociales imposées depuis plusieurs années par l’entreprise et contre la répression. Pour arracher la victoire des hausses des salaires à défaut d’avoir remporter celle de la chemise !

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog