SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Face à la répression patronale,
 
les grévistes de Toray
 
s’entourent de solidarité !

 

Depuis un mois les travailleurs de Toray CFE sont en grève contre leur direction qui veut supprimer 42 postes dont 29 licenciements. Celle-ci cherche à briser la détermination des grévistes et à faire passer son « plan de la honte » par la répression judiciaire. Face à la répression patronale, les grévistes de Toray reçoivent de nombreux soutiens !

Solidarité avec les Toray !

Pour soutenir vous aussi les grévistes de Toray, apportez à leur caisse de grève !

Le 15 octobre, la direction du groupe Toray Carbon Fibers Europe (CFE) a présenté un plan de départs volontaires accompagné d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) aux salariés. Avec ce plan sociale, non seulement 42 salariées risquent de perdre leur travail, mais ceux qui restent vont subir une augmentation de la charge de travail avec les risques et les dommages sur la santé physique et mentale que l’on sait : « aujourd’hui là où il y a un opérateur prêt à intervenir, demain il y aura une caméra qui elle n’interviendra pas en cas de départ de feu ou autre problème qui mettra la vie des salariés et des riverains en danger ». En effet les installations du groupe Toray CFE sont classées SEVESO seuil haut (donc des installations industrielles dangereuses à l’image de Lubrizol) et un manque de personnel peut être cause de manque de réactivité en cas de départ d’incendie. Ce qui aurait des lourdes conséquences sur la vie des salariés, des riverains et sur l’environnement. Comme le dénoncent les salariés, “la direction veut-elle un deuxième Lubrizol ?”

Contre ce “plan de la honte” qui vise à laisser 42 salariés dans la rue, augmenter la charge de travail et à risquer la vie des riverains et l’environnement pour le seul bénéfice des poches du patron, les travailleurs de Toray CFE se sont mis en grève le 18 octobre. Celle-ci s’est durcie le 4 novembre quand le mouvement de grève s’est élargi à la majorité des salariés : l’usine de Lacq s’est arrêtée en intégralité (une première depuis sa fondation en 2014) et pour celle d’Abidos une seule des cinq lignes fonctionne. Cette combativité, le « refus de négocier le poids des chaînes » et de se battre pour 0 suppressions d’emploi ont fait de cette grève une lutte exemplaire détonnant par rapport à la passivité et la conciliation des directions syndicales qui ont laissé de côté la lutte pour s’enfermer dans les pourparlers du “dialogue sociale” avec lle patronat. C’est le cas récent de Bridgestone , mais aussi le cas de Daher où l’intersyndicale, avec le patronat et le gouvernement, ont présenté 643 licenciements comme une victoire du “dialogue social".

Chez Toray, où les salariés ont décidé de refuser en bloc le “plan de la honte” et de ne pas transiger sur leurs conditions de travail et de vie dans les cadres du “dialogue sociale”, la direction cherche à imposer les licenciements par la répression et en mettant en cause le droit de grève : Le 17 novembre, la direction a essayé de redémarrer l’usine de Lacq avec des intérimaires extérieures au site. Deux jours après, elle a assigné au tribunal judiciaire trois grévistes et a menacé tous les salariés avec une amende de 1000 euros par jour de « grève illicite » !

Cette tentative de briser par la répression la détermination des grévistes et par ricochet d’intimider l’ensemble des salariés tentés de reprendre l’exemple et les enseignements des Toray, a déjà commencé à susciter les premières preuves de solidarité !

Le Collectif des Salariés de l’Aéronautique, dont fait partie la CGT Toray, et qui avait déjà salué la détermination et l’exemplarité de leur grève dans un communiqué du 16 novembre. a encore une fois fait preuve de solidarité ce 21 novembre lors de la manifestation à Toulouse.

Comme le disait Gaetan Gracia, délégué syndical CGT chez AHG : “je veux apporter tout notre soutien aux salariés et grévistes de Toray, qui continuent à etre en grève contre les suppressions d’emploi. Notamment parce qu’ils ont adopté ce qui nous semble être la stratégie juste. Ils refusent toute suppression d’emploi et ils ne négocient pas la régression sociale. Et ça dans le contexte d’aujourd’hui est très important parce que on voit que le dialogue social est un piège. Que ce soit à Bridgestone où les camarades se sont laissés embrigader dans des réunions avec des élus comme Xavier Bertrand pour se retrouver après dans le point de départ. Ou que ce soit Daher où tous les syndicats ils ont signé le plan de licenciement de 643 salariés sous prétexte qu’ils en avaient annoncé plus encore. Nous on revendique 0 suppression d’emploi, 0 baisse de salaire, et si on touche à l’une on touche à toutes. Aujourd’hui ils ont touché aux Toray, ils les assignent au Tribunal. Donc nous on leur apporte tout notre soutien et on vous invite à partager leur lutte, à remplir leur caisse de grève et j’espère qu’ils iront jusqu’au bout. ça fera une référence pour tout le mouvement ouvrier”

 

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Toray. Une dizaine
 
d’organisations soutiennent les
 
grévistes face à la répression
 
patronale

 

Nous relayons ci-dessous le communiqué de soutien aux grévistes de Toray réprimés par la direction du groupe. 3 grévistes ont été assignés au tribunal judiciaire et l'ensemble des salariés ont été menacés d'être punis avec 1000 euros par jour de grève illicite.

Soutien aux Toray

Nous relayons ci-dessous le communiqué de soutien aux grévistes de Toray réprimés par la direction du groupe. 3 grévistes ont été assignés au tribunal judiciaire et l’ensemble des salariés ont été menacés d’être punis avec 1000 euros par jour de grève illicite.

Pour soutenir les Toray, apportez à leur caisse de grève !

Pau - Rassemblement contre la répression syndicale à Toray
Lundi 23 novembre 2020 - 16h30
Stop à la répression antisyndicale ! Non au plan de la honte à Toray !

Alors que les ouvriers et salariés de Toray sont mobilisés et en grève depuis l’annonce le 15 octobre dernier d’un PDE/PSE de 42 postes dont 29 licenciements, la direction de Toray a assigné trois élus syndical CGT et FO au tribunal judiciaire ce lundi 23 novembre.

La direction de Toray qui a bénéficié de 24 millions d’euros d’aides publiques ces dernières années attaque le droit de grève et tente ainsi de briser le mouvement en cours.

- Solidarité avec les travailleurs en grève contre les licenciements !

- Stop à la répression antisyndicale à Toray et à la criminalisation du droit de grève. Défendons les libertés syndicales et le droit de grève

- Solidarité avec les syndicalistes CGT et FO poursuivis !

- Non aux licenciements ! A bas le plan de la honte à Toray !

Nous invitons nos adhérents, sympathisants et les citoyens à venir témoigner leur soutien aux travailleurs de Toray en assistant à la conférence de presse des syndicalistes poursuivis ce lundi 23 novembre à 16h30 devant le Tribunal judiciaire de Pau.

Signataires : Ensemble, La France Insoumise Béarn (LFI), Libertat !, Mouvement des Jeunes Communistes de France 64 (MJCF), Lutte Ouvrière Pau (LO), Nouveau Parti Anticapitaliste Béarn (NPA), Parti Communiste Français, section de Pau agglomération, section Bassin de Lacq (PCF), Parti Communiste des Ouvriers de France 64 (PCOF), Parti Ouvrier Indépendant démocratique 64 (POID), section de Pau du Parti Socialiste (PS), Solidaires étudiant-es Pau Occitanie.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

De nord de la Seine au bord de la Durance, dans les usines, les champs et les bureaux, dans le Mantois et partout ailleurs, la France est en transe. Oui, que va dire notre Leader suprême depuis son palais de l'Elysée, ce mardi 24 novembre de l'an de grâce à Lui 2020?

J-1: que va-t-Il nous dire?

Capture exceptionnelle d'écran

Que va-t-Il nous jacter à la télé, Lui qui est l'Etat à lui tout seul, qu'on se demande à qui servent ses ministres? Il est le maître absolu de leur parole et aucun ne moufte un mot avant Lui, que l'on fut du parti de Sarkozy-Fillon ou de celui de Hollande président socialiste.

Tenez, sa dernière bonne pioche dans la patrie des droits de l'Homme et de la liberté d'informer: avec sa loi sur la "sécurité globale", les journalistes de Corée du Nord ont sollicité à suivre un stage sur le journalisme libre et non faussé en France.

Et des esprits chagrins disent toujours que sa Majesté Manu 1er ne fait rien pour la grandeur du CAC 40 de notre pays? C'est vraiment à désespérer! Croyez-moi, vous qui lisez mes pauvres lignes, ce mardi 24 novembre 2020 sera à marquer d'une pierre blanche et l'on chantera les louanges de notre Leader suprême pour les siècles des siècles. Même qu'on ne parlera plus d'avant ou d'après JC, mais d'avant et après EM.  C'est dire l'évènement inoubliable!

Bon, en attendant, il ne me reste plus qu'à remonter mon réveil pour qu'il sonne à l'heure pile de mardi 24 novembre 2020 à 20h 00, des fois que je me sois endormi sur toute une série de pubs qui se termine à 19h 59. C'est chaque fois pareil avant que EM parle au peuple ébahi à la télé, on jacte, on jacte, on jacte encore et toujours pour que dalle. Non mais, on devrait n'avoir que EM dans tous les JT, publics ou privés, pour nous apporter sa bonne Parole.

Ah, c'est déjà comme ça? Heureusement que vous me le dites, c'est vraiment bêta, je n'avais rien remarqué jusqu'à cette heure.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Des milliers de personnes ont participé samedi à des rassemblements dans plusieurs villes françaises en faveur de la liberté d'expression afin de protester contre une proposition de loi pénalisant la diffusion malveillante d'images de policiers.
"Tout le monde veut filmer la police", "policiers floutés, justice aveugle", ou encore "Orwell was right". Les slogans scandés ou écrits sur les pancartes des manifestants contre la proposition de loi "sécurité globale", samedi 21 novembre, ont pris pour cible la disposition du texte pénalisant la diffusion malveillante d'images des forces de l'ordre, adoptée la veille par l'Assemblée nationale.
La fronde contre cette loi très controversée dans les milieux journalistiques continue à s'étendre, avec plusieurs milliers de personnes rassemblées samedi à travers la France contre un texte jugé attentatoire à "la liberté d'expression" et à "l'État de droit".
Une vingtaine de manifestations ont eu lieu en France, donc un rassemblement important au Trocadéro à Paris, au milieu d'un important dispositif policier.
Sur la place noire de monde, dont nombre de +gilets jaunes+, flottent des drapeaux du PCF, d'EELV, de FO, du NPA, une banderole d'"Extinction rébellion" et une autre de Médiapart: "La démocratie meurt dans l'obscurité".
"Darmacron nous insécurisent", peut-on lire sur une pancarte. Parmi les slogans repris en boucle : "Tout le monde veut filmer la police " et "la rue elle est à nous."
L'Assemblée nationale a voté vendredi soir, après l'avoir amendée, la mesure la plus controversée de la proposition de loi "sécurité globale": l'article 24 pénalisant la diffusion malveillante d'images des forces de l'ordre, tout en l'assortissant de garanties sur le "droit d'informer".
Cet article, mais aussi la possible utilisation de drones lors des manifestations et la crainte de la reconnaissance faciale par les caméras de surveillance, ont suscité une intense émotion dans les médias, qui y voient un risque d'entrave à la liberté d'informer.
Un manifestant du Trocadéro, Manuel Furtado, est "outré" : "On nous dit qu'il faut limiter nos libertés pour le bien de tous mais là ça va trop loin". "On bascule dans quelque chose qui n'est pas totalement la démocratie", s'inquiète une autre manifestante, Martine Wattoux, gilet jaune sur le dos.

"Floutage de gueule"


A Lille, un millier de manifestants a protesté plus tôt derrière des pancartes "Même pas drone", "Orwell was right", "floutage de gueule". Un autre millier à Rennes, idem à Montpellier. Parmi les slogans : "baissez vos armes, nous baisserons nos téléphones".
Une conférence de presse a été organisée parallèlement au siège de la Ligue des droits de l'Homme à Paris, en présence d'Amnesty International, de représentants des syndicats de journalistes et d'un responsable d'un syndicat de policiers minoritaire, la CGT-Intérieur.
"Nous sommes inquiets de la lente déliquescence de l'Etat de droit, qui semble mener à un Etat de police", a déclaré Arie Alimi, membre du bureau national de la Ligue des droits de l'Homme.
Dans le Figaro, Sylvain Maillard, député LREM de Paris, a tenté de désamorcer la colère: le texte "n'est pas bien compris. Evidemment qu'on pourra continuer à filmer n'importe qui et bien sûr les forces de l'ordre."
Les syndicats de journalistes jugent qu'il n'y a pas besoin d'une nouvelle loi "pour faire peur", alors que le code pénal et la loi sur la liberté de la presse de 1881 punissent déjà l'incitation à la haine.

"Macron, populiste en col blanc"


Jean-François Cullafroz, de la CFDT, s'est félicité de la mobilisation des directeurs des rédactions des principaux médias contre l'article controversé, appelant "nos patrons de presse à prendre position" lors d'une rencontre prévue mardi au ministère de l'Intérieur.
Pour Pablo Aiquel du SNJ-CGT, Emmanuel Macron "est un populiste en col blanc". "Comment va-t-on demander à la Pologne et la Hongrie de respecter l'État de droit alors qu'en France on est en train de tout faire pour le mettre à mal ?", a-t-il demandé.   
Secrétaire général à la CGT-Intérieur, Anthony Caillé, s'est associé aux journalistes pour demander "le retrait total" de cette loi de "contrôle social".
L'article litigieux pénalise d'un an de prison et 45.000 euros d'amende la diffusion de "l'image du visage ou tout autre élément d'identification" des forces de l'ordre en intervention quand elle porte "atteinte" à leur "intégrité physique ou psychique".

Dans le viseur du gouvernement, les campagnes sur les réseaux sociaux
Cet article 24, qui a été salué par la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen, comme "allant dans le bons sens", spécifie que la mesure ne peut porter "préjudice au droit d'informer".

 

Publié par FSC

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Succès de la manif parisienne et ailleurs en France contre la loi scélérate mettant à bas nos libertés

Une fois encore, à Paris, la police a fait du zèle. Contredisant au passage les déclarations de Gérard Darmanin, ministre de la police, la veille à l'Assemblée nationale, sur la liberté de la presse.

 

Munie pourtant de son brassard presse, la journaliste de RT France, Merien Laribi, a été menacée d'interpellation. Elle filmait l'interpellation d'une jeune femme quand plusieurs policiers lui ont demandé de circulez, parce que il n'y avait rien à voir.

Filipo Orona, journaliste de Media, fut victime d'un croche-pied d'un policier et projeté à terre, cassant tout son matériel.

L'agence de presse Line press témoigne sur Twitter que des journalistes français et étrangers furent nassés par la police et privés de travailler en fin de manifestation.

Certes, tous ces journalistes ne voulaient que rendre compte des quelques heurts en fin de la manif parisienne.

Mais si des interpellations étaient nécessaires légalement, pourquoi donc opprimer la liberté  d'informer de la presse ?

Contredisant au passage les déclarations de Gérald Darmanin la veille à l'Assemblée nationale.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/80963-journalistes-pris-partie-par-police-manifestation-loi-securite-globale
Succès de la manif parisienne et ailleurs en France contre la loi scélérate mettant à bas nos libertés

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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VIDEO. "70 journalistes nassés
 
par la police" à Paris à la fin de
 
la manifestation : "du jamais
 
vu !"

 

« C’est du jamais vu ! Toute la presse est nassée, il n’y a que des journalistes, encerclés par la police et empêchés de bouger ». A la fin du rassemblement parisien contre la loi Sécurité Globale, 70 journalistes se sont fait nasser par la police. Une attaque grave contre les droits de la presse.

 

Police partout

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifestés ce samedi contre la loi sécurité Globale, alors que son article 24, le plus controversé qui prévoit la restriction de la diffusion d’images de policiers, a été adopté hier à l’assemblée. A Paris au moins 20.000 personnes étaient rassemblées cette après-midi sur la Place du Trocadéro que la préfecture de police avait pris soin d’encercler avec des barricades « anti-émeutes » bien avant le début du rassemblement.

En fin de rassemblement la police et les BRAV-M ont chargé les manifestants, sans faire de distinction avec les journalistes. C’est ainsi que 70 journalistes « de toutes les rédactions » se sont retrouvés nassés par la police. Le journaliste qui filme précise : « il n’y a que les journalistes », ce qui pousse à croire que la police a volontairement isolé la presse du reste des manifestants pour pouvoir réprimer en toute impunité, sans caméras.

Face au gouvernement qui veut faire passer son offensive sécuritaire par la matraque, il est urgent de construire le rapport de force dans la rue.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VIDEO. Journaliste balayé au
 
sol, canons à eau et LBD : la
 
police réprime les manifestants
 
à Paris

 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce samedi contre la loi sécurité Globale. Place du Trocadéro à Paris, la police a violemment réprimé les manifestants et journalistes présents à la fin du rassemblement, à coups de matraque, de LBD et de canon à eau.

 

Violences policières

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce samedi contre la loi sécurité Globale, condensé d’attaque contre les droits de la presse et de renforcement de l’impunité policière. Adopté à l’assemblée vendredi, l’article 24 est le plus controversé puisqu’il prévoit de restreindre la diffusion d’image de policiers en intervention, et donc de violences policières.

A Paris au moins 20.000 personnes étaient rassemblées sur la Place du Trocadéro que la préfecture de police avait veillé à nassé avec des barricades « anti-émeute » avant même le début du rassemblement. En fin de journée la police a violemment chargé les manifestants, déployant canons à eau et BRAV-M. Les journalistes n’ont pas été épargnés comme le montre ces images d’un journaliste balayé au sol par les BRAV-M au début de la vidéo.

Le journaliste balayé témoigne sur son compte twitter des dégâts pour son matériel :

Une violente répression dans le sillage de la loi scélérate antidémocratique que le gouvernement veut faire passer. Face à l’offensive sécuritaire, il est nécessaire de construire le rapport de force dans la rue.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Vallourec. Les patrons offrent
 
l’entreprise aux créanciers et
 
licencient plus de 1050
 
personnes

 

Le géant de l’acier vient d’annoncer un nouveau plan de restructuration avec notamment 1050 licenciements dans le monde dont 350 en France. Le reste de la stratégie réside dans le fait de donner le contrôle aux créanciers en convertissant une partie de sa dette en capital.

 

Nos vies pas leurs profits

La nouvelle est tombée ce mercredi 18 novembre, la direction de Vallourec a annoncé un plan de restructuration à l’échelle mondiale. Le groupe industriel est dans le rouge depuis plusieurs années et la crise économique le touche fortement. Le spécialiste des tubes en acier sans soudure est en effet très lié aux compagnies pétrolières et gazières, qui depuis le début de l’épidémie sont également en crise.

Concrètement, ce sont 1050 emplois qui vont être supprimé à travers le monde, dont plus de 350 en France : 130 postes au centre de recherche de Aulnoye-Aymeries, 30 postes sur le site de Boulogne et 200 postes supprimés par la fermeture de l’usine de Deville (près de Rouen). Un « dégraissage » en règle pour les travailleurs, qui paye la crise de leur direction. Les justifications sont toujours les mêmes, « baisse d’activité » et « compétitivité », la direction parle d’une nécessité de s’adapter, ce qui correspond toujours pour eux mettre les ouvriers à la rue.

L’entreprise n’en n’est pas à son premier plan de restructuration. En 2018, un syndicaliste nous racontait déjà une situation catastrophique : «  Le 28 février, la direction de Vallourec a annoncé la fermeture d’une partie de sa tuberie, avec à la clé 164 licenciements. Le premier PSE a eu lieu en 2004, puis un second en 2014, et déjà les effectifs avaient diminué de moitié. Dans le même temps ils ont fermé le laminoir de la tuberie de Saint-Saulve avec un PSE, soit 495 licenciements. L’an dernier, Vallourec avait exprimé sa volonté de se séparer de l’acierie de Saint-Saulve, qui est finalement devenue Ascoval [...]  ». C’est donc la même histoire qui recommence, une énième fois.

Des licenciements accompagnés de manœuvres financières

Le groupe semble en difficulté depuis plusieurs années maintenant et c’est notamment du côté de la finance que ça se passe. Les titres boursiers ont lourdement chuté, BFM Bourse parle d’une fonte de 99 %. C’est également un endettement important qu’a contracté l’entreprise pour tenter de sauver les meubles, on parle en septembre dernier de 3,5 milliards d’euros dont une partie (1,7 milliards) doit être remboursé en février 2021. Les plusieurs milliers de licenciements dans le monde qu’a effectué l’entreprise ces dernières années et les lourdes attaques contre les travailleurs étaient déjà un moyen de leur faire payer la crise interne.

La nouvelle proposition pour tenter de réduire la dette est de transformer une partie de celle-ci en capital. Pour le dire autrement, au lieu de rembourser aux différents créanciers, leur donner un poids plus important dans la direction de l’entreprise. A partir de ça, on ne peut douter des conséquences déjà désastreuses pour les travailleurs. Si les créanciers peuvent se permettre de posséder des capitaux qui ont aujourd’hui une faible valeur, c’est certainement en vu d’une stabilisation puis d’une reprise des activités pétrolières et gazières. Mais à ce moment-là, la rentabilité sera le maître mot et on connaît déjà les variables d’ajustements.

Quelles perspectives pour les travailleurs de l’acier ?

Comme toujours, les voix hypocrites des différents élus locaux se sont rapidement élevées. C’est la même comptine : « on va faire tout ce que l’on pourra », « on s’oppose à la fermeture », on ne compte plus le nombre de responsables politiques qui ont tenu ce type de propos autour des attaques contre Ford, GM&S ou encore General Electric pour ne citer que ces désastres industriels. Certains comptent « alerter l’État », c’est-à-dire ceux qui ont toujours accompagné ces fermetures d’un maine en offrant des sommes colossales aux grands patrons de l’autre. D’autres pensent avoir des solutions comme « envisager quelques départs naturels pour réduire la voilure, entre quarante et cinquante personnes, ce qui serait un moindre mal  », en oubliant qu’en 2016 les départs en retraites anticipés avaient déjà été utilisés pour « réduire la voilure » à Vallourec. Aujourd’hui, en moyenne les ouvriers du site de Deville travaillent sur place depuis 22 ans. Mais la plupart sont encore loin de la retraite.

Les perspectives restent du côté des travailleurs, à Vallourec il y a déjà eu des démonstrations importantes, comme en novembre 2018, où les ouvriers du site de Aulnoye avaient bloqué l’usine pour exiger une augmentation de salaire. Mais ils dénonçaient déjà à l’époque la logique plus générale de leur direction : « Vallourec a touché l’année dernière des montants très importants d’argent public, 250 millions dans un premier temps, et au total 650 millions, sans compter le PSE, pour 2500 emplois supprimés en 4 ans. Cet argent public a servi en partie à la casse sociale, mais aussi à prendre le contrôle d’une usine en Chine, et une partie d’une usine en Ukraine. Quand on y regarde de près, ce qui est programmé c’est la fin de l’acier dans le nord, et on continue de donner de l’argent public au patronat pour assurer le coût de la casse sociale. C’est d’autant plus insupportable. Et on a toute une classe politique, locale, régionale et nationale, qui aujourd’hui fait des déclarations, je pense notamment à Xavier Bertrand, en disant « on est aux côtés des salariés de Vallourec et d’Ascometal pour défendre l’emploi. » Il faut arrêter l’hypocrisie ! Les seuls défenseurs de l’emploi aujourd’hui, c’est nous !  ». Le même Xavier Bertrand sera sur le site de Aulnoye-Aymerie ce vendredi pour « parler de la situation », l’hypocrisie ne se perd pas avec le temps.

La situation des filières de l’acier est grave et les travailleurs en payent les frais partout, mais c’est également le cas dans de nombreux autres secteurs et c’est bien dans cette situation qu’il faudra trouver la force de faire les jonctions entre les différentes entreprises qui sont aujourd’hui sur la sellette mais aussi celles qui le seront potentiellement demain, car si les patrons savent concentrer les richesses, ils savent d’un autre côté distribuer les attaques. Face aux licenciements, les ouvriers de Vallourec doivent exiger d’avoir tout droit de regard sur toutes les manœuvres financières puisque leurs patrons s’arrogent le droit de jouer avec leur vie sur les places boursières. Fini le prétendu secret commercial, les ouvriers doivent tout savoir des rouages de l’entreprise, où est parti l’argent des richesses qu’ils ont produit toutes ces années ? Ce n’est pas aux ouvriers de payer cette crise, c’est aux capitalistes de mettre la main à la poche, il faudra leur imposer par la mobilisation et par la grève.

Crédit photo : © Vallourec

 

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Répression syndicale. 18 élus
 
CGT Monoprix assignés en
 
justice pour s’être mobilisés
 
pour la prime Covid

 

Alors que la direction de Monoprix avait annoncé lors du premier confinement la mise en place d’une prime de 1000 euros pour saluer l’engagement des travailleurs du groupe, ce sont 18 élus syndicaux CGT qui ont été assignés en justice pour avoir réclamé sa juste application et s’être mobilisés contre la dégradation de leurs conditions de travail.

 

mépris de classe

Collectif CGT Monoprix IDF

Depuis plusieurs mois, la colère gronde dans les rangs des salariés de Monoprix. Alors que Jean-Charles Naouri, PDG du groupe Casino et unique actionnaire de Monoprix avait précisé au début du premier confinement qu’il comptait bien verser la prime Covid de 1000 euros et qu’il était "naturel qu’elle ne soit pas la même pour quelqu’un en télétravail ou en caisse", c’est finalement l’inverse qui s’était produit puisque ce dernier s’était octroyé une prime de 655 000 euros à la sortie du confinement tout en proratisant les primes des salariés.

Après avoir travaillé sans gel hydroalcoolique, ni gants, ni vitres de protection dans des magasins qui ont réalisé des profits exceptionnels avec une hausse du chiffre d’affaires de 3,6%, les salariés ont découvert à la sortie du confinement que les primes seraient calculées au prorata du temps de présence et que seuls les employés présents en temps complet, sans jour d’absence, entre le 16 mars et le 10 mai pourraient en bénéficier excluant ainsi les étudiants à temps partiel et un grand nombre de travailleurs qui avaient dû garder leurs enfants, prendre en charge un proche dépendant ou s’arrêter suite à la contraction du virus.

Refusant cet état de fait, le collectif CGT Monoprix Île-de-France a décidé d’organiser tous les week-ends les « Samedis de la Colère » pour réclamer la prime pour l’ensemble des salariés et dénoncer les bas salaires, les conditions de travail indignes et le projet Socrate de Monoprix prévoyant un nouveau système de « polycompétence » dont le but est d’instaurer une polyvalence à outrance et de supprimer des emplois tout en faisant supporter la même charge de travail sur quelques-uns. Une situation que Salimata, élue CGT, qualifie de scandaleuse : « On est obligé de faire le boulot de trois personnes parce que Monoprix a décidé de licencier les étudiants pour ne pas avoir à leur verser la prime. Nous n’avons pas signé un contrat pour faire trois jobs à la fois ».

Mais face à une mobilisation qui s’est poursuivie mois après mois devant les magasins, la direction a préféré sortir la carte de la répression plutôt que de négocier avec ses salariés d’abord en ayant recours à des huissiers et à des vigiles dans le but de briser la mobilisation puis en assignant en justice 18 élus CGT dont l’audience aura lieu jeudi 26 novembre à 9h au tribunal judiciaire de Paris avec pour motif la nuisance à l’image de l’enseigne et à l’activité commerciale. « Monoprix nous assigne car nous exerçons nos droits en tant que représentants du personnel. L’entreprise nous avait déjà envoyé une vingtaine de vigiles devant un magasin où nous étions invités par un élu pour informer les salariés » affirme Lou.

Alors que Jean-Charles Naouri avait remercié les salariés du groupe dans un courrier le 11 mai où il avait déclaré « revoir rapidement et profondément [ses] pratiques et [ses] modes d’organisation, dans le respect du dialogue social », c’est dans les faits une exacerbation de la répression syndicale qui s’organise à l’échelle du groupe Monoprix qui s’est à nouveau illustré par sa politique antisociale dernièrement en mettant en place le chômage partiel sans compenser les pertes de salaire et sans consulter le CSE au préalable.

Les licenciements massifs vont plonger la majorité de la population dans la misère alors que la politique autoritaire du gouvernement (avec la LPR et la loi Sécurité Globale) cherche à criminaliser les mouvements sociaux et empêcher toute information et preuve de la violence de la police au quotidien dans les quartiers populaires, les manifestations et sur les piquets de grève. Dans ce contexte, « faire front » face à la répression syndicale est d’une importance cruciale pour relever la tête dans les entreprises et dans la rue pour préparer les mobilisations à venir à l’heure où certains secteurs comme l’éducation nationale, l’aéronautique, les éboueurs et les gaziers commencent à exprimer leur colère. Pour la défense des libertés syndicales et démocratiques, il est d’intérêt commun de venir soutenir les 18 de Monoprix jeudi 26 novembre à 9h au tribunal judiciaire de Paris (métro Porte de Clichy).



 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L'accord visant la suppression de postes dans l'ingénierie, validée par FO, la CFDT et la CFE-CGC, en dit long sur la bureaucratie syndicale qui négocie le poids de chaînes pour laisser mettre à la porte des salariés, dans le cadre du plan d’économie de 2 milliards qui met sur la paille 15000 postes dans le monde, dont 4600 en France.

2500 suppressions d’emplois chez Renault, encore une fois accompagnées par les directions syndicales

Crédit photo : Christophe Ena/AP/SIPA

 

« Tout va bien ce sont des départs volontaires »

 

L’argumentation de la CFE-CGC, le syndicat de l’encadrement, pour parapher l’accord, est des plus incroyables. En signant l’accord, l’argument est d’éviter aux salariés des licenciement via un PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi). Mais évidement, les syndicats comme FO et la CFDT ne prennent pas en compte les milliards qui ont été réalisés par le groupe Renault ainsi que le prêt garanti par l’État de 5 milliards. Tout cela mis bout à bout aurait pu être utilisé pour garantir tous les emplois et postes de travail.

Mais cela implique d’organiser une contre-offensive et de rompre avec le dialogue social qui, en réalité, ne conduit qu’à valider les plans de suppressions d’emplois de Renault.

Le départ dit "volontaire" va mettre sous pression de nombreux salariés. Dans l’ingénierie et les fonctions tertiaires par exemple nous parlons de 1900 personnes, les autres départs étant répartis dans différents secteurs pour des gens proches de la retraite. Pas de licenciement donc, mais des suppressions d’emplois qui se poursuivent et des pressions mises sur des travailleurs plus ou moins proches de la retraite.

Par ailleurs, la direction n’est tellement pas sûre que cela ne posera pas de problème qu’elle a mis en place une mesure de prévention des risques psychosociaux dans un contexte de restructuration, avec dans l’accord un plan d’action pour accompagner le changement et renforcer l’écoute des salariés.

 

La CGT qui avait validé l’accord de méthode a sa part de responsabilité dans le marasme

 

Certes elle ne valide pas l’accord de suppression d’emplois mais n’organise pas plus au niveau du groupe et des sous-traitants le combat. Le fait qu’elle ait donné sa validation de l’accord méthode pour participer aux réunions est un pas qui n’avait jamais été franchi par la CGT, comme si nous pouvions empêcher les suppressions d’emplois dans les discussions avec la direction…

Même si dans le syndicat de base du groupe Renault la CGT et SUD ont parfois essayé d’organiser des mouvements, ce n’est pas boîte par boîte qu’on pourra porter des coup assez forts pour contrer un plan de suppressions d’emplois, mais bien dans toute la filière automobile.

 

Reprendre la main pour imposer zéro licenciements et suppressions de postes

 

Que des syndicats valident des plans de suppressions d’emplois n’est pas vraiment une nouvelle. Aujourd’hui la politique d’accompagnement est bien ancrée par le syndicalisme de collaboration de classes. Mais ce n’est pas une fin en soi, l’ensemble des salariés ont la possibilité de s’organiser dans leurs syndicats ou de monter des collectifs pour s’unir là où les directions syndicales sont plus obsédées par le dialogue social que par la lutte des classes. C’est une option possible, un accord signé est une chose, son application en est une autre, puisque ceux qui font tourner la société ce sont bien les travailleurs, pas les patrons ni les bureaucrates ! Il faut se préparer pour passer à l’attaque et préparer un plan de bataille à la hauteur des enjeux pour notre classe, tisser des liens dans chaque entreprise qui licencie, pour frapper ensemble contre tous les vautours du capital.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le préfet Lallement interdit
 
partiellement le rassemblement
 
contre la Loi Sécurité Globale à
 
Paris

 

Des barrières « anti-émeutes » ont été déployées pour barricader la Place du Trocadéro à Paris et empêcher l'accès au Parvis de Droits de l'Homme qui lui est accolé. Une mesure qui répond à la décision du préfet de police de Paris, Didier Lallement, d'interdire partiellement la manifestation prévue contre la Loi Sécurité Globale à 14h30 à Paris.

 

Droit de manifester

Crédit photo : capture d’écran vidéo twitter Clément Lanot

Hier soir, des barrières « anti-émeutes » ont été déployé pour barricader la Place du Trocadéro à Paris et empêcher l’accès au Parvis de Droits de l’Homme qui lui est accolé. Une mesure qui répond à la décision du préfet de police de Paris, Didier Lallement, d’interdire partiellement la manifestation prévue contre la Loi Sécurité Globale à 14h30 à Paris.

La préfecture de police ainsi nasser de fait la Place du Trocadéro avant même le début du rassemblement. Une attaque anti-démocratique contre le droit de manifester, dans le sillage de l’offensive sécuritaire menée par le gouvernement avec la loi Sécurité Globale, la LPR et la loi contre « le séparatisme ».

Après le rassemblement de mardi 17 novembre qui a réuni plusieurs milliers de personnes dans toute la France, et qui a été le théâtre d’une répression des manifestants et des journalistes à Paris où deux reporters ont été arrêtés et placé en garde-à-vue, le gouvernement reste déterminer à imposer sa loi Sécurité Globale au mépris de la contestation des organisations de journalistes et de la gauche sociale et politique, qui dénoncent des atteintes aux droits de la presse et le renforcement de l’impunité policière prévus par le texte de loi. Le très controversé article 24 concernant qui vise à restreindre la diffusion de vidéo de policier en intervention a été adoptée hier par les députés moyennant un amendement formel déposé par le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin.

Face à l’offensive sécuritaire du gouvernement mené à coup de matraque, de gaz lacrymogène, il est nécessaire de construire le rapport de force en se mobilisant massivement dans la rue, seule manière d’imposer à Macron et Darmanin de reculer.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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